TPE : La bioluminescence
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En 1753, Benjamin Franklin (imprimeur, éditeur, écrivain, naturaliste, inventeur et homme politique américain) a dit : “Il est    possible qu'un très petit animalcule, trop petit pour être visible même à l'aide des meilleurs verres, soit capable de produire de la  lumière”.
 

Le mot bioluminescence a pour origine le terme grec "bios" qui signifie "vie", et le terme latin "lumen", "lumière".
A la fin des années 1990, deux chercheurs ont développé une obsession pour la bioluminescence : de la lumière produite par une  série de réactions chimiques dans le corps de créatures vivantes. Ces chercheurs étaient Osamu Shimomura et Woods Hole. Un jour alors qu’ils s’étaient retrouvés pour leurs recherches, Schimomura versa dans sa main une matière ressemblant à des graines de sésame. Il ajouta de l’eau et pressa son poing afin de former une pâte. Soudain, sa paume se mis à luire d’une couleur bleue.


En réalité, les graines de sésame étaient des petits corps séchés de crustacés appelés ostracodes.
 
C’est alors que Schimomura raconta à Hole que pendant la Seconde Guerre Mondiale, les soldats s’éclairaient à l’aide de ces petits crustacés. En effet, ceux-ci émettaient assez de lumière pour pouvoir lire mais pas assez pour être vus. Par conséquent, ils ne prenaient aucun risque et en plus cette technique ne nécessitait pas d’électricité, juste un petit peu d’eau. « C’était une source de lumière très simple à se procurer. Il suffit d’ajouter de l’eau. C’est très pratique et pas besoin de piles. »
- Osamu Shimomura
Image d'ostracode. 
 
Lorsque Haddock lui rendit visite, le plancton desséché était vieux de plusieurs dizaines d’années, mais les créatures avaient encore le pouvoir de briller.