Pas mal de paysages différents au menu du jour, avec la traversée des Pyrénées ariégeoises et le passage de quelques cols plus hauts (Peyressourde et Aspin). Mais c’est par une route rapide que nous attaquons la journée, peu après 9h, pour arriver au pied du col de Puymaurens. Le bas est sinueux alors que la partie finale offre des enfilades plus rapides. Une montée agréable qui nous amène au sommet à 1920 m d’altitude... Jolis paysages et ciel bleu.


La descente dans la vallée de l’Ariège est pas mal aussi, bien que la circulation descendant d’Andorre nous oblige parfois à nous trainer. Mais finalement, même en fond de vallée, la route reste sympa et nous arrivons vite à Tarascon s/ Ariège.

Au col de Puymaurens

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La suite va nous laisser sur notre faim. Le début de la route du col de Port traverse une série de hameaux qui oblige à rendre la main, et quand ça se dégage, c’est le goudron qui est défoncé, voire même des travaux qui stoppent notre élan. C’est un peu frustrés que nous atteignons le sommet (1250 m) où nous attendent quelques vaches pour des photos plus bucoliques.


Il faudra attendre d’arriver à Massat, en fond de la vallée pour retrouver une route plaisante à rouler. La trentaine de kilomètre qui nous séparent de St Girons seront avalés à grand train, avec pas mal d’angle et quelques freinages costauds, pour un tronçon qui restera un bon souvenirs de cette virée. Nous nous restaurons dans la sous préfecture ariégeoise, en terrasse, où une sympathique (et jolie) serveuse/motarde surveille même nos motos.

Au col de Port

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Dans la descente du col de Portet d'Aspet

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Mais les cols à venir ne seront pas meilleurs et nous ne prendrons même pas le risque de suivre le break Xsara, conduit par un fou furieux qui double dans l’herbe, dans la montée en mauvais état du col de Portet d’Aspet (1069 m).


La descente sur Chaum se fera encore sur une route gravillonnée, tandis que la liaison jusqu’au pied du col du Portillon est large et rapide. Ce n’est pas le motard de la Guardia, que nous croisons ventre à terre, qui me démentira.


Col du Portillon : 8 km… de bonheur ! Enfin un bon bitume, des virages de tout styles, pas trop de circulation pour une montée qui ne sera pas très raisonnable. Au sommet (1320 m), une fois les casques retirés, de larges sourires barrent nos visages… c’était trop bon !

La montée du col de Peyressourde

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La descente est assez raide mais le bon revêtement permet de tenir un bon rythme jusqu’en bas, où nous traversons Luchon pour repartir à l’assaut du col de Peyressourde (1569 m).


Les premiers kilomètres ne sont pas très montagnard mais la route est agréable. Elle devient plus viroleuse sur la fin avec de belles épingles, mais la beauté du paysage nous fait adopter un rythme plutôt balade.


Nous plongeons ensuite sur Arreau, assez prudemment puisque nous retrouvons nos amis gravillons sur le début de la descente.

Vue depuis le col d'Aspin

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Le dernier col du jour, l’Aspin (1489 m), se fait par une route pas très large au bitume nickel. Encore un bon moment de moto ponctué par une vue superbe au col. Le massif du Néouvielle est face à nous, tandis que plus loin le pic du Midi est dans les nuages.

Il est temps de se jeter dans la dernière descente pour rejoindre le gite à Ste Marie de Campan où nous arrivons à 17h45.

Nous passerons la soirée avec un groupe de cycliste bordelais qui fait le trajet en sens inverse et en sept jours
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