L'enfance
« Je suis né à Laval, le 4 février 1991. J’ai un grand frère Thibaut, qui a 32 ans et travaille dans le secteur de l’automobile, et un petit frère Antonin, qui a 26 ans et est opticien. Mon papa est électricien et ma maman travaille dans un service commercial.
Je suis originaire de Martigné-sur-Mayenne, un petit village entre Laval et Mayenne. J’y est passé toute mon enfance. J’y suis encore très attaché et y retourne dès que possible.
Je suis allé au collège à Andouillé, à Laval puis à Nantes. J’ai ensuite passé un BEP électrotechnique au lycée Chevrollier d’Angers, un Bac STI suivi d’un BTS électrotechnique au lycée Réaumur à Laval et enfin une licence professionnelle dans la gestion et conception de projets industriels à l’IUT de Cholet.
Je n’ai jamais trop aimé l’école mais mes parents m’ont toujours poussé à faire des études et je leur en suis reconnaissant maintenant.
Je suis arrivé dans le basket un peu par hasard. Un ami de mes parents s’occupait des entraînements de basket dans mon village. Mes parents ont inscrit mon grand frère et j’ai suivi, probablement pour faire comme lui !  Même si, comme la plupart des jeunes de mon âge, je souhaitais faire du foot, mon père n’a jamais voulu m’inscrire. »
Le parcours basket
« J’ai donc pris ma première licence au Basket Club de Martigné. J'y ai débuté dans une équipe mixte car nous n’étions pas assez nombreux, et j’en garde de très bons souvenirs. Je suis ensuite allé jouer à Evron, jusqu’en minime première année, jouant en Région pendant toutes ces années. Lors de ma dernière année minime, j’ai rejoint le club de l’US Laval basket en minime Nation. En parallèle pendant mes années minimes, j’ai intégré le pôle espoir basket de Nantes.
Puis j’ai évolué pendant deux ans en cadet Nation dans le club d’Angers. Je suis revenu à l’US Laval basket pour ma dernière année cadet, toujours en Nation. J’ai ensuite joué pendant quelques années en Nationale 3 avec Laval avant de partir pendant un an à Saint-Berthevin, en Régionale 3, avec des copains. Et cela fait maintenant 5 ans que je suis revenu au club avec Sébastien Cartier comme coach.
Mes meilleurs souvenirs :
J’ai passé de très bonnes années au pôle espoir de Nantes, être 24h/24 avec tes potes était incroyable. Si tu es jeunes et que tu as l’opportunité d’y aller, fonce! Il y a ma première année en cadet Nation à Angers où nous avions un super groupe avec des supers mecs. Il y a aussi ma dernière année cadet Nation à l’US Laval avec là-aussi un super groupe. L’année de ma coupure à Saint-Berthevin fut aussi sympa avec de très bonnes soirées d’après match! Plus récemment, je dirais la montée en Nationale 2 ainsi que les play-offs l’année dernière, même si nous aurions aimé remporter au moins le match à domicile.
Je dois avouer que j’ai toujours pris beaucoup de plaisir à venir jouer et rencontrer les personnes qui gravitent tout autour d’un club. Le basket n’est pas mon métier, j’ai toujours mis un point d’honneur à me faire plaisir tout en faisant de la compétition. La Nationale 2 est donc le bon compromis. »
Le quotidien
« J’exerce le métier de technicien de bureau d’études en électricité depuis 7 ans. Je travaille depuis peu chez Eiffage Energie à Laval. C’est un métier en perpétuelle évolution qui me plaît.
Ma semaine type : du lundi au jeudi, je bosse de 8h à 18h puis je vais à l’entrainement. Le vendredi j’ai ma soirée de libre après le travail.
Le samedi je prends mon temps, je dors beaucoup avant d’aller au match. Je profite du reste du week-end pour être avec mes amis et ma famille.
La Nationale 2 demande un investissement quasiment quotidien, le plus difficile à gérer pour moi a été la récupération. Cela n’a pas été facile au début de concilier vie professionnelle et sportive mais j’ai réussi à trouver un équilibre. »
L'avenir
« Je vais avoir 30 ans l’année prochaine, ma carrière de joueur est derrière moi, je ne me vois pas jouer encore de longues années. J’ai toujours eu comme objectif de réaliser au moins une saison en Nationale 2, j’en suis à trois. Je suis content d’avoir atteint cet objectif. Qui plus est à Laval devant ma famille et mes amis la plupart du temps.
Je n’appréhende pas l’après basket. Lorsque j’arrêterai, je couperai pendant quelques temps afin de découvrir d’autres sports et, si l’occasion se présente, évoluer dans ma vie professionnelle. »