C'est au tour de Théo de se confier. Bonne lecture!

 
L’enfance
« Je suis né à Château-Gontier le 17 juillet 2000. Ma mère Valérie, avec qui j'habite à l'Huisserie, est professeure des écoles. Elle est aussi bénévole au club depuis une dizaine d'années. Mon père Vincent, qui habite à Mayenne, est professeur d'anglais et fervent supporter de l'US Laval ! J'ai une grande sœur, Camille, qui est architecte d'intérieur et vient récemment d'être maman. Et vous connaissez bien mon grand frère Nathan puisqu'il a joué à l'USL pendant de nombreuses années. Il est maintenant kiné sur Paris.
J'ai eu un parcours scolaire assez classique avec un collège général sur Laval à Saint-Jean-Baptiste de la Salle puis sur Nantes, à Victor Hugo, et un lycée général à Laval, Ambroise Paré. J'y ai obtenu un baccalauréat Economique et Social.
Quand j'étais petit, je voulais être astronaute, puis basketteur professionnel. 
Ma maman avait joué au basket étant plus jeune et Nathan en faisait mais nous n'en parlions pas beaucoup car moi je jouais au foot. Étant extrêmement mauvais, j'ai fait le choix judicieux de mettre un terme à ma carrière de footballeur! J'ai donc été une année sans faire de sport et c'est là que j'ai commencé à fréquenter les salles de basket pour aller voir jouer mon grand frère. J'ai donc opté pour le basket car je voulais faire comme lui. »
Le parcours basket
« J’ai pris ma première licence à l'US Laval car Nathan jouait là-bas. J'y ai commencé en poussin. J'ai été surclassé en benjamin Région pendant 2 ans puis surclassé en minime Région pendant 1 an.
J'ai ensuite intégré le Pôle espoir de Nantes pendant 2 ans. Je jouais à Angers, à l'Anjou BC en minime France. Je suis revenu à l'US Laval pour jouer en U20. L'année suivante, j'ai intégré la Nationale 3 tout en continuant de jouer en U20, puis en Régionale 3, puis en Régionale 2. Cette saison, je suis à plein temps avec la Nationale 2.
Mes meilleurs souvenirs en tant que basketteur sont mes années au Pôle espoir et en Minimes France, le final four U20 avec l’US Laval et la montée de Nationale 3 à Nationale 2. »
 
Le quotidien
« Je suis en école de commerce à Laval, je travaille aussi à côté de mes cours pour gagner un peu d'argent.
Ma semaine type : le lundi je suis en cours de 9h à 18h ensuite je vais à l'entraînement. Idem le mardi. Le mercredi, j'ai cours de 9h à 16h. Du coup, j'essaye d'aller à la muscu avant l'entraînement. Le jeudi, je travaille avant d'aller à l'entrainement. Le vendredi, je travaille toute la journée ainsi qu’un samedi sur deux avec match le soir.
Le plus dur à gérer dans cet emploi du temps ce sont la fatigue et la récupération. 
Le jour de match, je me lève généralement autour de 10h. Je prends mon petit déjeuner, ensuite je traîne un peu sur les réseaux sociaux en attendant de manger le midi. Je fais généralement une sieste d'une heure, puis je me prépare pour aller à la salle. En allant au match, je suis plutôt détendu. Quand l'échauffement commence, je suis concentré. Et mon état d'esprit d'après-match dépend de l'issu de la rencontre ! »
L’avenir
« J'espère jouer le plus longtemps possible, aux alentours de 37-38 ans, ça serait déjà beau. Je veux aller le plus haut possible ! En tant que compétiteur, on espère toujours mieux donc le plus haut possible !
J’appréhende plutôt bien l’après basket car je me prépare en passant mes diplômes. Mais je suis encore jeune donc c'est vrai que, pour le moment, je n'y pense pas trop.  
Je ne sais pas si je resterai dans le milieu du basket mais j'aimerais bien rester proche de ce sport avec peut-être, pourquoi pas, un autre petit ou petite Foucher qui foulera les parquets ! »