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Dans LES TRACES DES WAGANDS... (29/12/2019)

 Pour cette dernière marche de l'année, Nicole nous avait donné rendez-vous à St Pierre en Port plage afin d'emprunter la route des Wagands , un circuit de 11 km environ. Si nous notions toujours l'absence de certains piliers de ce groupe d'ardants marcheurs, nous avions par contre le grand plaisir d'être accompagnés par Agnes une collègue et amie de travail de Mln qui par la même faisait aujourd'hui son grand retour parmi nous. De plus en tant que régional de l'étape Dominique qui se trouvait retenu par des circontances personnelles avait quand même tenu à venir nous faire un petit coucou avant la coup de feu de la starter....
Il ne faisait pas très chaud à vrai dire près de la mer au moment du départ, mais rapidement au bout de quelques centaines de mètres nous tournions à droite toute pour emprunter un petit chemin pentu à travers bois, ce qui eut le mérite de faire monter vite fait les chaudières en température. Arrivés sur le plateau nous retrouvions le petit vent de Sud -Est qui ne nous quitta que lorsque nous eûmes passé le Val Ausson ou plutôt  la cavée d'Elétot.
Auparavant et bien avant le toujours magnifique val Ausson nous avions traversé le hameau des Wagands, ce qui me donne ainsi une nouvelle fois l'occasion de "ramener ma science" et de jouer les cultivés : Que veut bien dire ce mot wagand ??? Le hameau des Wagands doit son nom à une funeste légende. À l’aide de feux allumés en haut de la falaise, les habitants attiraient les bateaux pris dans la tempête puis venaient chercher leur butin dans les épaves échouées. Ils auraient ainsi acquis la réputation d’être des wagands, c’est-à-dire des brigands.
Nous n'avions pas le temps , ni l'envie de jouer les wagands, alors nous poursuivions notre route qui nous emmenait alors par les "derrières" d'Eletot et nous donnait ainsi l'occasion d'emprunter ce qui nous semblait être une ancienne piste d'aviation . Ce nouveau sujet me donne une nouvelle fois l'occasion de ramener ma science en précisant que le 10 juin 1940, l’armée allemande arrive à Életot. La population doit mettre des chambres à la disposition des officiers tandis que les soldats établissent leurs campements dans les fermes avoisinantes. Fin 1941, la Wehrmacht réquisitionne les terres agricoles pour établir un aérodrome en vue de participer à un éventuel débarquement en Angleterre. Elle construit également douze hangars légers pour accueillir des avions de chasse allemands. La base aérienne ne sera jamais utilisée. En 1942, le terrain est vidé de toutes ces infrastructures. Les terres sont remises en culture par l’organisation Todt (groupe militaire allemand), pour nourrir les ouvriers travaillant à Fécamp à la construction du Mur de l’Atlantique.
Ceci bien sur n'a rien à voir avec mes connaissances mais  n'est que le fruit tout simplement de quelques recherches sur internet....Je pense que vous l'aviez devinés?
La mer approchée, il fallait de nouveau grimper par la valleuse d'Elétot pour retourner à notre point de départ,mais d'abord nous devions traverser le centre de cette commune puis emprunter un long chemin de  terre nous menant jusqu'à la station d'épuration et retrouver enfin la D79 qui nous emmenait jusqu'à St Pierre (en port....je précise).
Jean Félix voyant l'heure tourner commencait à se lamenter de devoir se mettre à la diète le midi pensant qu'il aurait le temps de faire quelques amplettes à  notre retour......Mais ce n'était pas gagné, heureusement il ne restera pas à jeun grâce à l'obligeance d'Odile qui nous avait fabriquées quelques pâtisseries "maison" dont elle est coutumière et que nous remercions en la circonstance. Merci aussi à Nicole pour le choix de ce parcours intéressant et à tous les participants qui ont fait la réussite de cette dernière sortie de l'année.
L'année prochaine, nous nous retrouverons pour celles et ceux qui le pourront à Toussaint sur le parking près des Tennis.
Bonne fin d'année à tous nos lecteurs.
Jacques
 
 

La Marche de Noël 2019

 C'est à Mentheville ce matin que nous nous retrouvions pour partir ensemble à la rencontre du bon vieux Père Noël, malheureusement le temps en a freiné plus d'un , freiné si fort qu'ils ont du rester au fond de leur lit....et si bien que nous n'étions que 10 à partir au devant du célèbre bohomme. Mais il en fallait bien plus pour  décourager les vaillants lutins que nous sommes.  D'autant plus que les conditions n'étaient pas si épouvantables que cela. Du vent certes mais rarement défavorable, quelques grains de courtes durées mais pas de quoi être trempé, un peu de boue , mais ça nous y sommes habitués et puis ça nous plait...autrement dit rien de bien méchant.
C'est tout d'abord en accomplissant des zigs et des zags à travers champs, par des chemins,  sentiers et petites routes que nous rejoignons Annouville Vilmesnil et son église toute en pierres de Pétreval . Pétreval étant un hameau de Mentheville où se trouvait la carrière d'où était extraite cette fameuse pierre que l'on appelait aussi pierre de Fécamp ,et qui servit aussi à la construction d'autres bâtiments , châteaux ou églises de la région tels le château d'Angerville Bailleul, l'abbaye de Fécamp, la ferme château de Mentheville etc, etc.....
Ce parcours que j'avais pris soin de reconnaître mercredi en compagnie de Jean et de Daniel faisait en réalité 13 km. Pour cette raison et surtout pour une question de temps, nous avons réduit cette boucle en sacrifiant certainement une partie intéressante du parcours qui nous aurait vu contourner le château d'Angerville Bailleul, pour le ramener à une distance plus raisonnable pour nous , soit 10 km.
De ce fait , il nous a fallu longer pendant un bon km la route de Goderville, qui n'était pas la partie la plus intéressante du parcours , heureusement le vent dans le dos, et ce afin de retrouver le chemin de Vilmesnil qui nous fera passer d'abord devant une ferme Auberge (encore en activité ou pas ? aucune information ne nous permettant de le dire) et qui nous ménera ensuite dans un chemin où Jane Birkin et Pétula Clark se seraientt fait un plaisir de nous interpréter la chanson:
Du mois de Septembre au mois d'août
Faudrait des bottes de caoutchouc
Pour patauger dans la gadoue
Une à une les gouttes d'eau
Me dégoulinent dans le dos
Nous pataugeons dans la gadoue, la gadoue, la gadoue.
Cette partie de rigolade passée nous arrivons au bois de Pétreval  où nous tombons sur une pancarte installée à demeure : Attention chasse, tirs à balle. De quoi refroidir ? Pas plus que ça car lors de notre reconnaissance en semaine ce pancartage nous intriguait , et jeannot qui connait à peu près tous les propriétaires terriens du coin s'était renseigné auprès de celui concerné qui nous donnait le feu vert pour ce dimanche sans chasse. Si la descente de ce bois se montrait relativement facile, la remontée en direction de Mentheville l'était beaucoup moins et cette fois c'est Tonton David qui aurait pu chanter:
Chacun sa route, chacun son chemin
Chacun son rêve, chacun son destin, dites-leur que
Chacun sa route, chacun son chemin
Passe le message à ton voisin.
Il fallait en effet faire attention où mettre les pieds tant le chemin est caillouteux et dégradé, mais comme un être averti en vaut deux, nos "femmes" n'ont même pas ralé ni même trouvé cela difficile. On en regagne....
Passage ensuite derrière la ferme / château de Mentheville où maman Jeannot est née et de laquelle notre président délégué connait tous les coins et recoins.
Encore quelques hectomètres et nous retrouvons notre point de départ où oh surprise le Père Noël bien à l'abri nous attendait paisiblement pour nous offrir le vin chaud et quelques gourmandises Alsaciennes créant ainsi pour quelques minutes l'ambiance d'un mini-marché de Noël à Mentheville.
Dimanche prochain, nous avons rendez-vous toujours à 9heures au parking de la plage de St Pierre en Port. La partie marche sera orchestrée par Nicole et la partie gustative par Odile.
Bonne fête de Noël à Toutes et à Tous
Jacques
 
 

La Marche du Torp Dimanche 15 Décembre 2019

 Que d'eau, que d'eau !!! non pas qu'il pleuvait ce matin pour notre rando pédestre dominicale, mais tout simplement celle rencontrée sur le circuit aussi bien sur la route que sur les chemins empruntés . Les terres n'en voulent plus, ça refoule de partout..... Certes nous n'avons surement pas à nous plaindre vis à vis des pauvres gens du Sud-Ouest de la France qui tentent de garder le moral malgré tous les préjudices subis et causés par les intempéries.
Nous entamions notre balade au départ de la base J.P. Langaney côté voie verte pour aller chercher le chemin du torp , ruisselant comme une rivière tranquille , au sommet virage à gauche pour emprunter le chemin gorgé d'eau et bien boueux qui nous emmenait alors jusqu'à  Bondeville. Ensuite virage à droite toute, pour descendre d'abord sur la ferme d'Hougerville qui propose la vente de cochons de plein air, heureusement personne n'a eu l'idée d'en acheter un.... On aurait eu bonne mine avec un cochon en laisse....
  Nous arrivons alors sur le château d'Hougerville ou ici et si Nicole avait été là , aurait pu nous dire que ce château fut édifié au XIIème siècle. Le bâtiment tel que l’on peut l’observer, aujourd’hui date du XVIème siècle. Il fut occupé par une communauté protestante pendant les guerres de Religion. La grange située dans la cour du château servait alors de temple jusqu'à la révocation de l'Edit de Nantes en 1685. Le château possède une architecture extérieure typique de la Renaissance avec l'utilisation de fenêtre à meneaux surmonté d’arc en accolade . L'originalité du bâtiment réside dans l'association de l'architecture Renaissance à l'architecture Normande : on constate l'utilisation du pan de bois et de la brique de saint Jean, que l'on retrouve dans l'habitat traditionnel cauchois . On peut également remarquer la présence de douves et de petits pavillons datant du XVIIème siècle placés près de l'entrée principale.  Au moins l'absence de notre prof m'aura permis de briller un moment telle une étoile filante.... (Qu'est-ce que je suis bon !!! Merci internet).
La descente accomplie, nous nous dirigeons sur Colleville mais en empruntant le parcours de santé, et là, l'aiguille de notre boussole se met brusquement à perdre le nord, nous faisant faire une petite boucle supplémentaire, mais n'est-il pas vrai que lorsque l'on aime on ne compte pas? Après donc ce méandre en sous-bois somme toute  bien sympathique nous retrouvons les quelques marches qui nous conduisent  à la mairie de Colleville.
Il ne reste plus alors qu'à rejoindre la voie verte qui aujourd'hui aurait méritée être qualifiée de la couleur "marron" ou "brune"  tant la boue l'avait envahie et recouverte sur plusieurs centaines de mètres d'une épaisse couche visqueuse et glissante. C'est sur cette même voie que nous rencontrons notre Président qui cette année nous délaisse au profit de son vélo qu'il aurait tout de même pu équiper d'une pelle pour commencer  le nettoyage de cette voie verte. Un peu plus loin c'est  Nicole venue à notre rencontre que nous croisons et qui terminera le parcours avec nous,  empêchée qu'elle fut de se dégager à temps pour l'heure de départ pour des raisons familiales.
Nous sommes en vue de notre point de départ et la boucle est bouclée. Il est donc l'heure de sortir les compteurs et comme nous y sommes habitués en ce moment en cette période de troubles, la préfecture annonce 10,5 km tandis que les syndicats eux signent pour 12 km ; Comme à chaque fois, chacun pourra se faire une opinion.....
Comme l'instigateur de cette sortie n'était autre que l'ami Eric et qu'il ne pouvait être encore des notres aujourd'hui toujours à cause de petits pépins physiques qui ne seront dans quelques jours qu'un souvenir lointain, celui -ci avec bien sur sa compagne Ghislaine nous attendait à son domicile pour le petit réconfort "d'après match". Merci à eux donc, et rendez-vous dimanche prochain près de la salle des fêtes de Mentheville pour la Marche de Noël.
Jacques
 
En ce deuxième dimanche de l'avent , nous avions rendez-vous avec les régionaux de l'étape Danièle et Patrice  qui se sont fait une joie pour notre plus grand plaisir de nous concocter un plaisant circuit afin de visiter par monts et par vaux leur fief de St Martin aux Buneaux. Malheureusement le temps ou plutôt les prévisions météo toujours aussi alarmistes en ont refroidi quelques uns, domage car en fait, nous n'avons même pas été mouillés ni même génés par le vent excepté peut-être en bord de mer ainsi que quelques hectomètres avant de toucher au but et encore il nous poussait aux fesses.
Malgré ces défaillances, auxquelles ont doit ajouter l'absence des habitués que sont Ghislaine et Eric empéchés à cause de petits pépins physiques , Annie et René pour raisons familiales nous étions quand même treize à répondre présent , ou plutôt quinze car étaient aussi du voyage, Dina et Vico , les mascottes du club ... Dina étant la petite chienne de nos guides et Vico le chien de notre ami Antonio. Si l'on avait déjà marché avec Vico, nous ne connaissions pas du tout Dina qui n'a rien à envier  à son partenaire mâle et qui trotte aussi bien que lui. De plus ils partagent le même handicap, ils sont tout aussi mal entendant l'un comme l'autre, mais cela n'a pas l'air de les géner le moins du monde.
Le parcours proprement dit, nous emmèna  d'abord sur la plage des Petites Dalles, pour ensuite sillonner les bois environnants. Nous avons bien sur emprunté des chemins que Nicole avait eu le privilège de nous faire découvrir les années précédents, mais nous en avons découverts  beaucoup d'autres grace à la très bonne connaissance du terrain de Danièle et Patrice.
Au bout de 8 bons kilomètres et après que le vent nous ait bien aidé dans le sprint final nous franchissions la ligne d'arrivée où nous avons reçu de la part des organisateurs, non pas un bouquet de fleurs, mais bien un excellent accueil agrémenté de pâtisseries maisons accompagnées de boissons chaudes ou froides à la volonté de chacun.
Grand merci aux époux Alleaume et rendez-vous dimanche prochain sur le parking de la Piscine Coubertin de Fécamp où nous serons les hôtes d'Eric et Ghislaine
Jacques
 
 Aujourd'hui c'est Jean Félix qui avait la charge d'assurer le "voyage" du jour et ce n'était pas une mince affaire puisque je pense que nous avons frôlé la charge utile de l'appareil..... En effet et si je n'oublie personne nous étions 19 à décoller sous les ordres de notre pilote qui était placé sous le contrôle de la Tour de St Jean de Maurienne, qu'il a fallu réveiller pour obtenir l'autorisation de départ..... ( Pour ceux qui auraient tendance à me prendre pour un taré à la lecture de ces premières lignes, je précise qu'une web-cam se situe sur la façade du casino d'Yport et que grâce à cet engin des temps modernes, nos Savoyards de St Jean ont pu suivre en direct la préparation de notre décollage )
Parcours traditionnel que nous proposait ce matin Jean Félix, et beaucoup moins gras que nous le redoutions après cette dernière semaine des plus pluvieuse. Ce serait mentir de dire que nous avions le pied sec (voire les photos), mais nous avons connu pire les années précédentes. Dès le décollage nous avons pris rapidement de l'altitude pour nous retrouver sur les hauteurs de St Léonard, avant d'amorcer une légère descente sur Vaucottes et ce afin de raser les galets de la plage pour ensuite entamer une remontée verticale par la falaise. Quel ravissementl pour les yeux que cette vue dont on ne se lassera jamais, domage que le soleil n'ai pas réussi à percer les nuages, ce sera sans doute pour l'année prochaine....
Ensuite nous effectuerons un rase-motte sur le plateau Yportais juste avant d'effectuer un brusque piquet périlleux en direction de la plage pour de nouveau nous replacer sous le contrôle de la tour de St Jean.....
Nous avons eu droit afin de nous remettre de nos émotions  à un "brunch" offert gracieusement et directement sur le tarmac au cul de l'avion par l'organisation  et sa charmante hôtesse Catherine . Nous avons pu également embrasser l'ami Gégé qui avait tenu à nous saluer à notre arrivée et ainsi nous rassurer sur son bon état de forme après l'opération subie ces derniers jours.
Je crois pouvoir dire que tous les "voyageurs" ont apprécié ce "court vol de 9 km et que beaucoup se retrouveront dimanche  prochain sur la piste d'envol de St Martin au Buneaux pour de nouvelles aventures orchestrées cette fois par Danièle et Patrice Allaume .
Avant de terminer il faut souligner la présence parmi nous de Rémi Lavenu et de sa compagne qui marchaient pour la première fois avec nous, ainsi que les retours de Gilbert et de Daniel. Nous formulons l'espoir de tous les revoir prochainement , et j'en profite d'ailleurs pour inviter toutes celles et ceux qui n'ont pas encore osé et qui le souhaitent à nous rejoindre. Plus on est de fous , plus on rigole....
Jacques