Adresse
/
Téléphone
 

Dans la Roue de Trompe la mort.... ( Valmont le 26 /01 / 2020)

Ce n'est pas pour accomplir une balade romantique sur les traces d'Eugène Delacroix que Nicole nous avait donné rendez-vous dans ce site naturel et calme en cette période hivernale qu'est le vivier de Valmont , mais bien pour accomplir une balade rondement menée qui nous verra accomplir près de 12 km quand même.
Pour se faire nous étions 18 au rendez-vous de 9 h 00, le record de l'année et encore il y avait des absents...
Pour commencer direction la Concorde , sa villa et sa salle de fête qui furent la propriété en leurs temps du fondateur de la Bénédictine, ce "brave" Alexandre Legrand.  Ensuite, tout en approchant du célèbre château ayant appartenu à la famille d'Estouteville puis a celle des Grimaldi (ce qui  a valu la visite du Prince de Monaco il y a quelques mois), nous attrapons la route du Lycée dite aussi route de Valmont   que nous longerons un moment grace à un chemin herbu et que nous quitterons par la gauche pour traverser la plaine et ce jusqu'à Thiergeville.
Ici , notre "prof"es patrimoine nous conta les infortunes que pu rencontrer le dénommé Auguste Mallet "enfant de la commune" devenu coureur professionnel et qui lui valurent le sobriquet de "Trompe la Mort", peut-être les connaissez-vous ? si oui tant pis je ne peux résister de vous les lister grâce à wikipédia:
Surnommé « Trompe la mort », Auguste Mallet connaît une succession de drames tout au long de sa carrière. En 1937, une chute lors de Paris-Roubaix lui vaut d'être hospitalisé dans le coma à l'hôpital de Beauvais pendant une semaine. Au début de la saison 1938, il se fracture le crâne après une chute dans la descente du col de la République lors d'une étape de Paris-Nice. Remis de ses blessures, il dispute le Tour de France 1938 au cours duquel il est renversé par un suiveur dans la descente du col d'Izoard. Grièvement blessé, il est victime d'une éventration. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est blessé lors des combats à Dunkerque et reçoit la Croix de guerre et la Médaille militaire pour conduite héroïque. De retour à la compétition après la Libération, il est renversé par une voiture lors des championnats de France 1944, puis est à nouveau hospitalisé pendant une durée de deux mois après avoir lourdement chuté sur la course Rouen-Caen-Rouen en 1945. Ces blessures à répétition n'entament pas sa détermination : Auguste Mallet remporte ainsi le Grand Prix des Alpes en 1946. Il trouve pourtant la mort la même année : le 9 décembre, alors qu'il circule à vélo dans Paris, il tombe et est écrasé par un camion. Il meurt pendant son transfert à l'Hôtel-Dieu, à l'âge de 33 ans.
Avouez quand même que c'est pas de pot....
C'est pas tout ça, mais nous avons encore de la route à faire.... Nous repartons par un petit chemin bien dégradé  qui  nous fera aussi serpenter dans le bois avant de regrimper l'Orval (et nos femmes croient qu'on s'amusent... pire qu'en vélo). Puis direction le château de Fiquainville et tout schuss ensuite sur Gredolle et le Bec Cauchois pour attraper la voie verte qui nous ramènera à notre point de départ.
Douze Km en 2h30 c'est pas si mal pour des pseudo -randonneurs... alors après l'effort,  c'est bien connu, vient le réconfort aujourd'hui offert par Yvon, un réconfort d'ailleurs particulièrement bien mérité .
Merci à nos organisateurs du jour et à dimanche prochain où seront absents et excusés nos "matelots" retenus par la St Pierre des Marins.
Pour les autres disponibles et intéressés, le rendez-vous est fixé à 9 h 00 au parking sur le chemin menant à la plage de Vaucottes
Jacques
 
 

Sur les hauteurs du Cap Fagnet Marche du 19 Janvier 2020

 En raison de la tenue de la cérémonie des Voeux et de la dégustation de la galette des Rois du Club en après-midi, nous avions décidé de marcher ce dimanche intra-muros et ce afin de permettre aux organisateurs de rentrer dans des délais convenables pour justement oeuvrer pour le plaisir de tous.
C'est donc du parking de Point P que nous nous lançons à l'assaut du Cap Fagnet  et de son ex fort Notre Dame de Bourg Baudoin comme l'avait fait si bien le 10 Novembre 1592 un certain Henri Charles de Goustimesnil dit aussi Bois Rozé ou Bois Rosé qui se distingua par une action héroïque, en escaladant de nuit la falaise avec 50 Hommes choisis exprès parmi les matelots, abordant avec deux chaloupes au pied du Cap Fagnet  haut de 105 m, coupé en précipice,  et qu’il leur fallait escalader pour arriver jusqu’au fort contre lequel il réussit son audacieux coup de main.
Par contre nous nous n'étions que 12 et nous sommes parvenus malgré tout à nos fins sans même livrer bataille puisque nos  occupants n'ont bien sur à l'heure actuelle plus de dent.....
Malgré tout, il fallut quant même s'employer pour arriver jusque là-haut, d'abord par un parcours d'approche nous faisant arpenter la rue des fourneaux , puis la route de Valmont pour grimper (le mot n'est pas trop faible ) la sente à Magnan et continuer par un à droite la route de Cany, jusqu'au chemin herbu qui nous fait accéder au quartier de terre Neuve puis du bourg Baudoin (tien , tien, tien,). Et là commence la véritable grimpette, premièrement c'est la sente du Val Criquet qui nous attend, puis ensuite c'est le bois qui lui nous fait passer devant l'ancien Hopital Allemand ou du moins prétendu hopital creusé dans la roche pendant la 2nde guerre mondiale et ou plusieurs témoins ont vu à la Libération lits et médicaments. Mais en réalité aucune archive n’atteste de l’utilisation initiale de ce lieu ...
Ouf nous sommes presque au sommet et déjà nous pouvons entendre le bruit caractéristique des éoliennes qui par ce jour de vent assez fort, émettent un bruit saccadé lorsque les pales passent devant le mât, à moins que ce soit tout simplement le souffle époumoné de certains de mes compagnons de route ....Je ne citerai pas de nom.
Un petit coucou à "Tourbillon" l'une des cinq éoliennes qui compose le parc éolien Fécampois et nous voilà en train de longer le bord de la falaise où nous passons en revue les vestiges d'imposants blockhaus de l'organisation Todt pour le mur de l'Atlantique dont l'imposant bunker qui devait recevoir un radar à longue portée du type Mamut mais que les aléas de la guerre fit que l'instalation du radar n'eu jamais lieu.
Un rapide passage devant Notre Dame du Salut et ce sera la descente tout schuss par la sente des matelots et sa centaine de marches. A ce moment nous n'avons plus qu'à joindre la voie verte qui elle nous ramènera à notre point de départ après 9,100 Km enregistré par la préfecture qui aujourd'hui n'a subi aucune contestation des syndicats....
Après un rapide ravito du à la confiscation de "nos machines à café" par la milice du club en vue de servir l'après-midi pour la galette, le groupe se disloquait non sans oublier de se donner rendez-vous pour dimanche prochain à Valmont au parking du Vivier. Nicole servira de guide et Yvon se chargera du ravito.
Amateurs de marche, à dimanche prochain.
Jacques
 
 

La marche d'Angerville la Martel

L'avant garde Angervillaise n'ayant pas daigné se déplacer pour nous jouer un petit réveil en fanfare, c'est donc dans la plus stricte intimité que nous nous sommes préparés pour cette bonne ballade sur les terres des sires d'Estouteville qui devinrent ceux des Martel après le mariage
 d’Eléonore d’Estouteville avec Guillaume Martel, en 1272. Je n'ai pas besoin de rappeler aux plus anciens d'entre nous que c'est dans cette commune qu'avait lieu la célèbre foire de la St Mathieu qui devait son nom à la confrérie du même nom que l'on fêtait le jour de sa fête patronale. La confrérie décline au XIX siècle, mais la foire prend une importance considérable et reste jusqu’en 1950 l’une des plus importantes foires aux bestiaux de la région.
Revenons à nos moutons ou plutôt comptons les : nous étions 15 ce matin au départ (et à l'arrivée aussi d'ailleurs...). Si nous avions le plaisir de retrouver notre président qui fidèle à ses habitudes nous a gratifié de quelques blagounettes dont lui seul à le pouvoir de retenir, mais beaucoup moins drôle nous avions par contre une autre surprise de taille en l'absence de notre prof es patrimoine qui devait nous servir de guide et qui n'ayant pas encore totalement récupéré de sa tentative de record du monde de la semaine dernière avait déclaré forfait dès samedi soir. Néanmoins  grâce à ses précieux conseils donnés par téléphone et aussi à mon inséparable ami "Garmin", je pense ne m'en être pas trop mal sorti, tous les moutons ayant retrouvé la bergerie après 11 km suivant eux ou 9,5 km d'après le berger....
Le parcours nous voyait emprunter d'abord la route du Valrandon  pour rejoindre la route des Hatés (que personnellement  en vélo et je ne dois pas être le seul, j'aime beaucoup mieux descendre que monter...). La voie verte se présentait alors à nous et nous l'emprunterons ainsi jusqu'au passage à niveau situé sur la route de Colleville. Nous longerons cette même route jusqu'à l'ancien moulin, où là après une petite pause salvatrice, nous passons le petit braquet pour grimper la côte du Moulin de St Hélène pour surenchérir ensuite avec celle de la Perruque qui nous mènera enfin au bout de notre périple hebdomadaire via l'impasse de la linerie et le chemin de la passée. Belle balade je crois, effectuée par un temps relativement clément  et sur des routes et chemins collants certes mais qui n'ont rien à voire avec certains rencontrés les semaines précédentes.
Comme prévu c'est notre mascotte Mln qui régalait en offrant un vrai saucisson de montagne qu'elle se faisait un plaisir de partager ainsi qu'un gouteux gateau au noix de Grenoble . Décidemment notre apothicaire à tous les talents  et très généreuse en vous offrant (sur le forum) ses recettes de fabrication. Personnellement je vous conseille vivement le saucisson de montagne sans salpêtre ni nitrite et suffisamment affiné.
Grand merci à elle et à tous les participants et à dimanche prochain si vous le voulez bien. Rendez-vous parking Point P ( Fécamp St Ouen) pour une sortie légèrement plus courte pour cause de galette des Rois l'après-midi.
Bonne semaine
Jacques
 

La Marche des Rois vers Toussaint (05/01/2020)

 Je pense que les saletés de virus qui se baladent en ce moment dans la région  ne sont pas totalement étrangers aux nombreux absents remarqués pour la marche de ce dimanche qui se voulait pourtant être aussi de retrouvailles après cette période de fêtes qui nous a un peu éparpillés. Nous n'étions en effet que 12 au rendez-vous fixé par Evelyne qui nous avait concocté un parcours  particulièrement plat et ne comportant aucun segment boueux (ouf pas besoin de laver les chaussures aujourd'hui), si bien que nous avons effectué ce parcours de 10 km tout rond en 2 heures pile poil.
Cette marche était  un peu spéciale car non seulement elle se trouvait être la première de l'année avec ses échanges de voeux comme le veut la tradition, c'était aussi l'épiphanie et puis aussi c'était l'occasion de fêter l 'anniversaire d'Evelyne en ce 5 Janvier ainsi que celui de Françoise qui l'avait devancée de 2 jours. Les années précédentes nous avions aussi l'habitude d'en fêter 2 autres : Marie l'épouse de Joël et Béatrice celle de Dominique. N'étant pas des nôtres aujourd'hui nous avons quand même eu une pensée pour elles et par ce petit résumé nous leur souhaitons également un Bon Anniversaire.
Ceci dit, tel les rois Mages : Balthazar, Gaspard et Melchior en Galilée qui eux suivaient l'étoile du berger, nous, nous prenions simplement la direction de Contremoulins sur les terres jadis  des  de Franqueville. Si notre maîtresse de conférence avait été parmi nous (elle était retenue ce matin pour tenter d' accomplir une tentative de record du monde de vitesse sur le parcours séparant son lit à ses toilettes) elle n'aurait certainement pas manqué de nous relater l'histoire de l'église de Contremoulins qui se situait à l'origine au 3 chemin de la rivière dans la vallée (autrement dit sur la route de Ganzeville menant au Bec de Mortagne D 28) qui  fut démontée et ses pierres transportées sur le plateau pour être recontruite à son emplacement actuel, ainsi que l'histoire du château de la famille pré-citée qui datait de l'époque de Louis XIV et qui fut durant l'occupation Allemande pillé de son mobilier et de sa vaisselle qui furent  ensuite  expédiés à Dresde (Allemagne) et détruits en février 45 par l'aviation alliée lors du bombardement de cette ville. Comble de malchance en janvier 45, ce sont les américains faisant suite à la "locaton" allemande cette fois qui en allumant un feu dans la cheminée avec de l'essence ont embrasé totalement l'édifice sous les yeus impuissants des propriétaires. Au 20 ème siècle une habitation fut bâtie sur les anciennes fondations.
Poursuivant notre progression toujours sur ces terres, il nous a été possible de voir dans un champ, deux tracteurs attelés pour venir à bout du labour entrepris pour semer ensuite du blé (suivant notre professeur agronome Jeannot) , tant la terre est gorgée d'eau et ceci afin d'éviter le risque d'embourbement.
Nous quittons le territoire des De Franqueville pour nous diriger ensuite sur Gruville. Au croisement de la D 926 nous apercevons sur notre droite au lieu dit "la folie" cette fameuse tour sise au milieu d'un bosquet et qui pour ma part m'a toujours intrigué à chaque fois que je  passais à cet endroit. Après recherche cet après-midi j'ai appris en fait qu'il s'agissait simplement d'un relai de chasse sans plus de détails.
Avant de parvenir au chateau de Gruville nous sommes passé devant une superbe belle ferme , celle de Bariville et en approfondissant un peu mes recherches sur Contremoulins, j'ai appris aussi que cette ferme avait été construite sur les ruines d'un château datant du XIV ème siècle et détruit pendant la révolution de 1789.
A quelques encablures de là nous arrivons au chateau de Gruville, malheureusement entouré de hauts murs qui ne nous permettent qu'une vue d'ensemble de la toiture et elle seule. Est-il besoin de rappeler que ce château à été construit et agrandi plus tard par notre fameux Camille Albert sur commande d'Alexandre Legrand fodateur de la Bénédictine  ?
Cette dernière visite terminée, il nous fallait rejoindre notre point de départ pour fêter comme il se devait  et comme nous savons si bien le faire d'abord les reines et rois ainsi que l'anniversaire de nos deux " vieilles " du jour.... Je plaisante évidemment (quoique...).
Dimanche prochain nous donnons rendez-vous à toutes celles et ceux qui le pourront sur le parking près de la salle des fêtes d'Angerville la Martel . Nicole, si elle est remise de ses efforts consentis lors de sa tentative de record du monde et moi-même vous attendrons pour 9h00, Marie Hélène se chargeant quant à elle de la partie "ravito".
Bonne semaine à Toutes et Tous
Jacques