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 Alvaro Domecq, une vie bien remplie.... jeudi 27 octobre 2005 
 Ferias :  textes issus du journal Libération....
 les textes parus, ce jour, dans le journal "Libération" sont comme toujours remarquables.... nous les portons à votre connaissances tant ils nous ont parus importants et majeurs par rapport à l'actualité normale taurine.

Dossier Spécial
“Libé”

Alvaro Domecq, une vie bien remplie
La mort de cet illustre éleveur,
âgé de 88 ans, a endeuillé
le monde taurin, début octobre.

par Jacques DURAND de Libération

Dans son bureau, sous la tête empaillée du toro Lancero, fameux étalon, Alvaro Domecq pouvait jouer aux dominos avec ses employés, mais à sa table on était servi par le personnel en tenue et en gants blancs. Il portait l'habit traditionnel du campo andalou ou pratiquait un chic anglais : veste en tweed, casquette idem à carreaux rouille et olive, courtoisie un peu froide, élocution rare et sourde. Alvaro Domecq, décédé au début du mois à 88 ans dans son biotope, la propriété de Los Alburejos à Jerez de La Frontera, a été le témoin privilégié de la tauromachie du XXe siècle. Il a connu Belmonte, les Bienvenida, Rafael El Gallo, Ordóñez, il était le témoin de mariage de Rafael de Paula, et tous les grands toreros, jusqu'à El Juli, lui donnait du Don Alvaro. Il fut l'ami de Manolete, a assisté à sa mort à Linares, sera son exécuteur testamentaire. C'est lui qui aurait interdit à Lupe Sino, fiancée du torero, d'entrer dans la chambre où il agonisait. Ce qu'il a toujours démenti.

Don Alvaro, lointain descendant de Domecq-Lembeye du Béarn français venu en Andalousie à cause du phylloxera, était comme le «padrino» de cette basse Andalousie latifundiaire, pour qui un néologisme a dû être inventé : l'Andalousie «domecquianisée». A savoir, l'Andalousie des bois d'euyes, des lentisques, des chênes, des chevaux qui dansent, des toros qui attaquent, du vino Fino. Accessoirement de la banque et de la politique. Alvaro Domecq a été président de la Diputación (le département) de Cadix, et maire de Jerez, nommé par Franco dans les années 50. Au milieu des années 80, à la féria de Jerez, on pouvait voir un grand portrait du dictateur à l'entrée de sa caseta en dur, le long de l'avenue Alvaro-Domecq. Il avait fait des études chez les jésuites à Bordeaux. Il était aussi membre surnuméraire de l'Opus Dei après avoir rencontré Escriva de Balaguer, fondateur de l'ordre à Pampelune. Balaguer lui avait fait le signe de la croix sur le front et, sachant qu'il avait des toros bravos, lui avait conseillé «de suivre ce chemin et de faire du mieux possible.»

Il conseillait de tout faire lentement

Alvaro Domecq, un moment directeur du holding viticole familial Domecq, élevait des toros pour, disait-il, «l'amour de Dieu». Un fameux éleveur. En 1954, il avait fondé sa ganadería de Valcargado, rebaptisée Torrestrella, pour en faire une véritable race. Elle était au croisement de «sangs» prestigieux : Carlos Nuñez, Jandilla, Duc de Veragua, dont son père, Juan Pedro Domecq y Nuñez de Villavicencia, avait acheté l'élevage en 1930. Mais Alvaro avait préféré créer le sien propre, dans lequel subsiste 3 % de sang Veragua. Sous la luminosité de Medina Sidonia, il produisait des toros selon sa philosophie de l'art taurin et en accord avec son parler, qui était lent. La lenteur était la clé de son monde. Il conseillait de tout faire lentement. Boire du vin, dresser des chevaux, élever des toros bravos, les toréer. Ses toros, ils les voulaient racés, nobles, et d'une bravoure sans brusquerie pour favoriser l'art des toreros.

Il a laissé son évangile et son expérience dans un ouvrage de référence (1). Il y écrit que la bravoure du toro est une «qualité volatile», «une poudrière de colère concentrée», dont il analyse toutes les subtiles composantes : la force, la combativité, la mobilité, la promptitude, la race, la caste, l'agressivité, l'assiduité, la mesure, le galop, le charger droit, l'impassibilité, l'endurance, l'ardeur croissante. En résumé, «un élan vers l'avant, tragique, insatiable, qui ne finit qu'avec la mort». L'observation du toro aura été la grande curiosité de sa vie. Du sifflement au grognement, au beuglement et au brame du rut, il savait déchiffrer son langage et évoquer son «émotivité». Il racontait qu'un des vachers de son père avait, le 17 juillet 1936, entendu les toros émettre un bizarre sifflement et que personne ne pouvait lui enlever de la tête qu'ils annonçaient la Guerre civile espagnole, qui éclata le lendemain. Paquirri, torero athlétique et puissant, aura, dans les années 70, été le meilleur interprète des toros de Torrestrella. Sa faena du 24 mai 1979, avec le violent, véloce, encasté Buenasuerte, à qui il coupera les deux oreilles, fait partie des faenas les plus importantes du siècle. Buenasuerte fera une vuelta posthume. Paquirri dira que de tous les toros combattus par lui jusque-là, Buenasuerte a été celui qui lui a le plus imposé le respect, qu'il avait l'impression qu'il lui parlait et qu'il l'avait fait se sentir torero de la tête aux pieds. Mais avec quel profit ! En 1979, grâce aux Torrestrellas, Paquirri avait coupé trois oreilles et une queue là où ça compte : Madrid, Séville, Bilbao, Jerez.

Pour obtenir sur le long terme (des dizaines d'années) un haut niveau de bravoure, Alvaro Domecq opérait sur son troupeau, et via les tientas de vaches, une sélection rigoureuse. Il donnait comme exemple la poule Leghor, passée de 150 à 350 oeufs, grâce à la sélection. Il pouvait, sur un an, envoyer cent vaches à l'abattoir, pour garder «la fleur» de sa race. Ses critères sélectifs : bravoure, classe, présence, allégresse, faculté de dépassement, mobilité, caste et «la volupté avec laquelle la vache brava s'engage dans la muleta». Dans cette corporation très conservatrice des ganaderos, il sera aussi un pionnier en appliquant dans son élevage des méthodes scientifiques de pointe : création d'une banque d'embryons congelés, insémination artificielle. Il avait appris à ses vachers à la réaliser et savait, grâce à un appareil, quand exactement ses vaches (plusieurs centaines pour vingt-sept étalons) pouvaient être inséminées.

Une vie marquée par des tragédies familiales

Cet homme, qui parlait peu, était écouté de tous. Il restera aussi dans l'histoire de la tauromachie pour avoir été, dans les années 40, le célèbre torero à cheval, fondateur de l'Ecole royale andalouse d'art équestre. Il toréait gratuitement au profit d'oeuvres de bienfaisance et a révolutionné l'art du rejoneo, en adaptant le style de l'école portugaise, celui du fameux Nuncio, à la forme andalouse de combattre à cheval. Contrairement à son prédécesseur Cañero, qui utilisait la vitesse, lui a été le premier, en Espagne, à laisser le toro charger d'abord tout en lui présentant sa monture de face. Certains de ses chevaux, comme Cartucho, Presumido qu'il donnera à Belmonte, ou encore Opus 72, sont restés dans les mémoires. Le très catholique Alvaro Domecq évoquait peu sa vie privée, marquée par de terribles tragédies familiales. Sur ses dix-neuf enfants, il lui en était resté deux. Dix-sept étaient décédés en bas âge, dont l'un en tombant de cheval. En mars 1991, il avait perdu quatre de ses petites-filles dans un accident de voiture. En 1965, une autre disparition avait lézardé le coeur du «Cabellero» : celle de sa jument anglo-hispano-arabe, la légendaire Esplendida, morte à 27 ans. Esplendida, qui pratiquait le pas espagnol à la tête des toros, et a donné naissance à de fameux chevaux-toreros, comme Triunfo, est statufiée à Los Albujeros. Dans le patio qui porte son nom, un azulejo rappelle le lien affectif qui unissait ces deux-là. Quelqu'un, à la mort de la jument, avait glissé entre ses mâchoires un mouchoir marqué aux initiales de son maître : A.D. Une séquence du film Yo he visto la muerte de José Maria Forqué, la met en scène. Tard dans sa vie, Alvaro Domecq aimait chantonner ces paroles d'un fandango, entendues dans sa jeunesse : «La démarche de mon cheval,/même un peintre subtil ne pourrait la peindre./Mais moi, je l'observe/Quand l'eau la reflète/dans les flaques du chemin.»

(1) Alvaro Domecq y Diez Toro Bravo, Presses du Languedoc, 1993.



Le tremendisme dans tous ses excès
Cette façon très décriée de jouer sur l'angoisse
et la peur est vieille comme la corrida.

par Jacques DURAND

Sébastien Castella, Matías Tejela, César Jiménez, Miguel Angel Perera : les jeunes toreros de la nouvelle vague ont remis la passe du pendule à l'heure et au goût du jour. Elle se donne en tout début de faena. Le torero est au centre. Il a sa muleta devant lui, dans la main droite. Il appelle le toro qui est à vingt, trente mètres. Le toro fonce. Au dernier moment, le torero tend sa muleta dans son dos et dévie in extremis sa ruée.

L'exactitude du balancier est la politesse du pendule. Cette passe risquée, certainement d'origine mexicaine, était pratiquée dans les années quarante par Arruza, puis Lomelín, et récemment par Alejandro Silveti. Elle est plus périlleuse à faire devant les toros mexicains, qui attaquent plus lentement. Silveti précisait que le pendule était plus compliqué à exécuter, mais moins spectaculaire quand le toro était proche. Tremendisme. Mais la systématisation du pendule lui fait perdre son impact émotionnel. Le public réagit moins à ce moment de dangereuse théâtralité avec quoi les jeunes toreros postmodernes introduisent leur travail. A trop faire le pendule, on finit par perdre son temps et le tremendisme s'use lorsqu'on s'en sert.

Ostentation. Le tremendisme, un courant esthétique né en Espagne au XXe siècle est, selon le Diccionario enciclopédico, une «tendance artistique caractérisée par une ostentation accusée envers les valeurs esthétiques formelles, et y compris morales, les plus communément admises». La tauromachie a gardé le mot ostentation. Le torero tremendiste fait étalage de son courage dans des figures spectaculaires, à défaut d'être vraiment profondes. Il accroche le public par l'angoisse ou la peur. Ses adversaires accusent le tremendiste de toréer moins le toro que le pathos d'un public candide. Illustres, les adversaires : Bergamín, le critique Díaz-Cañabate, et même Michel Leiris. Bergamín, dans l'Art du birlibirloque : «Le pire truc du torero est la témérité. Le torero truculent et fanfaron est un imposteur... L'excès de courage est la preuve la plus évidente de sa peur.» Díaz-Cañabate remarquait de son côté qu'en général, dans le tremendisme, le toro n'était guère tremendo, à savoir terrible et énorme. Leiris dénonçait l'imposture du tremendisme dans le poème Fausse Vaillance : «Novillero sans recours ­ qui joue la carte grossièrement coloriée du suicide ­ et cite les deux genoux dans le sable...» Belmonte le disait autrement : «Quelqu'un s'agenouille toujours quand sa guitare l'empêche de bien jouer.» Il était bien placé pour le savoir. Un jour, à Séville, débordé par son toro, il se mettra à genou devant lui en l'insultant : «Tue-moi salaud, tue-moi !» Exhiber ses couilles métaphoriques devant les toros est illusoire. Belmonte en signalera la chimère au novillero Espartaco, le père de l'actuel. Il le surnommait El Remendao, «le reprisé», parce qu'il finissait ses courses l'habit en lambeaux.

- Remendao !

- Oui Maestro.

- Va au burladero, cache-toi derrière, accroupis-toi, et regarde le toro.

- Mais pourquoi m'accroupir, Maestro ?

- Pour que tu vérifies que ses couilles sont plus grosses que les tiennes.

Le tremendisme taurin est bien antérieur au mouvement esthétique du XXe siècle. Les historiens de la corrida pointent Paquiro comme le premier torero à s'être mis à genoux devant un toro, à Cadix, le 29 juin 1846. Pour d'autres, le tremendisme a vu le jour à Grenade, en 1868, lorsque Frascuelo, qui toréait avec son grand rival Lagartijo, s'allongera par terre devant un toro de Saltillo. Il se fera d'ailleurs engueuler par le président. Le mouvement fera tache d'huile. Un jour, à Valencia, à la fin du XIXe, Algabeño, pour enfoncer Villita, se met à genoux, le dos au toro. Villita réplique en se plantant à genoux face au toro. Commentaire à haute voix de Algabeño : «Tu as plus de couilles que Fabrilo». Fabrilo, troisième torero de la course, étend sa cape sur le sable devant le toro, et s'y allonge.

Jusqu'où peut aller le tremendisme ? Jusqu'à la recherche du coup de corne. Galán pratiquait ce suicide dans les années 70. Il jetait sa muleta et pour tuer, se précipitait sur le frontal des Miuras à Séville et Pampelune. Il coupait des oreilles au prix de cornades ou de fortes commotions cérébrales. En 1936, au cri de «Vive l'Espagne», La Serna se laissera volontairement encorner à Madrid parce que le public applaudissait le torero mexicain Armillita, en civil dans les gradins. Par rage, Lorenzo Garza se laissera massacrer un jour par un toro parce que le public mexicain n'avait d'yeux que pour Balderas. Il sera emporté à l'infirmerie alors qu'il insulte son rival.

Camelote pathétique. Le tremendisme fait le désespoir des aficionados exigeants, qui se méfient de sa camelote pathétique. Mais la corrida, spectacle ambivalent, mixe une minorité d'aficionados, qui ont un point de vue critique, avec un plus large public amateur d'émotions plus fortes que fines. L'énorme l'emporte sur la norme. Dans les années 20, les affiches annonçaient que le torero de Bilbao, Alejandro Sáez, dit «Ale» (ouf) «fera dimanche à Madrid son fameux molinete à genoux». «Ale» se faisait régulièrement écharper par les toros. Au point qu'en 1929 une agence américaine annonce sa mort à Ocotlan, au Mexique. On célèbre même ses funérailles à Bilbao où, frais comme un gardon, il réapparaît l'année suivante. Comme l'Espagne franquiste s'ennuyait, le tremendisme a connu une sorte d'âge d'or dans les années 50 et 60 avec Litri et Chamaco. Litri appelait les toros de quarante mètres et dépliait sa muleta au dernier moment en fixant les gradins avec sa figure triste de mercredi des Cendres. Chamaco a rendu folle Barcelone avec des passes exubérantes de dos, bras en l'air, à genoux. Devant la prolifération de la tauromachie de dos, de passes en regardant le public, de passes du mépris, de passes circulaires et profilées, le délicat Manolo Vázquez sortira de sa retraite en 1964 en déclarant : «Le toreo est de profil et moi, je viens pour le mettre de face.» Il toréait de face par naturelles comme son ami Antonio Ordoñez, qu'on n'a jamais vu toréer de dos.

Le tremendisme est une forme d'expression. Il peut être l'effet du désespoir, il peut masquer un manque de technique, il peut être le reflet d'un tempérament ou de la démagogie. C'est un courant. Il a ses nuances : le tremendisme d'El Cordobés était farceur et solaire. Celui de Miguelín, au bord de la crise de nerfs. Celui de Chicuelo II, cataclysmique, celui de Pedres, lugubre. Mais Pedres en sortira pour devenir un torero du grand goût classique. Le tremendisme du Mexicain El Pana, né en 1952, est loufoque. Il dit : «Je veux être un torero à l'ancienne, mais moderne.» Sa devise : «Ne jamais passer inaperçu.» Son origine est assez «tremenda» : un père policier assassiné à coups de revolver, une mère veuve avec huit enfants, et lui faisant mille métiers, de fossoyeur à boulanger, avant d'atterrir dans les toros, où il ressuscitera la passe dite «impossible», créée par son compatriote Antonio Campos et impossible à décrire.

Le Mexique est naturellement un grand foyer de tremendisme. Valente Arellano, alias «l'express de Torreón», idole du pays en 1980, fondu de montres et de motos, partait du principe que «tout ce qui se fait avec la muleta peut se faire à la cape et réciproquement». Il est l'inventeur de la passe du «ojala», du «plaise à Dieu», sous-entendu «plaise à Dieu que ça se passe bien». Valente Arellano, qui recevait coup de corne sur coup de corne, prendra l'alternative le 4 juin 1984. Il se tuera sur sa Harley Davidson deux mois plus tard. Tremendo.


BAISSER DE RIDEAU
Dernier succès pour Eugenio de Mora, six oreilles, pour son solo du 22 à Tolède. Dernier coup de corne, le même jour à Madrid, pour le novillero Raoul Cuadrado : 20 cm dans le triangle de Scarpa;


CLASSEMENTS
Avec 107 corridas, El Fandi est en tête du classement final des toreros par nombre de corridas, devant Rivera-Ordonez et El Cordobès. Sébastien Castella est quatrième. Mais au classement selon les catégories d’arènes, El Juli est en tête avec 25 corridas dans des arènes de première catégorie, devant El Cid, 23, Castella et Ponce, 19. Chez les novilleros l’Arlèsien Medhi Savelli i se classe septieme, mais la Fédération Royale Taurine d’Espagne, qui réunit des associations d’aficionados, lui a décerné le prix du meilleur novilleros. En 2005, il s’est fait, entre l’Espagne et la France, 2026 spectacle taurins, soit 28 de plus qu’en 2004. Cependant le nombre de corrida qui est de 888 a baissé de 25. En hausse, le nombre de novilladas et surtout le nombre de spectacles mixtes (un torero à cheval, un matador, un novillero), avec 26 supplémentaires, pour favoriser la saison des novilleros Cayetano et Julio Benitez.


En bref
La grande saison mexicaine commence bien : Rafael Herrerias, gérant de la Monumental de Mexico a déclaré que le matador mexicain Rafael Ortega était un “indien dégonflé” et que Eloy Cavazos, matador-vedette au Mexique était un “voleur et une merde”. A Zacatecas, le 16 du mois dernier, Zotoloco et Rafael Ortéga avaient prolongé leur mano à mano de l’après-midi en en venant aux mains le soir au restaurant.

Programme le 30, 12 h 50 sur France 3 Aquitaine. Le magazine “Tercios” présente le portrait de Sébastien Castella de Joêl Gacobi et Michel Dumas, déja vu dans Face au Toril.
Du 4 au 11 novemvre, semaine taurino-culturelle de Saint Sever, Conférences, encierros, capéa, concert flamenco. Renseignements au 05 58 76 34 64

Tous ces textes sont issus du journal “Libération”.
 Mise à jour effectuée le 28/10/2005 Rédigé par Gérard MIGUEL 

 
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