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| | Bienvenue sur le site du Union Sportive Chauvigny Rugby (U.S.C.R). Nous sommes heureux de vous faire partager nos actualités, nos commentaires, nos photos, et davantage... | Bienvenue sur le site du Union Sportive Chauvigny Rugby (U.S.C.R). Nous sommes heureux de vous faire partager nos actualités, nos commentaires, nos photos, et davantage... |
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| | |  | Les Marcassins - USCR
Stade Jean Lescoult, Saujon Le 22.4.2012 à 15h00
Il reste : 12 jours 02h 43mn 36s |
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| | L'ATOUT JEUNESSE DU CRAC Après une belle première phase, le Châtellerault Rugby Athlétique Club a lancé ses jeunes dans le grand bain afin qu’ils puissent s’aguerrir. Les Châtelleraudais se sont inclinés dimanche sur le terrain de Chauvigny. - (Photo cor., Mickaël Pichon) Lors de la première phase, le CRAC a obtenu son billet pour la 1re série. Une belle récompense pour une équipe remaniée et rajeunie. Mais, depuis le début de la 2e phase, le vent a tourné, et pas dans le bon sens. « Nous avons débuté par deux défaites à l'extérieur. Nous avons eu la malchance de perdre plusieurs joueurs clefs du pack pour défendre réellement nos chances lors de cette deuxième phase », regrette Marck Hillairet, l'entraîneur. Avec un brin de réussite le CRAC aurait pu titiller ses voisins Loudun et Chauvigny. Dimanche dernier, face aux Chauvinois, le CRAC tenait le nul à une poignée de secondes de la fin du match. Mais Chauvigny a su faire la différence. Au-delà de la défaite (10-17), Châtellerault a quand même ramené du positif de ce voyage. « Depuis plusieurs rencontres, nous avons lancé des juniors dans le grand bain. Ils se défendent très bien et deux sont devenus titulaires. Ces quatre joueurs, Bernard, Hénin, Favreau et Weiss, incarnent l'espoir du club. Et d'autres pointent le bout de leur nez. » Cela redonne le sourire à Marck Hillairet. Car le CRAC possède un réel potentiel avec ces Marie-Louise. Mais Hillairet apporte un bémol : « Les entraîneurs adverses me tiennent des propos semblables quant à notre potentiel. Aux joueurs de le prouver sur le terrain durant toute une saison. » Le rugby ne se joue pas que par intermittence.   |
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| | | Ça se passe super-bien à l'USC Rugby L’USC Rugby vit une super-saison. Son équipe seniors aligne les bonnes performances et son école de rugby fait aussi la fierté des dirigeants. L'USC Rugby occupe la troisième place de sa poule en championnat. Les supporters et l'encadrement du club chauvinois de rugby sont très fiers des prouesses de leur équipe seniors. Nouvellement entraînée depuis le début de la saison par Jean-Louis Duvivier (ancien entraîneur du club de Saint-Georges-lès-Baillargeaux) et Philippe Perrier (responsable de l'école de rugby), elle a franchi la première phase du championnat en restant invaincue. Elle vient de démarrer la seconde phase avec deux défaites mais justifiées, selon Christelle Berland, membre du conseil d'administration et responsable des soins sur le terrain. « L'équipe a rencontré les premiers de la poule. C'était du solide en face ! Nous sommes quand même classés à la 3e place et nous avons un match de retard. » " Toujours dans l'esprit du rugby " En tout cas ce « mauvais » résultat n'a pas entamé le moral des troupes puisque dimanche le pack chauvinois poussé par les autres joueurs a remporté son match à domicile contre Niort par 17 à 10. L'autre fierté du club, c'est son école de rugby toutes catégories. Celle-ci forme en moyenne une cinquantaine de jeunes chaque mercredi. « Pour l'entraînement du samedi et les tournois, nos élèves sont en entente avec le PEC et Nieuil-l'Espoir », indique Christelle Berland. Pour faire progresser tout ce petit monde, quatre éducateurs sont formés et deux autres sont en cours de formation. « L'école organise et participe à des petits tournois entre clubs. Il n'y a pas de compétition. C'est juste pour le plaisir de jouer. Par contre, nos adolescents de moins de 15 ans qui jouent avec le Stade Poitevin ont un classement. Pour l'instant, ça se passe bien », souligne la soigneuse du club.
Pour renflouer les caisses, le club organise un certain nombre d'activités : un thé dansant (tarif 8 €) avec l'orchestre Jean-Pierre Roy le 15 avril à 14 h 30 au théâtre Charles-Trenet, du rugby champêtre comportant des matchs avec les amis du club qui sera suivi d'un repas à thème le samedi 7 juillet à 14 h, et enfin le bal traditionnel du club le samedi 27 octobre à la salle de la Poterie.
Et comme aime le dire Christelle. « Toujours dans l'esprit du rugby ! » Le bureau : Francis Ravel (président), Philippe Perrier (vice-président), Alain Bertron (président d'honneur), William Ronda (trésorier), Bernadette Bertron (trésorière-adjointe), Sandrine Bassolé (secrétaire). |
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CHAUVIGNY RESTE EN JEUMalgré la défaite concédée face aux Marcassins, les Aigles de Duvivier sont toujours dans le coup pour un ticket pour les demi-finales de 1 re série. Les Chauvinois ont failli passer l'obstacle maritime, mais force est restée aux Marcassins. - (Photo cor., Mathieu Gouy) Après une première partie de saison impériale (aucune défaite), les Chauvigny ont logiquement accédé au championnat de 1re série en janvier 2012. Lors de cette deuxième phase, la musique n'est pas la même puisque les orchestres proposés sur le pré jouent sur un tempo plus élevé, comme l'indique Jean-Louis Duvivier, l'entraîneur de Chauvigny : « Les Marcassins de Saint-Sulpice de Royan et surtout Bocage 79 sont les deux favoris du championnat. Surtout Bocage 79 qui est au-dessus du lot. Mais les Marcassins, faut se les taper ! » Justement, les joueurs de Duvivier ont bien failli les « cogner », les fameux Marcassins du « 17 ». Chauvigny ou Loudun pour la 3e place ? Mené 3-6 à la pause, Chauvigny s'est finalement incliné 3-15, alors que les Aigles se sont créés deux belles occasions d'essai, dont un « 4 contre 1 » gâché par un excès de gourmandise. « Lorsque je suis arrivé à l'aube de cette saison, j'ai mis l'accent sur le pack afin d'assurer une certaine stabilité. C'est avant le début de la 2e phase que nous avons travaillé plus en profondeur avec les lignes arrière. Bien sûr, bien des défauts sont encore à gommer, mais finalement, dimanche, nous perdons sans prendre d'essai. Cela nous laisse quelques regrets, mais rien n'est encore perdu ». Duvivier sait pertinemment que le championnat n'est pas fini. « Griller la politesse et la place de dauphin aux Marcassins est encore possible, mais je n'oublie pas que la 3e place est qualificative pour le championnat de France. Pour cette place, nous allons lutter contre Loudun. Nous ne les avons pas encore rencontrés ». Deux fameux derbys en perspective qui devrait attirer les foules à Loudun, comme à Chauvigny. Dimanche, une centaine de spectateurs s'étaient déplacés. Ils étaient trois fois plus lors du derby contre le CRA Châtellerault. « Le rugby a sa place à Chauvigny, mais il mérite d'être mieux accompagné ». Jean-Louis Duvivier fait allusion aux séances nocturnes qui se déroulent quasiment aux bougies. Même sans éclairage digne de ce nom, Duvivier et ses Aigles tracent leur chemin qui peut les mener à vivre une fin de saison palpitante, à la lumière d'un printemps éclatant. |
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| | | CLUB | PTS | J | G | N | P | GA | PB | | 1 U S CHAUVINOISE RUGBY | 33 | 8 | 8 | 0 | 0 | 91 | 1 | | 2 C R A NIORT | 25 | 8 | 5 | 1 | 2 | 46 | 3 | | 3 CHATELLERAULT R A C | 23 | 8 | 4 | 1 | 3 | 21 | 5 | | 4 RUFFEC A C | 15 | 8 | 2 | 1 | 5 | 2 | 5 | | 5 AVANT GARDE VILLEFAGNANAISE | 12 | 8 | 2 | 1 | 5 | -60 | 2 | | 6 A S C POITIERS | 6 | 8 | 1 | 0 | 7 | -100 | 2 |
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| |  L'USCR souhaite à tous ses joueurs et leur famille, ses amis, ses bénévoles et partenaires un
JOYEUX NOEL |
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| | | EQUIPE LOCALE | POINTS | POINTS | EQUIPE VISITEUSE | | U S CHAUVINOISE RUGBY | 25 | 6 | C R A NIORT | | AVANT GARDE VILLEFAGNANAISE | 12 | 16 | CHATELLERAULT RAC | | A S C DE POITIERS | 9 | 6 | RUFFEC A C |
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| Rejoignez la Peña du Racing Metro, association chauvinoise. Visitez le site et pensez à vous inscrire pour participer aux manifestations. |
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| L'Union Sportive Rugby Chauvigny (USCR) tient à remercier le généreux supporter qui a gentilment déposer devant le club (situé aux Essarts) un jeu de maillots de l'Ecole de Rugby. Nous témoignons à cet anonyme toute notre sympathie à la hauteur de son geste. Nous rappelons par l'occasion que l'Ecole de Rugby reprend le samedi 3 septembre à 14h30 au Stade des Essarts à Chauvigny. Elle concerne tous les enfants (filles et garçons) pour les plus petits natifs de 2006 jusqu'aux plus grands. Le 1er match du championnat territorial des séniors qui évoluent en 2è série aura lieu à Villefagnan (16) le dimanche 18 septembre à 15h. Les rouge et noir chauvinois comptent sur votre soutien. L'USCR organise son bal traditionnel le samedi 8 octobre 2011 à la Salle de la Poterie. |
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| Reprise des entrainements de l'école de rugby au sein du nouveau regroupement "Les Vallées Pictaves" le
Samedi 3 septembre au Stade des Essarts à 14h30 Pour tous les enfants natifs de 2006 jusqu'aux plus grands. Les entrainements auront lieu tous les mercredis à 15h au Stade des Essarts à Chauvigny puis le samedi sur chacun des clubs du reproupement à tour de rôle. |
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| La nouvelle saison débute... ce qui signifie reprise des entrainements afin d'éliminer tous les excès de l'été... RDV dès le mercredi 3 aout à 19h au Stade des Essarts à Chauvigny. |
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| L’U.S. CHAUVIGNY rugby organise le 02 juillet 2011 au Stade des Essarts de CHAUVIGNY
Rugby champêtre
PROGRAMME :
16 heures : accueil 17 heures : animation de l'école de rugby 18 heures : match entre anciens, actuels, futurs et amis de l’ U.S. CHAUVIGNY 20 heures : apéritifs 21 heures : REPAS POITEVIN (10 euros/adulte et 05 euros/enfant<12 ans)
Pour des raisons d’organisation et pour faciliter le bon déroulement du programme, nous vous prions de remplir le coupon réponse et de le nous renvoyer, avant le 27 juin 2011 |
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|  C'est avec beaucoup d'émotion que nous venons d'apprendre le décès d'un des nôtres, Yohan.
Sincères condoléances à toute sa famille. |
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| CHAUVIGNY JOUE DE MALCHANCEHandicapé par de trop nombreuses blessures, le XV chauvinois peine à se relancer après un début de saison pourtant très encourageant.Après un bon début de saison, les Chauvinois connaissent une période plus délicate due notamment aux nombreuses blessures. - (Photo sd) - Photo NR  L'US Chauvigny, riche d'une cinquantaine de licenciés en seniors, avait de légitimes ambitions au sein du groupe B à l'orée du championnat. Avec un effectif au complet, l'USC avait survolé les débats à Villefagnan, 23-5, lors de la journée initiale. « Nous avions pu ce jour-là proposer des phases de jeu intéressantes en nous appuyant sur un socle de joueurs solides aux postes clefs », révèle Philippe Perrier, l'entraîneur de Chauvigny, de retour aux commandes après une année de recul. Cette bonne entrée en matière fut suivie d'un bon nul à Ruffec (13-13) et d'une victoire face aux Cheminots de Poitiers (18-15) à domicile. Ces trois bons résultats consécutifs auraient dû booster l'USC pour la suite du championnat, mais c'était sans compter sur la malchance. « Nous avons eu une hécatombe de blessés, nous en sommes déjà, entre autres, à notre quatrième demi d'ouverture et à notre troisième talonneur. Cette mauvaise série a amoindri l'équipe. Depuis, je suis obligé de faire du colmatage ! » Trois défaites consécutives
Cette cascade d'absences s'est ressentie sur le terrain. Car après ses deux victoires initiales et le nul à Ruffec, l'USC a perdu ses trois matchs suivants, dont le dernier qui était pourtant à sa portée, même avec un effectif incomplet. De quoi rendre fou Perrier... « Dimanche dernier, nous avons perdu à Pons, là où tous nos adversaires repartent avec la victoire ! Même s'il manquait des joueurs, il a manqué de l'ambition collective ». Dimanche, Chauvigny reçoit Saint-Maixent. Le coach espère des retours, notamment de l'ouvreur titulaire, pour redonner de l'élan à l'USC. « L'impératif est que les joueurs retrouvent l'esprit compétiteurs, qu'ils n'oublient pas les valeurs fondamentales du rugby, dont la première, celle du sens du collectif, sinon... nous pourrons mettre un mouchoir sur nos ambitions pour bien longtemps ». Si l'effectif de l'USC est assez conséquent, un lever de rideau opposant les réserves des deux clubs, Chauvigny et Saint-Maixent, aura lieu. La réponse sera connue ce soir. Cor. : Pascal Haye |
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| Rejoignez la Peña du Racing Metro, association chauvinoise.
Visitez le site et pensez à vous inscrire pour participer aux manifestations. Rugby : une association de supporters est née Une association « La péna du racing » est née en mai dernier pour réunir des supporters du Racing Métro 92, un club de rugby qui évolue au Top 14 Je suis un Chauvinois passionné depuis toujours par le rugby, raconte Christophe Cottet. « Avec Xavier Hélène, un autre passionné, nous avons décidé de créer ce club pour rassembler un maximum de gens autour de cette même passion. » « Nous proposons de les emmener assister à des grandes rencontres de rugby dans la région dans une ambiance festive et sportive », poursuit le président de cette nouvelle association. « Notre association soutient en particulier le « Racing Métro 92 », une équipe qui porte un maillot « Ciel et blanc » dont Sébastien Chabal fait partie. Elle évolue dans le Top 14 depuis la saison 2009. A ce jour, nous enregistrons un effectif de 120 adhérents toutes générations confondues », explique-t-il. Déplacement à Brive Il y a quelques jours l'association chauvinoise est partie en déplacement à Brive avec une soixantaine de supporters pour assister à la rencontre CA Brive-Corrèze-Racing Métro 92. Cette dernière est allée s'imposer par un score de 23 à 18, inscrivant au passage deux essais par Jonathan Wisniewski et Jacques Cronja. Un succès qui lance sur de bons plans la saison des « Ciels et blancs » pour le plus grand bonheur de la bande de copains et copines de l'association de « La péna du racing ». Le bureau : Christophe Cottet (président), Xavier Hélène (vice-président), Isabelle Maillet (secrétaire), Sylvie Hélène (trésorière), Frédéric Delange (trésorier-adjoint). Cotisations annuelles : 15 €/adulte, 22,5 €/couple, 7,5 €/12-17 ans, gratuit -12 ans. www.la-pena-du-racing.fr, 06.78.99.08.75. parcours Le Racing Métro 92 est un club de rugby à XV français basé à Colombes (Hauts-de-Seine) né de la fusion des sections rugby du Racing club de France et de l'US Métro en 2001. Le numéro « 92 » est celui du département des Hauts-de-Seine. Le club est présidé par Jacky Lorenzetti. L'équipe première, entraînée par Pierre Berbizier, remporte le championnat Pro D2 (deuxième division française) en 2009 et remonte dans l'élite dix ans après l'avoir quittée. Le club évolue au stade Yves-du-Manoir. Il a remporté à cinq reprises le championnat de France (1892, 1900, 1902, 1959, 1990). |
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| | | | | Sébastien Chabal, pro de la troisième mi-temps : il vous raconte ses meilleures fiestas !Victorieux avec le XV de France dans le Tournoi des VI Nations, auteur par ailleurs du 9e Grand Chelem de son histoire au terme d'un crunch verrouillé face aux Anglais, qui a valu aux héros une prime conséquente mais bien loin des sommes astronomiques perçues par les footballeurs, Sébastien Chabal a toutes les raisons de fêter son retour en France cette saison, sous les couleurs du Racing Métro, et son retour en tunique bleue. Alors qu'il dispose désormais d'un moyen très officiel pour partager ses humeurs, Sébastien Chabal, qu'on a dernièrement découvert dans une publicité pour la mutuelle Smatis (à voir ci-dessus - Seb : gare au syndrome Philippe Lucas !) continue à raconter son actualité, ses coups de coeur et ses coups de gueule dans le Bloc-Notes qu'il rédige pour le quotidien francilien Le Parisien. Exploit sportif oblige, sa dernière chronique est consacrée à... la troisième mi-temps : après une belle victoire, rien de tel qu'une bonne nouba ! Morceaux choisis de cette anthologie de la fête, "à travers les âges" de Sébastien Chabal : "A chaque jour suffit sa peine. Les jours de confrontation face aux Anglais par exemple. Fort heureusement, certains d'entre eux ont une fin festive. Beaucoup pensent que pour qu'une fête soit réussie, elle doit être organisée, les invités triés sur le volet et que le vin doit être bon. Moi, je préfère les moments imprévus. Premières sorties et grandes découvertes. C'était la période Beauvallon (à côté de Valence), la fin de la semaine annonçait souvent le début des festivités. Ça commençait, comme il se doit, après l'entraînement du vendredi soir. Une bonne excuse pour nous réunir. Il n'en fallait pas plus pour donner le coup d'envoi à nos nuits courtes en sommeil et riches en... n'importe quoi. On ne peut pas dire que ces longues soirées auront leur place au Panthéon de la pensée. Je n'étais peut-être pas bien malin. Mais quand on y repense entre potes, on en rigole encore et ce qui est fait est fait. Un peu plus casanier, mais toujours aussi drôle. C'est avec l'indépendance, à Bourgoin par exemple, que les fêtes ont commencé à changer un peu. Il y avait d'abord les cas douteux. Ces soirs où l'apéro s'éternisait un peu trop. Et, là, le dîner entre amis était renvoyé à des soirées plus sages. J'ai commencé à goûter au confort d'une table dans mon premier chez-moi. En revanche, pour les après-repas, les habitudes ont eu la vie dure. On va où le vent nous mène avec un seul mot d'ordre : se fendre la poire. Aujourd'hui, de retour en France, ma vie n'est plus la même qu'il y a dix ans. Bien d'autres paramètres entrent en compte. Ma famille, mon boulot. A 32 ans, mes envies ne sont plus les mêmes qu'à 20. Et mine de rien, être un fêtard nécessite un minimum de pratique. Car, sans préparation, c'est trois jours la tête dans le c... Donc, aujourd'hui, j'apprécie surtout ces soirées autour d'une bonne gamelle et d'une bonne bouteille de vin avec des copains. Et puis, il y a les exceptions. Les moments dans une vie où on a le droit et presque le devoir de se lâcher. Ces soirs que l'on doit fêter et où on doit festoyer sous peine de le regretter toute sa vie. Ça s'appelle les soirs de grande chouille. Et, un Grand Chelem, ça se fête !"
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| Rugby - Top 14 - BO - 24/03/2010 à 10:47«Mon plus beau souvenir»Dans la première partie de l'entretien qu'il nous a accordé, Imanol Harinordoquy revient sur la joie du Grand Chelem. Il évoque également la Coupe du monde et le BO. Un club qu'il a pensé quitter pour la première fois. « Imanol Harinordoquy, trois Grands Chelems (2002, 2004, 2010), cela commence à compter dans une carrière. Avez-vous le sentiment de rentrer un peu plus dans l'histoire du rugby ? Bien sûr, trois Grands Chelems ce n'est pas rien. J'ai eu la chance d'en remporter deux rapidement dans ma carrière. Mais celui-là compte un peu plus que les autres parce que je pense que c'est quelque chose qui va devenir de plus en plus compliqué à réaliser. Et à 30 ans, je ne sais pas s'il y en aura d'autres pour moi. Je crois que cela restera comme le plus beau souvenir de ma carrière. Trois Grands Chelems dans le VI Nations, c'est pas mal. Cela sonne bien.
Ce troisième a donc une saveur particulière. Oui, comme je le disais, à 30 ans, je ne pense pas encore jouer pendant dix ans. J'espère qu'il y en aura d'autres quand même.
Avez-vous senti la naissance d'un groupe lors de cette campagne avec le XV de France ? Comme je le disais au début du Tournoi, cette équipe avait besoin de gagner un titre pour se construire. Petit à petit, cette équipe a grandi et a pris confiance en ses qualités. Mais il y a eu un gros travail effectué en amont de ce Tournoi. Notamment pendant les dernières tournées. Nous avons eu de très bons résultats et de moins bons. Après des performances en dents de scie, nous avions besoin de nous inscrire dans de la continuité. Chaque succès nous a permis de construire de la confiance et de tenir tête aux autres équipes. Tout n'a pas été parfait cependant. Cette équipe a encore une grande marge de progression. Mais nous avons conscience que nous pouvons faire des choses exceptionnelles et que nous pouvons battre tout le monde, et ça, c'est bien.
Est-ce encore trop tôt pour penser à la Coupe du monde ? Ou bien est-elle déjà dans les esprits ? Je pense que c'est un objectif pour beaucoup d'entre nous. Maintenant, c'est encore un peu loin. Il reste une saison et demi à jouer et c'est très long. Il peut se passer beaucoup de choses. Il y aura beaucoup de matches avant la Coupe du monde. Surtout, il y a encore beaucoup de travail à effectuer, notamment offensivement et dans la conservation du ballon. Mais c'est sûr que le challenge est excitant et il faudra être le plus performant possible pour participer à l'aventure. «Avec les Toulousains, nous ne serons plus amis pendant 80 minutes»Dès ce week-end, c'est le retour au Top 14. Biarritz reçoit le Stade Toulousain et ses internationaux, avec lesquels vous avez gagné ce Grand Chelem. Comment envisagez-vous les retrouvailles ? Nous ne serons plus amis pendant quatre-vingt minutes (Rires). Ce devrait être un beau match dans un stade d'Anoeta qui sera plein. Une bonne fin de championnat devant nos supporters. Nous n'avons pas vraiment notre destin entre nos mains mais nous allons nous accrocher jusqu'au bout pour aller arracher cette sixième place qui serait un pass pour l'Europe la saison prochaine. Ou bien la septième si un club français venait à remporter la Coupe d'Europe. Et puis nous avons aussi un quart de finale européen à disputer devant nos supporters. Il y a encore beaucoup à faire d'ici le dernier match.
Vous vous sentez prêt à rejouer dès ce week-end ? Votre coupure à la tête ne sera pas trop handicapante ? Il faudra que je mette un casque car j'ai quand même dix points de suture. Je n'aime pas ça car j'ai l'impression de jouer avec la tête dans une cocotte minute, mais c'est nécessaire. Enfin, je le mettrai au début... Mais j'ai pu reprendre l'entraînement et les contacts, je n'ai pas de gêne. Nous partons au vert à Hendaye à partir de jeudi et c'est une bonne chose. C'est important de retrouver ses coéquipiers comme ça, avant un grand rendez-vous. Mais sinon, tout a bien.
Est-ce que vous avez une explication sur la différence de performance du BO entre la Coupe d'Europe et le Top 14 ? En Coupe d'Europe, avec les poules, tout se joue assez vite. Le Top 14 est plus contraignant car de longue haleine. Et quelques points perdus de ci, de là, peuvent vous mettre rapidement en difficulté. Les derniers matches contre Toulon et Perpignan en sont un bon exemple. Le championnat devient de plus en plus compliqué, avec pour la première fois depuis longtemps du suspense en fin de saison. «L'aventure australienne m'aurait bien tenté»Il y a quelques temps de cela, il y a eu de fortes rumeurs annonçant votre départ de Biarritz. Comment l'avez-vous vécu ? Ce sont les médias qui en ont parlé. C'est le genre de chose qui fait vendre. Maintenant, c'est vrai que pour la première fois, j'étais prêt à quitter Biarritz. Mais j'ai bien réfléchi et quand j'ai pris la décision de rester, je n'ai pas jugé utile de faire taire les rumeurs qui m'annonçaient dans d'autres clubs. Je n'ai pas voulu entretenir la polémique.
L'identité basque vous est chevillée au corps. Quittez le pays basque était pourtant une possibilité ? J'ai souvent été tenté par une aventure mais le timing n'a jamais été le bon. Là, j'ai resigné pour quatre ans et je verrai comment je serai physiquement à 34 ans. Mais je n'ai jamais été en fin de contrat après une Coupe du monde ou quelque chose comme ça qui aurait pu faciliter ma décision de voir d'autres horizons pendant un an ou deux. L'aventure australienne m'aurait bien tenté. J'aime Sydney et la vie australienne. Mais c'était longtemps fermé. Cela commence à s'ouvrir maintenant. Mais pour l'heure, je suis a fond avec le BO. » Les valeurs d'HarinordoquyDans la seconde partie de l'entretien qu'il nous a accordé, Imanol Harinordoquy met de côté le joueur pour laisser parler l'homme. Il évoque sa maturité acquise et la vie hors rugby. «Imanol Harinordoquy, vous semblez plus apaisé que par le passé. Plus mûr... Cela fait maintenant deux saisons que je me sens vraiment bien et que je ne me pose plus trop de questions par rapport à mon jeu. J'arrive à garder le meilleur par rapport aux matches. Surtout, je n'ai plus la peur de mal faire. J'arrive à prendre plus de plaisir sur le terrain et ça joue pas mal.
Vous êtes devenu père récemment. Cela a-t-il changé quelque chose ? C'est encore récent vous savez (trois mois). J'avais commencé à me sentir mieux avant. Mais ça forme un tout. J'ai aussi une certaine expérience maintenant. Tout cela me permet de prendre plus de recul par rapport à mon jeu.
Les valeurs du rugby sont évoquées à tort ou à travers. Mais chez vous, on sent que ce n'est pas un vain mot. J'ai été élevé et éduqué comme ça. C'est sûr que c'est important pour moi, c'est ce qui me permet d'avancer. Mes attaches par rapport à la famille et aux amis sont très fortes. Le respect n'est pas une notion abstraite pour moi. Depuis mon enfance, je sais que l'on a rien sans rien. Ce sont les valeurs dans lesquelles j'ai été élevé et je les respecte toujours. «Je voulais sortir du cadre du rugby»Vous avez de nombreuses activités extra sportives, notamment des stages de rugby. C'est une façon de rendre à ce sport tout ce qu'il vous a donné ? Il y a un peu de ça, oui. J'ai toujours de bons rapports avec les enfants et j'avais envie de faire quelque chose pour eux. Les stages ont lieu à Biarritz et ils ne font pas que du rugby. Ils font aussi du surf, de la pelote basque, de la force basque, du beach rugby. L'idée est que les gamins passent une belle semaine ensemble. Qu'ils profitent du rugby pour se faire des copains.
Vous avez également créé une marque de prêt-à-porter masculin. Il y a pratiquement un an et demi qu'elle existe. Nous venons de lancer la deuxième collection. Mais c'est un projet qui me tient à coeur car j'ai toujours aimé la mode et je voulais créer une marque qui me ressemble. C'est aussi une façon de sortir du cadre du rugby. Nous faisons en sorte que la gamme existe grâce aux produits, que se soit autre chose qu'une gamme de vêtements " rugby" de plus. C'est quelque chose que je porte depuis trois ans et maintenant, ça existe. Tout seul, je ne l'aurais peut-être pas fait mais les rencontres ont rendu cela possible.
Doit-on voir cela comme une idée de reconversion ? Je ne sais pas encore. C'est vrai que je m'y investis beaucoup. Je travaille sur les collections, je suis en contact avec les stylistes. Forcément, j'ai envie que l'histoire dure le plus longtemps possible. C'est du travail. «Je me suis souvent trompé sur des gens»Est-ce qu'il y a une idée fausse à votre sujet que vous aimeriez corriger ? Comme ça, tout de suite, je ne vois pas. C'est vrai que l'on a pu croire que j'étais hautain. Mais c'est comme tout le monde. Moi aussi je me suis souvent trompé sur des gens. Il faut apprendre à connaître les gens... Mais en étant exposé médiatiquement, on doit être prudent. C'est vrai qu'avant, j'étais peut-être un peu plus fermé. Cela vient aussi de l'éducation. Je suis peut-être plus ouvert aujourd'hui, même si je reste prudent.
En dehors du rugby, quelle est votre passion ? J'ai une vraie passion pour le vin. Je suis un amateur et je me constitue une petite cave depuis une dizaine d'années.
Une région vous attire plus qu'une autre ? Je suis plutôt Bordeaux, mais j'ai découvert de très bons Bourgogne. J'aime bien découvrir de petits producteurs. Il y a de très bons Espagnols. J'aime goûter des choses différentes et nouvelles. » - Propos recueillis par Bertrand LAGACHERIE |
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