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SOS : SPORT EN DÉTRESSE !

Mise en ligne le 31/10/2020
Le lundi 26 octobre 2020, le mouvement sportif français a adressé une lettre ouverte au Président de la République, intitulée "SOS : SPORT EN DETRESSE", co-signée par 95 fédérations sportives. Retrouvez ci-dessous le contenu intégral.
 

LETTRE OUVERTE DU MOUVEMENT SPORTIF FRANÇAIS AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE...

 
Monsieur le Président de la République,
Les acteurs associatifs, bénévoles, éducateurs sportifs, dirigeants de clubs et de fédérations, ne sont pas parmi les adeptes des coups d’éclat. Ils préfèrent s’impliquer pour qu’au quotidien se dispense le respect de la règle, des autres et de soi. C’est donc le cœur lourd mais las, qu’en tant que représentants du Mouvement sportif français dans sa diversité, nous nous adressons ouvertement à vous aujourd’hui car nous sommes désemparés.
Désemparés de constater que le secteur du sport fédéré, fort de son modèle social et économique unique, porteur de valeurs essentielles au tissu social républicain, ne compte visiblement pas dans les priorités d’action de notre pays en temps de crise. Il garantit pourtant l’accès à la pratique sportive au plus grand nombre en même temps qu’il permet la détection et l’éclosion de talents issus de tous les milieux.
Depuis plusieurs mois, nous faisons tout notre possible pour nous adapter aux aléas et aux multiples applications divergentes et parfois contradictoires de la doctrine sanitaire sur le terrain. Nous avons établi les protocoles sanitaires les plus exigeants, validés par les Ministères tant des Sports que de la Santé ainsi que par le Haut Conseil de la Santé Publique et la Cellule interministérielle de crise. Nous les avons sans cesse améliorés pour tenir compte de la circulation accrue du virus. Nous les avons scrupuleusement mis en œuvre avec la force de l’engagement qui caractérise nos 3 millions de bénévoles et les professionnels qui les accompagnent, au premier rang desquels figurent nos « Covid-managers » présents dans chaque fédération et dans la plupart des clubs.
Malgré ces efforts, nos compétitions et manifestations programmées ou reprogrammées sont annulées, souvent à la dernière minute et en raison d’une application excessive et injustifiée des mesures sanitaires par les autorités locales. Nos activités sont à l’arrêt dans de nombreux territoires, y compris des zones vertes non soumises au couvre-feu. Les décisions très disparates des Préfectures et des ARS, à situations similaires, tuent le sport à petit feu. Nous déplorons déjà plus d’un quart d’adhésions en moins, au point que de nombreux clubs se demandent aujourd’hui s’ils pourront passer l’année car plus de 80% d’entre eux, seulement animés par des bénévoles, piliers du sport amateur, restent encore aujourd’hui exclus des dispositifs d’aides prévus au plan de soutien piloté par le Ministère de l’Économie.
Nous sommes désemparés aussi car, faut-il encore le rappeler, pratiquer un sport est bon pour la santé et permet de mieux résister face à l’épidémie ! La hausse de l’inactivité touche bien évidemment encore plus durement les populations déjà fragiles ; nous ne pouvons que craindre, impuissants, ses conséquences encore plus désastreuses pour la santé publique de demain. Vous comprendrez donc l’incompréhension qui est la nôtre de subir une stigmatisation aussi violente qu’infondée, car non étayée par des éléments objectifs. Comment comprendre et expliquer pourquoi d’autres activités demeurent permises, y compris dans les zones les plus touchées par l’épidémie, mais pas la pratique du sport dans des zones pourtant plus préservées ?
Nous mesurons pleinement l’ampleur de la crise que notre pays traverse et ne souhaitons pas opposer les secteurs d’activités les uns aux autres. Nous constatons pourtant, avec amertume, l’absence de prise en compte des spécificités de notre secteur par un dispositif d’accompagnement approprié. Budgétairement, nous déplorons que les quelques euros promis par-ci nous soient repris par-là, dans des tours de passe-passe indignes et humiliants.
Nous vous adressons aujourd’hui ce SOS, Monsieur le Président, afin que nous retrouvions la considération que nous pouvons espérer et l’accompagnement que nous pensons mériter.
Alors que se prépare l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, il nous semble que la priorité doit être de préserver nos capacités à nous tourner collectivement vers l’avenir. Comme vous l’avez indiqué, notre société va devoir vivre avec le virus. Nous devons donc vivre avec lui tant qu’il n’aura pas été vaincu mais nous ne voulons pas disparaître avant lui.
Comptant sur votre compréhension et votre soutien, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.
Le Mouvement sportif français
 

"Couvre feu" à 21 h : La FSGT demande une dérogation pour le sport amateur

Source : site FSGT - Communiqué de Presse du 15 octobre 2020
 
Ce 14 octobre, le Président de la République a annoncé un couvre feu à 21h dans les Métropoles de Paris et Île-de-France, Grenoble, Lille, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Saint-Etienne et Toulouse pour lutter contre la propagation du virus.

Nous demandons une dérogation au couvre feu de 21h sur présentation d’une attestation pour les sportifs et sportives amateurs, les équipements sportifs disponibles ne permettant pas d’organiser ces rencontres plus tôt. Comme pour le sport professionnel, le sport amateur doit pouvoir continuer à rassembler les millions de pratiquants-es. Les activités physiques et sportives encadrées par des animateurs et animatrices responsables et soucieux des protocoles sanitaires établis par l’Etat, sont un levier face à la crise sanitaire.

Ces nouvelles restrictions, après la fermeture des gymnases et piscines annoncée brutalement le 22 septembre, vont une fois encore impacter le sport associatif, et la vie des gens. Matchs et entraînements de football, de rugby, d’athlétisme, etc. ainsi que les activités de salle jusque là permises pour les mineur.es, se terminent pour une grande partie après 21h, et ce sans compter le temps du retour au domicile.

Toutes ces activités associatives et sportives sont organisées le soir après une journée de travail. Elles sont pratiquées par une population mixte, issue de toutes les catégories sociales, des travailleurs hommes et femmes, des étudiant.es, des précaires. Elles sont un moment de plaisir, de lien social, de préservation de sa santé et d’émancipation dans un contexte de crise si éprouvant pour l’ensemble de la population. Les lieux de pratique des activités physiques, sportives, artistiques et culturelles ne font pas partie des clusters identifiés.

Nous demandons également un véritable plan d’urgence. Le sport associatif fédéré est en sursis, les 120 millions d’un plan de relance ne suffiront pas. Comme pour le secteur de la culture, c’est la survie de tout un pan de l’économie sociale et solidaire nourrie au quotidien par le tissu associatif et les bénévoles des clubs, qui est en jeu.

La FSGT en appelle à une mobilisation offensive et solidaire du mouvement sportif et du mouvement social, pour faire du sport un droit pour toutes et tous. La FSGT ne passera pas à côté de l’essentiel : la solidarité, le collectif et le vivre ensemble.

La Direction fédérale collégiale


La Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT) compte 270 000 pratiquant.e.s, 4750 clubs et propose une centaine d’activités physiques, sportives, culturelles et artistiques, compétitives et non compétitives. Créée en 1934 dans la lutte contre le fascisme, elle promeut le droit d’accès au sport de toutes et tous en se donnant comme objectif le développement de contenus d’activités, de vie associative et de formation adaptés aux besoins de la population.
 
 

Avenir des CTS : Communiqué de presse de 31 fédérations non olympiqueS

Mise en ligne le 13/04/2019  (enlevé de la page d'accueil le 16/10/2019)
Communiqué de presse [Nombre de signataires actualisé au 11 avril 2019 (Première publication le 10 avril 2019)]

Conseillers Techniques Sportifs : 31 fédérations non olympiques exigent une réelle concertation

31 fédérations non olympiques, unisport, affinitaires, multisports, scolaires et universitaires ont pris connaissance ce lundi 8 avril 2019 par voie de presse de l’existence d’une « note blanche » sur le transfert progressif des conseillers techniques sportifs (CTS) placés auprès des fédérations. Autrement dit, 50% des  CTS seraient détachés vers les fédérations sur la base du volontariat à l’horizon 2025, puis un « détachement d’office pour les effectifs résiduels ».
 
Comme un certain nombre d’entre nous l’a déjà exprimé à la Ministre des sports Roxana Maracineanu, nous réaffirmons notre soutien plein et entier à ces cadres de la fonction publique, dont le statut et la fonction sont aujourd’hui de plus en plus menacés.
 
Si le mode de gestion est à revoir pour une meilleure coopération entre le Ministère des sports, les fédérations sportives et les CTS, nous confirmons ici le rôle indispensable que jouent ces derniers auprès de  nos fédérations non olympiques. La formation, les innovations sportives, l’accompagnement de commissions d’activités, le maillage territorial, le haut-niveau, le conseil et l’expertise technique auprès des dirigeants  bénévoles, le management sont au cœur de leurs missions de travail pour nous permettre de structurer au mieux notre offre associative au plus près des besoins de nos clubs et associations, de nos stagiaires et dela population, dans sa diversité, à tous les âges de la vie. Ils sont les garants d'un véritable service public du  sport, que ce soit pour l'accompagnement du haut-niveau ou le développement des activités physiques et sportives pour le plus grand nombre.
 
Par ailleurs, le détachement progressif des CTS vers les fédérations risque d’accentuer encore les inégalités. Malgré des compensations financières versées au départ par le Ministère des sports, seules les fédérations qui en auront les moyens pourront assumer à terme le maintien en leur sein de ces postes. Déjà  sous-dotées en moyens humains et financiers (avec de nouvelles baisses annoncées concernant le CNDS 2019), la plupart de nos fédérations non olympiques disposeront demain de marges de manœuvre réduites  pour se développer.
 
Enfin, à l’heure d’une nouvelle gouvernance du sport, dite partagée, et de la mise en place d’une Agence nationale du sport ces prochaines semaines, nous en appelons à une véritable co-construction des politiques publiques en matière de sport et à des décisions partagées concernant les moyens publics à allouer, et à répartir équitablement, au développement du sport, en particulier associatif. Nous interpellons  également le CNOSF pour intervenir en ce sens.
A cinq ans des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, le désengagement de l’Etat se poursuit et avec lui l’espoir de plus en plus faible d’un héritage, pourtant promis, en faveur de l’accès au sport pour le plus grand nombre.
 
31 fédérations non olympiques signataires
16 fédérations non olympiques unisport : Fédération Française d’Aéronautique (FFAéro), Fédération  Française de Ball-Trap (FFBT), Fédération Française de Bowling et Sport de Quilles (FFBSQ), Fédération  Française de Course d'Orientation (FFCO), Fédération Française de Cyclotourisme (FFVélo), Fédération  Française de Danse (FFD), Fédération Française de Force (FFForce), Fédération Française de Kick boxing, Muaythaï et DA (FFKMDA), Fédération Française de Parachutisme (FFP), Fédération Française de Pelote  Basque (FFPB), Fédération Française de Squash (FFSquash), Fédération Française de Savate, Boxe française et D.A. (FFSavate), Fédération Française de Ski Nautique et de Wakeboard (FSSNW), Fédération Française de Spéléologie (FFSpéléo), Fédération Française de Vol à Voile (FFVP), Fédération Française de Vol Libre (FFVL).
 
14 fédérations affinitaires et multisports : Fédération Française de l’Education Physique et de la gymnastique  Volontaire (FFEPGV), Fédération Française des Clubs Omnisports (FFCO), Fédération Française Handisport (FFHandisport), Fédération Française du Sport en Entreprise (FFSE), Fédération Française du Sport Travailliste (FFST), Fédération Française de la Retraite Sportive (FFRS), Fédération Française du Sport Adapté (FFSA),  Française Française de Sports pour Tous (FFSpT), Union Française des Œuvres Laïques et de l’Education  Physique (UFOLEP), Fédération Nationale Sportive dans le Monde Rural (FNSMR), Fédération Sportive des ASPTT (FSASPTT), Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT), Fédération Sportive et Culturelle de France (FSCF), Union Nationale Sportive Léo Lagrange (UNSLL).
 
1 fédération scolaire : Union Sportive de l’Enseignement du Premier degré (USEP).
 
 
La Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT) compte 270 000 pratiquant.e.s, 5000 clubs et propose une centaine d’activités physiques, sportives, culturelles et artistiques, compétitives et non compétitives. Créée en 1934 dans la lutte contre le fascisme, elle promeut le droit d’accès au sport de toutes et tous en se donnant comme objectif le développement de contenus d’activités, de vie associative et de formation adaptés aux besoins de la population.
FSGT – 14, rue Scandicci, 9358 Pantin Cedex – direction@fsgt.org  www.​fsgt.​org
@FSGTsportpopulaire  @FSGTofficiel
 
 

Communiqué FSGT : Des membres de clubs FSGT, solidaires des migrant.e.s et des militant.e.s locaux

Mise en ligne le 13/04/2019
 

Communiqué FSGT : Des membres de clubs FSGT, solidaires des migrant.e.s et des militant.e.s locaux

 
Communiqué de la FSGT. Pantin, le 27 février 2019

Des membres de clubs FSGT, solidaires des migrant.e.s et des militant.e.s locaux

Des adhérent.e.s de la montagne-escalade, issu.e.s de différents clubs affiliés à la FSGT, sedéclarent solidaires des personnes en situation de migration et des militant.es qui, localement, leur portent assistance. Ils s’opposent à la politique répressive mise en oeuvredans ces espaces, qui aggrave chaque jour la situation.
C’est ici une réponse citoyenne qui exprime tout son soutien face à l'urgence humaine, mais qui souhaite aussi sensibiliser, alerter sur la situation et affirmer la nécessité de s’entraider.
La première initiative menée début février 2019 a été une réussite à différentes échelles,construisant des liens et unissant des forces vives pour une cause commune. Ces actionss'inscrivent une fois encore dans la convergence avec le mouvement associatif et coopératif, que la FSGT approuve, une fois encore à l'unanimité, car elle incarne et porte les valeurs desolidarité dans le sport associatif, défendues depuis sa création.
Aujourd’hui situé dans la Haute Durance, construisant des partenariats et des initiativescommunes sur la question migratoire actuelle, les projets pourront aussi se poursuivre, là où d'autres adhérent.e.s s'en saisiront. La FSGT appelle tous ses adhérents, qu’ils ou elles fassent ou non partie des sections montagne-escalade, à rejoindre le mouvement ou à  devenir à leur tour des porteurs de projets solidaires et citoyens.
Dans la perspective de ces actions, les militant.e.s porteurs du projet peuvent se réclamer de la FSGT et disposent du soutien, si nécessaire, en termes juridique, logistique et decommunication.
La FSGT milite pour que tous les pratiquant.e.s puissent devenir des premier.e.s de cordées, mais des premier.e.s de cordés associatifs responsables et solidaires.
 
La Direction Fédéral Collégiale de la FSGT  
Contact : direction@fsgt.org
 
La Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT) compte 270 000 pratiquant.e.s, 5000 clubs et propose une centaine d’activités physiques, sportives, culturelles et artistiques, compétitives et non compétitives. Créée en 1934 dans la lutte contre le fascisme, elle promeut le droit d’accès au sport de toutes et tous en se donnant comme objectif le développement de contenus d’activités, de vie associative et de formation adaptés aux besoins de la population.
FSGT – 14, rue Scandicci, 9358 Pantin Cedex – direction@fsgt.org  www.​fsgt.​org
@FSGTsportpopulaire  @FSGTofficiel
 
 

Communiqué de la FSGT : LE SPORT COMPTE !

Mise en ligne le 20/10/2018
 
Le sport est un droit, ce n'est pas une marchandise
 
Depus le vendredi 21 septembre, le CNOSF a lancé une pétition nationale numérique visant à obtenir des moyens pour le sport. Comme l'ensemble des fédérations sportives, en particulier affinitaires et multisports, la FSGT est solidaire de la démarche et vous invite à la relayer.
 
 
Il apparaît plus que jamais nécessaire d’aller plus loin qu'une seule pétition et de réunir les clubs, les adhérents, les partenaires pour discuter des enjeux du sport et de l’avenir de nos associations dans un contexte que vous connaissez de baisse des subventions, de manque d'installations sportives adaptées, d’incertitudes sur l’avenir des départements, de la place des fédérations affinitaires et multisports dans les espaces locaux de concertation, etc.
 
Nous vous invittons à regarder le clip « le sport est un droit, ce n’est pas une marchandise » .
 
Vous pouvez aussi le numéro de Sport et Plein Air du mois de septembre, intitulé « Libér(alis)er le sport : l’heure des choix » , très bon support papier pour aller plus loin dans l’analyse de la situation du sport en France en lien avec les enjeux de nouvelle gouvernance.
 

Communiqué de Presse du 12 décembre 2017 : Gouvernance du Sport

Mise en ligne le 10/02/2018
 
Paris 2024 et gouvernance du sport : 16 fédérations affinitaires et multisports plaident pour une véritable reconnaissance de la diversité sportive
 
Fortes de plus de 3 millions d’adhérents, présentes sur tous les territoires avec leurs 21 000 associations,  les fédérations affinitaires et multisports sont aujourd’hui un maillon essentiel du développement d’Activités Physiques et Sportives (APS) adaptées pour tous les publics.
 
Du loisir à la compétition, du plaisir au bien-être, de l’éducation à l’inclusion sociale, de la solidarité à la citoyenneté, elles coopèrent avec les collectivités territoriales et les associations de quartier notamment  pour accueillir toutes les populations, au plus près de leurs besoins dans la diversité, qu’elles que soient leurs attentes, dans un cadre associatif dynamique et responsable.
 
Fédérations citoyennes, elles s’engagent à convaincre et impliquer les publics éloignés pour en faire de nouveaux pratiquants et acteurs associatifs réguliers. Alors que les débats sur la gouvernance s'engagent et que l’unité du mouvement sportif est prônée pour réussir les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, nous en appelons à une véritable reconnaissance de la diversité sportive et des fédérations qui composent le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). C’est en effet la seule garantie  pour développer le nombre de pratiquants et/ou d’adhérents dans les clubs, et pour poursuivre notre contribution collective à la si riche culture sportive.
 
 
Nos 16 fédérations multisports et affinitaires s’engagent à :
 
- participer à  la co-construction des politiques publiques de développement des APS sur tous les territoires. Cette co-construction doit associer tous les acteurs concernés dont l’Etat, garant de l’intérêt général et de l’égalité, les collectivités territoriales, la société civile et  un mouvement sportif, représentatif de la diversité associative.
 
- apporter toute leur expertise au service du développement des APS pour tous les publics, actifs ou aujourd’hui sédentaires, tout au long de la vie.
 
- répondre avec  les moyens publics nécessaires aux besoins des habitants, à l’excellence sportive pour tous les niveaux de pratique, à l'excellence éducative et sociale, comme à l’accueil de grands événements internationaux.
 
être partie prenante d’une gouvernance partagée au sein même du CNOSF associant aux décisions les fédérations sportives dans leur diversité et avec leurs spécificités (olympiques, non-olympiques, affinitaires, multisports, scolaires et universitaires).
 
Les APS pour toutes et tous représentent des enjeux considérables de santé, de développement économique, d’aménagement du territoire, d'engagements bénévoles, de création d’emplois et de lien social indispensable au vivre ensemble.
 
Fédérations affinitaires et multisports, notre histoire de plus d’un siècle et nos engagements nous font les garants de l’accès du plus grand nombre aux activités physiques et sportives et nous permettent de revendiquer  notre juste place dans la future gouvernance du sport en France.
 
  
La Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT)
La Fédération Sportive et Culturelle de France (FSCF)
La Fédération Française du Sport Travailliste (FFST)
La Fédération des ASPTT
La Fédération Française Handisport (FFH)
La Fédération Française du Sport Adapté (FFSA)
La Fédération Française du Sport en Entreprise (FFSE)
L'Union Nationale des Clubs Universitaires (UNCU)
La Fédération Nationale du Sport dans le Monde Rural (FNSMR)
La Fédération Française de la Retraite Sportive (FFRS)
La Fédération Française des Clubs Omnisports (FFCO)
La Fédération Française de l'Education Physique et de la Gymnastique Volontaire (FFEPGV)
La Fédération Française Sport Pour Tous (FFSPT)
La Fédération des Clubs de la Défense (FCD)
L'UFOLEP
L'Union Sportive Léo Lagrange
 

Communiqué de Presse FSGT / UFOLEP / ... du 10 avril 2017

Mise en ligne le 11/04/2017
 
 Mardi 4 avril 2017, nos 6 fédérations affinitaires et multisports ont exprimé au Secrétaire d’État aux sports Thierry Braillard notre incompréhension et notre désaccord concernant la suppression de 10% des postes d'Etat placés auprès de nos fédérations.
 
Forte de plus de 3 millions d'adhérent.e.s et ancrées au plus près des besoins de la population dans le milieu rural comme dans le milieu urbain et les quartiers populaires, nos fédérations revendiquent une reconnaissance à la hauteur de la qualité de leur action, de leurs projets, de leurs associations, de leurs bénévoles et de leurs pratiquant.e.s.
 
Thierry Braillard a expliqué que le choix du Ministère des sports s'imposait dans un contexte de contraintes budgétaires. La priorité est donnée à la réaffectation de ces postes au sein de fédérations devenues olympiques trop peu dotées, dans la perspective des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 et de la candidature de Paris 2024.
 
Convaincus que seule la complémentarité des projets associatifs et sportifs permettra de faciliter l'accès au sport du plus grand nombre et de nourrir l'élite sportive, nous dénonçons une forme de mise en concurrence contre productive entre l'ensemble des fédérations sportives, olympiques et non olympiques.
 
Alors que l'unité est de mise dans le cadre de la campagne pour Paris 2024, nous estimons que le signal qui nous est adressé ne reconnaît pas une juste prise en compte du rôle joué par nos fédérations dont l'impact sociétal est très important en termes de passerelles vers le haut niveau, d'innovations sportives, d'emplois et de formation, de santé et d'éducation, de transmission des valeurs de l'Olympisme.
 
Par ailleurs , ces décisions contradictoires d'affectation puis de retrait de postes rendent d'autant plus difficile la politique de ressources humaines de nos fédérations, principalement axée sur la conduite de projets au service de l'accès du plus grand nombre aux activités physiques et sportives, en particulier à celles et ceux qui en sont aujourd'hui exclues.
 
A quelques semaines des élections présidentielle et législatives, nous nous engageons ensemble à poursuivre le développement d'activités physiques et sportives pour toutes et tous, aux côtés de l'Etat et des collectivités territoriales, et exigeons des moyens publics adaptés à l'importance de nos missions respectives d'intérêt général.
 
La Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV)
La Fédération Française de Sport pour Tous (FFSPT)
La Fédération Sportive et Culture de France (FSCF)
La Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT)
L'Union Française des Œuvres Laïque d’Éducation Physique (UFOLEP)
L'Union Sportive Léo Lagrange (UNSLL)