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fiches joueuses

présentation détaillée de l'équipe
  • ANNE BONNEAU
  • ELODIE CLERGUE
  • LAURE SAINT GUIRONS
  • AURELIE FEDERICI
  • AMELIE HUYGHE
  • JUSTINE DEMARE
  • AURELIE LOUPIAS
  • MARION TALOU
  • AURORE CHAROLLAIS
  • FANNY MARIE
  • JESSICA RIVERA
  • LAURIE GARCIA
  • VIRGINIE ICART
  • ELODIE TAVELLA
  • SOIZIC TAINGUY
ANNE BONNEAU
Photo
Né(e) le 09/06/1972
Poste : Pivot
Numéro : 15
Taille :
Licence : VT720388
Expérimentée et à l'éthique de travail irréprochable. Un exemple au sein du groupe tant sur qu'en dehors du terrain

Entraineur: Ryad Ouslimani, responsable d'equipe Therese Rivera


merci à notre parrain !!

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SF2 - ELUSA du 23-10-2011

Sortie de route sous la pluie (la chronique de Ryad)

La continuité et la constance dans l'excellence, c'est ce qui a manqué ce dimanche aux SF2 de Plaisance lors de leur déplacement à Tarbes pour y affronter le TGB. Pourtant le décors se prêtait à une belle performance, car c'est le palais des sports qui accueillait ce match de Régional 2, là même où l'équipe professionnelle du TGB a construit sa légende. 
Arrivées en retard, 15 minutes avant le match, les Plaisançoises ont pourtant démarré pied au plancher, alimentant un jeu intérieur dominant. Les ballons volés permettaient un jeu de transition efficace, mais déjà la défense octroyait certaines largesses, avec un repli défaillant. Castets, ancienne joueuse de Ligue Féminine, profitait des contestations molles sur les lignes de passes et des aides aléatoires des Abeilles pour alimenter la marque et maintenir le TGB dans la course à la fin du premier quart perdu 17-23 par les locales. Puis soudain, la lumière s'est éteinte sur le jeu de l'USP face à la zone adverse.
Shoots précipités, secteur intérieur oublié, et errements défensifs coupables rendaient Tarbes euphorique tant leurs shooteuses dévoreuses d'espaces se régalaient dans ses conditions. En défense, la zone posait de gros soucis à une équipe visiteuse qui a zapé son jeu intérieur et snobé la sacro-sainte patience face à ce type d'opposition. A la mi-temps, le TGB menait de cinq points.....Et la pause n'y changea rien.
Tarbes continuait à régaler avec une belle adresse facilitée par des espaces laissés de manière incompréhensible. Surtout, l'attaque plaisançoise demeurait brouillonne et marquée par des raids individuels aussi suicidaires que vains, tant le mur défensif de la zone attendait les ailières kamikazes de Plaisance de pied ferme. C'est ainsi que l'USP ne marqua aucun point en 6 minutes au troisième quart-temps. Un moment, la révolte sembla venir avec une défense tout terrain qui fournissait des balles de contre-attaque, mais les maux persistaient dés lors que le jeu placé se présentait. Des balles pour revenir à une possession d'écart étaient gâchées par de mauvais choix qui étaient légions. Définitivement, il n'allait pas y avoir de hold-up, car pas un instant dans ce match Plaisance ne montra les qualités d'intensité et d'implication que son classement laissait suggérer. La route est encore longue pour cette équipe, et ce match montre qu'elle n'a pas  la marge pour s'économiser des efforts dans l'engagement. Une leçon à retenir, sous peine de remake.

Un derby haletant et accroché (le billet de Ryad)

Deuxième déplacement en 2012 pour les SF2, après le déplacement fructueux à Muret, c'est un derby face au club frère de Fonsorbes qui se présenta. Une confrontation entre second et quatrième qui promettait d'être disputée.
Les Abeilles commencèrent la rencontre par le bon bout, en alternant le jeu intérieur avec les tirs extérieurs et surtout de la relance née d'une défense solide. Mais les locales ont du coeur à revendre et surent répondre en se battant bec et ongles. Malgré un écart de plus de 10 points pris en cours de second quart-temps, les Plaisançoises lâchèrent leur étreinte et les adversaires revinrent à trois points à la pause. C'était un jour très moyen, dû bien entendu à la qualité adverse mais aussi à des consignes moins bien appliquées et à une justesse technique trop moyenne. 
A la reprise, les même causes produisirent les même conséquences. Un départ canon, des intérieures saignantes, une défense intraitable et 15 points d'avances pour Plaisance. Mais à la fin des 10 minutes, il y en avait moins de dix. Fonsorbes a cette faculté à vous obliger à ne jamais baisser la garde sous réserve d'être châtié. Les fautes tombèrent et les éliminations de joueuses en même temps. Heureusement, la fatigue des hôtes et une zone efficace de l'USP permirent une fin de match sans trop de frayeur et une victoire de huit points. Pas de quoi pavoiser mais les SF2 ont fait preuve de solidité en étant jamais menées, et surtout il y eu une solidarité dans un jour où le beau jeu était en vacances. L'essentiel était sauf et, cerise sur le gâteau, la défaite de Puycasquier propulse l'équipe en tête de sa poule à égalité avec les Gersoises, battues à Jules Verne et donc devancées.
Attention néanmoins car Barran, cinquième et tombeur de l'autre co-leader, se présente à Plaisance dimanche prochain avec un statut de poil à gratter. Une équipe expérimentée qui attend un jour sans et une garde basse pour ajouter une victoire dans son escarcelle. A l'aller, l'agressivité et la défense de zone avaient eu raison d'abeilles encore tendres. Cette fois-ci, il faudra piquer très fort ou se briser le dard sur des joueuses qui vendront cher leur peau. 

Une victoire et une grosse frayeur (Chronique de Ryad)

Chose promise, chose due. Le match de R2 feminine qui opposait Plaisance à Barran a été tendu et ardu pour le leader. Battues à l'aller, les filles de l'USP s'attendaient à souffrir face à une équipe au basket structuré et à la défense de zone redoutable. Dés le début, les locales ne purent emballer le match comme elles l'aurait souhaité et se retrouvèrent empêtrées dans un rythme lent qui convient tant aux Gersoises. 
Barran déployait sa zone 3-2 et l'absence de plusieurs intérieures coté Plaisance rendait très compliquée toute fixation intérieure. Dépendante de la réussite de ses shooteuses, l'USP ne parvenait pas à alimenter la marque et au contraire, fournissait des balles de relance au visiteuses. Menées de huit points à la fin du premier quart-temps (10-18), les Abeilles réussirent à endiguer l'hémorragie en passant à leur tour en défense de zone, grâce à laquelle elle eurent quelques ballons de jeu rapide à exploiter. Mais le jeu intérieur restait marqué par la maladresse, et par la complexité d'amener des ballons propres dans la raquette. Coté Barran, l'attaque commençait à peiner du fait de positions de shoot moins nettes. Mais les équipes faisaient jeu égal et l'avance du premier quart-temps ne fondit que grâce à un trois points à la sirène de la mi-temps (23-28).
Au retour des vestiaires, Plaisance prit les rênes et imposa un rythme plus soutenu et hissa son niveau défensif au standing habituel du leader de la poule. Hélas, son attaque demeura inégale. De plus, l'adversaire du jour résistait encore à la défense tout terrain et malgré le retour au score de Plaisance, qui mena de trois points, réussit à mettre un dernier coup de collier et rentrer des shoots extérieurs pour remporter le quart-temps et rester en tête 35-43. Le piège semblait se refermer sur l'USP quand le tout d'un coup la lumière fut. Barran ne scora que 7 points en 10 minutes, et les Abeilles retrouvèrent leur piquant et surtout de la réussite avec une pluie de trois points et une agressivité offensive qui fit tomber plusieurs cinquième fautes adverses. Lancers-Francs marqués, rythme soutenu et contre-attaques sortirent les hôtes de l'ornière sans lever quelques doutes.
Après Fonsorbes et Barran, les SF2 se rendront chez le troisième à St Jean pour un troisième col hors catégorie consécutif. Néanmoins, il faudra certainement montrer un visage plus conquérant et un ensemble plus homogène sous peine de devoir encore compter sur une adresse extérieure qui n'annonce jamais sa présence à l'avance. En attendant, l'essentiel est pris et le co-leader s'offre une semaine de répit pour travailler et corriger les manques constatés. Les manques ponctuels d'une équipes qui récupérera ses absentes, et qui a montré par le passé une force collective sans doute un temps perdue mais surtout pas disparue.