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Réunion etablissement du calendrier 2021 pour les groupes A et B.

Ce lundi 26 Octobre 2020 avait été programmé, lors de la dernière réunion du Comité Directeur, une réunion préparatoire aux brevets 2021 pour les groupes A et B. Nous étions sept autour de la table pour élaborer ce calendrier provisoire. Tous masqués mais un de trop, enfin personne n’est venu nous demander de réduire la voilure. Le début de réunion était fixé à 17h30, nous avons travaillé jusqu’à 19h00 pour trouver de quoi satisfaire tous les membres de ces deux groupes, il ne restera plus qu’à y joindre le calendrier du groupe C quand il sera fait, patience, j’y travaille !
 
 

Brevet de la Carrière Groupe b : Dimanche 25 Oct 2020

 Visage masqué, 7 cyclos du groupe B attendent l'heure du départ devant l'office du tourisme. Nous rallions Valmont par la route principale,
pensant ainsi préserver nos vélos de la boue. Ensuite ce sera la montée de Riville, effectuée à petite allure pour garder la cohésion du groupe.
Puis nous passons Ourville, Le Hanouard et longeons la Durdent jusqu'à Cany. Tout ça sous le soleil timide d'automne et la couleur
jaune lumineux des feuilles de peupliers qui bordent la route de Grainville la teinturière.
Nous traversons le centre de Cany et prenons la direction d'Ourville pour aborder avec humilité la côte de la carrière d'argent. Nous commençons par nous dévêtir et reprenons la route pour escalader tranquille cette montée. Au sommet Daniel F. nous quitte pour rentrer directement sur Fécamp.
Pour nous, cap maintenant sur Ouainville, Criquetot le Mauconduit et Sassetot. Sur le plateau, le vent de sud ouest nous arrive souvent de travers
et ne nous facilite pas la tâche. Nous rejoignons Eletot par la route des hameaux ou lieu-dit tel Ecombarville, et Clainville. Route très agréable à pratiquer mais usante par toutes les petites côtes qu'elle possède.
A Eletot nous décidons de ne pas prendre la route de la valleuse, toujours pour éviter de "botter" nos vélos. Nous rejoignons donc Fécamp par la route de Cany. A Senneville je demande à mes camarades de faire un arrêt près d'un joli massif de fleurs afin de faire peut être une dernière photo de groupe. Hélas, trois fois hélas, j'ai raté le cliché, la photo ne s'est pas prise !!

Ainsi se termine pour moi cette saison avec le club, l'heure du retour à sonnée.

A l'année prochaine

Gérard
 
 
 
 

Brevet de Saint Pierre, groupe C, Dimanche 25/10/2020

En arrivant sur Fécamp ce matin, je croise, route de Valmont, le groupe B qui partait pour des raisons sanitaires, un quart d’heure plus tôt que nous, le Groupe A étant parti, lui encore 15 minutes avant eux. C’est bien triste de ne pouvoir partir tous à la même heure, mais la loi c’est la loi et nous devons la respecter. Pas plus de 6 personnes regroupées, nous sommes 7, nous partons vite pour ne pas nous faire attraper par la maréchaussée. Nous devions monter à nouveau la côte de la Vierge, mais nous modifions l’itinéraire et Valérie va découvrir la côte de Cany. Ce ne sera pas la seule de la matinée puisque deux autres sont au programme. Nous filons donc, avec un vent de travers vers Eletot, ensuite la grande descente jusqu’au fond de Saint Pierre avant d’attaquer la montée vers le village. Un petit arrêt devant chez notre ami Dominique qui, nous a-t-il dit, est en pleine séance de jardinage, il nous offre la possibilité de prendre un petit café mais nous déclinons l’invitation, il y a encore de la route. Après quelques bavardages sur divers sujets, nous reprenons le cours de notre sortie, cap vers Sassetot et nous descendons vers les grandes Dalles avec prudence car dans la nuit le vent et la pluie ont fait tomber des branches et des feuilles en quantité. Dernière ascension de la matinée et comme à son habitude, notre jeune élève arrive au sommet en nous éblouissant de son sourire. Maintenant, après la traversée du village, nous retrouvons Eole qui n’a pas l’air content et nous fait face pour nous ralentir dans notre progression. Nous voyons arriver au loin Marco qui a pris le parcours à l’envers pour nous retrouver, la pluie l’a retardé au départ de chez lui et pour ne pas louper la sortie, le seul moyen est de prendre le brevet en sens inverse. Petit à petit, nous passons Therouldeville et allons attaquer la descente vers Valmont toujours avec prudence, Joël se sent l’âme d’un descendeur et quand nous arrivons à la véloroute, notre ami Joël a pris la poudre d’escampette ! Une petite halte restauration, ce matin, les estaminets sont fermés et pas de café. Nous repartons par la voie verte et à Colleville, je prends congés de mes compagnons de route.
Un petit brevet par la longueur mais avec trois bons dénivelés pour notre collègue en apprentissage et le temps est resté sage, merci à la vieille Mé Théo qui, pour une fois, n’a pas raconté de conneries.
Didier
 
 

Brevet de la Carrière : Groupe A 25/10/2020

 C'est à un court résumé que vous aurez le droit aujourd'hui car ce matin je n'étais pas très motivé à cause du temps de la nuit et de plus j'ai subi un problème technique qui n'a pas arrangé les choses.
Alors comme je le disais au début je n'étais pas très motivé en ce dimanche matin si bien qu'il a fallu que je me fasse violence pour aller retrouver mes camarades et comme l'heure était déjà bien avancée je n'ai pu me rendre au départ et J'ai donc pris le train au passage à hauteur d'intermarché. Nous n'étions encore guère nombreux: Vincent, Gilles notre nouvelle recrue, Jocelin, Jean Louis et moi-même formaient le peloton du jour et encore pas pour très longtemps..... En effet après avoir passé Valmont, monté la côte de Riville vent arrière, après avoir franchi la pancarte Ourville, mon pneu arrière faisait des siennes et se dégonflait lentement, lâchement mais surement. Par expérience et sachant comment j'avais galéré pour réparer la dernière fois, je demandais à mes compagnons de route de ne pas m'attendre pour ne pas les retarder.
Personnellement je préfèrai faire demi-tour en rentrant par Bertheauville pour regagner mon domicile au plus vite.
Voilà je ne peux vous en dire plus pour aujourd'hui n'ayant pas été très très loin. Il y a des jours où on ferait mieux de rester coucher.
Michel G.
 

Sortie du groupe A/B Jeudi 22 Octobre 2020

Ce matin c'est vers la voie verte que nous nous dirigeons pour effectuer un départ calme et détendu. A St Ouen, sur la piste cyclable, 
un camion de l'équipement à pris place sur la chaussée, nous obligeant à mettre pied à terre pour passer. Des hommes, aux couleurs des services de la voirie, s'affairent sur les bas côtés et font tourner à plein régime leur débroussailleuse. L 'attention un peu relâchée nous filons vers Valmont. Rouler sur la voie verte à cette époque et à cette heure-ci est vraiment très agréable. Nous ne croisons personne.

A la sortie de Valmont, nous mettons le cap sur Sorquainville. Mimi Gr. part devant  pour occuper, au sommet de la côte, le poste qui l'attend.
Au pied de la montée, la pluie s'invite et restera avec nous une bonne partie du trajet. La chaussée est humide, les routes sont grasses et boueuses mais le cyclo est heureux. Nous traversons Ypreville Biville, passons au "Bout Joyeux" qui fera l'objet de plein de sous-entendu ! et arrivons à Tocqueville les Murs. Puis ce sera ensuite Bénarville, Angerville Bailleul, Annouville, Mentheville et Epreville où Mimi Alex. se souvient du temps, pas si lointain, où il tenait avec Lulu son épouse la boulangerie, pâtisserie du village.  

Nous descendons vers Yport, mais bifurquons à la déchetterie pour rejoindre la mairie de St Léonard où nous ferons un dernier cliché avant de nous séparer pour mieux nous revoir dimanche prochain.

Gérard
  G.

 

Brevet des Ducs : Groupe c Jeudi 22 Oct 2020

 La journée ne commençait pas très bien ce jeudi, en effet successivement j'apprenais que notre bon Président ne serait pas des nôtres cet après-midi victime d'une vieille bronchite , puis un peu plus tard qu'Evelyne par prudence mettait fin à sa saison et encore un peu plus tard que la Reine Nicole indisponible ne serait pas non plus présente. Ce qui ne laissait envisager rien de bon quant à la participation à notre sortie de ce jeudi. De plus des averses intermitentes n'étaient faites non plus pour me rassurer.
Craignant le pire , nous nous rendons  (Françoise et moi) cependant au départ où seuls attendaient Marco et Jean Félix, au moins nous serons quatre... Mais au fur et à mesure que l'heure du départ approchait se pointait alors Ghislaine et Eric, puis Rémi et enfin Joël..... Presque mieux qu'escompté nous sommes 8..... et 9 si l'on compte le soleil car lui ne nous a pas laché durant toute la sortie. Un vrai après-midi de printemps avec 18 ° de moyenne au thermomètre de mon compteur.
C'est par la vallée de Ganzeville que nous entamons notre périple.  Peu ou pas de vent , si bien que je me laisse entrainer par la vitesse, il en sera ainsi jusqu'à la côte d'Annouville prise au Bec de Mortagne. Cette vitesse excessive me sera reprochée par mon "cadeau de mariage" au sommet de cette bosse au lieu dit la Croix de l'Alouette. Si je ne veux pas manger de la soupe à la grimace ce soir j'ai intêret à mettre de l'eau dans mon vin et de calmer mes ardeurs.
Ce qui était vrai tout à l'heure ne l'est plus maintenant, car à l'abri dans la vallée nous ne sentions pas le vent,  par contre sur le plateau ce n'était plus la même chanson. Ce n'était pas la tempête non plus, mais quand même un bon petit vent contraire nous ralentissait quelque peu , ce qui n'était pas pour déplaire à ma gente dame. Pendant que j'y suis, il serait peut-être bon de rayer ce parcours du programme de l'an prochain, car en effet il ne présente pas vraiment d'intêret, et ce qui était peut-être vrai au temps des Ducs autrefois, ne l'est plus maintenant, car la circulation  entre le Bec et Goderville y est intense et nous nous sommes fait frolés à maintes reprises par des bolides inconscients. De plus normalement nous aurions du , je dis bien nous aurions du rentrer par la D 940  encore bien chargée en cette période de vacances, en lieu et place nous avons pris la Mare Sausseuze et la route des Magnolias non pas for ever mais qui en son temps a du inspirer Claude François....(enfin peut-être).
Auparavant (chinois), nous avions à escalader la deuxième difficulté de la journée avec la grimpette du Mont Roty, non pas celle de l'usine à balais, mais celle qui mène directement aux Loges. Les voltigeurs que sont Marco , Rémi et Eric s'en sont donnés à coeur joie quand aux restes parmi lesquels figurait Jean Félix qui  rebroutait le coucous mangé goulument le midi chez "maman", nous avons fait comme nous avons pu.
Au passage au Mont Pertuis nous avions quelques craintes d'avoir a affronter un peu plus lois sur la petite route de Gerville qui nous mène à la Croix Bigot, les problèmes de bouillasse dans laquelle nous avions pataugé le jour de mon boxing day avec le trottoir de St Léonard. Mais non, rien de tout cela, les services de la DDE je suppose ou le cantonnier de la "commeune" ont bien fait leur travail et c'est une route dégagée qui s'ouvrait à nous.
Après  la remise du masque et le boujou distancier  au droit de la mairie de St léonard, il ne nous restait plus qu'à regagner nos pénates en émettant la souhait que rien ne viendra empêcher nos retrouvailles dimanche prochain à 9h15 si j'en crois la lettre de notre Président qui a quand même trouvé quelques forces pour jouer  sur son clavier (debout ?)
Jacques
 
 

bREVET nOTRE dAME DU sALUT Groupe B : 18 Oct. 2020

Nous sommes 7 à partir, par la côte de la vierge, vers la chapelle Notre Dame du Salut, chère aux marins fécampois.
Il ne fait pas froid, je suis trop chaudement habillé et le regrette déjà.
Après Senneville, nous prenons d'un commun accord l'option Angerville la Martel, puis Gerponville pour rallier Cany.
Si dans la semaine nous avons vu de nombreux tracteurs dans la plaine, occupés à préparer les semis d'automne, ils sont remplacés aujourd'hui
par des groupes de chasseurs revêtus de leur gilet orange et tenant en laisse, pour quelques uns d'entres eux, leur épagneul breton.
Depuis cette ville, la vallée de la Durdent, toujours agréable à emprunter, est calme et verdoyante.
A Oherville, nous entamons la côte de Sommesnil et ferons un arrêt en haut, près de la pittoresque chapelle, pour se regrouper et entendre 
quelques plaisanteries de notre ami  Mimi Alex. qui nous font toujours rire. 
En quittant ce lieu nous perdons Jean-Claude parti par une autre route. Nous filons vers Cleuville, Beuzeville la Guérard, Riville, Valmont où nous
quitte Bruno B.
En arrivant à Fécamp je perce devant la chocolaterie. La crevaison semblant lente, je regonfle et choisis le chemin retour le plus direct.
Je quitte mes camarades de sortie et monte le boulevard Mandella pour arriver au peuplientot et filer sur Yport par la zône de Babeuf.
Mes camarades savent ainsi ce que je suis devenu et je n'ai eu besoin de regonfler qu'une seule fois en route.
Le trou doit être tout petit et il me faudra une bonne paire de lunette pour le localiser.

Gérard G.

 

Brevet de la porte verte, groupe C, dimanche 18/10/2020.

Ce matin, c’est une fois de plus la douche froide, finirons nous la saison sur notre vélo ? Depuis hier, avec le retour en force de la pandémie Covid19, le préfet a pris de nouvelles mesures pour essayer d’endiguer la progression du virus, n’oubliez plus vos masques, ils sont obligatoire en ville et surtout interdit de se regrouper à plus de 6 personnes, difficile pour notre point de départ où nous nous regroupons, il va falloir penser à n’être que par 6 et peut-être revenir à plusieurs points de départ.
Nous partons avant de voir les représentants de la Police Nationale ou municipale venir nous disperser. C’est cap sur Valmont par la voie verte par petits groupes de 6 ou 7. Nous devions nous refaire la côte du château mais finalement nous changeons un peu le tracé et faisons un détour par le vivier, pourquoi ne pas profiter des avantages du vélo, nous sommes cyclotouristes ! Nous reprenons tout de même la véloroute pour monter vers Riville. Toujours dans l’objectif de retrouver à un moment notre parcours initialement prévu nous empruntons le petit et grand Torcy puis un peu de départementale et le Nuisement, avec un N cette fois pour aller voir si l’estaminet de Normanville est ouvert. Par chance pour nous, mais pas pour notre apothicaire préférée qui veut nous arroser ses 20 ans (je ne mets pas le multiplicateur par respect), un grand merci à Marie Hélène pour nous avoir offert le nectar. Nous reprenons notre périple et mettons le cap vers Bennetot, à la traversée de la départementale 926, Ghislaine, Eric et Jean Félix nous quittent pour rentrer tôt, nous continuons par la campagne profonde, la route Manoury, le hameau Joyeux et réintégrons notre parcours initial dès Ypreville Biville. La porte verte, puis nous descendons vers la vallée de la Ganzeville. Le retour vers la cité des terres neuvas va bon train, une petite halte pour dire au revoir à nos amis Jeannot et Marco qui remontent à Tourville, nous finissons notre périple avec un mini arrêt près du supermarché.
Un brevet modifié mais bien agréable, il faut en profiter, allons nous pouvoir continuer ?
Didier

 

Brevet Notre Dame du Salut : Groupe A: dIMANCHE 18 Oct 2020

 Tous les groupes étaient réunis ce matin au départ de leur brevet respectif, tentant du mieux possible de respecter les nouvelles règles de distanciation. La météo nous avait prévu une température bien fraîche et pour cela nous avions prévu en s'habillant chaudement. Encore une fois elle s'est trompée et nous tarderons pas à nous en apercevoir puisque nous commencions par la côte de la vierge...
Groupe A et B étaient encore ensemble au pied de cette bosse redoutée, et chacun montera à son rythme. Au sommet nous ne serons plus que 7 et c'est dans cette composition que nous ferons le reste du parcours. A la hauteur de Ste Hélène Gilles N° 2 perce de l'avant, pendant la réparation nous pensions que le groupe B nous rejoindrait? Que nenni, mais peut-être ont-ils eu des ennuis eux aussi !!!
La réparation terminée nous alignons "dans la foulée": Cany, Le Hanouard, Oherville et la côte de Sommesnil. Il faudra d'ailleurs quelques minutes d'attente pour que le groupe se reconstitue, moment mis à profit pour faire quelques vidanges nécessaires. Puis nous repartirons vers Beuzeville,Ourville, le faux plat de Riville, et enfin la descente sur Valmont.
En compagnie de mon voisin Jean Louis, nous quittons nos amis au passage à Colleville après une bonne sortie où nous nous sommes livrés à de bonnes parties de manivelles.
Michel Grémont
 
 

Brevet du vivier, groupe C, jeudi 15/10/2020.

Encore une sortie annoncée sans pluie, la chance de maintenir ce temps jusqu’à la fin de saison va-t-elle continuer ? Nous allons commencer, et c’est très rare (ou pas), par sortir de la cité par un dénivelé positif de plus de cent mètres en montant vers la chapelle des marins via la côte de la vierge. Une première pour notre nouvelle cyclote du club, en bon initiateur je reste près de mon élève pour suivre son effort tout au long de l’ascension et comme à son habitude elle garde le sourire même dans la difficulté. Petit regroupement au sommet pour le respect de chacun puis, avec un vent de face, pas très fort mais bien présent, nous progressons sur le plateau. La fraicheur qui était ressentie au départ est devenue plus importante avec le vent, heureusement que la chaleur est au sein du groupe qui reste soudé. Nous arrivons à vue de Sassetot et changeons de cap, maintenant nous allons rouler avec l’aide d’Eole, le froid est moindre puisque nous l’avons dans le dos. Theuville aux Maillots puis Gerponville, le Muisement et nous retrouvons Valmont avec une belle descente comme nous aimons de temps en temps. Comme les bonnes choses ont une fin, c’est la côte du château qui se dresse devant nous, Valérie découvre cette montée et comme à chaque fois c’est un grand sourire au lieu d’une grimace, elle m’épate ! Thiétreville, nous avons modifié le parcours à partir de ce village pour répondre favorablement à l’invitation d’Evelyne qui tenait à ce qu’on fasse comme l’an passé, une halte de fin de brevet chez elle. La fin de brevet par le haut de Daubeuf, la Roussie et Contremoulins avant de poser pied à terre et nous délecter de délicieux gâteaux maison et de faire passer le tout avec un liquide au choix. Nous avons vu arriver nos amis Annie et René avec grand plaisir, Annie ne fait pas de vélo mais pour en mettre à l’abri, rien ne l’arrête !
Nous avons donc randonné sous un ciel clément, il nous manquait bien sur quelques membres du groupe qui ne roulent pas en ce moment pour de multiples raisons, bien entendu, nous respectons leur choix en espérant les retrouver la saison prochaine en pleine forme pour certains et physiquement apte pour d’autres. Les années passant, le calendrier sera certainement aménagé pour que chacun retrouve le plaisir de rouler sans trop souffrir des montées.
Didier
 
 
 

Sortie Groupe A/B jEUDI 15 oCT 2020

Nous étions 11 ce matin pour ce brevet qui nous verra partir par la vallée de Ganzeville un peu fraîche ce matin (6°). Le groupe file bon train jusqu'au 1er arrêt qui aura lieu au sommet de la côte du bois à Bénarville. Puis ensuite Tocqueville les Murs et au carrefour de la Cayenne direction Benetot.
La Cayenne d'où vient ce nom ? y a t'il une relation avec la Guyane française ? Notre historienne d'Hattenville connaît peut être la réponse ?
Nous continuons bien groupés et tranquilles vers Normanville, Sorquainville, Valmont et Fécamp.

C'était un brevet qu'on peut qualifier de bien sympa, dans un environnement calme et apaisant.

Gérard 
 
 
 

bREVET DU pORT petrolier Groupe B : 11/10/2020

Aujourd'hui notre brevet nous emmène vers le port pétrolier d'Antifer. Par la rue d'Etretat nous commençons notre périple en essayant de garder notre cohésion car la rue est parsemée de feux tricolores de croisement et de chantier jusqu'à la cité Bénédictine.
Sur le trajet aller, la côte du Tilleul sera le point culminant. Comme à l'habitude chacun monte à son rythme et on se regroupe en haut.
Plus loin, après avoir passé "La Poterie", nous nous laissons glisser dans la valleuse qui mène au hameau de "Bruneval", mais peu avant ce hameau nous virons à gauche et escaladons la côte qui nous permettra d'atteindre le haut du port pétrolier.
A mi pente, se situe une propriété qui autrefois possédait un bâtiment flanqué de quatre ailes d'un vieux moulin. Ceci pour vous situer l'endroit car je pense que certains d'entres nous s'en souviennent encore. j'ai toujours été interpellé par les inscriptions qui figurent sur le portail d'entrée (voir photo). Je ne sais pas si le propriétaire des lieux est un cinéphile averti, car on retrouve à peu près les mêmes mots marqués à la peinture sur la jeep d'un capitaine français dans le film "Paris brule t'il" ? J'ai profité de notre passage tout proche pour porter à votre connaissance cette légèreté du propriétaire. Je ne sais pas si un jour je pourrai franchir ce portail pour connaître l'exact vérité sur ces inscriptions ?
Au sommet de la côte, au carrefour des quatre routes, personne n'est volontaire pour descendre au port. Nous poursuivons notre route vers St Jouin en faisant une petite variante par le belvédère. Malheureusement le groupe est à ce moment là un peu étiré, l'info passe mal et nous ne serons que trois à aller apprécier la vue sur la rade du Havre. Nous rejoindrons le reste du groupe peu avant Gonneville la Mallet et nous passerons ensemble Criquetot, Ecrainville, Sausseussemare et Auberville la Renault. Il est 11h30 quand nous arrivons au carrefour des Ifs.
L'heure étant avancée, nous n'aurons pas le temps d'accomplir entièrement le brevet si nous voulons rentrer à une heure raisonnable dans nos foyers. C'est donc ici que nous commençons la dispersion du groupe en espérant se retrouver jeudi aussi nombreux (8), voire plus, avec des conditions météo aussi bonnes, voire plus.
 
Gérard Goddard
 
 

Brevet du Port Pétrolier Groupe A 11 / 10 / 2020

 C'est encore à un temps bien incertain que nous avons droit ce matin.  Le ciel n'est pas malin, malin...
Pour commencer nous attaquons la route d'Etretat en compagnie du groupe B et ce jusqu'à la montée du Fond Pitron en direction de Froberville. A partir de là nous ferons cavaliers seuls , mais c'est aussi le moment où le gros nuage gris qui veillait au dessus de nous se met à crever et nous arrose ainsi jusqu'à l'entrée des Loges. Etretat passé c'est la 3 ème difficulté du jour qui se présente à nous : la côte du Tilleul. Celle-ci franchie nous continuons notre chevauchée jusqu'à Antifer où Gilles et Jocelyn descendent jusqu'au port. Yannick et moi restons sages et ne nous sentant pas en jambes pour les accompagner resterons calmement au sommet à les attendre.
Nous entamons alors le retour via Gonneville la Mallet, Criquetot, Sausseuzemare, Tourville les Ifs et fondans sur Ganzeville pour attaquer la dernière difficulté du jour la côte de Contremoulins. Montée que nous qualifierons de pépère sauf pour Gilles qui prend alors de l'avance. Pas pour longtemps car en chemin il rencontre son épouse en sens inverse qui rentrait elle aussi d'une sortie vélo. Ce sera l'occasion pour nous de faire un petit arrêt pour dire bonjour et pour nous rafraîchir. Gilles bon Prince fera demi-tour pour rentrer avec son épouse, quant à nous , nous continuons comme prévu jusqu'à Colleville où je quittais à mon tour mes compagnons de route pour rentrer à la maison, eux même mettant le cap sur Fécamp.
Voilà encore une sortie à quatre accomplie brillamment, une des dernières puisque le calendrier de cette année lamentable se termine prochainement.
Michel Grémont
 

Brevet du château du Vaudroc ET oCTOBRE rOSE, groupe C, dimanche 11/10/2020.


Après quelques brevets humides, ce matin, va-t-on enfin pouvoir revenir sans avoir bâché ? J’ai promis à Valérie que ce matin elle pouvait venir car la Mé Théo n’annonce pas de pluie, comme chacun sait, elle vous prédit un superbe soleil qui font en grosses gouttes quand ça lui prend. Une partie de la nuit ayant été pluvieuse, les routes sont humides et la véloroute était un peu boueuse en venant au rendez-vous, qu’allons nous trouver  comme débris sur le tracé.
Nous sommes au nombre de neuf à attaquer la sortie de Fécamp en montant vers l’hôpital. Pendant la grimpette, nous nous sommes fait doubler et même déposer par des membres ou anciens membres du VCF, on se serait cru lors des mouvements de la 7ème compagnie, Robert Lamoureux criait « Mais pas si vite ! ». Le regroupement habituel et  une photo souvenir en prenant bien soin de notre photographe pour qu’il ne butte pas sur un obstacle en faisant sa mise au point puis en route pour cette aventure de trente sept kilomètres, cap sur Tourville les Ifs, nos amis, Marie Pascale et Jeannot sont venus nous souhaiter un bon brevet ce matin à l’office du tourisme mais pas en tenue appropriée, des précautions à prendre pour notre Radio Tourville avant de foncer tête baissée. Nous faisons un petit crochet vers les Ifs avant de nous enfoncer dans la campagne cauchoise par Mentheville, Annouville Vilmesnil, Angerville Bailleul et atteindre Benarville. Nous descendons la côte du bois, ce n’est pas très souvent car nous avons plus l’habitude de la montée, et nous nous rendons au château de Vaudroc, encore une photo de groupe avec la même attention pour notre chef photographe, pour rester avec la septième compagnie, « J’ai glissé chef ! ». S’il espère encore avoir un coup à l’œil, ce matin il boira dans son bidon. Nous faisons le tour du château afin de voir ou revoir pour certain cette belle bâtisse et son parc. Eric, qui est invité ce midi, ne nous a pas suivi pour ne pas être en retard pour l’apéro. Nous faisons maintenant route vers Valmont directement par la D17 et faisons très attention dans la descente de ne pas trouver un revêtement glissant, il ne sert à rien de vouloir tous se maquiller comme notre chef reporter, son mascara avait encore coulé ce matin sous son œil (hi, hi, hi). Une petite pause pour nos féminines qui souhaitent se restaurer et reprendre quelques calories avant de finir ce brevet. Nous empruntons la véloroute jusque Colleville où je quitte mes compagnons de route qui ne continuent pas par la voie verte à cause des parties boueuses que j’ai rencontrées ce matin.
Enfin un brevet sans pluie, la vieille ne m’avait pas raconté de conneries pour cette fois et c’est mieux ainsi.
Didier
 

sORTIE GROUPE A/B/C/ du jeudi 08 Octobre 2020

 Onze ce matin, nous étions onze au départ de ce brevet.
Malgré un temps incertain, couvert, brumeux, ciel bas et vent d'ouest, enfin tous les ingrédients étaient réunis pour réussir un cocktail ‌automnal.
Et malgré tout cela les cyclos arrivaient les uns après les autres au rendez-vous fixé. Au grand étonnement de chacun, le groupe s'étoffait 
au fur et à mesure que les minutes s'égrenaient.
Les trois groupes étaient représentés et n'en formaient plus qu'un au signal du départ. 
Par la voie verte nous rejoignons "Le bec au Cauchois" où nous attend la première difficulté du jour. La côte des Hatées sera escaladée sans 
problème, chacun montant à son rythme. Mimi Gr, largement devant, se poste dans la pente pour nous "tirer" le portrait, tandis que Gilles M,
addict. des pourcentages élevés, fait demi tour une fois arrivé au sommet pour en reprendre un deuxième morceau.
Tout ceci nous amène à St Pierre en Port où nous croisons Dominique dans sa belle 3008 rouge. Viens maintenant la côte de Sassetot que tout
le monde passe allègrement. Après la traversée du village nous nous dirigeons vers Briquedalles, puis Theuville, Gerponville où nous quittons 
la route principale pour prendre la direction de Gauquetot. Si nous avons eu jusqu'à présent à ne déplorer que quelques gouttes de crachin deci
delà, c'est maintenant un fort vent contraire qui nous fait face. A Riville, nous changeons de direction (adieu le vent) et filons vers Valmont où
nous quittera Bruno B. Le reste du parcours jusqu'à Fécamp se fera sous une petite pluie fine constante.
Malgré des conditions météo moyennes, tout le monde a eu plaisir à se retrouver après ces dernières semaines perturbées.

Gérard

 

Brevet de la livre de Beurre ou plutôt Brevet de L'oeil au beurre noir : Multigroupe Dimanche 04 Octobre 2020 :

 Encore un constat , la moindre chose que l'on puisse dire c'est que nous étions encore peu nombreux ce matin, mais pour une fois je n'accablerai personne car cette courte sortie fut une véritable galère du moins pour moi, et comme disait le p'tit Gibus dan la guerre des boutons: Si j'avais su je s'rais pas v'nu....
Nous sommes six à faire front contre la météo qui nous prévoyait encore des misères. Nous commencions à monter la route d'Etretat quand quelques gouttes faisaient leur apparition. Il n'en fallait pas plus pour décourager notre ami Rémi (encore sous antibiotique) et au passage devant son domicile, il en profite pour mettre bas les marteaux.
Aussi vite qu'il était venu, le pipi d'oiseau s'intérrompait de la même façon , ainsi nous escaladons le reste de la côte et ce contre un vent contraire violent.
J'arrivais en tête à St Léonard après que Mimi et Marco est attendu le reste de la troupe , et ce pour remplir la tâche qui m'est confiée c'est à dire le reportage photo de la sortie.
Que s'est il passé à ce moment? Je descend de vélo , je réussi à prendre Françoise (en photo je précise) qui me suivait à quelques encablures, puis au moment où Marco et Mimi s'approchent je recule d'un pas pour la mise au point et là je me répand lamentablement sur le trottoir de tout mon long , la tête en avant. Knock Down ! ou presque car je me relève en moins de 10 secondes, mais les jambes flageolent, l'arcade est touchée ,une fosse nasale itou.
Gentillement l'arbitre m'accorde quelques minutes supplémentaires pour récupérer et soigner les bobos, et nous repartons direction Gerville par la petite route du même nom. Au loin on a l'impression qu'un arbre est en travers de la route, au fur et à mesure que nous approchons nous nous rendons compte qu'il ne s'agit pas d'un arbre mais une énorme coulée de boue qui bouche la route sur au moins 50 mètres. Nous mettons pied à terre,pas moyen de faire autrement, et nous longeons prudemment cette coulée sur le bas fond du talus , jusqu'à ce que ce ne fut plus possible alors une seule solution s'offrait à nous : marcher dans la gadoue. Sans exagérer, nous en avions pardessus les chaussures .
Ouf traversée réussie pour tous à l'exception de Françoise qui eut le droit à une petite glissade de quoi se rafraîchir le postérieur.
Après toutes ces péripéties, il a été jugé préférable de renter à la maison via Epreville d' autant que la vallée de la Misère que nous devions emprunter devait être dans le même état;
Voilà ce qu'on appelle une sortie de crotte pour ne pas dire autre chose. Et encore une fois je cite le p'tit Gibus : Si j'avais su je s'rais pas v'nu.
Jacques
P.S. : Vous remarquerez à la vision des photos que dans ma chute j'ai réussi à prendre quand même nos amis Mimi et Marco (ou presque)
Décidemment le mois d'Octobre ne m'est pas favorable, Le 18 Octobre 1998,ceux qui étaient au club à cette époque s'en souviennent peut-être, je me suis payé une semaine d'hopital et un mois d'arrêt de travail  suite à une chute en groupe  (triple facture de la mâchoire, arcade, et côtes..... L'an prochain j'arrête ma saison fin septembre.....
 

Brevet de la carrière, jeudi 01/10/2020, groupe C

Pas moins de 10 cyclos et cyclotes pour cette reprise du jeudi après midi. Le temps médiocre de ce matin s’est un peu calmé et malgré un vent qui va nous être défavorable au retour, le soleil est de retour. Nous avons l’heureuse surprise de voir notre amie Sylvie Vidonne nous souhaiter une bonne balade, elle est à vélo, un bon bol d’air frais va lui faire le plus grand bien.
Nous partons donc, comme il est prévu, par la véloroute jusqu’au pied de la carrière d’argent, outre certains endroits bien connus pour leur coulée de boue nous trouvons des branches en travers de la voie, une bonne purge des arbres dangereux pendant la période hivernale ne serait pas du luxe pour la sécurité des utilisateurs de cet axe. Maintenant que nous somme au pied de cette côte réputée pour être un casse pattes, nous attaquons la montée, un peu plus haut, nous apercevons un feu tricolore de chantier, espérons que nous arriverons au bon moment ! Ma prière fut exaucée, à 20 mètres du feu, il passe à l’orange clignotant, pas besoin de mettre pied à terre. Peu de temps après avoir dépassé les véhicules de la DDE, je retrouve Marco à l’arrêt, je pense que la montée à été prise un peu vite et un manque de roulage font que notre ami récupère en cours d’ascension. Le regroupement au sommet et en plein vent, le retour s’annonce plus difficile que l’aller. Tout va pour le mieux jusqu’à la sortie de Gerponville, au loin, un mur blanchâtre ne nous annonce rien qui vaille, en plein milieu de plaine, une pluie cinglante nous tombe dessus, vite les bâches et Yvon qui s’empêtre avec sa fermeture à glissière, s’il attrape un coup de froid sur le ventre, il va encore s’arrêter pour pisser ! Nous rejoignons à Thérouldeville nos prévoyants qui avaient gardé un vêtement étanche avant l’averse et qui ont continué à rouler. Angerville la Martel puis Miquetot, le soleil est de retour mais l’affaire est faite, nous sommes humides et la fin de cette sortie approche pour moi car retourner vers Fécamp et risquer la deuxième rincette ne me dit rien. Je quitte mes collègues au feu de Colleville et rentre pour un changement de tenue par des vêtements secs.
Une sortie agréable, nous allons peut être avoir la médaille du lancé de gland avec tout ce que nous projetons en roulant dessus, nous faisons aussi de la purée, je ne sais pas si l’ouverture d’un restaurant gastronomique serait d’actualité, pour les cochons certainement.
Didier
 
 

sORTIE gROUPE a : Jeudi 01 Octobre 2020

 
 
 
 Sûrement que les prévisions péssimistes des services de la météo de ces derniers jours en ont découragé plus d'un..... Résultat nous ne sommes que trois à l'heure du rendez-vous du jeudi, peut-être faudrait-il prendre la peine d'ouvrir les volets le matin avant de prendre une décision définitive, car encore une fois les absents ont eu tort, pas une seule goutte de pluie ne s'est invitée durant le parcours , certes il y avait un vent fort, mais ne sommes nous pas habitués???
Soit, quoiqu'il en soit, c'est en compagnie de Gilles et de Michel Alexandre  que nous partons pour ce circuit au fort dénivelé . A Valmont nous ne sommes plus que deux , notre célèbre "La Boulange" nous quittant pour partir en direction de la côte de Riville. C'est donc en duo que nous grimpons la côte du Muisement pour rejoindre Gerponville et fonçons sur Bertheauville afin d'attaquer la bosse de la Carrière d'Argent oh combien célèbre et tant redoutée par les coureurs car elle se montrait souvent sélective.
En ce qui nous concerne, seul le vent était à redouter car nous n'avions pas l'intention de nous lâcher ni l'un ni l'autre et comme nous pouvions le craindre il était là et bien là , au coin du bois  le traitre, il ne nous lâchera pas d'un pneu jusqu'à l'arrivée. S'en suivi Criquetot le Mauconduit, Sassetot, Ecombarville puis Angerville la Martel. Ici nos chemins divergeront , Gilles prendra la direction de Colleville pour rejoindre son domicile , quand à moi celle de Ste Hélène et je suis chez moi. Ouf et c'est tant mieux car notre sale copain Eole nous a bien limés quand même.
Michel Grémont