TRAVERSEE DES PYRENNEES

TRAVERSEE DES PYRENNEES
Créé le 17.06.16 à 21:15
Les vélos sont-ils prêts ?
Daniel a du préparer ses petite cartons magiques pour éviter de se perdre
Il devrait faire beau dimanche pour notre premier jour de randonnée
 
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GILLES
Michel .On se souviendra longtemps que tu as été l'attaquant de la première heure le long de la côte atlantique. Pour répondre à Daniel je pense que tout le monde a fini fatigué, mon but était de faire le parcours sans monter dans le camion j'ai réussi mon pari. Le principal c'est que tout le monde soit satisfait de sa semaine de vélo quels que soient ses performances. J'ai bien aimé l'ambiance qui régnait dans ce groupe malgré les difficultés du parcours et la fatigue accumulée. Il serait bien que d'autres groupes se creent et roulent( .ROULEDOUX ....etc) TOUT au long de l'année dans une telle ambiance
Modifié le 07.07.16 à 06:43
 
michel
Quand j'étais sur mon vélo, je me posais cette question.
Pourquoi tant de souffrance ?
A peine de retour voila que la nostalgie est présente. L'adage le dit "la montagne vous gagne"
Plusieurs premières : 1 rouler sur 7 jours consécutifs, 2 escalader de longs cols avec de gros pourcentages en haute montagne.
L'émotion ma gagner sur l’ascension du port de Larrau (2eme étape) avec une petite "larmichette" de bonheur, de plénitude. La réalité a dépassé mon rêve.
J'ai saboté deux étapes. Je "regrette" d'avoir cédé trop vite mais mon corps, ma tête n’étaient pas encore assez aguerris. A cause aussi peut-être d'un braquet mal adapté, certainement d'un manque d'expérience. Gilles notre expérimenté Président nous le, me ressassait : gérer, gérer....
Admiration à tous ces cyclos qui sont parvenus au bout de ce raid malgré des souffrances évidentes : séants meurtris, muscles endoloris par de fortes et longues
déclivités, par une météo capricieuse (orage)....
Joëlle notre feminine a certes été la première à bénéficier de la voiture balai mais elle ne l'a fait qu'une seule petite fois. Malgré cette petite faiblesse, par son mentale, sa forme physique, son courage elle a excellemment tenu le haut du pavé sans plus aucune attirance par cette voiture. Bravo.
Que dire de notre PIERRE. BRAVISSIMO. Une grande leçon et un exemple pour tous ces jeunots que nous sommes.
 
Un grand merci aux organisateurs pour ce périple sans faille, ni anicroche.
Un très grand MERCI aux accompagnateurs logisticiens, cuisiniers, photographes... et aux chauffeurs des mini-cars.
(ps) Daniel, Bianchi est une marque italienne et avec nos amis et voisins transalpins il y a peut-être une petite tricherie dans cette bicyclette vraiment parfaite !!!!!!!
Portez vous bien bonne reprise
Mimi 042
Modifié le 06.07.16 à 18:54
 
GILLES
Daniel , si je te comprend bien , il faut que j'achète un vélo Bianchi pour t'inquiéter?
Je crois plutôt que ce sont tes jambes qui font la différence
Modifié le 05.07.16 à 20:12
 
Daniel

 
Samedi 2 juillet, enfin nous touchons au but. Le panneau CERBERE est là devant nous. Partis dimanche dernier d'Hendaye plage sur les rivages de l'océan, nous voila au bord de la grande bleue ! 7étapes 900 kms 20 000 m de dénivelé+ , les pyrénnées d'ouest en est avec plus de 30 cols. l es chiffres donnent le vertige, le défi était de taille pour les 15 "squadra" réunis autour du capitaine Gilou. Il a été réussi avant tout grâce à la solidarité et à la cohésion du groupe. Tout d'abord, merci à Jacky le maître d'oeuvre qui a planché des jours et des jours ( organisation - hébergements ) pour mettre sur pied ce Hendaye-Cerbère. Durant cette semaine, Jacky assurait le rôle ingrat de chauffeur, assistant, cuisinier mais aussi de reporter-photographe car notre "Claude Lelouche" forézien sortait souvent trépied et appareil pour jouer aux paparazis, une autre de ses passions. Du côté de Seix, il a bien tenté une sortie avec le vélo de Pierre (Ah, quand on aime le vélo....) mais le modeste col de latrappe a bien vite ramené notre pauvre Jacky à la raison.....et au camion! Le deuxième véhicule avec remorque appelé par nous camion-balai se partageait 2 chauffeurs Pierre et Dédé si bien qu'ils pouvaient à tour de rôle sortir le vélo et ils ne s'en sont pas privés. Avec réussite pour Pierre qui avec son nouveau vélo "Origine" retrouve une seconde jeunesse : le port de larrau, la pierre st martin, le tourmalet entre autres....! Excusez du peu pour ce petit jeune de 74 printemps...! Avec moins de chance pour Dédé qui a vu plusieurs fois l'orage contrarier ses plans. Il a pu malgré tout ajouter quelques cols à sa collection ( Bargagui..etc..) Encore merci à vous deux pour votre contribution à la bonne marche du groupe. Le groupe, parlons-en ! 15 cyclos et à tout seigneur tout honneur : Comme toujours, Gilou s'est comporté en président qui donne l'exemple. Sa seule présence rassure les inquiets et tous savent qu'il n'abandonnera jamais au bord de la route un de ses hommes en perdition. Gilou n'est pas vraiment un grimpeur, ni vraiment un descendeur mais son expérience lui a permit de passer les difficultés les une après les autres et de terminer à Cerbère en vieux briscard, parmi les plus frais. Au fil des ans, Paulo est devenu un des cadors du club. Ce descendeur hors-pair s'est mué en grimpeur et on l'a retrouvé à l'avant dans la plupart des grands cols. Une traversée menée de main de maître par notre technicien Paulo qu'il faut par ailleurs remercier pour tout le travail technique accompli sur la remorque entre autres. Parmi ceux qu'on remarquait dès que la pente se redressait, on ne peut dissocier les 2 colombiens, les G.G de st cyr. L'un n'était jamais bien loin de l'autre.. De Gérard Giraud à l'arrivée à Cerbère, on aurait pu dire: "même pas fatigué" !!! Son alter égo a terminé un peu plus marqué certes, mais enfin je crois bien que ce 2 petits qui grimpent ont définitivement gagnés dans les pentes pyrénéennes le surnom de "les 2 colombiens de st cyr"......! Roger a sans surprise mené son bonhomme de chemin parfois dans la souffrance mais sans jamais renoncer. Un Roger, ça n'abandonne pas...! Marco, celui de la poste encore loin du pic de forme s'est accroché avec parfois des éclairs, Peyresourde, Palomère le dernier jour où il s'est envolé.......pour sortir du parcours! Son expérience de la montagne lui a suffit pour mener à bien cet Hendaye- Cerbère. Sera-t-elle suffisante pour une belle place à l'étape du tour ? Les cols des pyrénées et leur dénivelé conséquent n'étaient pas une sinécure pour le costaud Marco du bâtiment. il lui fallait appuyer sur les pédales, tirer sur le guidon et souffler très fort pour avancer. C'était de plus en plus dur au fil des jours et le port de pailhères a été un très long chemin de croix pour le vaillant Marco . il a tenu bon jusqu'à Cerbère sans jamais monter dans le camion. Bravo Marco ! A Panissières, tous redoutent ce moment dans les pentes à 3 ou4 % où le Sky René décide de mettre en route.( écrèmage a ordonnné l'oreillette...).Mais là, chez les basques, c'est du10% voire du 12% et qui dure....C'est une autre musique. Notre Sky se trouve fort dépourvu . il lui faut piocher et piocher et encore et encore...il a réussi quand même à passer : objectif atteint. René, le PDG de Sky a le sourire, le contrat pour 2017 et sans doute 2018 est en bonne voie.... Depuis ses ennuis de santé,le violaysien Michel peine à retrouver forme et motivation . Venu au départ avec très peu de kms, il a souffert d' Hendaye à Cerbère mais, il a réussi son objectif. Et si c'était un déclic pour qu'il retrouve goût au vélo ? Comme toujours, Gérald a sagement mené sa barque. il a ajouté de beaux cols à son palmarès (Tourmalet , Pailhères, etc ) et s'est fait plaisir dans de belles descentes. Une blessure mal placé lui a valu une fin de semaine douloureuse . il a fini au courage. Entre des ennuis mécaniques, un genou récalcitrant, une blessure à la selle, Hervé est malgré tout parvenu à rallier Cerbère en s'octroyant une petite demi journée de repos . Très bien pour une première ! Tétanisé par la route mouillée ou par la moindre roule de gravillons, le doc Gilles s'est souvent réfugié dans le camion-balai. Dommage, il avait gravi à la force du jarret la majorité des cols. Que doit-il faire pour vaincre cette peur panique des descentes de cols ? du VTT ? du yoga ? La marche était un peu haute pour Mimi 042. nouveau venu au vélo, il n'a pas encore la caisse pour supporter des efforts durs, longs et répètés. Pas évident de garder la rock and roll attitude dans des cols aussi durs...! il en a vaincu beaucoup (aubisque ,agnès, etc.....) avant de parfois renoncer. Le sympathique Michel est un sportif dans l'âme qui saura se servir de cette première expérience en haute montagne pour progresser Enfin, Joelle a eue un instant de faiblesse dès la première étape dans le terrible Burdincurutcheta alors qu'elle avait fait le plus dur . Malencontreusement, le camion-balai se trouvait à cet endroit à ce moment précis et Joelle est montée dedans . Vexée et furieuse contre elle-même, dès le lendemain, son caractère de championne a repris le dessus. Dès lors, elle a mis un point d'honneur à terminer chaque étape Bravo Joelle, tu es une fille exceptionnelle pour ne pas dire unique...! Quand à moi, j'ai bien digèré cette traversée des pyrénnées et le final de Marie-Blanque a été mon moment le plus pénible. Je dois dire que je m'étais préparé comme d'habitude ( Pourquoi vouloir changer ce qui marche ? ) : un peu de VTT pour bien tourner les jambes, de longues sorties en début de saison pour le fond ( 200- 300- Vichy) ensuite une alternance de sorties longues (Chaise-dieu ) et de sorties courtes et toniques passant par des plaisanteries bien de chez nous ( Ronzière, côte de Tarare, coursière d'Amplepuis..). Les sorties club du samedi pour l'ambiance et le rythme complète le progamme. Sans du tout critiquer le matériel de mes camarades (je ne suis pas compétent pour me le permettre) j'avais le vélo parfait pour un raid en montagne : réactif en bosse, stable et précis en descente avec un freinage très sûr, et tout à fait confortable.De plus, monté en vittoria 23 open corsa cx qui accroche bien sur le mouillée, ce vélo est un bijou. Depuis les verts sommets basques jusqu'aux senteurs catalanes en passant par les classiques Aubisque et Tourmalet, j'ai vraiment pris beaucoup de plaisir dans cette traversée des pyrénnées. Mon seul regret est le jour blanc du jeudi 30 où le brouillard nous a privé de toute vue sur les hauts sommets ariègeois, la partie la plus nature, la plus authentique du massif et ma préferée. Je vais garder longtemps en mémoire des images des pyrénées , routes bucoliques, verts paturages, vaches, cheveaux et moutons en liberté, sans oublier les impressionants vautours aux aguets ou l'orage du col de Jau.......C'était vraiment un beau voyage. Merci à tous pour l'ambiance qui est resté au beau fixe du premier au dernier jour . il fallait bien trouver une fausse note . Excusez moi d'avoir cafouillé le parcours sur la voie verte du Boulou, mon carton road-book avait buggé . On a quand même fini par retrouver la bonne direction celle de la grande bleue....
Posté le 05.07.16 à 20:13
 
GILLES
Bonsoir à tous
Le périple est bouclé et nous avons parcouru 890 km en une semaine et 20900 m de dénivelé positif.
Gérard Giraud a voulu passer le cap des 900 km donc il est rentré en vélo à St Cyr.
Un grand merci à tous ceux qui ont participé à la réussite de ce beau périple que ce soit les accompagnateurs (Dédé et Pierre) Jacky pour toute l'organisation générales et avec l'aide de Daniel pour les parcours. Paulo pour l'aménagement des véhicules et tous les valeureux participants qui ont tout fait pour accomplir le périple en entier, mais j'avoue que le challenge était difficile. Plus difficile que la traversée des Alpes où j'avais souffert également, mais les Pyrénées c'est la pointure au dessus.
Des pourcentages trop élevés pour le développement que j'avais sur mon vélo.
Parfois lorsque le camion d'assistance nous dépassait dans des endroits difficiles, on jetait un oeil sur la remorque pour savoir si quelqu'un avait craqué et posé son vélo! Mon plus beau souvenir,
les vautours fauves à porté de main qui déployaient leurs ailes gigantesques sans doute pour faire sécher le plumage. J'ai souffert dans le Tourmalet , mais je n'étais pas le seul, j'ai galéré sous la pluie diluvienne et le grondement de la foudre pour changer ma chambre à air dans le col de Jau.
Je suis très satisfait de ma semaine et de toute l'équipe qui a oeuvré dans un excellent esprit ou tout le monde a trouvé sa place.
Je pense que d'autres mettront des commentaires au cours de la semaine qui vient.
Si Jacky peut me faire passer la phot des vautours
Modifié le 03.07.16 à 21:41
 
odile
c'est super de vous savoir tous aussi réjouis de ce périple,la logistique compte beaucoup sur un tel parcours et tout le monde a été à la hauteur, pas de temps à perdre au retour il faut écrire et nous faire partager tous ces bons momments. bravo à tous
Modifié le 03.07.16 à 07:56
 
Daniel
ouf!
C'est terminé, enfin le souvenir de l'Atlantique, rejoint celui de la Méditerranée.
le groupe à été formidable, tant par la forme physique que morale une entraide extraordinaire, et une ambiance de fous! Il faut écrire un livre sur toutes les "conneries" qui se sont dites sur la semaine!
pour moi j'ai fait très peu de vélo, mais maintenant seul le club des "rouledoux" est à ma portée!
le "travail" de suiveur est un peu stressant, mais les clients sont "cool" et pas très exigeants !
il me reste maintenant à faire le montage des vidéos et photos qui va occuper mes soirées de l'été.
la projection devrait être programmée vers le mois de novembre.(comme les grandes productions) Mais j'adore faire ça je m'amuse comme un fou avec les logiciels de montage. Merci à tous pour ces souvenirs fabuleux.
Jacky Toinon .
Modifié le 02.07.16 à 22:36
 
Daniel
J7 par GILLES PEYRARD
 
La course d’orientation !
Tous les cyclos sont au taquet ce matin, et oh miracle, le soleil est présent, ça change un peu des tsunamis et du brouillard de ces jours.
La socquette est légère, à tel point qu’un certain facteur, qui d’ailleurs file en facteur à l’attaque du dernier col, se trompe au carrefour à 5 km du sommet et se puni « grave » ! Quel départ….
Dès la descente du col avalé bon train dans les nuages, on aperçoit la grande bleue au loin ! Mais il en reste encore des kilomètres jusqu’à Cerbère.
Arrive les bords de mer, la civilisation est de retour, les voitures, mais les bonnes odeurs méditerranéennes et les fleurs et arbustes typiques.
Pause grandiose de midi au Boulou, avec en prime, un flanc pâtissier que notre Jacky a déniché de nulle part ! La logistique est de mieux en mieux, je ne vois pas ce qu’il manque ! Encore une salade exceptionnelle, un riz cuit à point, les tomates mûres le fromage magique, et le canon de rouge ! Non, il ne manque rien. La plonge est toujours joyeuse et d’une efficacité à l’unisson de ce qu’il se passe sur le vélo. 18 cyclos et cyclote fabuleux de courage et de gentillesse.
 
Bon, certes la sortie du Boulou sur la voie verte restera dans les mémoires, mais enfin, les petites routes reviennent avec le calme et les senteurs locales.
Enfin le bord de mer, Collioure et pause photo, la suite en corniche au top.
On arrive à Collioure, et après la photo, c’est un concours de grimeurs qui recommence, avec de gros murs avalés à tombeaux ouverts ! L’avantage, on ne peut plus se perdre !
Enfin, Cerbère ! Fin d’une aventure fantastique. Des cyclos hors normes, toujours partant, quelque-soit la météo, le relief, imperturbable, infatigable.
Les souvenirs seront à vie dans nos mémoires. Merci au guide, aux chauffeurs, aux cuistots aux plongeurs ! Bref à tous.
Inoubliable périple entre Océan et mer, via ces Pyrénées, qui je le dit haut et fort, sont bien plus dure que le Béal….. et même que les Alpes.
Posté le 03.07.16 à 20:57
 
Danielle
Nous sommes contents de savoir que vous êtes tous arrivés à bon port, car même si sera de très bons souvenirs , vous avez dû parfois bien galèrer!!!!
Bravo à toi Joëlle la seule féminine et à vous tous et bon retour en terre forézienne.
Alain et Danielle
Modifié le 02.07.16 à 18:46
 
JOELLE
Après la journée plus ou moins heureuse hier nous voilà arrivés à Cerbère sans problème. Hier, J'étais très contente d'avoir grimpé tous les cols annoncés au programme, bien que certains aient été une
galère et notamment le col de Pailhères, le col de Jau.Nous avons tous été lavés à grande eau dans la montée de ce dernier et Gilou et moi avons été rincés dans la descente ( il ne faut jamais faire les choses à moitié !). Et en bas, les paysans arrosaient leurs terres !
Aujourd'hui le temps était couci-couça à notre départ. Puis au fil de la journée le ciel s'est éclairci et nous pouvons dire que globalement le temps a été idéal pour notre périple. Que de souvenirs inoubliables, quel beau parcours, des souvenirs pleins la tête dont nous reparlerons sur nos vieux jours quand nous serons à la maison de retraite ! !!!
Posté le 03.07.16 à 21:03
 
GILLES
Bonsoir à tous
On vient d'atteindre la Méditerranée à 17h30
Une étape fatigante à cause du flot de circulation. C'était mieux dans nos montagnes
Posté le 03.07.16 à 20:58
 
odile
le scénario écrit par l'enterprise SQUADRA est digne d'une nomination aux oscars,du suspense, de l'imprévu et des ennemis vaincus avec une parfaite maîtrise on a hâte de voir le dernier épisode..
Modifié le 02.07.16 à 07:47
 
GILLES
En effet un déluge de flotte nous est tombé sur la tête à environ 5 km du sommet du col de Jau. Et comble de malchance j'ai crevé sous cet orage . Il a fallu identifier l'origine du problème et tout ceci sans lunette . Une fois regonflé lorsque j'ai voulu enlever l'embout Adaptateur celui-ci à dévisser l' obut de la chambre à air. Pour résumer il a fallu regonfler une deuxième fois la chambre à air, c'est parfois difficile de garder son calme mais on a pas le choix. La pluie s'est également invitée dans la descente du col de Jau sur une dizaine de kilomètres et à 1500 mètres d'altitude je peux vous dire qu'elle n'est pas très chaude. Marco de la Poste s'était mis à l'abri durant la montée mais il n'a pu échapper à l'orage dans la descente lui aussi. On ne va pas résumer l'étape avec de la pluie tout au long de la journée car nous avons escaladé pas mal de cols au sec durant toute la matinée, dont le célèbre col de Pailhères
Posté le 04.07.16 à 19:39
 
Daniel
J6
Une étape inter galactique !
Le vaisseau amiral Enterprise squadra premier, commandé par le commandant Gillou est arrivé sur terre en provenance d’une lointaine galaxie où le mot souffrance n’existe certainement pas !
Le réveil terrestre et précoce habituel, débute par la distribution des uniformes propres, rutilants, pour assurer la mission de survie, à savoir franchir des cols encore et encore. Hier, le brouillard nous avait interdit de découvrir cette planète étrange nommée « Terre » faite de montagnes maléfiques habitées par les animaux étranges. Alors, l’arme fatale a été choisie, ce sera les vélos !
Surprise, il fait « presque » beau…. L’armée bleue attaque le col de Marmare et on découvre les premiers pièges tendus par les habitants de ces lieux, les pentes à 12 pourcent ! Route magnifique en corniche et montée en camouflage au milieu des fougères et des châtaigniers plus haut quelques sapins. Sommet et fin sur le col de Chioula. L’ennemi se découvre…. La pluie ! Les premiers guerriers rendent les armes, mais pas les braves ! Car l’exploration doit continuer absolument, quoi qu’il arrive !
Alors, la socquette lourde (pas pour tous…), la grimpette du col de Pailhère se poursuit, à vitesse constante mais certaine.
L’ennemi attend au sommet déguisé en chevaux impassibles qui empêche la progression des troupes…. Sauf pour les cyclos !
Descente au ravito, et ça recommence, avec successions de cols, jusqu’au col de la Jau (et pas de la Jo !). L’arme fatale des autochtones est lancée en ultime défit : un déluge d’eau ! Même de grêle, l’eau déborde des chemins….. Le ciel tombe sur la tête…. Mais victoire, la Squadra arrive au sommet en héros et avec la victoire au bout d’une descente interminable jusqu’au vaisseau qui attendait les combattants……
Que va-t-il arriver demain ?
Vous le saurez si vous êtes sage !
Modifié le 01.07.16 à 21:24
 
jean paul

Bonjour à vous,les fous du vélo , j'espère que le temps est plus favorable aujourd'hui et que vous avez profité du paysage.
J'ai peur que vous ayez pris de mauvaises habitudes au resto 3 étoiles du midi vous allez être déçu à votre retour !!!!
Merci pour vos commentaires plein d'humour ! Maryse
Modifié le 01.07.16 à 16:12
 
Danielle
On vous envoie tout le courage et la volonté nécessaires pour affronter les deux derniers jours de votre formidable mais difficile voyage!!!
On vous souhaite une météo plus favorable pour admirer et profiter de la vue sur la mer demain soir!!!
Modifié le 01.07.16 à 08:32
 
Daniel
J5… le ciel nous est tombé sur la tête !
Levé comme toujours aux aurores…. Brouillard !
Petit déjeuner frugal et zou, après la photo devant l’hôtel, on arrive au col de Menté que l’on distingue à peine ! Descente sur graviers et dans le brouillard …. Je serre les fesses !
Et soudain, le mur du Portet d’Aspet ! Les fantômes de la Squadra font silence devant la stèle Casartelli,
Et les forçats escaladent les 5 km d’enfer ! Descente infernale et épuisante pour moi, lunettes saturées de brume ! Ouf, la plaine est meilleure. Col de Corre, assez facile et bien monté par tous, avant d’arriver à Seix pour la pause repas bienvenue !
Dès la remise en route, crevaison et gravillons ! Col de la Trappe, assez roulant, mais au pied…. Une radée phénoménale nous inonde. La motivation est intacte, moi…. Mais devant la vindicte populaire, je remonte sur le vélo, plein de jurons en tête ! René battu à plate couture ! Et c’est peu dire !
Le gros morceau arrive après une longue descente enfin roulante. Le Col Agnès… celui-là restera en mémoire, par sa difficulté comme par son paysage ! Enfin, façon de dire, vu que le paysage, on ne l’a pas vu, visibilité 10m ! Humidité extraordinaire………………………………..
Sommet, enfin, il parait. Descente dans la purée de pois entre bouses et vaches !, et remontée ultime au col de Port de Lers…… ouf, sauvé !
Suite demain…. ?????!!!!!!
Modifié le 01.07.16 à 07:49
 
GILLES
Bonjour à tous
Finalement personne n'est monté dans la voiture au départ de cet étape malgré le brouillard. Le col de Labareille est à notre tableau de chasse selon Jacky.Tout le monde va bien malgré la fatigue.
Posté le 03.07.16 à 20:59
 
HENRI
Merci de nous faire partager votre périple, nous savourons tous les soirs vos commentaires. Bon courage pour la suite,il n'y a pas de honte à monter dans la voiture, la prudence prime; un message perso pour Daniel le "centcoliste" entre Gourette et L'Aubisque ,sur la D 918, il y a le col de Labareille ou Pas Boudère 1571 m, il n'est pas dans le Chauvot mais dans les additifs.
 
Modifié le 30.06.16 à 15:49
 
GILLES
On est maintenant jeudi encore une grosse étape de montagne avec plus de 3000 mètres de dénivelé, les corps commencent à souffrir .on est dans les nuages à 1400 mètres d'altitude il va falloir descendre dans le brouillard, je me demande si certains ne seront pas tentés de monter dans la voiture.
Demain vendredi ce sera sans doute l'étape la plus dure avec toute cette fatigue car il faudra monter à plus de 2000 mètres d'altitude et pratiquement 3500 mètres de dénivelé. Bonne journée à tous
Posté le 03.07.16 à 20:59
 
Daniel
Commentaire Gilles
 
Aujourd’hui, au lever, la mouillasse était de partout ! Les troupes faisait le bilan des lésions, jambes en bois, genou bio ionique incertain, et surtout des tuyauteries désastreuses ! Pour moi, c’était les nausées, et je décide de faire l’intendance jusqu’à midi ; ensuite, je voulais faire la seconde partie.du circuit touristique et champêtre…..
Champêtre, oui, dès la moitié du col d’Aspin, une centaine de vaches déambulaient gaiement dans les fougères et sur la route, juste pour une haie d’honneur pour nos champions du monde qui imperturbables, pédalaient comme des métronomes dans les pentes brumeuses. Au sommet, les silhouettes fantomatiques arrivent une à une au sommet.
La descente sur route sèche et meilleure visibilité conduit la troupe joyeuse à l’attaque du Peyressourde. Je me suis remémoré mon étape Foix Loudenvielle (en bien meilleure condition que cette année !) Je n’ai pas pu établir le podium, car les courses et la préparation du repas nous avait bien occupé! Alors, j’explique la logistique pour nos lecteurs assidus : le gaz tient sur des boites de conserves vides, mais le service des convives est assuré, tables chaises bans, vaisselles couverts, rien ne manque. Et encore moins dans les assiettes, avec salades garnies, pates à profusion (on en a cuit pour 2 jours !) viande froide du boucher, fromage de brebis et de chèvres des alpages espagnols (formidables), fruits, et même un jus de raisin dont on taira les détails. Le tout à l’ombre (oui, le soleil est de retour).
Motivé comme jamais, je prends le vélo ! Et là…. On arrive sur le col du Portillon ! je ne le connaissais pas celui-là, maintenant je sais ! Et j sais que je tiens debout sur le vélo dans des pentes à 15 pourcent à 7 km/h !!!! Et ensuite du 10 jusqu’au bout…. Avec des gravillons, et sous le cagnard !
Les douaniers au sommet sont occupés avec les contrôles de véhicules d’Espagne, nous pas de contrôle !
Descente sur la France, vallées extrêmement ventée, et arrive le pied de Menté, avec l’orage ! 3 cyclos me rejoignent, mais les cracs, les durs, les héros, eux, ils montent, sous la pluie, puis au brouillard, avec visibilité nulle ! Les fantômes se rejoignent à l’hôtel, avec le sourire ! J’hallucine d’un tel courage.
Je suis certain que le repas sera le bienvenu !
Demain, encore un énorme chantier est annoncé !
Suite au prochain épisode………
Modifié le 29.06.16 à 19:08
 
Danielle
Merci pour tous vos messages, on vous suit ..........sur la carte !!!!
L'enchaînement de tous ces cols doit être difficile mais les paysages et l'ambiance du groupe vous aident sûrement à gérer votre effort. Bravo à toi Joëlle et à vous tous et bonne route.
Modifié le 29.06.16 à 09:32
 
Daniel
COMMENTAIRES GILLES PEYRARD
 
Une étape de légende faite par des cyclos extra -terrestres !
Ce matin, une effervescence extraordinaire nous stimulait pour être tôt au petit déjeuner très copieux ! Après la garbure d’hier («3 assiettes par cyclo !), tout est réuni pour une journée fabuleuse !
Soleil radieux toute la journée, et chaleur !
Photo devant l’hôtel de France, au milieu du marché, et c’est parti pour un sacré chantier.
Mise en jambes de 16km avant de se lancer sur le col d’Aubisque. Dès le pied c’est dur, et en plus camions de goudron…… manquait plus que les plumes pour s’envoler comme les vautours !
Eaux Bonnes…. Un tour de place à 11 pourcent pour rien ! Le goudron, c’est pour la Vuelta, nous, que dalle ! Les pentes sont très dures, et on arrive sur la station de Gourette avant d’arriver dans le sublime du haut du col ! Quel souvenir, et la transition jusqu’au Soulor….. Juste à couper le souffle ! Je me suis souvenu de ma galère de l’étape du tour et des crampes dans le dernier km du Soulor !
Descente rapide au milieu des moutons, et en bas de la vallée, surprise on se lance sur le col Bordère, une surprise inattendue à 11 puis 8 pourcent, avant le repas, attendu par tous et encore très bien géré par les GO au top. Et vers 14h, le train bleu se lance sous le cagnard . Vallée montante interminable avant Luz St Sauveur, et là commence l’enfer du Tourmalet….. La fournaise, les pourcentages, les bouts droit infinis, je rends les armes dépité ! Mais j’ai eu le privilège d’admirer les héros et forças de la route escalader le monstre. Les paysages sont de plus en plus beaux, et on arrive au sommet dans les volutes de nuages et la fraicheur ! Descente rapide pour arriver à Ste Marie de Campan, tous vivant et souriant ! On est sur la route du col d’Aspin, le premier hors d’œuvre de demain !
Modifié le 28.06.16 à 19:52
 
JOELLE
Aujourd'hui départ d'Arudy sous un soleil étincelant. Peut-être un peu trop étincelant d'ailleurs vu le dénivelé que l'on avait à faire durant cette journée de mardi. La journée a été difficile mais les paysages somptueux ont permis de penser à autre chose. Notre vitesse limitée dans les montées nous a permis d'apprécier la flore, la faune et des sites à couper le souffle. Nous en avons pris plein les yeux. Et quelle victoire d' arriver au sommet de tous ces cols prestigieux : Aubisque, Soulor, Bordères et Tourmalet. Je suis très contente de ma journée. Philou,
tu te serais régalé.Danielle, la vaisselle on l'a fait tous en commun. J'espère ne plus me laisser attendrir par le chauffeur mais sait-on jamais car il reste encore quatre étapes difficiles.
Posté le 03.07.16 à 21:00
 
odile
tu n'as rien à te reprocher joëlle ,si le camion n'avait pas été là tu aurais continué mais retiens la leçon il ne faut pas se laisser attendrir par le sourire du chauffeur !!
Modifié le 28.06.16 à 08:49
 
JOELLE
Nous passons des super journées, bien remplies, pas trop chaudes, heureusement car vu les dénivelées journalières, nous serions complètement cuits.
Je n’étais pas très fière de moi hier. A 500 m d’un col, Pierre souriant et son camion hospitalier m’ont tentée. Et j’ai fait quelques km assise dans le camion. C’est beaucoup plus confortable qu’en vélo et bien moins fatigant !!! Mais je n’étais pas contente du tout de m’être laissée attirée et j’ai promis de ne pas remonter dans un véhicule. Aussi aujourd’hui, malgré mon vélo défaillant, (je ne pouvais plus passer mes derniers pignons et compte tenu du pourcentage, je n’ai pas pu finir Marie Blanque sur mon vélo et c’est à pied que je suis arrivée au sommet. Dommage, je me trouvais bien en jambe quoique les moyennes de 11, 12 et 13% annoncés avant les 3 derniers km sur les panneaux auraient certainement eu raison de ma détermination à arriver sur le vélo ! Oui, vous avez bien lu des % de ouf que nous avons fait aujourd’hui et Marie Blanque était le dernier de la journée et heureusement !
Tout ça pour dire que tout se passe bien, que le groupe est assez homogène et que la féminine du groupe suit ! Demain, au programme, 4 500 m de dénivelées avec Aubisque, Soulor et Tourmalet. Ce sera certainement compliqué !
Modifié le 28.06.16 à 07:46
 
Daniel
Commentaires Daniel
La brume était là au départ de Larrau pour notre deuxième étape et on attaquait fort : le col d’Erroymendi 7kms à 10% et dans la foulée le port de Larrau 1517m En arrivant sur le haut,on est passé au dessus des nuages pour trouver le soleil et un paysage grandiose , paturages,, et moutons en estive de partout, une immensité de sommets et de verdure.Splendide… ! La pente a étiré le Dès peloton et on a attendu que tous soit là pour la traditionnelle photo avant de plonger en Espagne plus précisémment en Navarre sur les routes du grand Indurain, mon champion préferé….Pas de voitures, pas de motos, la tranquillité absolue….Jacky improvise un petit arrêt pâtes de fruits et remplissage bidon en haut d’un petit col l’Alto Laza afin que les troupes tiennent le coup jusqu’au repas de midi prévu au col de la Pierre-St-Martin.Le généreux soleil espagnol nous accompagne dans la longue vallée d’approche du col après Isaba . Sous l’effet d’un fort vent contraire, un premier groupe se forme où je me retrouve avec Paulo, Roger, Marco de la poste, et les deux colombiens. Dès le pied de la bosse, c’est «chacun comme il peut »… Il faut parfois attendre que Mesdames ces vaches ou ces messieurs ces chevaux daignent aussi vouloir nous laisser poursuivre notre route. A l’approche du Portillo de Erraice, je retrouve Sénior Météo qui avait zappé l’arrêt ravitaillement. Et c’est tranquillement que j’arrive à l’arrêt repas, un petit coin parfait, abrité du vent, en dessous du col déniché par Dédé. Tous arrivent les uns après les autres, heureux autant du trajet accompli que de la beauté du site et parmi eux, notre doyen, Pierre qui, à 74 ans, réalise le doublé Port de Larrau et Pierre St Martin. Pour qui connaît ces cols, il faut le faite ! Un grand bravo !
Après le copieux repas préparé par notre équipe d’assistance, il faut bien reprendre le vélo. Heureusement, on se retrouve ensuite sur une route de crête, pas trop difficile, où se succèdent les cols. Certes, la route souvent étroite et sinueuse demande de l’attention mais on profite d’une nature restée incroyablement sauvage. On arrive ainsi dans la vallée, au pied de Marie Blanque. Là, premier abandon du jour : le Doc rattrapé par les crampounettes, monte dans le camion-balai. Marie Blanque, c’est un dernier gros effort, l’effort de trop pour Mimi042 qui lui aussi monte dans la voiture balai. Il faut dire que Marie Blanque, c’est 4 derniers kms à 12 et 13% sans répit…Arriver en haut est pour chacun de nous quelque part une victoire et on pouvait comprendre le sourire de satisfaction par exemple du Marco du bâtiment lorsqu’il est enfin arrivé au panneau du col. A lui, comme à tous, un grand bravo !
Le reste, la descente et un peu de vallée n’est plus qu’une formalité même si un troupeau de vaches persiste à rester sur la route mais ne sont-elles pas chez elles… !
Une bien belle étape.
Modifié le 28.06.16 à 07:42
 
GILLES
Une super journée,certes avec des cols très durs, mais de supers paysages.
Demain ça sera l'Aubisque ,le Soulor et le Tourmalet entre autres.
Posté le 03.07.16 à 21:00
 
Danielle
Bravo à tous pour cette première journée, je vous souhaite une bonne météo pour aujourd'hui sur la route de ces beaux cols pyrénéens.
Merci pour le compte -rendu et la photo!! Joëlle même....... et surtout !! comme tu es la seule féminine ne prend pas tous les tours de vaisselle !!!
Modifié le 27.06.16 à 09:46
 
GILLES
Des spécialistes de la vaisselle en action durant ce raid
Posté le 03.07.16 à 21:01
 
GILLES
Une sortie pimentée sous l’œil des vautours !
Hendaye Larrau, sur le papier c’est que dalle !, sur le vélo, c’est une tout autre histoire…..
Déjà, faut sortir d’Hendaye, et après un tour de chauffe, on attaque la corniche en dessus de l’Atlantique, superbe, même si un fin crachin nous accompagne. Les nuages ne nous quitteront plus, mais la pluie ne sera pas de la partie. Ouf !
Le Pays Basque est juste sublime, maisons typiques, entretien des pelouses à en faire pâlir un anglais favorable au « Brexit »…..Les villages sont plus beaux les uns que les autres, les bosses nous mettent en jambes, les langues fonctionnent également au top. Espelette, la foule, la photo, et l’heure est déjà bien avancée ! La suite, une très longue vallée, où le silence de cathédrale nous envahi. Et on arrive à St Jean Pied de port pour le ravito, et quel ravito ! Bravo les cuistos, et en plus sur un emplacement parfait, et tout ce qu’il faut ! On taira qui voulait voir jouer la France à la télé, et qui n’a RIEN vu ! Il parait que de toute façon ils n’ont rien perdu vu le niveau du match, Nous au moins, on a été bon ! Les fleurs ne sont pas chères, et comme y en avait de partout, faut pas s’en priver. Le stress post prandial est intense, et on se dirige calmement vers « le monstre » ! Dont je ne veux pas écrire le nom imprononçable, aussi difficile à prononcer que terrible à escalader ! Le premier de cordée nous a quitté au pied, et là… chacun pour sa peau ! Je n’avais jamais monté une telle vacherie, même le Ventoux est une bosse plate ! 14 pourcent, je ne savais pas qu’on pouvait y pédaler sur ces pentes. 7 km h, limite de l’équilibre. Et j’ai découvert aujourd’hui qu’on pouvait se reposer sur du 8 pourcent. Les Vautours tournoyaient autour des cyclos, un signe ! Finalement tout le monde arrive au sommet, avec une fraicheur et un brouillard réfrigérant. Par contre, la descente de l’autre versant, terrible pour moi ! Un stress terrible. Et histoire de bien se mettre en tête que les Pyrénées sont juste terrible, on finit par un mur jusqu’à Larrau. Ouf…..
129km 2505 m dénivelé.
Modifié le 26.06.16 à 18:53
 
GILLES
Nous sommes tous arrivés à bon port, certains ont souffert plus que d'autres.
la féminine a connu un passage à vide, mais elle garde le moral.
Modifié le 26.06.16 à 18:48
 
MICHEL
Bonjour à tous,
Prêts pour le départ ? La journée s'annonce idéale en température, mais avec une humidité relativement importante. Vous allez vite être "dans le bain". Bonne journée à tous. De Violay, nous suivrons votre avancée au quotidien.
Modifié le 26.06.16 à 08:52
 
odile
le grand jour est arrivé pour cette traversée des pyrénnées nous sommes impatients de
suivre les péripéties du groupe et surtout les impressions de la féminine du peloton.
bonne route
Modifié le 26.06.16 à 07:23
 
GILLES
Merci pour les encouragements, nous sommes bien arrivés à Hendaye. La panne des feux de la remorque a été résolue. avion Nous n'avions ni clignotant gauche ni veilleuses,ni feux de stop .Nous avons trempé le bout des pieds dans l'océan et dans quelques jours ce sera dans la Méditerranée. Ce dimanche les choses sérieuses commencent avec la première étape de Montagne.
Modifié le 25.06.16 à 22:52
 
Dominique
Prêts pour les Pyrénées
Posté le 03.07.16 à 21:01
 
Dominique
les vélos sont chargés
Posté le 03.07.16 à 21:01
 
Dominique
Ils sont partis ce matin
Posté le 03.07.16 à 21:01
 
HENRI
Bonne route et surtout bonne semaine, nous attendons avec impatience vos commentaires.
Riton et M-C
Modifié le 25.06.16 à 06:32
 
GILLES
Le deux camions sont chargés et les consignes pour les sacs ont été respectées, donc les camions sont assez grands...!
Il y a un crack qui a laissé sont compteur, j'ai tenté de l'analyser , mais il parle de litres de fuel..!
A-t-il un moteur thermique? On en parlera demain
Modifié le 24.06.16 à 20:46
 
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