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Amicale des Retraités de Brétignolles sur Mer
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
NOMBRE MAXI DE PARTICIPANTS : 22
 
Animé par Christine BRADU
 
Le dernier Jeudi de chaque mois, de 14h30 à 17h30
 
Salle n° 3 de la Maison des Jardins, 11 rue De Lattre de Tassigny
CITATION

"Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux"
 
Jules RENARD

Nos rencontres

dernier Jeudi du mois, 14 h 30


La Maison des Jardins,
Salon 3, rue De Lattre de Tassigny
 
Deux livres au programme en Mars et Avril, reportés à cause du Covid-19 et du confinement. Notre rencontre en Mai n'a pas non plus eu lieu.
*Le roman de Jean-Christophe Rufin que nous avions choisi pour la réunion du 19 Mars.
 

"Les trois femmes du consul"

Mise en bouche
A Maputo, capitale du Mozambique, aucun client n'ose s'aventurer à l'hôtel dos Camaroes, malgré son jardin luxuriant. C'est que le patron est un vieux Blanc au caractère impossible. Aussi, quand on le retrouve mort un matin, flottant dans sa piscine, nul ne s'en émeut. Sauf Aurel Timescu, Roumain d'origine, consul adjoint à l'ambassade de France. Calamiteux diplomate, c'est un redoutable enquêteur quand il pressent une injustive.
Trois femmes gravitent autour du défunt. C'est vers l'une d'entre elles que se dirigent arbitrairement les soupçons de la police. Pour démontrer son innocence, le consul va devoir entrer dans la complexité de relations où se mêlent l'amour, la chair et l'intérêt.
Avec sa méthode et ses tenues loufoques, Aurel va s'enfoncer plus loin que quiconque dans ces passions africaines. Jusqu'à débusquer le "gros coup". Celui qui a coûté la vie au vieil hôtelier. Et qui nous plonge dans un des grands drames écologiques de la planète.
Bonne lecture
 
Les livres qui nous réunissent chaque mois sont pour la plupart disponibles à la bibliothèque de l'Amicale (voir ci-dessous la liste des livres déjà lus par le club de lecture "A Livre ouvert").

Notre précédente réunion (27 février 2020)
Nous avions choisi de lire et de commenter ensemble le roman de Margaret Atwood : "La servante écarlate"
Réunion animée comme toujours. Peut-être même plus que les autres, le sujet nous ayant tous choqués et effrayés. Parmi les huit lecteurs présents, deux hommes et six femmes, d'où un débat chargé d'émotions.
René et Michel n'ont pas réussi à entrer dans le roman ; Sissy, Margaret, Françoise, Michèle et Christine l'ont terminé, Maria pas tout à fait.
Cette dystopie politique et sociale, située dans la république de Gilead, a déclenché une vive polémique. Il est vrai que cette ėpopėe cauchemardesque a provoqué du désagrément, voire du rejet chez certain(e)s. Margaret Atwood construit un univers complexe sans surcharger le lecteur de détails. Le ton intime et mélancolique révèle un quotidien glaçant mais proche qui peut rappeler entre autres le récent mouvement #metoo. La similitude avec les sociétés esclavagistes a été soulignée.
Les situations de ce roman écrit il y a plus de 30 ans ont été comparées à ce qui se vit aujourd'hui dans plusieurs pays du monde : politiques natalistes, négation des droits des femmes, sociétés très fermées et répressives, etc. A Gilead, les femmes exploitées n'ont plus de nom, plus d'identité, plus de vêtements personnels, n'ont plus accès à la culture (interdiction de la lecture et de l'écriture), et sont destinées uniquement à la procréation dans cette société dirigée par des fanatiques religieux.
Une lecture qui peut permettre de réfléchir sur notre société, et qui a semblé être mieux comprise par le public féminin.
Une lecture exigeante également, à laquelle René qui n'a pu lire que la préface (discours prononcé par Margaret Atwood le 15 octobre 2017 à Francfort, à l'occasion de sa réception du prix de la Paix des libraires allemands) a accordé la note de 6/10.
Liste des livres lus depuis la création du club de lecture "A Livre ouvert¨
(avec la note de René !)
Tout s'effondre, Chinua Achebe (4)
Le secret de la manufacture de chaussettes inusables, Annie Barrows (6)
Bleus sont les étés, de Christian Signol (9)
A quand les bonnes nouvelles ?, Kate Atkinson (3)
Romanesque, Tonino Benacquista (4)
La Chartreuse de Parme, Stendhal (5)
Les heures souterraines, Delphine de Vigan (8)
La vie en sourdine, David Lodge (7)
Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une, Raphaëlle Giordano (5)
Les piliers de la Terre, Ken Follett (8)
Prisonniers du Paradis, Arto Paasilinna (7)
Je dirai malgré tout que ma vie fut belle, Jean d'Ormesson (3)
Dieu et nous seuls pouvons, Michel Folco (6)
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson (7)
Les dames du Faubourg, Jean Diwo (7)
Pastorale américaine, Philip Roth (3)
La Bête et la Belle, Thierry Jonquet (7)
Révélation brutale, Louise Penny (6)
Elle s'appelait Sarah, Tatiana de Rosnay (8)
Marthe ou les beaux mensonges, Nicolas d'Estienne d'Orves (7)
Le chant de Salomon, Toni Morrison (7)
Piriac et son caillou mystérieux, Rémi Devallière (8)
La terre qui meurt, René Bazin (7)
John l'Enfer, Didier Decoin (5)
Les méandres du Nil, Robert Solé (7)
C'était mieux avant, Michel Serres (7)
Le jour d'avant, Sorj Chalandon (8,5)
Jules, Didier van Cauwelaert (7)
La servante écarlate, Margaret Atwood (6)
 

Notre réunion du 27 février 2020


La servante écarlate  de Margaret Atwood

Réunion animée comme toujours. Peut-être même plus que les autres, le sujet nous ayant tous choqués et effrayés. Parmi les huit lecteurs présents, deux hommes et six femmes, d'où un débat chargé d'émotions.
René et Michel n'ont pas réussi à entrer dans le roman ; Sissy, Margaret, Françoise, Michèle et Christine l'ont terminé, Maria pas tout à fait.
Cette dystopie politique et sociale, située dans la république de Gilead, a déclenché une vive polémique. Il est vrai que cette ėpopėe cauchemardesque a provoqué du désagrément, voire du rejet chez certain(e)s. Margaret Atwood construit un univers complexe sans surcharger le lecteur de détails. Le ton intime et mélancolique révèle un quotidien glaçant mais proche qui peut rappeler entre autres le récent mouvement #metoo. La similitude avec les sociétés esclavagistes a été soulignée.
Les situations de ce roman écrit il y a plus de 30 ans ont été comparées à ce qui se vit aujourd'hui dans plusieurs pays du monde : politiques natalistes, négation des droits des femmes, sociétés très fermées et répressives, etc. A Gilead, les femmes exploitées n'ont plus de nom, plus d'identité, plus de vêtements personnels, n'ont plus accès à la culture (interdiction de la lecture et de l'écriture), et sont destinées uniquement à la procréation dans cette société dirigée par des fanatiques religieux.
Une lecture qui peut permettre de réfléchir sur notre société, et qui a semblé être mieux comprise par le public féminin.
Une lecture exigeante également, à laquelle René qui n'a pu lire que la préface (discours prononcé par Margaret Atwood le 15 octobre 2017 à Francfort, à l'occasion de sa réception du prix de la Paix des libraires allemands) a accordé la note de 6/10.
 

Notre réunion du 30 janvier 2020


Sept amateurs de littérature étaient présents à la table. Un bonjour chaleureux mais pas de bisous. Grippe et virus rôdent…
Notre petit livre semble avoir amusé nos lecteurs et lectrices. Pas une lecture de haut niveau mais une belle écriture astucieuse. "Nous sortons des sentiers battus."
Les discussions sur les chiens, compagnons incontestés des dames semblent avoir relégué notre Jules au deuxième plan. Personnellement, je ne pensais pas que nos petits compagnons à quatre pattes soient, semble-t-il, le seul vrai compagnon de ces dames. J’en suis ravi pour vous mesdames.
Jules reprend sa place dans notre débat. Ce récit si bien documenté montre un gros travail de recherche de la part de l’auteur.
Jules est ce que l'on appelle communément "un chien d'aveugles". L’intelligence, la ruse et surtout l’utilité de ces chiens – si précieux pour les handicapés visuels – ne sont plus à démontrer. Il est temps de redonner son os à Jules et de le retrouver "au pas" dans un autre livre de Didier van Cauwelaert "Le retour de Jules". Encore beaucoup de malice de sa part…
J’ai donné la note de 7 / 10 à ce livre.
A bientôt. René.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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