Ah le pays Basque c’est bien vert… On se faisait la réflexion la veille et on a l’explication aujourd’hui... Et la pluie tombe à l’horizontale en plus ! Autant dire que la corniche Basque est beaucoup moins sympa qu’hier.


Du coup on n’ira pas aux cols de St Ignace et d’Ispéguy en choisissant plutôt de reprendre la « grande » route pour rejoindre St Jean Pied de Port. Même en roulant prudemment on ne plombe pas trop la moyenne.

On s’autorise un arrêt café en terrasse et, en combinaison de pluie. Mais cette dernière ne tombe plus.


Après St Jean Pied de Port, la montée de la Puerto d’Ibanéta (1057 m) est séchante et possède un très bon revêtement. Olivier est passé devant et je m’applique à le suivre en y allant molo sur les gaz et sur l’angle, nous y prenons finalement pas mal de plaisir

La halle de St Jean Pied de Port, bien humide

IMG_6322 St Jean Pied de Port sous la pluie.JPG

Le toboggan vers Aribe

IMG_6325 Descente vers Aribe.JPG

Et ce n’est qu’un début. A peine sur l’autre versant nous quittons la route de Pampelune pour mettre cap à l’est et nous découvrons une route nickel aux enchainements sans piège. L’idéal pour mettre de l’angle et enrouler à bon rythme.


Le toboggan qui nous amène à Aribe, où nous faisons le plein est un régal… et ça continu comme ça jusqu’à Escaroz, 23 km plus loin.


Entre Escaroz et Navascuer la route est plus droite, avec des grandes courbes prises rapidement, mais nous fait traverser les gorges, vertigineuses, de Salazar. Magnifiques !

Les traversées de village, notamment Navascuer, se font au ralenti pour en apprécier l’architecture et le mélange de façades peintes en blanc et en pierres. Et c’est reparti pour une séance d'arsouille jusqu’à Burgui pour ce qui est, jusqu’à présent, le plus beau tronçon de « pilotage ».


Après Siguès, où nous déjeunons, changement de programme avec des longues lignes droites, interrompues par des S pour ne pas s’endormir, qui nous amènent, (très) rapidement à Sabinanigo. On aurait même pu y aller un peu plus vite mais la prise au vent du 660 XTZ et le mono nous fait rester dans des limites plus raisonnables.

Après Sabinanigo l’itinéraire remonte plein nord pour se rapprocher des montagnes, mais la route en fond de vallée est toute droite. Heureusement ça ne dure pas et lorsque nous la quittons, à Biescas, pour repartir à l’est, et boucler le dernier tronçon jusqu’à Broto, nous retrouvons les virages et toujours l’excellent revêtement espagnol.

25 km de bonheur où on alterne prise d’angle et gros gaz pour les relances, avec arrêts photos et roulage les yeux en l’air. Le groupe se disloquera même au gré des arrêts des uns et des autres.

Finalement ces derniers 20 km disputent le titre de tronçon le plus sympa à « Navascuer-Burgui » dont je parle plus haut.

Il est à peine plus de 16h quand nous arrivons à Broto, qui est également un très joli village, au pied du parc national de Ordesa. L’hôtel où nous logeons est top et le prix serait largement le double en France pour une telle prestation.


Une fois installés nous redescendons au village, pour une bière en terrasse ombragée. Nous aurons même l’embarra du choix concernant les resto.


Malgré la pluie du matin, cette première journée espagnole restera vraiment un très bon souvenir... en particulier pour le plaisir sur la moto.

Navascuer

IMG_6331 Navascues.JPG

Entre Biescas et Broto

IMG_6340 Entre Biescas et Broto.JPG

Broto et le parc de Ordesa en fond

IMG_6348 Broto.JPG
ce site a été créé sur www.quomodo.com