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EVOLUTION CES 30 DERNIERES ANNEES !

Dossier matériel
1979/2009 : 30 ans d’évolution du matériel et de la réglementation…

Depuis quelques années, les changements de réglementation ont été fréquents (colle, picots).
Si ces changements ont obligé tous les pongistes à s’adapter, les fabricants ont, pendant cette longue période, innové de manière spectaculaire grâce à leurs constantes recherches.
Les nouveaux produits issus de ces recherches ont modifié en profondeur la manière de jouer de tous les pongistes.

Pour notre 30ème anniversaire nous avons estimé qu’il était intéressant de retracer l’histoire de cette évolution en ajoutant un commentaire technique permettant de mieux comprendre l’incidence que ces changements ont eu sur le jeu. Revivons ensemble ces grandes étapes :

1979
Aurélien Wack, alors entraîneur au plus haut niveau (équipe de France jeunes) crée la société WACK SPORT et propose un catalogue de vente par correspondance d’articles de tennis de table.
A cette époque, les raquettes sont composées de revêtements de mêmes couleurs. Les balles sont d’un diamètre de 38 mm. Beaucoup de joueurs achètent des raquettes complètes prêtes à l’utilisation et les épaisseurs des revêtements sont presque exclusivement du 1.5 mm et du
2.0 mm (quelques revêtements existent en épaisseur 1.0 mm ou 2.2 mm).
Cependant, cette période ne doit pas être considérée comme la « préhistoire » en matière de matériel. En effet, les raquettes « sur mesure » constituées d’un bois et de 2 revêtements au choix et montées dans notre atelier existent déjà. Cette formule qui était depuis plusieurs années essentiellement réservée aux champions et autres très bons joueurs n’aura de cesse de se démocratiser.

Jusqu’au 31.12.1983 : L’âge d’or des raquettes combi !
Le fait que la raquette soit constituée de deux revêtements de couleur identique représente un avantage considérable pour les joueurs qui utilisent une raquette « combi » c’est-à-dire constituée de deux revêtements très différents. Les 3 formules vedettes étant les combinaisons backside/anti top, backside/picots longs et backside/picots courts (soft). Les joueurs expérimentés peuvent tourner leur raquette en main lors de l’exécution du service et de la remise de service et les plus forts arrivent même à tourner la raquette pendant le cours de l’échange. Les résultats sont alors incroyables tant il est difficile pour l’adversaire de voir avec quel revêtement la balle a été jouée. Les variations d’effets et de rythme sont très importantes et bon nombre de joueurs (même certains champions) « s’arrachent les cheveux » face à de tels systèmes de jeu. L’exemple le plus spectaculaire est celui de l’anglais John HILTON qui fut sacré Champion d’Europe du simple messieurs en 1980 en utilisant une raquette combi backside/Anti spin alors qu’il n’était auparavant qu’un bon joueur incapable de battre les plus grands champions.

01.01.1984 : Modification du règlement de la Fédération internationale (ITTF)
Les surfaces des deux côtés de la raquette, qu’elles soient utilisées ou non pour frapper la balle, et que les revêtements soient identiques ou non, doivent être de couleurs bien distinctes.
Cette mesure fût prise dans le but de rendre le jeu plus spectaculaire et de réduire l’importance du matériel. Désormais, grâce aux deux couleurs différentes et à une inspection préalable de la raquette, l’adversaire sera moins surpris par les variations d’effets. La nouvelle règle précise que même dans le cas d’une raquette composée de deux revêtements identiques, les couleurs doivent être distinctes, car selon le degré d’usure d’un revêtement ses caractéristiques sont modifiées (exemple un revêtement backside très usé ou ayant été exposé au soleil ressemble a un revêtement anti top).

La fin des raquettes combi ?
La réponse est clairement non. Certes l’adversaire reconnaît désormais plus facilement les effets donnés à la balle et commet moins de fautes. Mais les revêtements « spéciaux » ne servent pas seulement à « dérégler » l’adversaire mais permettent surtout aux utilisateurs de maîtriser beaucoup plus facilement les effets adverses. Le type de revêtement ayant le plus souffert de ce nouveau règlement est l’anti top. Les picots courts (soft) continuent à satisfaire les joueurs qui évoluent en bloc, contre attaque et frappe près de la table et les picots longs ont la faveur de la plupart des défenseurs grâce aux effets inversés très importants qu’ils permettent de retourner.

Les années 80 : L’avènement des colles rapides
Les colles rapides, dont l’utilisation est devenue très courante depuis environ 20 ans, ont mis plusieurs années à s’imposer auprès du grand public. Leur utilisation est restée pendant quelques années l’apanage des joueurs de haut niveau. En effet, le grand joueur Hongrois Tibor Klampar fût le premier vers la fin des années 70 à jouer avec des revêtements collés avec de la colle rapide. A cette époque, les joueurs constataient que la raquette de ce champion émettait un bruit très fort lors de l’exécution des tops, tops frappés et frappes et que la balle était catapultée avec une force et une vitesse sensiblement plus élevée qu’avant.
Le « secret » a été ensuite découvert par d’autres joueurs et c’est surtout la génération des jeunes prodiges suédois Waldner, Appelgren, Persson qui a imposé la colle rapide bientôt adoptée par tous les joueurs de haut niveau.
Dans les clubs, ce type de collage a mis beaucoup de temps à se démocratiser en raison du caractère contraignant des multiples décollages et collages de revêtements et du fait que les solvants n’agissent sur la rapidité du revêtement que pendant quelques heures. Ce n’est qu’au début des années 90 que les joueurs de tous niveaux ont opté pour l’utilisation massive de ce type de colle.
Tibor KLAMPAR

Début des années 90 : Mousse tendre + colle rapide, La formule préférée des pongistes
Jusqu'à l’apparition des colles rapides la grande majorité des attaquants de tous les niveaux utilisaient des revêtements backsides offensifs dont les mousses étaient relativement dures afin de garantir une grande vitesse.
Les fabricants développent alors de nouvelles mousses plus tendres, plus alvéolées. Les solvants très volatils qui composent la colle rapide, imprègnent encore mieux ces mousses tendres qui deviennent très élastiques et rapides.
De plus, le son caractéristique de la colle, le fameux « bruit de colle » est encore amplifié. Un très grand nombre de joueurs plébiscitent cette formule qui leur permet de conserver un contrôle de balle satisfaisant.
Les champions préfèrent continuer avec la formule qui leur offre la plus grande rapidité c’est à dire mousse relativement dure plus colle rapide.

1992 : Picots longs TSP curl spécial : La revanche des raquettes combi
C’est le revêtement que beaucoup de joueurs utilisant des raquettes combi attendaient. Un revêtement à picots longs avec une surface extrêmement lisse, glissante. Pour une fois, l’exemple ne vient pas des joueurs de haut niveau. Ce sont les joueurs de club qui découvrent l’efficacité de ce revêtement. Au départ, seuls quelques joueurs arrivent à l’utiliser correctement, car si les effets sont très gênants pour l’adversaire, l’utilisateur a également toutes les peines du monde à maîtriser la balle tant les trajectoires sont imprévisibles. Il s’avère assez rapidement que l’efficacité maximale est obtenue en jouant  près de la table en bloc, raquette assez ouverte. Bientôt de nombreux joueurs réussirent à battre des adversaires beaucoup mieux classés et la réputation de revêtement ultra gênant s’est définitivement installée.
Cependant, ce type de picots longs, même s’il a permis à de nombreux joueurs d’enregistrer de très bons résultats, n’a jamais séduit les joueurs de très haut niveau. Les champions, utilisateurs de raquettes combi, continuèrent à jouer avec des picots longs plus classiques qui leur permettaient d’être plus régulier en défense.

1993 : L’ITTF n’autorise que certaines colles rapides
Après beaucoup de tergiversations, (l’ITTF avait envisagé d’interdire toutes les colles rapides voire même toutes les colles liquides) la fédération internationale décide de n’autoriser l’utilisation que de certaines colles rapides. Elle décide donc de bannir les colles rapides contenant des solvants comme le trichloréthylène et le toluène. Ces solvants qui permettaient  d’obtenir l’effet de catapultage le plus puissant étaient également les plus nocifs pour la santé. L’ITTF publie une liste de colles rapides dites « clean ». Ces colles contiennent d’autres solvants, moins agressifs mais pas inoffensifs. Pour les pongiste, cette décision n’a pas d’influence sur le jeu, les nouvelles colles ayant un effet très proche de celui obtenu avec les anciennes versions.

1995 : Disparition du Curl spécial
Ce revêtement qui faisait couler beaucoup d’encre depuis sa sortie disparaît du programme de son fabricant. En effet, seul le revêtement curl était homologué par l’ITTF et la version spéciale était une version traitée (« trafiquée » pourrait-on dire) afin de rendre glissante la surface des picots.
Cette version n’avait jamais fait l’objet d’une homologation de la part de l’ITTF qui a donc imposé à la marque l’arrêt de la production.

1997 : Picots longs à surface glissante : le retour
Le Grass Spezial de Tibhar et le Piranja de Donic permettent aux adeptes des picots longs à surface glissante de retrouver le sourire. Cette fois les marques font agréer les revêtements par l’ITTF et le succès de ce type de revêtements sera tel que la plupart des fabricants développeront le concept en proposant différentes versions. Pendant plus de 10 ans la formule aura séduit des milliers de pongistes.
grass spezial et piranja

1998 : Revêtements à stockage d’énergie : La révolution !
Une vraie révolution dans le domaine de la fabrication des revêtements de tennis de table. Depuis l’apparition des colles rapides au début des années 80, tous les fabricants rêvaient de pouvoir produire des revêtements possédants les mêmes caractéristiques qu’un revêtement classique collé avec de la colle rapide. Avec la nouvelle technologie TENSOR (ainsi qu’avec des technologies portants d’autres appellations pour un résultat très similaire), le rêve est devenu réalité. Le fabricant a réussi à introduire entre les chaînes de molécules de caoutchouc, une substance qui agit comme un ressort. Celle-ci écarte les molécules de caoutchouc et maintient ainsi une tension continuelle très semblable à ce qui se passe avec les molécules des vapeurs de solvant d’une colle rapide. En mesurant l’élasticité du caoutchouc et de la mousse, on arrive à des valeurs beaucoup plus élevées. Grâce à ce procédé, la mousse devient plus tendre et plus élastique. Le revêtement devient alors plus rapide avec plus de contrôle.
Lors d’une accélération, (frappe, top frappé) les revêtements à stockage d’énergie produisent le même son que les revêtements collés à la colle rapide.
Cette technologie constitue une avancée majeure dans le domaine de la fabrication des revêtements.
stockage d'énergie

Pourquoi la colle rapide conserve-t-elle encore des fidèles ?
Malgré le très grand succès des revêtements à stockage d’énergie, la plupart du temps utilisés sans colle rapide, bon nombre de joueurs continuent à jouer avec des revêtements classiques plus colle rapide ou même avec certains revêtements à stockage d’énergie qui ont été conçus pour pouvoir être utilisés avec la colle. En effet, en appliquant plusieurs couches de colle, l’on obtient une rapidité plus grande qu’avec les revêtements à stockage d’énergie et l’effet de catapultage lié à la colle se ressent même lors des coups joués sans une forte accélération alors que les revêtements à stockage d’énergie libèrent la puissance surtout lorsque le joueur sollicite vraiment le revêtement en appuyant ses coups.

1999 : Décision de l’ITTF : les picots longs seront…moins longs !
Nouveau règlement de l’ITTF imposant aux fabricants de picots longs de respecter un ratio longueur/diamètre inférieur ou égal à 1.1 mm. Jusqu’alors, les picots les plus longs existants sur le marché faisaient environ 1.8 mm de longueur pour environ 1.3/1.4 mm de diamètre.
Ces picots très longs et très fins étaient très souples et permettaient de renvoyer des effets inversés très prononcés.
Les possibilités sont maintenant plus limitées car si l’on veut fabriquer un picot très long, il devra être plus large et si l’on veut un picot très fin, il devra être moins long.
Les fabricants opteront pour une formule mixte et la plupart des picots seront dorénavant un peu moins longs et d’un diamètre un peu plus important qu’avant. Bien entendu, ce type de revêtements sera toujours très efficace pour les joueurs défensifs/polyvalents même si ces derniers regretteront les bons vieux picots très longs…
picots longs
2001 : Les balles grossissent !
A partir du 1er janvier 2001 (pour certaines grandes compétitions la réforme était déjà en place en septembre 2000), les balles de tennis de table voient leur diamètre passer de 38 mm à 40 mm !
Pourquoi une telle réforme ? L’ITTF cherchait depuis plusieurs années un moyen de rendre le tennis de table plus attractif pour la télévision et le grand public. L’idée principale est de ralentir un peu le jeu. Il est un peu plus difficile d’imprimer de très fortes rotations et plus facile de « lire » ces mêmes rotations.
Dans ce contexte, l’ITTF espère que le tennis de table sera plus spectaculaire, que les échanges seront plus longs et les fautes directes (souvent incomprises du public non initié) moins nombreuses.
Avec le recul de ces dernières années, force est de constater que cette modification n’a pas apporté de changement notable. La vitesse est toujours très importante, les échanges pas vraiment plus longs. La couverture médiatique est un peu plus importante grâce aux chaînes sportives, mais sans qu’on puisse y voir un lien avec le changement du diamètre des balles…
balles en 38 et 40mm

2001 : La fin des sets en 21 points ! A partir de septembre 2001, c’est une petite révolution qui secoue le monde du tennis de table car depuis la création de notre sport favori le mode de comptage a toujours été basé sur des manches en 21 points. Désormais, une manche est gagnée par le joueur qui marque le premier 11 points avec deux points d’écart comme par le passé. Le nombre de sets à disputer augmentent et dans la plupart des cas, une partie se disputera au meilleur des 5 manches (3 sets gagnants) ou au meilleur des 7 manches (4 sets gagnants).
marqueur

Pourquoi cette nouvelle règle ?
L’idée de la fédération internationale est de donner un rythme plus élevé à la rencontre.
Les joueurs n’auront pas le temps de s’observer, de se jauger et entreront tout de suite dans le vif du sujet. Il y aura plus de situations de tension liées aux fins de sets avec plus de points cruciaux.
Après plusieurs années de pratique de cette formule, les pongistes s’accordent à dire que l’objectif est atteint.
Cependant, certains regrettent la notion de tactique, moins présente que dans la formule en 21 points.

1998/2008 : La technologie des revêtements à stockage d’énergie progresse
Pendant ces 10 dernières années, les revêtements à stockage d’énergie n’ont cessé de se développer.
Les fabricants proposent des revêtements avec une tension intégrée plus ou moins importante. Il existe aussi une large gamme de mousses possédant des degrés de dureté différents. Toutes ces variantes permettent à un grand nombre de pongistes, de tous les niveaux ,de jouer avec des revêtements à stockage d’énergie. 

2008 : Les picots longs à surface glissante sont bannis par l’ITTF !
Depuis plus de 10 ans, le succès de ce type de revêtement allait en grandissant. La fédération internationale décide qu’à partir de la saison 2008/2009 les picots longs à surface glissante seront interdits. Les milliers de pongistes adeptes du picot long devront opérer un retour aux sources en reprenant le picot long classique qui a tout de même fait la preuve de son efficacité ces dernières décennies.
Les fabricants proposent de nouveaux produits, mais le carcan du règlement de l’ITTF (ratio longueur/diamètre et surface non glissante) ne laisse pas beaucoup de place à l’innovation.

2008 : Interdiction d’utiliser les colles contenant des solvants organiques volatils (VOC)
15 ans après une première modification, la fédération internationale décide de durcir encore le règlement dans le but de réduire la nocivité des produits utilisés lors du collage des revêtements.
Les colles utilisées jusqu’à présent contenaient des solvants organiques volatils (VOC). Ces solvants étaient présents en plus grande proportion dans les colles dites « rapides » mais étaient également présents dans les autres colles.
Les fabricants proposent donc maintenant de nouvelles colles sans VOC (colles à base d’eau). Le temps de séchage avant l’application du revêtement sur le bois est un peu plus long qu’avant pour les colles normales et beaucoup plus long (12 à 24 heures) pour les colles dites « rapides ».
L’autre formule pour obtenir un effet de colle rapide aussi important qu’avant consiste à appliquer plusieurs couches d’un produit appelé Booster et  de coller ensuite le revêtement avec une colle normale à base d’eau.
La contrainte consiste à attendre que le booster pénètre bien la mousse avant d’en remettre éventuellement plusieurs couches. La préparation de la raquette est alors assez longue (plusieurs heures à 2 jours).
Pour les joueurs qui recherchent la plus grande rapidité et élasticité, le dilemme reste le même : opter pour la formule simple des revêtements à stockage d’énergie ou celle un peu plus contraignante des revêtements classiques avec colle et booster.
colles

A partir du 01.09.2008 : Interdiction des additifs (exemple : Boosters)
La réglementation est maintenant plus contraignante :
  1. Les revêtements doivent être fixés sur le bois à l’aide de colle ou de feuilles autocollantes ne contenant pas de solvants organiques volatils (VOC)
  2. Aucun additif ne doit être ajouté sur le revêtement après que celui-ci ait été agrée par l’ITTF. Le revêtement doit être utilisé tel qu’il a été autorisé, sans aucun traitement physique, chimique ou autre qui changerait ou modifierait les propriétés, l’adhérence, la couleur, la structure, la surface…

Pourquoi une telle réglementation ?
L’objectif est de faire du tennis de table un sport sain, propre et respectueux de l’environnement. Le but est donc d’en finir avec l’application régulière de colle rapide et autres boosters.
La fédération internationale (ITTF) est consciente qu’il est difficile, voire impossible d’imposer une « tolérance zéro » en ce qui concerne les solvants organiques volatils (VOC) car ceux-ci sont présents dans notre environnement (exemple : certaines nourritures) et une raquette peut être facilement « contaminée ». L’ITTF prévoit de renforcer les contrôles notamment avec l’utilisation d’un appareil nommé R.A.E programmé avec une faible marge de tolérance. Cette marge sera encore réduite progressivement en 2010 et 2011.

2014/2015 : Les balles en plastique arrivent…
Tenant compte des contraintes importantes (transport, stockage…) liées au caractère très inflammable des balles en celluloïd, la fédération internationale a décidé de les remplacer progressivement par des balles en plastique.
Depuis juillet 2014, les compétitions organisées sous l’égide de la fédération internationale (ITTF) se jouent avec les nouvelles balles en plastique.
Pour toutes les autres compétitions, l’organisateur est libre de choisir le type de balles (celluloïd ou plastique) qui seront utilisées.
L’ITTF ne prévoit pas de supprimer l’agrément des balles en celluloïd tant que les fabricants continuerons à les produire et à les homologuer.
Le changement se fera donc progressivement en fonction de la mise en place sur le marché des nouvelles balles en plastique.

Que nous réserve l’avenir ?
Il est permis de penser que les prochaines années seront plus calmes du point de vue du changement de la réglementation dans la mesure où nous sortons d’une période assez mouvementée.
Au niveau de l’évolution du matériel la tendance actuelle (recherche du matériel le plus rapide) devrait se confirmer.
Enfin l’avenir nous réserve vraisemblablement d’autres surprises, car qui aurait été en mesure d’imaginer qu’autant  de changements auraient lieu ces 30 dernières années ?
A chaque pongiste d’imaginer le tennis de table de demain…
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