I- LE LIEN CORPS - MENTAL


Le corps exprime à sa façon ce que l'on ne dit pas " le mal à dit ou la maladie" ou, pire, il imprime en lui les maux qui ne s'expriment pas. Par exemple, un employé qui en a "plein le dos de ses dossiers" se retrouvera coincé du dos.
A l'inverse, les maux du corps ont un impact sur le mental ( par exemple, une douleur physique créera des pensées négatives). Ainsi, le corps et l'esprit interagissent , en vases communicants, d'où l'intérêt de cultiver le positif et le bien-être pour chacun d'entre eux. Alors, au lieu de dire "j'ai mal à la tête", on pourrait veiller à cultiver un état agréable en soi.

Et, quand on sait que le pensée négative a un impact sur le corps, alors on imagine que le fait de focaliser sur des pensées positives, va accroître le bien être corporel, qui a son tour va renvoyer un message au cerveau :" tout va bien". 

On peut choisir ce que l'on alimente, pour créer une dynamique positive.

II- LE VENTRE NOTRE DEUXIEME CERVEAU

LA SCIENCE AVANCE D'UN GRAND PAS SUR LE FONCTIONNEMENT DU CORPS HUMAIN


LES ASIATIQUES NE NOMMENT PAS LE VENTRE "HARA" OU 2EME CERVEAU POUR RIEN!:


Les neuro scientifiques ont découvert que le ventre contient environ 200 MILLIONS DE NEURONES ; il interragit avec notre cerveau.Egalement,la sérotonine(un neurotransmetteur de la bonne humeur)  est produit à 95% par les cellules nerveuses de notre intestin. 

Enfin, le biologiste Pierre-Henri Gouyon, rappelle que nous transportons des bactéries – 1 ou kilos !(des milliards), + que nos cellules; quand on sait que l'on ne connaît pas tout de ces bactéries et qu'elles agissent sur nos cellules et modifient notre organisme...

En clair, neurones, bactéries et cellules communiquent à travers des "autoroutes" que nous pouvons impacter avec nos émotions et nos pensées.

Le ventre est appelé 2ème "cerveau", il communique avec notre ventre.

Le vécu du ventre est très particulier, il est inséparable de la tête et de ses pensées. Quand on a mal au ventre, c’est une manière de dire que quelque chose ne va pas.

A noter: Michel Neunlist à Nantes indique l’importance de ce deuxième cerveau dans le développement de maladies neurodégénératives, telles Parkinson ou Alzheimer.


Pour conclure :

Nous sommes capables d'agir sur notre immunité.

D'où l'importance de réguler son ventre en apprenant à respirer, c'est-à-dire en retrouvant notre respiration naturelle ( celle du bébé, abdominale et diaphragmatique) et de manger équilibré.



sources:


le magazine sciences et avenir: le ventre, notre 2eme cerveau (juin 2012)
le film: le ventre, notre deuxième cerveau de Cécile Deanjean

le professeur Michael Gershon (univ Columbia, ETATS UNIS)
arte TV

A lire « Et si ça venait du ventre ? »Pierre Pallardy, Éditions Robert Laffont


ce site a été créé sur www.quomodo.com