Adresse
/
Téléphone

Dernier galop d'entrainement.... (28 Février)

En fait, ce fut un dernier galop d'entrainement racourci  que cette ultime sortie de préparation avant les 3 coups de dimanche....Enfin si le temps le permet .....
En effet si le temps était clément au départ, faisant même croire que les météorologues s'étaient trompés, nous dûmes vite déchanter car dès l'entame de la bosse qui mène de Daubeuf Serville à Annouville Vilmesnil,les premières gouttes de pluie faisaient leur apparition, De plus le vent contraire en ce moment délicat rendait encore plus pénible la progression. A Annouville, voyant  l'horizon bien bouché je questionnais l'ensemble du peloton sur l'envie de continuer ou pas. Ces premières gouttes ne semblaient pourtant pas altérer la volonté de "vaincre" des participant(e)s et à la question quitte ou double, ils répondirent double.
De ce fait nous enchaînons sur Bretteville en Caux et  de là il sera encore temps de prendre une décision....Nous n'aurons même pas à réfléchir car entre ces deux localités les "douches public" étaient ouvertes et gratuites et c'est  trempés jusqu'aux os que nous arrivons à Bretteville.... Alors il n'y a plus qu'une seule alternative c'est le retour direct au lieu de se diriger sur Gerville comme prévu.
Nous quittons au passage à Tourville notre radio locale qui sera de ce fait au vestiaire avant nous et pour dire vrai c'est complètement gelés que nous dégringolons la descente de Ganzeville.
De retour au point de départ, chacun retrouvait tout dégoulinant sa voiture ou regagnait son chez soi et le pire c'est que le soleil et le ciel bleu avaient entre temps refait leur apparition. Il y a de quoi....
Espérons que dimanche il fera meilleur....Nous "on s'en fou",on a déjà répété.
Cyclopépère
 

La dernière marche...

 Et bien voilà, un nouveau chapitre se termine, l' "épisode" marche s' acheve ce matin pour faire place dimanche prochain à une nouvelle et belle saison de cyclotourisme soyons en surs .
Quelques absents de marque (pour ne pas dire de poids...) ce dimanche matin, ils ont eu tort.... car le parcours que Jeannot nous avait tracé dans le bois des Loges était vraiment fait pour eux.....Une toute petite côte à peine preceptible au bout de quelques centaines de mètres, aucune autre bosse , un parcours fait de petites routes et de chemins   sans trace de boue  et un temps splendide. J'en connais du côté de St Pierre qui ont du avoir les oreilles qu'on du siffler car tout le monde s'accordait à dire que ce terrain plat aurait parfaitement convenu à notre "Domino" préféré....Je suis sur qu'il va penser que c'était fait exprès..... Non bien sur , quoique !
Cette sortie "nature" de 10 bons kilomètres commençait au pied du Mont rôti, pour traverser une partie du bois des Loges nous emmenant ainsi jusqu'à Fongueusemare. Là nous retrouvions la route qui nous emmenait  jusqu'à la ferme du bois des Saules, le vallée de Misère par le fond du bois  et ce jusqu'au croisement du GR 21 B,qui lui, nous ramenait au point de départ par  une longue ligne droite semblant interminable à travers la forêt aux différentes essences. Pas un bruit pas un son, sauf le gazouilli des oiseaux enchantés tout autant que nous par ce temps printanier. Le pied !
A l'arrivée nous retrouvions notre radio Tourville venue à notre rencontre pour profiter un peu de l'ambiance du groupe privée qu'elle est de ne pas pouvoir marcher comme elle le souhaiterait.
Les gourmandises du jour étaient offertes par les "jeunes" Vidonne que bien sur nous remercions d'avoir permis de clôturer ce chapitre "sorties pédestres" de si belle façon . A noter également que nous avons retrouvé notre bon vieux satyre des Vosges qui une nouvelle fois a exercé ses talents d'exibitionniste au grand plaisir de ces dames......( enfin je suppose...)
Cyclopépère
 
 
 
 

Deuxième galop d'entrainement

Si les semaines se suivent,  elles ne se ressemblent pourtant pas toutes. La preuve aujourd'hui puisque nous n'étions que 17 au total au rendez-vous du jeudi après-midi contre 22 la semaine passée. Sur ces 17 il y avait 5 membres du groupe B et donc 12 du groupe C.
Comme jeudi dernier les 5 copains du groupe B avec raison ont  choisi un autre circuit convenant mieux à leur capacité. Quant à nous , c'est sous la houlette de dame Nicole que nous avons acompli 40 petits km sans grosses difficultés à la portée et à la grande satisfaction de tous les participants du jour. Maintenant il ne nous reste plus qu'une sortie d'entrainement avant la reprise des choses sérieuses.....
Cyclopépère
 
Deuxième galop d'entrainement
 

Sur les traces d’Arsène Lupin.

Nous n’étions pas moins de dix huit galocheux ce matin au départ d’Etretat. Le point de rassemblement fut, par précaution, légèrement déplacé à cause de zones payantes, s’il faut en plus prendre une cartouche pour un souci de stationnement !
Le groupe réuni, nous prenons la direction de la plage, la mer est relativement calme, pas de baigneur ni de lézard sur le galet, il fait pourtant très beau. Nous passons devant l’habitation de « Madame  Pipi » et quelques une en profitent pour se libérer de cette surcharge. C’est parti pour une première ascension, certains(es) payent un peu la longue soirée d’hier et ce n’est que le début.
Nous admirons les points de vue, le paysage est magnifique avec cette lumière que nous offre un soleil qui prend de l’altitude. Nicole, comme à son habitude nous narre quelques anecdotes historiques, nous avons eu le droit à l’histoire du trou à l’homme et plus haut, nous attendions avec impatience l’histoire de la chambre des demoiselles, peut être une histoire coquine ? Nous fûmes bien déçus, c’était une histoire bien triste pour ces trois demoiselles qui sont décédées avec leurs ailes. Nous ne manquons aucun paysage et n’hésitons pas à nous approcher du bord de ces belles falaises, sans prendre de risque, nous restons tout de même assez loin pour ne pas arriver en bas avant tout le monde. Le suicide c’est quand on s’en veut, personnellement, je m’aime bien !
Après avoir de nouveau retrouvé le niveau de la mer, nous escaladons, d’après Mln la dernière difficulté. Une plateforme en contre bas nous appelle et le plaisir d’admirer un beau point de vue ne nous fait pas peur. Elles sont belles nos falaises et c’est pourquoi tant de monde y vient. Un petit tour à la plage du Tilleul, nous aurions bien trempé les pieds mais le temps nous est compté et il nous faut repartir après quelques clichés. Nous croisons pendant la remontée vers le Tilleul un joli troupeau d’ânes, reste à savoir de quel côté du fil sont les bourris ? Puis à nouveau, nous ne pouvons pas faire confiance à Mln, il faut remonter à travers le bois par un sentier boueux en bas, pourvu que Surya ne nous refasse pas une figure, mais je pense que le souvenir de la semaine dernière la hante encore, pas de bleus, nous a-t-elle dit et, avec tout le sérieux que vous connaissez, nous n’avons pas demandé à voir (Hi, Hi).
Nous longeons le parcours de golf, toujours faire attention de ne pas prendre une balle perdue. Le retour par le centre ville d’Etretat avec  8,4 km au compteur et 280 m de dénivelé. Heureusement ce dimanche, c’est un buffet digne d’un repas de Gargantua qui nous est offert, charcuterie, fromage, saucissons, cornichons, mais ça pas besoin d’en apporter arrosé d’un rosé bien frais ou de l’eau gazeuse et un café.
Une belle matinée pour marcher, comme à l’habitude, de la bonne humeur. C’était l’avant dernière marche, la semaine prochaine sera la fin de cette activité hivernale pour reprendre nos vélos officiellement le 03 Mars, en souhaitant retrouver le même ensoleillement pour ces activités.
Didier
 

Gala de clôture du spectacle Holiday on ice de St Pierre en Port

 

une SORTIE HIVERNALE SURPRENANTE ( 14 Février 2019)

Effectivement ce dernier jeudi, cette sortie a été marquée par deux belles surprises... La météo d'abord, avec un temps splendide pour la période: pas de vent, ciel bleu, température presque printanière, et le nombre de participants puisque nous n'étions pas moins de 22 au rendez-vous de 13h30 sur le parking de Carrefour Market.
Sans aucun doute la première n'était pas sans rapport avec la seconde, mais je pense que la frustation occasionnée par l'interruption hivernale et l'approche de la nouvelle saison ont fait que chacun attendait avec impatience , voire quelques inquiétudes pour certaines, ce premier bon moment.
Pour des raisons de sécurité , mais aussi pour tenir compte des différences de niveaux, 6 membres du groupe B ont choisi un autre itinéraire et cela semblait plutôt raisonnable. C'est donc à 16 , parmi lesquels figuraient  Mr Paris et sa compagne venus "prendre  la température" du groupe, que nous avons parcourus ces 40 premiers kilomètres de l'année. Notre président Didier le play-mobil a tenu aussi à venir nous saluer au départ ( mais malgré tout,il me semble qu'il se promène beaucoup pendant son travail notre président....).
Sur le chemin du retour nous avons croisé Michel V. que nous avons salué au passage et aussi fait une petite halte au café de l'abbaye de Valmont notre nouvel annonceur . C'est vers 16 heures que nous retrouvions la base de lancement où nous attendait MLN de retour de vacances chez le Père Noël et qui indisponible ce jeudi a subi ainsi sa première frustation de l'année.
En conclusion l'on peut dire que tout cela s'est agréablement passé dans une excellente ambiance et que tout le groupe ainsi que nos deux néophytes (qui ne sont pas si néophytes que ça d'ailleurs...)ont présenté déjà des signes d'une grande forme précoce.
A bientôt
Cyclopépère.

 
La sortie en photos
 

Holiday on ice en tournée au Zénith de St Pierre en Port

 
Avec un point de départ comme Saint Pierre, vous pouvez penser que cette marche sera au paradis, mais c’est faire une grosse erreur, comme la semaine dernière nous allons patauger une fois de plus dans l’eau et dans la boue, pourquoi partir en thalasso ?
Le temps est légèrement couvert, une crainte de ne voir que quelques âmes, sans compter sur la motivation de ces curistes qui préfèrent le bain de boue au confort douillet d’un canapé devant la messe, j’en connais même qui sont tellement radins qu’au moment de la quête, ils ferment la télé.
Nous partons à travers la plaine, souvent à la recherche de l’équilibre car nous sommes plus adepte de la randonnée cyclo que du patin à glace. Nous approchons petit à petit de la station balnéaire des Grandes Dalles, mais il faut descendre et comme nous sommes téméraires, une belle ligne droite herbue nous tend les bras, quel malheur ! Nous avions sans le savoir embarqué avec nous ce matin, Surya Bonaly et Philippe Candéloro. Dans un cri presque aussi strident que celui de MLN qui vient de rentrer de son congélateur, c’est Béatrice qui emballée par la pente et le manque de frein ABS qui part en prenant de la vitesse qu’elle ne métrise plus. Heureusement que Nicole, tel un pilier de rugby, l’a stoppée net, où l’aurions nous retrouvé si personne ne s’était interposé ? Joël, par jalousie, nous a gratifié d’une glissade dont il est seul à en connaitre les règles. Tout le monde est arrivé en bas sain et sauf. Un petit tour pour embrasser la mer et c’est reparti pour une bonne grimpette, tout aussi glissante que la descente que nous venons de faire. Le plateau est gras également mais le chemin herbu nous sauve de la pataugeoire.
 Vient maintenant  le moment de rejoindre les Petites Dalles, le dénivelé est inverse et Surya et Philippe risquent de nous refaire des figures, nous sommes quelques uns à attendre ce moment afin de nous muscler les zygomatiques. L’attente ne fut pas trop longue car Béatrice, dans une bonne journée, refait parler la poudre, enfin si je puis dire, un ripé comme elle seule sait le faire et j’ai bien cru en la voyant plus tard de dos qu’une épidémie de gastro entérite était en cours. Pas de mal lors de l’impact avec le sol, c’est le principal, tout le reste n’est que rigolade et vous savez que qui aime bien châtie bien !
Nous retrouvons à nouveau la mer, il y avait bien longtemps, elle est toujours aussi verte et agitée que tout à l’heure. Nous faisons maintenant cap sur Sassetot, si si, dans sa grande bonté, Nicole nous fait repasser par un sentier pentu et boueux, tout ce qu’il faut pour muscler les cuisses ou prendre une gamelle. Nous profitons tout de même pour admirer quelques belles bâtisses et c’est un sous bois où nos « pisse trois gouttes » en profitent pour se vider la vessie. Nous passons près de deux yourtes habitées, des saucisses doivent cuire, ça sent bon et nous donne envie de participer au repas en préparation. Nous arrivons à Sassetot, nous saluons « Sissi » en passant et c’est le chemin en direction de la station d’épuration de St Pierre qui nous accueille, de l’herbe, des feuilles et de la boue, c’est le but de nos sorties, une cure de thalasso à moindre coût. La dernière ascension glissante avant de retrouver la plaine et l’église de Saint Pierre en Port où nous attend, après l’effort, le réconfort, un petit café ou un chocolat et des viennoiseries.
Au regard de certaines tenues vestimentaires, c’est encore une bonne sortie tous terrains, les machines à laver ont du boulot sur la planche et nous des souvenirs plein la tête avec quelques éclats de rire en supplément. Vivement la semaine prochaine qu’on se roule à nouveau dans la boue, ou pas !
Didier

 

La marche de la St Pierre des Marins vu par des cyclos

 
Ce matin, c’est de Fécamp que nous partons, après quelques escapades en campagne. Tout le monde pense faire cette marche sur terrain propre et goudronné mais c’est sans compter sur la filouterie de notre organisateur d’aujourd’hui.
La traversée de la ville, en direction du chemin des sept ponts, est calme. Tout le monde prend ses marques et chauffe les compas. Les discutions vont bon train, tous les sujets y sont abordés selon les groupes, pas de revendications puisque pas de gilets jaunes au sein du peloton. Nous franchissons la barrière qui interdit le passage de véhicules par le chemin. C’est à partir de là que quelques mots paraissant innocents nous donnent une idée de ce que va être le reste de la marche. Le chemin est sale suite aux averses de grêle et plus loin, c’est le début de la thalasso. Comme chacun de nous le sait, c’est pour s’habituer à la terre que les thalassos vous font prendre des bains de boue. Après, enfin presque, ce sont les cailloux qui revêtent le sol et c’est un gymkhana pour éviter la chute. Non content d’essayer de nous tordre une cheville ou de nous faire effectuer une pirouette dans la boue, Jacques nous fait grimper dans les bois pour jouer à Tarzan, à vrai dire c’est que le chemin est impraticable, les ornières creusées par le passage de 4x4 ou de quads sont profondes et les bords glissant.
Nous nous retrouvons au plus haut du bois, le long de la ligne de chemin de fer, des souvenirs de boulot, notre retraité de la SNCF veut nous jouer la bête humaine et faire concurrence à Gabin. Nous trouvons la descente du talus un peu scabreux, si un train surgit, nous sommes très proche de la voie.
Retour vers une seconde séance de thalasso, avec passage en piscine obligatoire, comme disait « petit gibus », j’aurai su, j’aurai pas venu ou avec des cuissardes. Le pire dans cette affaire, c’est que le responsable trouve la situation très drôle, il prend des photos de notre mésaventure les pieds dans l’eau ou dans la boue, voire les deux ! Pour ressortir de ce bourbier, nous empruntons un chemin où même une mule refuserait d’avancer, ce n’est pas pour dire mais nous avons été obligé de faire avancer quelques unes de nos féminines, je ne citerai personne par crainte des représailles.
Maintenant sur le plateau, nous faisons le tour d’un champ de moutarde, au risque de prendre une cartouche de 12 dans le fondement. Ouf, le cultivateur ne nous a pas vu. Enfin, une centaine de mètres de ce matériau que nous aimons avec nos vélos, le macadam. Puis c’est reparti pour un chemin mais, herbeux celui-ci. Le vent que nous ne ressentions pas dans le bourbier est bien présent et un peu frisquet, nous, grands athlètes, faisons fi de cette brise glaciale et ne pensons qu’à notre balade dominicale. Petit à petit, nous avançons pour retrouver  le point de départ. Chemin faisant, (pan, pan), Jacques nous montre l’endroit de sa mésaventure de jeudi, une belle flaque d’eau dans laquelle il a pris son bain après avoir effectué un « glissé » acrobatique avec atterrissage forcé.
Nous sommes sur les hauteurs du stade René Gayant et pouvons admirer la beauté de la ville avec en fond, la mer. Encore un peu de kilomètres de ville et nous arrivons aux voitures, lieu de ravitaillement et de communion entre les membres de cette sortie pédestre.
Une belle matinée de sport,  conviviale et pleine d’humour, il en faut car comme les coqs nous devions chanter les pieds dans la M…, pardon, la boue. La prochaine sortie, je viens avec mes cuissardes.
Didier