UASOF SKI OUEST FRANCE : Union Amicale et Sportive section ski
Responsable Franck meslin
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La section a été créée en 1972 par Lionel Trefflez, toujours membre du bureau et skieur chevronné.

Résumé historique de la section ski Ouest-France
(ski OF historique.doc)
 
 
 Note à Gérard (déjà vue avec Bernard) : ce résumé très personnel « historique de la section ski », depuis 1972 à nos jours, m’a été demandé de nombreuses fois par des « anciens » (Michel Gendron, Daniel Bagot, Alain Thomas, Claude Vettier, Raymond Pontrucher, Hervé Bertrand, René Roubault ou des « plus jeunes » comme Loïc Josse, Annette Rochelle, François Blanquet, …..)
Voici, ici, ce projet de résumé, que je te propose pour le critiquer, le corriger, le compléter si tu le juges utile : merci de ton aide !
Ensuite, avec ton accord, je pourrai le transmettre aux seuls demandeurs (aucun autre support comme Info-CE).
 
Par ailleurs, Alain Thomas, s’est proposé de rédiger un petit article sur la section ski pour Info-CE
(je lui ais fourni quelques informations sur la vie de la section et quelques documents anciens)
 
Amitié.                                                                                                            Lionel
 
    =================  résumé  section ski =================
 
C’est en décembre 1972 que fut crée la section ski Ouest-France .
Une initiative du directeur du personnel, Alain Thomas (prénom à confirmer : ne pas confondre avec Alain Thomas, notre ami journaliste de la rédaction locale de Rennes, présent parmi nous à Flaine en 2009) qui cherchait, alors, à constituer une équipe pour gérer un parc de matériel de ski (skis, bâtons, chaussures)
 
Des séjours de neige étaient déjà organisés par la direction du journal pour les jeunes enfants du personnel :
. à charge pour les responsables des séjours d’équiper les jeunes skieurs en matériels (en général, des magasins de sports dans les stations de ski)
. à charges pour la direction du journal, de financer ces équipements.
 
L’idée d’Alain Thomas était d’acquérir du matériel de ski pour les jeunes skieurs, de le stocker au sein de l’entreprise, et de le proposer, aussi à l’ensemble du personnel.
 
Le 9 décembre 1972, sous l’égide de la société mutualiste (président Billon), une assemblée générale constitutive, crée la section « ski et patinage » (renommée ensuite « neige et glace », puis « section ski ») avec comme président Pierre Romer, vice-présidents : Lionel Tréflez et René Pohin, ….. (voir ci-joint le communiqué)
 
Pierre Romer, reporter sportif, prend en charge les relations extérieures (Fédération Française de Ski, choix des stations de ski, achat et entretien du matériel)
Lionel Tréflez prend en charge l’organisation interne au sein de l’entreprise (communication, inscriptions des séjours pour le personnel : entreprises de transports, hôteliers, restaurateurs, directeurs de stations de ski)
René Pohin (déjà responsable de l’activité patinage) et les autres membres du bureau organisent des permanences dans un local du Pré-Botté, pour le prêt et le réglage du matériel ski (1 ou 2 fois par semaine)
 
La direction du journal conserve l’organisation des séjours enfants avec utilisation prioritaire du matériel de la section.
C’est ainsi, que le 1er séjour se réalise au début 1973 au Mont-Dore (Auvergne) avec un groupe de 8 personnes du journal (Lionel Tréflez, René Pohin, Bernard Pettier, ….) : séjour organisé par un club de ski de Rennes (Ski Club de Rennes) ou de Nantes (Ski Club Atlantique), déjà bien familier avec ce type de déplacements en montagne.
 
En 1974 : surprise lors de la livraison des skis commandés à la société Dynamic : il s’agit de skis VR17 (un modèle devenu célèbre avec les nombreuses victoires françaises lors des championnats du monde de ski alpin à Portillo (Chili) déclassés pour la compétition, mais encore bien utilisables pour nos skieurs bretons !
 
Suivent, désormais, de nombreux séjours à la neige (week-end de 2 jours : départ de Rennes le vendredi soir, retour le lundi matin) toujours dans les Pyrénées (Cauteret, Artouste, Saint-Lary, Gourette, Super-Bagnères, La Mongie, Arette, Luz-Ardiden, Piau Engaly, …..)
Séjours organisés désormais par notre seule équipe (sans l’aide des clubs de Rennes ou de Nantes) : avec de plus en plus d’adeptes (12, 24, 35, … 40 personnes) de quoi remplir un car-couchettes (44 places)
 
La direction du journal et le comité d’entreprise d’Ouest-France nous aident beaucoup : grâce aux subventions (les autres sections sports et loisirs de l’UASOF : Union Amicale et Sportive Ouest-France, en profitent aussi), et aux revenus du prêt de matériel, nous pouvons ainsi gérer sereinement nos activités et faire plaisir au personnel.
Le matériel de ski, quant à lui, est vérifié et entretenu chaque saison par le magasin de sports Spécial Camping à Rennes : le matériel détérioré est ainsi renouvelé par de nouveaux achats.
 
La section « neige et glace », bien rodée dorénavant, se sépare en deux activités : le ski (avec Lionel Tréflez comme responsable) et le patinage (avec René Pohin)
 
En 1976, gros problème avec un week-end prévu à Gourette : absence de neige dans les Pyrénées !
Quelques jours avant notre départ pour cette station, il faut se rendre à l’évidence : faute de neige, notre séjour devient un banal week-end de loisir en campagne !
C’est la raison pour laquelle, notre bureau décide de changer de région : cap sur Les Gets où la station alpine est bien enneigée.
Ayant pris goût aux Alpes (stations plus élevées en altitude, plus enneigées, avec un domaine skiable plus important), nos week-end comprennent dorénavant 3 jours : un vrai plaisir pour nos skieurs bretons !
 
Notre section ski, affiliée à la FFS (Comité Régional Ski Ouest), est habilitée à délivrer une assurance pour la pratique du ski : carte neige pour le loisir, licence pour la compétition.
Notre président n’est par reporter sportif pour rien, il propose aux participants des week-end, des compétitions « grand public » (appelées courses de promotion), subventionnées par la FFS : c’est ainsi que chacun d’entre-nous peut participer, au moins symboliquement, aux slaloms géants organisés par les clubs sportifs locaux.
 
Ainsi, plusieurs jeunes enfants du personnel s’initient, dans le cadre de la FFS, à la compétition officielle (stages d’entraînement, sélections, courses) : Florent (fils de Guy-Bernard Hirel), Isabelle (fille d’André Hurtaud), Régis (fils de Léo Poligné), Gildas (fils de Lionel Tréflez)
 
Le succès des week-end de neige (ski alpin, ski de fond : dans les Alpes mais aussi en Auvergne, Pyrénées, Suisse, Italie, Autriche) nous pose parfois des problèmes :
. en 1982, aux Carroz d’Arrache, notre équipe rajoute un 2ème car pour satisfaire la demande.
. une autre fois, il est nécessaire de limiter la distribution de matériel (2 paires de ski,
seulement par famille) pour que chacun puisse en profiter, dans la mesure du possible.
 
Lionel Tréflez, volontaire pour ré-actualiser les statuts de l’UASOF, est alors élu président de l’UASOF qui regroupe une vingtaine d’activités en liaison avec le Comité d’Entreprise)
 
Parmi les skieurs assidus du moment, citons, de mémoire : Jean-Claude Besnard, Claude Vettier, Bernard Pettier, Daniel Annaruma, Annick Thomas, Pascal Jaouen, René Moysan, Daniel Guesdon, Jacques Jeulin, Patrick Troudet, Guy-Bernard Hirel, Jean-Marc Couronné, Patrick Isambard, Alain Hémonnet, Patrick Huchet, Michel Bourdois, Michel Gendron, Gilbert Decourval, Marie-Thérèse Perrudin, Lionel et Nicole Tréflez et …….. bien d’autres, que j’oublie sûrement.
En 1981, la section ski compte 130 adhérents (1 membre UASOF par famille)
 
Outre les week-end (Chatel, Avoriaz, Tignes, Les Menuires, Châtel, Val d’Isère, Val Cenis,
La Norma, Val Fréjus, Chamonix, Valloire, Alpe d’Huez, Vars, les 2 Alpes, Flaine, Les Arcs, La Plagne), des séjours d’une semaine sont organisées : Les Gets, Morzine, Les Karellis, Orcival, La Rosière, St-Gervais, les Contamines, Prapoutel les Sept Laux, Valmenier, Pas de la Case en Andorre, Leysin en Suisse, Badgastein en Autriche)
 
Durant les vacances scolaires, pour éviter les stations françaises (plus chères, plus saturées), nous passons la frontière pour goûter aux stations italiennes toutes proches (Courmayeur, Sestrières, Bardonnechia, Saux d’Oulx,) : un véritable engouement !
A Courmayeur, une professeur de sports de Liffré, propose des cours de ski à nos débutants !
 
N’oublions pas de mentionner les randonnées à peaux de phoque : nordiques dans les Pyrénées (Matemale) et en Auvergne (Murat) ou alpines dans les Pyrénées (Cauterets), dans les Alpes (La Grave, l’étendard) : un grand merci à Vincent Caro pour son aide et son expérience.
Bien que ne faisant pas parti de notre équipe « section ski », François Camper avec sa « Marée Blanche » à Chaux-Neuve (Jura) mérite bien d’être cité pour la promotion du ski de fond.
 
Organiser ces activités n’est pas une tâche facile : réservation de transport et d’hébergement plusieurs mois à l’avance (parfois en mai pour mars de l’année suivante), distribution de matériel (skis, chaussures, raquettes, luges, casques de ski, chaînes à neige), rentrée d’argent au moment des inscriptions aux séjours (novembre ou plus tard : cela permet enfin de garantir nos engagements hôteliers de juin), liste des participants connue que quelques semaines avant le séjour, problèmes de transport (car, chauffeurs, météo), organisation des activités sur place (pot de la section UASOF, pique-nique, animations, …)
 
Depuis quelques saisons déjà, nous rencontrons des difficultés : coûts toujours plus élevés (transport, hébergement, restauration, forfaits remontées mécaniques, …), recherche de nouvelles stations, sévère concurrence des autres loisirs, moins de participants (moins de monde au siège du journal ?), soucis pour remplir un car de 40 couchettes, ….
 
Que nos présidents respectifs (Pierre Romer, Lionel Tréflez, Guy-Bernard Hirel, Michel Gendron, Gérard Pottier) et nos volontaires de service (René Pohin, Renée Deschamps, Marcel Vanmaerke, Léo Poligné, Guy Paigné, Claudine Tréflez, Pierre Launay, Hervé Bertrand, Alain Hémonnet, Jean-Claude Rouault, Yves Rochelle, Jean-Claude Morfoisse, Maurice Leutellier, Sylvie Audouard, Daniel Bagot, Bernard Caro) et d’autres encore, ….  soient remerciés pour leur bénévolat et leur dévouement !
 
Un hommage particulier à :
Claude Vettier, notre vétéran (plus de 80 ans) toujours présent au sein de notre équipe :
un exemple de sportivité (plusieurs années de haute compétition en gymnastique sportive), de modestie, de générosité et de bonne humeur !
Bernard Caro, organisateur et super négociateur avec les transporteurs, hôteliers, restaurateurs, organismes UCPA (Union des Centres de Plein Air), MMV  (Mer Montagne Vacances),  maga- sins Super Sport de Chantepie, …..
 
Mars 2009, au moment où notre équipe s’essouffle avec l’âge (nous sommes, dorénavant, presque tous retraités), un vœu essentiel : que la section continue sur sa lancée avec une nou-
velle équipe dynamique !
(nos excuses pour d’ éventuelles omissions ou erreurs ou maladresses)
                                                                                             
Lionel (Tréflez), Bernard (Caro), Gérard (Pottier)
 
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Parmi les nombreuses anecdotes qui ont jalonnées toutes ces saisons, en voici quelques-unes :
 
. Cauterets (janvier 1975) : en pleine nuit, lors d’un trajet aller pour se rendre à Saint-Lary (Pyrénées), un gravillon provoque un éclat sur le pare-brise du car, blessant légèrement Claude Loury, le chauffeur.
Une plaie saignante au front du chauffeur, Lionel décide de le faire soigner aux urgences du CHU de Bordeaux : le plus étonnant est, qu’excepté Lionel, personne dans le car ne s’est rendu compte d’un arrêt du car durant une bonne heure (chacun dormait d’un bon sommeil)
. Courmayeur : lors de la descente de la mer de glace au départ du pic Helbronner , l’un de notre groupe de 10 skieurs, malgré les conseils du guide italien de bien suivre ses traces, perd un de ses skis dans une crevasse (ski finalement récupéré, non sans mal) 
. Prapoutel les sept Laux : en fin de journée de ski, le retour de Lionel en auto-stop (2 voitures) vers notre hôtel (pas évident avec des chaussures de ski au pied, des skis et bâtons à la main !) suite à un refus (heure limite dépassée de quelques minutes) d’un employé intransigeant de téléskis de laisser passer le dernier du groupe (Lionel) vers le versant où était stationné notre car.
. Matemale : il fait tellement froid dans ce coin perdu du Capcir (Pyrénées) que notre petit groupe de randonneurs de ski de fond, doit aller chercher du bois (outre la nourritureet quelques vêtements, nous avions une hachette dans notre sac à dos) dans les alentours pour se chauffer un peu dans ce refuge non gardé, puis se coucher à 3 dans un même lit (presque tout habillé) pour se réconforter.
Le lendemain, sur le lac gelé des Bouillouses, le vent est tellement fort, qu’il nous permet de glisser, à ski, sans effort, sur ce lac blanc de glace !
. Les Arcs 2000 (1997) : en arrivant à notre hôtel Aquarius, surprise d’être accueilli par le directeur qui nous annonce ne plus avoir de chambres pour nous loger !
Finalement, fort de notre lettre de réservation dans l’hôtel, nous décidons de faire un sit-in (bruyant) de protestation, pendant un bon moment dans le hall et dans les escaliers de l’hôtel.
Voyant notre groupe bien déterminé à occuper le terrain, le directeur nous propose un hébergement dans un hôtel voisin !
. La Rosière : de nuit, lors de notre trajet aller pour aller skier dans cette station, une crevaison d’une roue du car nous oblige à nous arrêter sur la bande urgence de l’autoroute.
2 personnes de notre groupe, réveillés par l’arrêt du car, décident sans prévenir Lionel, de revenir à pied à la station service que nous venions de dépasser (toilettes, shopping ?)
Alors que le car repartait déjà, 2 voix de femmes alertent le chauffeur pour lui signaler que leur mari ne sont pas remontés dans le car : nouvel arrêt sur la bande urgence pour attendre nos 2 retardataires qui courent, à la lueur des phares de voitures, pour rejoindre le car.
Leysin (1978) : surprise de l’un d’entre-nous au moment de chausser les skis pour prendre un télésiège (au moins 1 km de marche à pied pour rejoindre cette remontée mécanique depuis notre hôtel) : notre skieur étourdi s’aperçoit qu’il y a un problème car il était équipé, non de ses chaussures de ski, mais de ses après-ski !
. Courmayeur : durant ce séjour en période de vacances scolaires, nous avons de nombreux  adolescents (certains avec leurs parents, d’autres sans leurs parents)
Parmi ces derniers, citons le cas de ces 3 adolescentes (mineures) assez turbulentes : alors que notre hôtel Alpecharia est à 3 kilomètres de la station, elles souhaitent aller danser en ville : il faut toute l’autorité de Claudine Julienne pour les convaincre de rester dans l’hôtel.
Toujours dans cette station, nous avions prévu l’utilisation de notre car pour assurer les trajets quotidiens hôtel - station (3 km) : manque de chance, suite à un problème de gel dans les toilettes, le car est immobilisé pour réparation.
Consigne alors est donnée à nos jeunes ados : utiliser impérativement les navettes de Courmayeur pour les liaisons hôtel - station : comme la fréquence de ces navettes n’est pas élevée, nombre de jeunes font de l’auto-stop, au désarroi de Claudine, inquiète pour leur sécurité.
Suite à une (petite) épidémie de grippe dans l’hôtel, touchant surtout les jeunes, Claudine est encore mobilisée pour leur trouver de l’aspirine : quelles vacances !
. Cauteret ? : problème d’emplacement, lors de la mise en couchettes, après le dîner du soir sur l’autoroute : avec l’aide de Lionel, chacun trouve sa place : c’est ainsi que 2 d’entre-nous (je ne nomme personne !) se trouvent des affinité et se marient quelques mois plus tard !
. Morzine : dans l’hôtel « chez Philibert » situé à la sortie de la ville, en direction d’Avoriaz,
Claudine Julienne a encore des problèmes avec, cette fois, la distribution des chambres : compte-tenu du nombre réduit de chambres et de leur capacité, la répartition du groupe sème la discorde.
Pour arranger le tout, le nombre de pains du petit-déjeuner étant restreint, seuls les premiers à table en bénéficient, au détriment des retardataires qui en sont privés.
Pour en terminer avec cet hôtel «  à problèmes », voici un dernier gag : au moment de notre départ, Lionel apprend du patron, la disparition d’une bonde de lavabo dans une chambre.
Bien ennuyé, Lionel, après une rapide enquête, lui répond ne pas comprendre une telle incivilité
au sein de notre groupe !
Un an plus tard, en préparant un prochain séjour à la neige, que Lionel trouve-t-il dans un de ses après-ski ?  une bonde de lavabo, tombée malencontreusement, à son insu, dans la chaussure ! 
 
Paris (1999) : Lors d’une randonnée à ski (nordique, 3 jours) prévue dans le Cantal, nous étions une dizaine de skieurs Ouest-France (Lionel, Bernard et Vincent Caro, Alain et Anne-Marie Thomas, Michel Gendron, Catherine Thomazeau, …..)
Le voyage de notre petit groupe s’effectua par le train au départ de Rennes avec un changement à Paris : de la gare Montparnasse à la gare de Lyon en métro.
Comme nous avions pris un peu de retard, conscients d’être « limite dans les délais », nous courrions (comme souvent les parisiens), sacs à dos et sacs de voyage à la main dans les couloirs du métro, en espérant arriver à temps à la gare de Lyon.
Bien essoufflés, nous arrivons enfin à la gare de Lyon, avec seulement quelques petites minutes d’avance sur l’horaire du train.
 
C’est sur les quais de cette gare que nous devions retrouver Christian (Tréflez), cousin de Lionel, domicilié à Paris.
Lionel est à la recherche de Christian : pas de cousin sur les quais !
Le départ du train est annoncé par haut-parleur : il est grand temps de monter dans le wagon le plus proche !
Comme nous cheminons à travers les couloirs du train, à la recherche de notre compartiment, Lionel, toujours inquiet de ne pas apercevoir Christian, l’aperçoit enfin ….. sur le quai, lui aussi à notre recherche.
L’espace d’un instant, Lionel (dans le train) et Christian (sur le quai) s’entrevoient : trop tard, le train commence à rouler !
Il est désormais impossible (et très dangereux) pour Christian, lourdement chargé, de monter dans le train qui prend de la vitesse !
La dernière image que Lionel conserve de ces instants mouvementés fut celle de Christian, sur le quai de la gare, décontenancé, avec un regard impuissant vers le train qui s’éloignait rapidement !
 
Le comble, c’est que Christian était, lui, en avance à la gare de Lyon : il était déjà monté dans le train, à notre recherche, persuadé que nous étions déjà dans le train.
Comme il ne nous trouvait pas, il est redescendu sur le quai : au même moment, nous montions, en urgence, dans le dernier wagon du train !
 
C’est notre retard (nous avions sous-estimé les délais de transport du métro avec une correspondance de lignes entre les 2 gares parisiennes) qui a provoqué ce rendez-vous raté.
Christian resta à Paris et rentra chez lui, tandis que Lionel et ses copains firent la randonnée sans lui (aucun train suivant n’étant prévu dans les heures suivantes, il n’était pas possible à Christian de rejoindre facilement notre groupe dans le Cantal)
 
Toujours dans le Cantal (Murat, 1999) avec le même groupe de randonneurs, il y a tellement de vent sur ces collines glacées, que nous essayons de rester dans les traces de notre guide : lourdement chargés avec nos sacs à dos, l’un d’entre-nous (Alain), déchausse malencontreuse- ment et voit avec surprise, son ski dévaler la pente glacée, prendre de la vitesse et disparaître,  très loin, dans la campagne enneigée (l’assurance ski ne couvrant pas ce genre de risques, il devra rembourser, lui-même, ce ski perdu)
Ce soir-là, nous avons apprécié un gîte d’étape inhabituel : un buron auvergnat bien accueillant (à l’abri du vent, de la neige et du froid) pour nous héberger, le temps d’une nuit.
 
. Flaine (mars 2009) : le bonheur de partager ensemble un agréable pique-nique (champagne compris) sur les pistes de ski, dans un décor de montagnes enneigées (une saison, nous avions même emmené avec nous, un petit vin blanc pour accompagner nos huîtres de Bretagne : faut le faire non ?)
. Flaine encore : merci aux animations (parfois bruyantes) de nos bénévoles de service : Annette Rochelle, Loïc Josse, Vincent Caro (diaporama des années rétrospectives de la vie de la section)
. Flaine toujours : nombreux témoignages d’amitié pour chacun de nous 3 (feu d’artifice de confettis sur les cimes de Samoëns, chien en peluches, farandole lors de la soirée dansante à l’hôtel, plaquette souvenirs avec des mots de sympathie et d’amitié) : de grands moments d’émotion qui nous vont droit au cœur : merci à tous pour ces instants très forts !
 
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Ci-joints, quelques documents anciens :
. 9 décembre 1972 : communiqué de la création de la section « ski et patinage »
. 7 février 1974 : participation de la section ski à une course de promotion FFS à Barèges
. 5 novembre 1974 : réservation d’un groupe de 22 personnes au VVF de Lanslevillard
.16 décembre 1974 : commande de paires de ski Dynamic équipés de fixations Salomon
.  3 février 1980 : résultats d’une course de Promotion FFS à Saint-Lary 
. 10 octobre1982 : liste nominative de l’équipe ski 
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