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Brevet du casse croûte.

Brevet du casse croûte.
Ce matin, un brevet à thème puisque nous allons faire une halte, pas seulement pour un café mais pour casser la croûte,  tous groupes confondus. J’arrive au préau pour en ouvrir l’accès et vérifier que les toilettes vont être ouvertes. J’aperçois Evelyne et Jean Félix qui s’affairent à descendre les vélos de leurs coffres. La malédiction du « chef » est encore là ce matin, Evelyne arrive avec son vélo à la main, le pneu arrière à plat, je ne suis pas médisant (ou presque pas) mais c’est le pneu que le « chef » a réparé jeudi dernier, usé, laminé par tant de réparations qu’il n’en voyait plus les silex dans les pneus (hi, hi). J’ai dépanné notre amie Evelyne, cette crevaison était un clin d’œil à notre superbe sortie de jeudi. Je n’en dirai pas plus, le « chef » n’a pas encore changé ses pneus alors « chut !!! »
Chacun son parcours de brevet, donc les groupe A et B partent par la vallée de la Valmont alors que le groupe C effectue un changement de dénivelé par la rue du Président René Coty. Le regroupement s’effectue comme souvent au sommet avant  de nous rendre à Epreville. C’est en prenant la direction de Viertot que quelques gouttes font leur apparition, rien d’inquiétant mais ma copine, la Mé Théo m’avait affirmé qu’il ne pleuvrait pas, vieille peau de hareng ! Quand nous entrons dans Annouville Vilmesnil, les gouttes sont difficiles à éviter et au Bec de Mortagne le plombier du ciel peut œuvrer pour réparer la fuite. Peu de kilomètres nous séparent du point de ravito et convivialité mais il nous faudra encore monter le Grand Duval, sous une pluie froide, l’absorption de calories ne sera pas de trop pendant « le casse croûte ».
Nous sommes les premiers sur place, nous saluons nos hôtesses, Odile et Nicole, qui ont préparé cet « en cas » pour le plaisir de tous. Peu de temps après ce sont les « formules 1 » qui arrivent tous pneus fumants et en sueur, ou est ce peut-être tout simplement de l’eau. Les minutes s’égrainent et notre groupe B se fait attendre et enfin, sous l’œil attentif de Marie Pascale, qui guette pour la photo, les voici qui font acte de présence. Chacun de nous prend place autour des tables et commence à faire le plein, avec la chaleur humaine et les calories, tout le monde oublie les aléas de ce mauvais temps. Avant de repartir, comme nous sommes des gens polis et bien élevés, nous remercions  notre hôte chaleureusement.
Le retour va s’effectuer sous la pluie qui ne faiblie pas, le groupe décide de rentrer à l’abri par la vallée, François et moi rentrons par le plateau, c’est à Contremoulins que je quitte mon compagnon de route pour descendre directement à Colleville, me mettre au chaud et au sec.
Une bonne participation à ce brevet spécial, il ne manquait que le soleil et moins de vent pour que ce soit parfait. Mercredi prochain, c’est Normanville qui va nous voir arriver et souhaitons que notre classement soit dans les trois premiers.
Didier
Mon cher Didier,
Je te prie de bien vouloir m'excuser pour la photo de présentation, mais je parie que tu ne vas pas vouloir me croire, je n'avais que celle-là sous la main...... (je l'aurai un jour, je l'aurai).
Mes excuses maintenant présentées, je peux continuer le récit, car après notre séparation, Sainte Crevaison à de nouveau fait parler d'elle. Cette fois juste après avoir passé le Bec de Mortagne et ses travaux, c'est mon épousaille qui voulait surement vérifier si je pouvais réparer une crevaison (tant bien que mal d'après toi )sous la pluie , les mains trempées et gelées. 
Avant de me mettre au travail j'ai quand même fait acte de contrition auprès de notre Sainte Crevaison et ainsi soit-il, elle m'a donné sa bénédiction pour réparer l'esprit tranquille et rentrer après ma nouvelle B.A. accomplie.
Comme nous nous trouvions en queue de peloton, personne ne s'est aperçu tout de suite de notre disparition.....et tout le monde a continué sa route, nous étions alors comme 2 manants sur le bord de la route , moi en train d'égrainer mon chapelet et Françoise impatiente que je me mette au turbain. Au bout d'un moment je suppose que notre absence a du en intriguer  quand même quelques un(e)s et Radio Tourville qui venait de retrouver son Saint Bernard de mari le lançait aussitôt à notre recherche. Il n'eut pas à nous chercher trop longtemps car la réparation terminée nous étions lancès à pleine vitesse lorsque nous l'avons croisé.
Message personnel à Radio Tourville:
C'est gentil de penser à nous, mais la prochaine fois n'oublie pas d'attacher le petit tonnelet de rhum que tout bon Saint Bernard doit porter autour de son cou.....
C'est tout pour aujourd'hui
Cyclopépère
 

uNE journée à Honfleur

 Ah cette météo du mois d'Avril !!!
Encore une fois cette satanée météo a pesé lourd dans la réussite de cette première sortie à la journée du groupe A/B cette année. En effet ils n'étaient que quatre courageux guerriers a vouloir affronter les affres de ce temps venteux voire tempêtueux à se présenter au départ : Jean Louis Bellet-Feugueray, Vincent Gaquerel , Michel Grémont, et le capitaine de route Yannick Vidonne auquel l'organisateur originel Yvon Cordonnier avait passé le brassard ne pouvant être présent pour des raisons personnelles.
D'après les propos recueillis auprès de Michel G. ces 140 km qui relient Fécamp à Honfleur et retour ne furent pas qu' une simple sinécure tant le vent souvent violent, rarement favorable a géné leur progression. En ce qui concerne la pluie, ce n'est pas cet élément qui fut le plus génant sinon une bonne averse dès le départ et une autre du côté de Lillebonne à l'aller.
Un bonne nuit récupératrice sera la bien venue et nul doute que nous verrons nos quatre courageux mousquetaires demain au brevet du casse-croûte où vous aurez tout le loisir de les questionner.
Toutes nos félicitations à ces enragés.....
J.J.
 

Sortie "Fourchette" du Jeudi 25 Avril: Les Rives en Seine ou la Tournée des Saints

La première sortie à la journée du groupe C, nous sommes neuf à prendre le départ avec une météo indécise. Nous nous élançons donc pour cette randonnée par la vallée de Ganzeville, la fraicheur et l’humidité de l’air nous oblige à garder encore pendant un certain temps les protections thermiques. Au fil des kilomètres, la chaleur des muscles monte, le petit coup de cul de Bec de Mortagne met tout le monde au diapason. Le circuit initial prévoyait de monter le grand Duval, afin de respecter le désir de nos dames nous monterons par le bois à Benarville, nous serons toujours sur le plateau et peut-être plus vite arrivés à la halte café à Fauville. Le petit noir ou autre crème et allongé nous ont été offert par notre Cap’tain qui nous arrose son départ en vacances et notre gentillesse.
Nous reprenons notre périple, le prochain arrêt est prévu ce midi pour le déjeuner à la brasserie « Les deux rives » à Caudebec en Caux où la famille Hauberdon nous rejoint et Annie a prévu de rentrer avec nous l’après midi. Avant tout cela, nous allons encore sillonner la belle campagne cauchoise par de petites routes qu’affectionne particulièrement notre « chef ». Des routes faites pour le cyclotourisme, pas très larges mais avec une circulation pratiquement inexistante. Auzouville Auberbosc en direction de Foucart, nous prenons la rue du puits où nous ferons un arrêt au puits pour essayer de remplir les bidons mais il nous est apparu qu’il était mieux de s’abstenir pour éviter les problèmes gastriques. Ensuite c’est la route du cheval blanc qui était au programme, encore une belle arnaque, ayant vu des poneys récemment, on ne me la fait pas, pas de cheval blanc n’y d’une autre couleur et Saint Aubin de Crétot était atteint.
Nous allons bientôt avoir du plaisir puisque pour atteindre Caudebec en Caux, la route va s’incliner dans le sens de la descente. Saint Gilles de Crétot, le chemin des Vaux, route des Vaux, le revêtement est vraiment catastrophique, des trous, des gravillons, des déchets organiques suite aux dernières pluies et avant de rattraper la bonne route, je perce de l’avant, rien d’étonnant. Le « chef », toujours sympa avec votre Président, ne se gène pas pour me mettre en boite et c’est là que nous avons commencé à tourner le film « La 7ème compagnie et les shadoks ». Dès ma roue remontée, prêt à repartir, le « chef » s’aperçoit que son pneu arrière est à plat bien fait ! Deux crevaisons et deux mises en boîte, la fin de matinée se passe bien, les doigts sales pour aller manger, nous passerons par les toilettes pour un nettoyage avant le repas. Sainte Gertrude, à peine deux kilomètres  plus loin, c’est Jean Félix qui se dégonfle de l’arrière à son tour, la malédiction continue, voilà ce qui se passe quand on se moque du Président, il jette un sort. Qu’est ce qu’il démonte bien les pneus le « chef » avec ses mains toutes sales et sans ses gants neufs car madame surveille. La roue remontée, c’est cap sur Caudebec mais, au passage du terrain de foot de la localité, c’est le klaxon de la Fiat de Madame la « chef » qui retenti, pneu arrière à plat, le sort continu ou la malédiction, quatre crevaisons en cinq kilomètres. Le « chef » étant chaud, il se met à l’œuvre avec de la fumée qui commence à sortir de sous son casque. Nous arrivons quand même à la brasserie, les mains sont lavées et nos amis Annie et René sur place. Nous allons passer au remplissage de l’estomac et après une entrée variée et succulente, il nous est proposé un cassoulet maison, mes craintes pour la gestion des gaz de l’après midi commencent. Non seulement c’était bien maison, mais copieux, je ne roulerai pas en queue de peloton cet après midi, il y a déjà eu Marie Pascale, maintenant on ne saura plus d’où ça vient !
Après avoir fait ripaille, Annie décide de ne pas revenir avec nous, pour manger ça va, pour pédaler, plus personne, ou est-ce par peur des résultats provoqués par l’ingestion de « péteux » ? Un petit contrôle des pneus avant de repartir, Jean Félix a un doute sur son gonflage de la roue avant.
Pour commencer la digestion, nous montons la route de Saint Arnoult, non content de cette côte, le « chef » nous fait gravir Le Gibet, un muret qui nous oblige à forcer sur les pédales et après la consommation de ce succulent cassoulet, les intestins risquent de se mettre en colère, mieux vaut rouler loin les uns des autres. Le soleil est de la partie, pour combien de temps, seule la « Mé Théo » peut le dire, sauf si elle a abusé de boissons alcoolisées ou de produits interdits. Nous nous approchons de Trouville Alliquerville quand le ciel se charge de nuages si noirs que le pire est prévisible. Les premières grosses gouttes tombent, nous trouvons refuge dans un abri  «  bus » et profitons pour réparer le pneu de Jean Félix. Qu’il est content, le « chef », il y avait bien longtemps qu’il nous avait montré ses compétences mécaniques ! La roue remontée et le ciel dégagé, nous reprenons la route, Jean Félix dandine sur son vélo, le pneu n’est pas en place, il conviendra lors d’un arrêt de dégonfler  pour remettre tout en place.
Un peu avant Lanquetot, nous traversons la Haricotière, comme si nous avions besoin de cela, les haricots de ce midi commencent à faire leur effet, nous roulons de plus en plus vite, Gégé est en électrique et au gaz, nous de même pourvu qu’il n’y ait pas une étincelle ! Raffetot, c’est le « chef » qui perce à nouveau, bien fait ! Une réparation le long d’un mur, il ressemble à une cocotte minute bien chaude, mais qu’est ce qu’il répare bien les pneus le « chef ».
Direction Rouville, les routes sont humides et en vue de Bernières, le « chef » dandine du train arrière, un pet de coincé peut-être mais après avoir observé son vélo, je vois le pneu arrière qui ne porte plus le poids  du « chef », nouvelle crevaison mais rien de grave, il est doué pour le démontage et le remontage de chambre à air notre « chef » bien aimé mais là, le vélo fini sur les poubelles présentes sur le point d’arrêt et un changement de pneu est envisagé, après la pompe à papa, c’est le pneu à papa qui va sauver notre « chef ». Vous auriez vu s’il était beau le vélo du « chef » avec un pneu rouge à l’arrière, le pneu était aussi rouge que le « chef » en colère !
Annouville Vilmesnil, la randonnée va prendre fin dans quelques kilomètres avec toutes les aventures, les crevaisons à répétitions et tous les moments de rigolade mais pour marquer la randonnée, Evelyne qui était restée discrète jusqu’alors perce en vue de Mentheville. Je vous le donne en mille, le « chef » se remet à l’œuvre, il a du boulot aujourd’hui, c’est ça quand on se moque de la crevaison du vélo du Président, Ste crevaison l’a puni.
Gérard nous fait son « boujou » à Tourville, je fais de même au rond point de l’hôpital, je rentre par la voie verte bien content de ma journée, une bonne journée cyclo, sauf pour le « chef » qui va avoir de l’arthrose dans les doigts, en plus il a un pneu a changer sur sa monture, deux vélos à laver, des photos à mettre en ligne, surtout la soupape de la cocotte à retirer pour laisser sortir la pression et mettre un bouchon de l’autre côté pour que la pression cette fois ne sorte pas.
Une sortie mémorable pour tous, qui aime bien châtie bien, les shadoks ont pompé, le « chef » a manœuvré, nous avons revu et corrigé la 7ème compagnie et les shadoks.
 

Sortie groupe A/B jeudi 25 Avril

Est-ce les prévisions météo qui sont les responsables du peu de candidat à la sortie ce jeudi matin ? Certainement oui , car nous n'étions que 5 au départ. Un départ d'ailleurs que les gens venant de la direction de Valmont, ont eu bien du mal à rejoindre dans les temps à cause de la pagaille engendrée par la fermeture du pont Gayant ce matin....
Personnellement mes problèmes ne s'arrêterons pas là , car à peine parti , j'étais aussitôt arrêté au rond point de la mâture , un silex étant venu à bout de la résistance de mon pneu arrière. Malgré mes appels, mes coéquipiers  ne m'ont pas entendu si bien qu'une fois réparé,je ne savais plus si je devais prendre la voie verte ou la route normale pour rejoindre Valmont, mais qu'importe puisque je sais par habitude que de toute façon tel un chien d'arrêt Yvon fait une pause vidange en ce lieu.... Bingo, j'avais bien vu  et c'est bien là que je retrouvais le mini groupe. Nous poursuivons cette fois ensemble le reste du parcours gravissant ainsi les 2 côtes prévues au programme de temps en temps sous quelques gouttes d'eau mais rien de bien méchant. Le soleil viendra même réchauffer nos vieilles douleurs en fin de parcours
Michel Grémont
 

Sortie « mise à l’herbe des poneys de la ferme de Bois Guilbert »

Une sortie qui sort de l’ordinaire, pour des cyclos, aller voir des poneys courir vers la liberté de la plaine et de l’herbe verte. Comme tous les ans, la ferme équestre de Bois Guilbert offre un spectacle, entre 150 et 200 poneys de toutes tailles courant dans cette plaine,  environ 2000 spectateurs, 30 minutes de bonheur pour les yeux.
Nous nous étions donner rendez vous pour un départ de Fécamp à 9h00 à l’office du tourisme et un départ aux environs de 10h00 de Clères. Une fois les vélos remontés, gonflés c’est donc à quatre que nous prenons la direction  de Bois Guilbert. Dès la sortie de Clères, comme si nous avions besoin de ça, un dénivelé nous tend les bras, pas très pentu mais long à souhait pour bien nous chauffer les muscles, personnellement une vingtaine de kilomètres plats  auraient fait le même effet.
En cours de cette sortie, nous traversons le petit village d’Esteville, petit village où est inhumé un grand homme en la personne de l’Abbé Pierre, sépulture très sobre au milieu de quelques compagnons d’Emmaüs. Nous avons pour but aussi de déjeuner à Buchy, notre périple matinal ne fait que 30 km, simplement parce qu’après le spectacle il nous faut revenir et rentrer avant que la nuit tombe. Je plaisante bien sûr, nous faisons notre entrée triomphale dans Buchy, les manèges pour la fête foraine du week end sont montés dans la rue principale. Nous trouvons une brasserie pour faire ripaille, notre amie Ghislaine commande une assiette de crudités, c’est en voyant le plat arrivé que nous avons eu peur de ne plus pouvoir redécoller tellement l’assiette était garnie, voyez la photo jointe avec le lien. Nous, les hommes, sommes restés plus sobres avec un pavé frites ou petit salé frites. Nous avons encore une petite dizaine de kilomètres avant d’arriver et il faut penser au retour.
Bois Guilbert, embouteillage, une file d’attente pour entrer au parking, un gros avantage d’être à vélo, pas d’attente, nous remontons les voitures et entrons à la ferme  pour y parquer nos montures. Ensuite, une marche de 10 à 15 mn pour rejoindre la salle de spectacle, la plaine où vont pouvoir s’ébattre nos amis les bêtes. Une promenade dans l’herbe fraiche, le public est là, une demie heure d’attente avant de voir les premiers poneys fouler cette herbe qu’ils vont brouter.
Les équidés arrivent, par dizaines à la fois, le chemin par lequel nous sommes venus n’est pas assez large pour lâcher un troupeau, le risque de blessure est trop important avec les clôtures. C’est un ravissement ce spectacle, le temps est de la partie, des cavaliers font aller et venir les poneys au galop devant le public, ensuite, dès que le calme est revenu, les spectateurs peuvent se rendre auprès des animaux pour les caresser. Le bonheur de voir les poneys effectuer des roulades dans l’herbe fraiche, la mise à l’herbe est finie, il faut repartir avant la cohue, une petite marche et en selle, pas sur un poney mais notre monture de route.
L’aide d’Eole pour le retour était le bien venu, les kilomètres ont défilé sans que nous nous en apercevions et arriva la descente vers Clères, notre point de départ. Comme une bonne journée ne finie jamais sans prendre le verre de l’amitié, nous nous sommes attablés en terrasse afin de déguster une bonne mousse bien fraiche. Ensuite les vélos ont été remisés dans les véhicules et sur les portes vélos puis l’au revoir et  à demain pour le brevet dominical.
Une très bonne journée, 60 km de vélo, un resto, un spectacle et une grosse dose d’amitié, peut être à remettre au programme de l’année prochaine.
 Elle est pas belle la vie de cyclotouriste ?
Didier
 

Brevet de la Vallée de Valmont (22 Avril 2019)

Toujours autant de mobilisation en ce week end de Pâques, le temps est de la partie, profitons avant que le mauvais temps fasse retourner sous la couette celles et ceux qui par peur de rouiller ne sortiront pas à la première goutte.
Pour ne pas prendre de mauvaises habitudes, c’est par la route et non par la voie verte que nous progressons dans la vallée pour rejoindre Valmont. Un peu de dénivelé fortifie les muscles. Même notre ami René trace sa route dans la vallée, nous le rattrapons au feu de Colleville et il fait un bout de route avec nous mais préfère que nous le laissions randonner à son rythme, bonne sortie René !
Nous cheminons jusqu’au pied de la côte de la chapelle de Biville, une grimpette simple, un sous bois encore frais mais l’envie de rouler est plus chaude. Un petit arrêt à la chapelle, croyez moi si vous voulez, la charpente a disparu, nous allons contacter Stéphane Bern et notre Président de la République pour avoir des fonds afin de remonter la toiture.
Trêve de sujets qui fâchent, nous trouvons un petit vent de face sur le plateau et je comprends en roulant temporairement en queue de peloton avec Françoise pourquoi elle est si forte en côte, elle ne subit pas le vent en faisant le serre file, pas bête la guêpe !
C’est maintenant le Mont le Roi qui voit arriver nos couleurs, à droite toute et voyons si la Porte Verte est fermée, mais je n’ai pas les clés. Le rond point des cinq routes et direction Valmont, un peu avant le foyer pour enfants difficiles, un coup de fusil, la chasse étant fermée, c’est une chambre à air qui vient de rendre l’âme violement. Notre accueil du jour percé de l’arrière, Jacques se met à l’œuvre ainsi que votre serviteur mais pendant la réparation, on entend le pneu avant qui perce à l’arrêt. La première roue faite, nous attaquons la deuxième, les fonds de jantes un peu trop souples laissent faire des hernies qui éclatent. Une chance, le domicile est tout proche et c’est direct pour éviter un nouvel incident.
Valmont, tout est fermé, pas un troquet d’ouvert, nous rentrons donc sans café, c’est injuste, beaucoup trop injuste. Nous emprunterons la voie verte pour le retour dès la solderie, et je laisse mes amis de sortie en passant au pays du chucre puisque nous passons devant la porte et que cet après midi, je livre les œufs de Pâques à mes petits enfants, c’est bien parfois de renter tôt.
Encore une matinée bien remplie, un bon groupe motivé deux crevaisons, il n’y avait que MLN qui l’avait fait cette année, record à battre.
Didier
 
 

Brevet de Bréauté dimanche 21 Avril 2019 (Pâques)

 Petite fraicheur matinale pour ce brevet, y fê pas oko si chaud qu’cha !
Peu importe, les courageux sont là et rien ne retient un cyclo qui veut rouler, il ne neige pas, c’est le principal. Un brevet qui va nous faire des tours, des contours et des rencontres avec les groupes A et B qui tournent dans le sens opposé au nôtre de temps en temps.
Pour faire chauffer les cuisses, nous prenons la vallée de Ganzeville jusqu’au moment où nous faisons cap à droite et c’est le début de la grimpette vers Tourville les Ifs, station balnéaire bien connue des  auditeurs de la station radio locale, son animatrice a du verbe et pas facile d’en placer une quand elle déballe ses 150 mots minutes (sauf en montée, coucou MPC).
Le regroupement au sommet pour permettre aux moins véloces d’arriver et de souffler, rien ne sert  de courir il faut arriver ! L’ascension a fait monter la température corporelle et quelques coupe-vent deviennent superflus. C’est par la route de la ferme aux chiens que nous rejoignons Bretteville du grand caux, localité que nous retrouverons dans la matinée, juste après la messe et pour ne pas tomber en panne sèche, nous faisons le plein à la station service de Bréauté, en terrasse, au soleil pour entretenir notre bronzage encore un peu blanc à cette sortie de l’hiver.
En repartant de Bréauté, nous croisons les athlètes musclés du groupe B qui eux, arrivent dans la localité. Un peu plus loin, c’est Jean Claude qui roule seul, en chasse patate puisque nous sommes arrêtés au « stop » de Gonfreville Caillot quand nous voyons le groupe A arrivé pour aller vers Bréauté. Quelle pagaille, tous les groupes du club qui se croisent et se recroisent, nous montrons nos couleurs sur le plateau de Goderville. Un petit tour par Angerville et Annouville  pour retrouver Bretteville pour la deuxième fois de la matinée et maintenant, c’est retour vers notre cité des terres neuvas. En direction des Ifs, c’est Jeannot qui vient au devant de nous afin de récupérer son cadeau de noces et là, vous n’allez peut-être pas me croire, mais Marie Pascale accélère comme si ses jambes étaient en feu, dès que Jeannot est là, tout va !
Un arrêt au carrefour de Tourville pour le « boujou », ne pas oublier que notre allobroge revient ce jour de sa Savoie et il est très attaché à son « boujou » de fin de brevet. Le groupe A arrive et nous salue, soit ils se sont perdus où ont allongé le brevet par manque de kilomètres !!!!! Nos habitants de Toussaint rentrent direct et nous, par la descente vertigineuse de « beau soleil », bien plus agréable dans ce sens.
Dès Ganzeville, Annie, pour ne pas la citer, à l’approche de l’écurie, sentant l’assiette, se trouve un bon coup de jambes en attendant le fameux coup de fourchette. Comment veux tu ne pas avoir du mal dans les côtes après ? (encore et toujours des copines) !
Une belle matinée pendant laquelle les cloches, clochettes et votre bourdon narrateur ont roulé à l’unisson, une belle sortie bien agréable.
Didier
 
Les brèves du Groupe A par Michel Grémont:
Le soleil était au rendez-vous de cette sortie Pascale, marquée essentiellement par la crevaison d'un pneumatique bien fatigué (Il a du faire l'aller et retour Rome ces derniers jours....) du vélo de notre seule Fée clochette du groupe: Sylvie. Durant la réparation Jean Jacques en a profité pour s'enfiler une petite bière..... Plaisanterie bien sur , notre Toussaintais posait simplement pour la photo afin de faire remarquer que des gens  peu scupuleux  et pour lesquels la protection de la nature  semble  bien étrangère, abandonnent sans émotion particulière leurs "déchets" sur le bord de la route .
 

Les sorties du jeudi 18/04/2019

Les échos du matin par Michel Grémont:
Malgré les prévisions optimistes de la météo , nous n'étions guère plus nombreux que les semaines précédentes : 9 si j'ose dire et pourtant le soleil était là.
Malgré cela notre ami Yvon est arrivé avec la veste d'hiver.Si la montée de la route d'Etretat permettait la montée en température des moteurs ,  celle de Vaucottes  provoqua chez Vonvon une grosse surchauffe due aussi surement par sa tenue d'esquimau et encore nous avions un léger vent à l'arrière...
La partie retour au départ d'Etretat fut elle beaucoup moins agréable car éole n'a pas eu la gentillesse de virer avec nous et c'est contre lui même s'il n'était pas très fort que nous devrons lutter. A gerville la dislocation commencait , quelques uns d'entre nous quittaient le groupe pour rejoindre leur domicile sans avoir à repasser par Fécamp, Les autres respectaient le parcours jusqu'au bout et rejoignaient le port, sans aucun problème à signaler.
Excellente matinée ensoleillée et rendez-vous dimanche prochain si toutes les cloches sont rentrées à temps.... ( hi ! hi ! hi ! )
 
Les échos de l'après-midi par Didier Quesnel:

Un temps de printemps et pour fêter le début de la retraite du Président, une mobilisation comme j’en ai rarement vu. Peut-être est ce simplement le beau temps qui fait sortir les membres, ma présence n’y est pour rien !
Deux invités pour cette sortie, un par Joël, l’autre par moi-même et 24 membres. Il va être nécessaire de revoir les bases pour rouler avec le groupe C, il a toujours été annoncé que les participants aux sorties de ce groupe devaient en respecter les us et  coutumes, je me suis aperçu cet après midi qu’il n’en était plus rien puisque vers les ¾ du brevet nous avons perdu les spécialistes de la tête dans le guidon. Pourquoi passer du temps personnel à élaborer des tracés quand le capitaine de route n’est pas attendu, entendu et suivi ?
Je pense aussi qu’un trop gros groupe n’est pas adapté à cette sortie du jeudi après midi, deux groupes devront l’être à l’avenir. Ne pas oublier qu’à l’origine ce groupe était celui des femmes et qu’il était toléré que quelques hommes s’y joignent pour les soucis de mécanique qui pouvaient être rencontré.
Nous allons, avec le comité directeur revoir notre copie car je pense que certaines de nos féminines ne sont pas très satisfaites de la tournure que prend leur groupe.
Un beau brevet, plein de petites routes cyclo, je ne vous en tracerais pas le détail tellement nous avons tournicoté comme zébulon ! Ce sont de petites routes qui ne sentent pas la noisette car ce n’est pas l’époque, elles respirent la patate en plantation et les tas de fumier pas encore mis dans les labours.
Bel après midi, chaud à souhait. La semaine prochaine, la sortie sera à la journée donc faites savoir à Jacques votre participation.
 
 

Le saucisson surprise de Mln (recette)

 

bREVET DE LA fORGE (14 Avril 2019)

Quel bonheur ce matin de retrouver le volet du préau fermé, je pense que ce va être la goutte d’eau, enfin ce matin elle est gelée, qui va faire déborder le vase, je vais adresser un mail de mécontentement à Mme le Maire, nous avons des droits et des devoirs mais je pense que ça doit fonctionner dans les deux sens.
Nous étions ce matin, sauf erreur de ma part, trente trois membres frigorifiés avant le départ. Pour le plaisir, direction Epreville via la rue Charles Leborgne et la route du Havre, il n’est pas utile de vous le dire, commencer avec du dénivelé vous met en pleine forme. J’ai juste remarqué que Marie Pascale maintenant, prend une sacoche de porte bagage pour mettre, éventuellement, une couche culotte ou la litière, suite à sa mésaventure de la semaine dernière, ne voulant plus personne derrière elle pour éviter d’être soit moucheté, soit goudronné (j’entretien la rumeur !)
Afin de ne perdre personne, regroupement à Epreville avant de faire cap sur Les Loges via Gerville, le fond de l’air est frais (la hi ho, la hi ho) et le vent souffle tantôt de droite et de gauche puis favorable ou pas. Les Loges où nous repasserons en fin de brevet, mais en attendant, nous devons traverser Bénouville et faire la descente sur Etretat. D’un commun accord, le jus sera pris soit à Criquetot, soit aux Loges pour éviter un arrêt avant de gravir le dénivelé qui nous mène à Villainville. Nous sortons d’Etretat quand, après environ deux kilomètres, nous arrivons sur un véhicule qui vient de sortir de la route, en mauvaise posture, la conductrice encore au volant qui gesticule dans tous les sens car elle ne peut pas sortir de sa voiture. Nous œuvrons pour lui porter secours, mettre les lieux en sécurité, faisons appel aux secours car la jeune fille saigne de la bouche, une lèvre légèrement coupée. Nous restons sur place une petite trentaine de minute, pour ne pas arrêter quinze minutes au café, nous avons doublé la mise pour porter secours mais c’est ça le civisme et avant de reprendre la route, la jeune blessée nous a remerciés et je lui ai proposé de venir faire du vélo avec nous quand elle pourra.
Après tous ces évènements, il faut remettre la machine en route et gravir cette maudite côte, j’ai rejoint MLN qui était à quelques encablures, Cap’tain Gégé fermant la marche avec sa moto. Nous avons dompté le col de Villainville en discutant, MLN et moi, finalement quand on parle, la difficulté diminue, je comprends pourquoi Marie Pascale, quand elle n’est pas obligée de serrer les fesses, bavarde sans cesse ! (j’entretien l’amitié !). Regroupement au sommet avec les échappés qui ont monté « relax » s’il est possible de le dire. Criquetot, cap à gauche pour redescendre avant de gravir le bois des Loges et entendre jurer les défenseurs du plat sans vent ou vent arrière. Nous devions prendre le café au café des Loges mais avec le retard pris, nous ferons un arrêt « surprise » avant la route du bois des 40 acres. Lors de l’arrêt, MLN va chercher dans la litière de Marie Pascale, un saucisson et la planche à couper, à la vue de ce saucisson, les remarques coquines n’ont pas oublié de fuser et je n’y suis pour rien, ou presque !
Après cet arrêt gourmand, ce sont les poignets et les fesses qui ont dégusté, la descente dans le bois sur un revêtement digne du «  Paris- Roubaix » des cet après midi. Dans la descente d’Yport, nous croisons Jeannot qui vient rechercher sa journaliste adorée, que c’est beau ! Dernière difficulté de la matinée, remonter à Criquebeuf où nous ferons une halte photo de fin de brevet avec une partie de jambes en l’air, je n’invente rien, vous verrez sur les photos.
Une bonne matinée de vélo, du civisme, de l’amitié et surtout de l’humour, c’est une entrée en retraite qui se savoure, vivement jeudi !!!!!
Didier
 

Les sorties du Jeudi 11 Avril 2019

 Les Brèves du Groupe A / B: (par Michel Grémont)
Il faisait très très frais ce jeudi matin pour notre sortie du jeudi . Le thermomètre affichait guère plus de 1 ou 2 degrés , mais qu'importe puisque la côte du Lycée se chargeait de "réchauffer les moteurs" très rapidement. Si le vent favorable nous favorisait dans la partie aller , d'autant plus que la parcours ne présentait guère de difficultés, il n'en était malheureusement pas de même pour le retour car Eole n'avait  lui pas changé de côté à la mi-temps et jouait donc contre nous au retour. Même pas mal ! en tous cas pas suffisamment pour effacer la bonne humeur de mise en cette sortie qui prenait fin à Carrefour Market après les au-revoir traditionnels.
 
La sortie du groupe C: "Dans le bois de Clasville il n'y avait pas de muguet..."
Si nos collègues du matin se plaignaientt du vent...que pouvons nous dire alors.....En effet comme à l'habitude dans notre région, le vent du Nord qui a l'habitude de se lever tard et de se coucher tôt,  s'emplifiait au fil des heures  et c'est donc un vent cinglant et fort  qui était lui aussi fidèle au rendez-vous de 14 h 00. Un rendez-vous où notre bon ami Joël arrivait en tenue d'été (maillot manche courte et cuissart court ) en échauffé sortant tout droit de son domicile ensoleillé et surtout abrité de ce vent glacial. Vite fait, bien fait il retournait chez lui rechercher une autre couche tandis que nous entreprenions la montée de la route de Cany.
A l'inverse de nos camarades matinaux, c'est dans la partie aller que nous eûmes à subir les affres de cette bise Sibérienne....:
Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l'aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Heu ! Là je crois que j'exagère quelque peu (vague souvenir d'écolier ....), cependant ce ne fut quand même pas facile d'accomplir ces 24 premiers Km dans le vent sans la moindre répis, les légères côtes devenant alors de véritables cols, mais bon ..... Mais que ne fut pas notre plaisir lorsqu'abordant la descente du bois de Clasville (référence au muguet du bois de Chaville) nous retrouvions la seule partie abritée de la partie "aller" et surtout nous virions de bord pour attaquer la montée de Vinfrainville vent arrière. Quel plaisir....le sourire revenait peu à peu sur le visage de ces dames et ne les quittait plus jusqu'à l'arrivée atteinte sans peine avec l'aide de cet ennemi qui pour l'heure nous voulait que du bien. Seule petite crispation au retour dans la descente de la "Perruque" où les freins ont été grandement mis à mal.... je ne sais pas d'ailleurs si notre gente féminine serait d'accord si je la programmais dans l'autre sens une autre fois ?????
Cela étant, il ne nous restait plus qu'à emprunter la voie verte pour aller retrouver notre frégate au port. Ce qui fut fait avec un équipage un peu plus fourni que la semaine dernière.
Désormais le jeudi , nous compterons sur un élément important puisque notre "Chef" sera maintenant des nôtres en ayant presque terminé avec son activité professionnelle et s'il le souhaite , je suis tout à fait prêt à lui confier "les clefs du camion" s'il le désire comme signe de bienvenue chez les Tamaloubobolas.
Cyclopépère
 

Les Brevets Jean Paul du 07 Avril 2019

Groupe C:
Pourquoi ce nom de brevet, je crois avoir lu dans la presse que c’était en souvenir d’un membre du club mais il n’en est rien, c’est simplement  le prénom de la personne qui l’avait tracé, renseignements pris auprès des plus anciens.
Histoire de changer, nous commençons le brevet par une côte, ce qui est très rare. Un premier regroupement au sommet de la route de Cany car quelques participants sont partis devant le temps d’essayer de mettre correctement en place le pneu avant de MLN qui est arrivée à plat au pointage, enfin pas elle mais bien son pneu. La pompe à Papa ne gonfle pas assez et c’est la foire à tout autour de la jante avec les protections anti crevaison (la preuve que ça ne sert à rien), mais c’est papa qui a installé tout alors dès son retour de son hibernation, Jacques et moi allons lui expliquer comment on fait pour ne pas crever.
Tout ceci n’est qu’une anecdote car comme vous le saurez plus tard, ce n’est pas fini. Après avoir quitté la départementale, nous retrouvons nos petites routes de campagne. Malheur à l’automobiliste qui est resté derrière nous pendant deux kilomètres mais respect à cette personne qui n’a montré aucun signe de nervosité. Peu après Angerville la Martel, un champ de colza a connu les foudres de la vessie d’Annie qui, en colère, a arrosé quelques mètres carré, espérons que le cultivateur n’a rien vu sinon le club va devoir payer la facture, même en ayant fourni le désherbant. Nous savons que notre journaliste est dans le paquet, enfin bien derrière, car pédaler et bavarder sont deux choses qui font mauvais ménage. Pas de vent ce matin, c’est vraiment agréable et nous roulons à l’unisson jusqu’au pied de la descente (pour une fois) de Bertheauville, mais en prenant la direction d’Ourville, c’est un muret qui nous fait face et là, bonjour les pointillés.
Nous saluons, au passage, la statue de la liberté et cap sur Normanville que nous reverrons le premier Mai pour le brevet de la Voie Romaine. C’est la localité choisie pour la pause café. Un petit estaminet que je ne connaissais pas mais c’est accueillant, le café c’est un vingt, je ne sais pas si un vin est au prix d’un café par contre ! Nous repartons après ce petit moment de convivialité, vers Bennetot. Après avoir fait les gendarmes pour la traversée de la route de Fécamp, Fauville, j’ai entendu « Radio Tourville » annoncer de ne pas rester derrière, des restes de gaz d’un cassoulet  peut-être ou un début de gastro, enfin tout le monde, mort de peur, est passé devant (encore une copine).
Bennetot, ce village qui a connu une ministre des sports, m’a-t-on dit, sa basilique, ses complexes sportifs, sa piscine olympique, peut-être que je me trompe mais l’espoir fait vivre. En traversant ce village, j’ai aperçu un homme qui a tout compris à la vie, sa femme court à pied pendant que lui la suit à vélo, c’est ça un vrai mec ! (encore quelques copines). Nous arrivons quelques minutes plus tard dans le village de notre Reine du savoir, Hattenville, quel beau village ! Tiens, voilà que j’écris comme  parle « Jack Lang ». En nous rendant à Tocqueville les Murs, un écureuil de belle taille traverse devant nous, quel bel animal ! Les provisions de l’hiver doivent être épuisées pour déjà sortir pour refaire le plein de victuailles.
La descente, encore une, mais c’est Versailles aujourd’hui, en passant Jean Louis  il me dit que le poids ça sert dans les descentes, je pensais perdre quelques morceaux de gras en roulant vite, j’ai franchement été déçu car j’étais arrivé sur le plat avec le même nombre de calories qu’au sommet, c’est trop injuste, beaucoup trop injuste ! Tiens, maintenant c’est Caliméro. A l’entrée de Bec de Mortagne, un feu pour travaux est au rouge et comme nous sommes de bons citoyens, nous marquons l’arrêt en attendant l’autorisation du feu orange clignotant. Un sifflement de pneus de vélo se fait entendre, c’est le VCF qui arrive en peloton compact et qui ne s’occupe pas du feu, ne sommes nous pas dans un pays de lois et d’ordre, le port d’un gilet jaune devient dangereux, et si ma mémoire est bonne, le Président du VCF Course fait parti de la maréchaussée, je lui en glisserai un mot dès que je le rencontrerai car la loi est faite pour tous et personne n’en est dispensé ! C’est dit !!!!!!!
La vallée de la Ganzeville est bien agréable à cette heure, les vêtements chauds du matin commencent à devenir trop protecteurs. Nous faisons un premier arrêt au croisement de la route de Tourville et de Contremoulins pour le « boujou » à nos membres qui rentrent vers leur domicile puis un autre arrêt près de Carrefour Market où MLN est à nouveau à plat mais cette fois de la roue arrière, Gérard, arrête de mettre des bandes anti crevaison dans les pneus du vélo de ta fille, ça ne sert à rien !!!!!! Après trois regonflages, notre amie est bien rentrée chez elle et Jacques va s’occuper de réparer cette semaine, Jacques, vire tout ce qui ne sert à rien, nous en ferons un lot pour la tombola  de l’A.G en espérant que ce ne soit pas MLN qui gagne le lot ou bien Papa.
Belle matinée sans vent, sauf derrière Marie Pascale, de l’humour toujours de l’humour et de la bonne humeur, c’est ce qui nous maintient en forme.
Didier

Quelques brèves du groupe A par Michel Grémont
 Nous étions 10 ce matin pour cette sortie au nom particulier et surtout encore avec un "bon" dénivelé et la célèbre et longur Porte Rouge pour apothéose. Si la matinée se montrait encore bien fraîche les montées et descentes successives accélérèrent le réchauffement des guiboles. Pas de souci particulier à narrer durant cette très bonne sortie . A signaler toutefois que nous avons rencontré en cours de route Mr Sécurité qui partait à la rencontre du groupe B. Gilles et Yannick en firent  tout autant mais seulement après la pancarte Fécamp franchie à l'arrivée.

 

Sortie groupe C jeudi 04 Avril: Le Rôti était-il assez cuit ?

 En ce jeudi de début Avril on ne peut pas  dire qu'il faisait encore bien chaud, de plus le vent pénétrant que nous avons du affronter fort longtemps et dès le départ renforçait cette sensation de froid qui ne disparut qu'après les quelques grimpettes que la parcours nous réservait.
Car des grimpettes il y eu: La costaud surtout contre le vent reliant Daubeuf à Annouville Vilmesnil, la plus facile menant à Sausseuzemare, "l'enfer du Mont roti" quoi que très courte, et la petite route de Gerville pour terminer. Rien de bien méchant  mais de quoi tout de même justifier le titre de ce résumé pour une partie du "roti".....
Long de 43 km ce circuit fait de Zigs et de zags en assez grand nombre aurait nécessité surement une bonne boussole pour un grand nombre d'entre nous s'ils n'avaient pas eu de guide.....Personnellement je raffole de  ce genre de surprises qui sèment un peu de le doute dans les esprits et qui fait que même les plus rapides mettent un frein à leur allure ne sachant pas trop où ils se rendent....
Aujourd'hui nous étions 19 au départ: 18 du club plus notre maintenant fidèle Godervillais, un effectif certes encore important mais qui maigrit progressivement en fonction des impératifs de chacun. C'est tout d'abord Annie, René et Eric qui nous quittaient à Annouville Vilmesnil, puis dans la partie finale François qui lui rentrait sur Toussaint. Un peu plus loin c'était au tour de Marie Pascale et Jeannot qui prenaient la tangente et enfin encore un peu plus loin Marco qui repartait sur Bretteville du Grand Caux. C'est donc à douze que nous franchissons la pancarte St Léonard et seulement à six que nous "referons le match" non pas à la frégate que nous avons délaissée aujourd'hui mais à l'étage confortable et douillet de la Boucane un des nouveaux annonceurs 2019. Domage toutefois que le jeune personnel de cet établissement semble soit non motivé ou plutôt manque relativement d' un peu d'expérience. Il faut dire aussi , pour venir à sa défense, que l'établissement était particulièrement bien rempli.
J'exprimerai quand même un petit regret , celui de constater que les bonnes habitudes (pour moi) se perdent quelque peu, notamment pour le pot à l'arrivée où nous nous sommes retrouvés à six... C'était d'autant plus domage pour notre capt'ain Gégé que c'était le jour qu'il avait choisi  pour arroser son quatre vingt unième anniversaire, domage pour lui certes, mais après-tout tant mieux pour son porte -monnaie....
A dimanche
Cyclopépère
 

Sortie groupe A / B du jeudi 04 Avril

Nous étions 9 valeureux vétérans, pour affronter le vent froid du mois d'avril. Dès le départ il nous faut affronter la côte de St Léonard pour retrouver le vent de 3/4 face jusqu'à Gonneville La Mallet, retour par Criquetot l'Esneval , avec visite du Château d'Eau. Dans notre élan, nous n'avons même pas eu le temps de nous arrêter pour acheter une livre de beurre. Au retour Jean-Jacques et Tonio voulaient nous entraîner dans la Misère, heureusement Pierrot était là pour nous remettre dans le droit chemin. Belle sortie groupée et bonne entente, avec 600 mètres de dénivelé et un vent favorable au retour. 
 
Régis Marchand