L'enfance
« Je suis né à Aulnay-sous-Bois, dans le 93, département de la Seine-Saint-Denis. J’ai perdu mes parents très jeune. J’ai un grand frère qui habite à Paris.
J’ai arrêté l’école en troisième, lorsque je suis entré au centre de formation du PSG. J’y ai cependant passé le diplôme d'éducateur et d’animateur.
Quand j'étais jeune, je voulais être avocat.
Le basket a joué un rôle très important dans ma vie parce que ça m'a permis de quitter ma banlieue et de m’en sortir financièrement.
Quand j’étais jeune, j'ai vu une vidéo de Michael Jordan qui m'a énormément plu. En face de chez moi, il y avait un panier de basket où un ami de mon frère était toujours en train de jouer. J'ai essayé et ça m'a plu. »
 
 
Le parcours basket
« Je joue aux postes 2, 3 et 4. Je suis un joueur polyvalent.
J’ai pris ma première licence à Aulnay-sous-Bois, où je suis né. Je suis ensuite parti au PSG pendant 3 ans. Pour des raisons familiales, j’ai arrêté le basket 3 ans. J’ai repris à Feurs, en N1. J’y suis resté 1 an. J’ai signé à Berck en N3 où je suis resté 2 ans. Je suis allé jouer une saison en Première division belge, puis une saison à Cagnes-sur-Mer en N2, une à Avignon en N2, une à Brest, deux à Saint-Brieuc, une à Lorient, une à Dax et deux à Angers. Je suis à Laval depuis l’année dernière.
Mon meilleur souvenir en tant que sportif ce sont mes deux années à Saint-Brieuc. J’y ai vécu ma plus belle montée et j'y ai énormément appris collectivement et individuellement. »
Le quotidien
« Tous les jours c’est la même routine. Je me réveille et je réveille mes bouts de chou. On prend le petit-déjeuner tous ensemble puis je dépose ma fille à l'école et ma femme dépose mon fils à la garderie. Je pars ensuite à mon cours de remise à niveau. En fin de journée, on récupère les enfants et on mange tous ensemble
Le samedi soir, toute la famille vient me voir jouer à Laval.
Le plus difficile à gérer actuellement c’est le manque de sommeil à cause de nos deux amours de notre vie. Mais on ne peut pas se plaindre, ils sont en bonne santé.
J’espère pouvoir jouer au basket tant que mon corps me le permet. Deux ou trois ans max je pense.
Je vais essayer d'être encore performant malgré mon âge et, avant de raccrocher, peut-être permettre à Laval de connaître la montée en division supérieure ! »
L'avenir
« L’arrêt du basket me fera un vide mais, d’un autre côté, j'aurai tous mes week-ends et je pourrais en profiter avec ma famille.
Honnêtement, je pense que je ne resterai pas dans le milieu du basket. J’en ai fait assez longtemps et je veux profiter de ma famille. »