Organisation

Le tennis de table est géré en France par la Fédération Française de Tennis de table (FFTT), fondée en 1927. La Fédération regroupe 189 912 licenciés en 2009 (dont 17 % de femmes), pour 3783 clubs.

Il existe d'autres fédérations, l'UFOLEP qui regroupe 9 723 licenciés (chiffre 2008) répartis en 900 associations et la FSCF Fédération sportive et culturelle de France proposent la pratique du tennis de table.

Il y a également la F.S.G.T. (Fédération Sportive et Gymnique du Travail) qui propose l'activité Tennis de Table avec environ 2 300 licenciés en 2012. 4 épreuves fédérales sont proposées toutes les saisons.
 

Histoire

Les premiers championnats de France sont organisés en 1928 à Paris, remportés par Raymond VergerMichel Haguenauer domine dans les années 1930, puis Jacques Secrétin de 1966 à 1982. En 1968, le président de la FFTT, Georges Duclos, fait appel à Charles Roesch pour redresser un tennis de table français qui est au creux de la vague. Sa nomination au poste de Directeur technique national est effective au début du mois de décembre après un vote de l’assemblée générale de la Fédération. Charles Roesch devient le premier DTN de l’histoire du tennis de table français et il forme avec Georges Duclos un tandem extraordinaire. Passionné et respecté, il propose un plan sur plusieurs années pour dynamiser l’élite et redonner du souffle à l’équipe nationale. Les résultats sont vite perceptibles : avec le concours de Tomislav Terecik, il replace les meilleurs juniors français en bonne position sur l’échiquier européen. Une génération dorée où se côtoient notamment Patrick Birocheau, Christian Martin, Jean-Claude Decret, Jean-Denis Constant et Philippe Molodzoff. Charles Roesch lance également un vaste programme de formation de cadres, l’un des plus performants de l'époque. En dix années à la tête du tennis de table français, il accompagne l’équipe de France vers ses premiers succès : le titre de champion d’Europe en simple (Jacques Secrétin) en 1976, la médaille d’or en double mixte (Jacques Secrétin et Claude Bergeret) aux championnats du Monde en 1977.


L'ère Jean-Philippe Gatien commence en 1988 et il domine le tennis de table français jusqu'en 2002, avec en particulier un titre de Champion du monde en 1993 et deux médailles olympiques. Cette période est aussi marquée par les succès des "mousquetaires" que sont Gatien, Damien EloiChristophe Legoût et Patrick Chila qui sont champions d'Europe par équipe en 1994 et 1998, et sur le podium du championnat du monde en 1995 et 1997. Durant cette période, le nombre de licenciés FFTT augmente régulièrement, passant de 104 000 en 1983 à 186 000 en 2001, avant de se stabiliser à ce niveau.
 

Popularité

Sport numéro 1 en Chine et  au Japon. Il était en 2007 le 16ème sport français en termes de licenciés alors qu'il est le second sport le plus pratiqué en loisir après le football. On ne peut donc pas parler d'une impopularité de ce sport, mais celui-ci souffre en France d'un problème d'image.
 
En effet, il est de bon ton de dire que le « ping-pong n'est pas un sport ». En effet, nous devons concéder que l'aspect physique du tennis de table n'apparait qu'à un certain niveau, et principalement au joueur : les notions de gainage (ceinture abdominale) et d'appuis (travail sur les mollets, quadriceps et abducteurs), de même que la vitesse des gestes ne semblent pas importants à l'amateur, qui assimile donc le ping à un sport de camping.

Il semble donc important d'expliquer ce qui nous plait dans ce sport à nous, les pongistes.