Les origines

C’est sur les îles RYU KYU au sud du JAPON et vers le VII ème siècle que l’on situe le développement des techniques de combat à mains nues qui donnèrent naissance au KARATE.


A cette époque, différents styles de kempo existaient déjà en chine et la proximité de ce pays avec les îles, influença fortement l’implantation de ces techniques.
Ces techniques furent plus particulièrement développées dans l’île d’OKINAWA. Il est à noter que la plupart des grands Maîtres japonais effectuèrent des voyages plus ou moins long en Chine.


Après plusieurs interdictions de port d’armes que suivirent des bouleversements politiques (invasions, protectorat japonais,…), ces techniques furent utilisées lors d’affrontements entre guerriers et donnèrent naissance à un style de combat appelé OKINAWATE (la main d’Okinawa). A partir de ce style plusieurs tendances se développèrent ; les plus importantes furent le NAHATE et le SHURITE qui donnèrent des styles différents et dans une moindre mesure on peut aussi citer le TOMARITE.


Le NAHATE donnait des styles puissants où les déplacements et les techniques étaient courts; le corps à corps prédominait.


Le SHURITE lui, donnait des styles plus souples ù les déplacements étaient amples et rapides.


Dans cette première différentiation de style, on pourrait oser faire un rapprochement avec la situation en Chine où 2 grands courants existaient aussi : Les styles du Nord et ceux du Sud. Leurs particularités provenaient en partie des différences de topologies. Par exemple, le Sud était couvert de rizières et il est bien évident que combattre dans ce type de terrain imposait d’utiliser plutôt la partie haute du corps. Au contraire au Nord, le terrain était beaucoup plus aride et l’on pouvait plus facilement promouvoir des déplacements rapides et utiliser les jambes. Est-ce que les fondateurs du SHURITE s’étaient plutôt déplacés dans la chine du

Nord et ceux du NAHATE dans le Sud.


C’est en 1964 que le Shukokaï fait son apparition en France sous les traits de Yoshinao NANBU qui avait donné suite à une invitation de Henri PLEE. En octobre 1969, lors du déplacement de l’équipe japonaise à la 1ère coupe du monde Shukokaï qui se déroulait en France, un des instructeurs de l’équipe japonaise décide de rester en France pour promouvoir le style avec Yoshinao NAMBU. Il s’appelle Yasuhiro SUZUKI.


En 1968, Naoki OMI et Keïji TOMIYAMA s’inscrivent au club de karaté de l’université de DOSHIHA. Le style pratiqué alors dans ce dojo était le Goju-Ryu. Maître TANI se rendait régulièrement dans ce club pour y dispenser des cours. Finalement, le club décida de se consacrer entièrement au style Tani-Ha Shito Ryn dit « Shukokai ». Les 2 élèves se rendaient régulièrement au dojo central où Maître Tani dirigeait des stages d’entraînements donc certains s’étalaient sur une semaine à raison de 6 à 8 heures de cours par jour.



C’est sur les îles RYU KYU au sud du JAPON et vers le VII ème siècle que l’on situe le développement des techniques de combat à mains nues qui donnèrent naissance au KARATE.

A cette époque, différents styles de kempo existaient déjà en chine et la proximité de ce pays avec les îles, influença fortement l’implantation de ces techniques.
Ces techniques furent plus particulièrement développées dans l’île d’OKINAWA. Il est à noter que la plupart des grands Maîtres japonais effectuèrent des voyages plus ou moins long en Chine.

Après plusieurs interdictions de port d’armes que suivirent des bouleversements politiques (invasions, protectorat japonais,…), ces techniques furent utilisées lors d’affrontements entre guerriers et donnèrent naissance à un style de combat appelé OKINAWATE (la main d’Okinawa). A partir de ce style plusieurs tendances se développèrent ; les plus importantes furent le NAHATE et le SHURITE qui donnèrent des styles différents et dans une moindre mesure on peut aussi citer le TOMARITE.

Le NAHATE donnait des styles puissants où les déplacements et les techniques étaient courts ; le corps à corps prédominait.

Le SHURITE lui, donnait des styles plus souples ù les déplacements étaient amples et rapides.

Dans cette première différentiation de style, on pourrait oser faire un rapprochement avec la situation en Chine où 2 grands courants existaient aussi : Les styles du Nord et ceux du Sud. Leurs particularités provenaient en partie des différences de topologies. Par exemple, le Sud était couvert de rizières et il est bien évident que combattre dans ce type de terrain imposait d’utiliser plutôt la partie haute du corps. Au contraire au Nord, le terrain était beaucoup plus aride et l’on pouvait plus facilement promouvoir des déplacements rapides et utiliser les jambes. Est-ce que les fondateurs du SHURITE s’étaient plutôt déplacés dans la chine du Nord et ceux du NAHATE dans le Sud ?

C’est en 1964 que le Shukokaï fait son apparition en France sous les traits de Yoshinao NANBU qui avait donné suite à une invitation de Henri PLEE. En octobre 1969, lors du déplacement de l’équipe japonaise à la 1ère coupe du monde Shukokaï qui se déroulait en France, un des instructeurs de l’équipe japonaise décide de rester en France pour promouvoir le style avec Yoshinao NAMBU. Il s’appelle Yasuhiro SUZUKI.

En 1968, Naoki OMI et Keïji TOMIYAMA s’inscrivent au club de karaté de l’université de DOSHIHA. Le style pratiqué alors dans ce dojo était le Goju-Ryu. Maître TANI se rendait régulièrement dans ce club pour y dispenser des cours. Finalement, le club décida de se consacrer entièrement au style Tani-Ha Shito Ryn dit « Shukokai ». Les 2 élèves se rendaient régulièrement au dojo central où Maître Tani dirigeait des stages d’entraînements donc certains s’étalaient sur une semaine à raison de 6 à 8 heures de cours par jour.

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C’est sur les îles RYU KYU au sud du JAPON et vers le VII ème siècle que l’on situe le développement des techniques de combat à mains nues qui donnèrent naissance au KARATE.

A cette époque, différents styles de kempo existaient déjà en chine et la proximité de ce pays avec les îles, influença fortement l’implantation de ces techniques.
Ces techniques furent plus particulièrement développées dans l’île d’OKINAWA. Il est à noter que la plupart des grands Maîtres japonais effectuèrent des voyages plus ou moins long en Chine.

Après plusieurs interdictions de port d’armes que suivirent des bouleversements politiques (invasions, protectorat japonais,…), ces techniques furent utilisées lors d’affrontements entre guerriers et donnèrent naissance à un style de combat appelé OKINAWATE (la main d’Okinawa). A partir de ce style plusieurs tendances se développèrent ; les plus importantes furent le NAHATE et le SHURITE qui donnèrent des styles différents et dans une moindre mesure on peut aussi citer le TOMARITE.

Le NAHATE donnait des styles puissants où les déplacements et les techniques étaient courts ; le corps à corps prédominait.

Le SHURITE lui, donnait des styles plus souples ù les déplacements étaient amples et rapides.

Dans cette première différentiation de style, on pourrait oser faire un rapprochement avec la situation en Chine où 2 grands courants existaient aussi : Les styles du Nord et ceux du Sud. Leurs particularités provenaient en partie des différences de topologies. Par exemple, le Sud était couvert de rizières et il est bien évident que combattre dans ce type de terrain imposait d’utiliser plutôt la partie haute du corps. Au contraire au Nord, le terrain était beaucoup plus aride et l’on pouvait plus facilement promouvoir des déplacements rapides et utiliser les jambes. Est-ce que les fondateurs du SHURITE s’étaient plutôt déplacés dans la chine du Nord et ceux du NAHATE dans le Sud ?

C’est en 1964 que le Shukokaï fait son apparition en France sous les traits de Yoshinao NANBU qui avait donné suite à une invitation de Henri PLEE. En octobre 1969, lors du déplacement de l’équipe japonaise à la 1ère coupe du monde Shukokaï qui se déroulait en France, un des instructeurs de l’équipe japonaise décide de rester en France pour promouvoir le style avec Yoshinao NAMBU. Il s’appelle Yasuhiro SUZUKI.

En 1968, Naoki OMI et Keïji TOMIYAMA s’inscrivent au club de karaté de l’université de DOSHIHA. Le style pratiqué alors dans ce dojo était le Goju-Ryu. Maître TANI se rendait régulièrement dans ce club pour y dispenser des cours. Finalement, le club décida de se consacrer entièrement au style Tani-Ha Shito Ryn dit « Shukokai ». Les 2 élèves se rendaient régulièrement au dojo central où Maître Tani dirigeait des stages d’entraînements donc certains s’étalaient sur une semaine à raison de 6 à 8 heures de cours par jour.

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Maitre Naoki Omi

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Maitre Tani

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