Adresse
/
Téléphone

SDNO SECTION SPELEO
ACTIVITES 2018

 
Lundi 1er janvier : CABORNE DU BŒUF
St Hymetière (Jura)
Participants : Isa, Cédric, Esther, Maureen, Gaelle.
Esther : TPST : 2h. 8 petits rhynolophes et un murin. On voulait faire comme l’année dernière avec la Cornemuse à l’intérieur de la Grotte. Alors nous avons emmené au fond de la grotte une baffle Bluetooth et un téléphone portable avec : la musique de star War, Carmina Burana ….le tout en classique….ça en jette…j’adore la musique dans une grotte …c’est top ! Nous voilà parti avec mes deux petites et tata Zaza. Nous avons progressé dans la grotte, il y avait beaucoup de chauve-souris par rapport à d’habitude. Je me suis quand même demandé si la musique n’allait pas les perturber… Nous nous sommes éloignés le plus possible ! Cédric est trempé, il en faut bien un qui se dévoue pour porter les filles ! D’un coup j’entends…. « Maman c’est là que tu étais en soutien néné !!! » Heu…oui ma puce ! Et elle rajoute  « il y avait les gens qui voulaient entrer ! » Bon passons ! Les filles ont adoré écouter de la musique au fond de la grotte !! Ca me donne une idée pour la sortie enfants avec l’école le 31 mai !!! On revient…encore une année qui commence ! Céline, pas taper !!! ;-) Elles vont bien les chauves-souris !!!
 
Dimanche 7 janvier : GOUFFRE VINCENT
Dortan (Ain)
Participants : Philippe, Véro.
La plaque d’entrée n’est pas verrouillée par la vis. Dans le grand puits, Philippe, qui trouve la corde tendue, parvient à descendre pour constater qu’il y a un nœud coincé dans une faille. Il trouve aussi quelques maillons ouverts, et la corde de la main courante tonchée. Il décide d’enlever la corde d’entrée de la cavité. L’après-midi, nous avons déjà un message de Pascal Barrier qui signale que la corde « rouge » manque…
 
Samedi 13 janvier : AG CDS 01
Hauteville (Ain)
Participants : Julie, Harm, Marc, Lulu, Bix, Isa.
Lulu : RV à 13h30 devant la salle des fêtes.  Pendant que certains vont faire la via ferrata de Charabotte sous la houlette de Bruno, le CA se réunit dans le local du club, derrière l’église. Vers 15h30, tout le monde se retrouve à la salle hors sac de la Praille. L’AG se déroule en présence des lyonnais, représentant la région pour Jacques Romestan, et le CDS Rhône pour Fred Delègue. Dans la soirée, nous mangeons un repas « asiatique » concocté par Bruno.
 
Dimanche 14 janvier : GOUFFRE DE CHALEA
Chalea (Jura)
Participants : Philippe, Ronan, Isa, Michelle.
 
Jeudi 18 janvier : FONTAINE NOIRE DE CIZE
Corveissiat (Ain)
Participants : Lulu.
Lulu : Je vais participer à l’entrainement des pompiers SNL (surface non libre) de l’Ain. Nous progressons facilement malgré le fort courant. L’exercice est la pose et dépose de fil sur 60m, distance réglementaire pour les SNL 1. Francis, qui est SNL 2, m’accompagne jusqu’au col, sa limite autorisée. Quelques véhicules doivent être tractés sur le chemin boueux du retour. Ensuite, nous allons manger au resto de Corveissiat.
 
Vendredi 19 janvier : SCIALET BERARD
Oriol en Royans (26)
Participants : Jer (Taupes grotteuses) et Céline (SDNO)
Céline : Vu la météo (giboulées de mars), on se décide pour un trou avec peu de marche d'approche. Le scialet Bérard s'ouvre à seulement 1000m d'altitude au bord d'un chemin. Topographié en 1976, il est donné pour un -43m : un gouffre, large comme le garage de Lulu et de -22m, puis une diaclase. On en fait le tour pour voir comment l'équiper, nous nous décidons et passons la clôture. Corde et sangle sur hêtres, puis Jer descend avec le perfo au cas où. Mais le rocher est friable et à la rupture de pente rien ne tient. Comment équiper ce gouffre ? Je propose un mickey géant (mais faudra bien régler les oreilles !) ou une dev géante, mais si elle saute, on reste au fond. Bref, on ne sent pas le truc...On plie donc en se disant qu'on a perdu la bataille mais pas la guerre. On va réfléchir et on reviendra !!!
Vendredi 19 janvier : BAUMES DU CANYON
Léoncel (Drôme)
Participants : Jer (Taupes grotteuses) et Céline (SDNO)

Céline : Le canyon du Léoncel est désert en cette période, il faut dire qu'il y a beaucoup d'eau (et froide en plus !). Nous décidons d'aller voir les pieds de barres rocheuses en rive droite et gauche. Nous trouvons de nombreuses grottes tuffeuses magnifiques en aval de la route puis remontons vers la cascade en amont. Là nous découvrons un canal creusé dans la falaise, de nombreux renfoncements et sommes impressionnés par la cascade. Nous découvrirons un petit rhino dans une grotte de la taille d'un terrier de blaireau et je ne résiste pas à aller faire le vers de terre dans un autre canal construit en pierres sèches sous terre (impressionnant). Jer suit en surface et me retrouve au gré des effondrements de terrain. Heureusement, je n'aurai a priori pas à faire demi-tour ! Superbe sortie.

Samedi 20 janvier : FONTAINE NOIRE DE CIZE
Corveissiat (Ain)
Participants : Lulu, Renaud.
Lulu : La crue de vendredi n’ayant pas permis la plongée, nous arrivons à nouveau sur le site. L’état de la source ressemble à jeudi. Pendant que les pompiers font leurs exercices, Renaud et moi progressons jusqu’à la grande salle. Renaud s’engage dans le laminoir avec son Revo, tandis que je fais demi-tour. Nous finissons dans le même restaurant.
 
Samedi 20 janvier : MINE DE MUSSEL
Bellegarde /Valserine (Ain)
Participants : Isa, Esther, Michelle
Isa : Tpst : 2H30. Depuis quelques temps, je recherche l’entrée de la mine de Mussel , oufff je la retrouve enfin. Départ d’Oyonnax samedi 13h30 sous la neige. Michelle notre chauffeuse décide de passer par Echallon. Très mauvaise idée, 4 flocons sur la route, et les voitures devant nous mettent les chaines, c’est du grand n’importe quoi… Une fois sur place une chance sur deux d’ouvrir la bonne plaque, elle est vraiment lourde. Nous descendrons par le tube de béton, puis une trentaine de mètres de quatre pattes et nous voilà dans la mine. Esther met sa casquette de géologue et finira par nous dire que c’est dangereux, Michelle cherche par contre le fossile extraordinaire. Nous creusons, grattons, et cassons surtout beaucoup d’ ammonites car elles sont toutes pourries, les plus belles sont bien ancrées dans la roche. Faute d’outils elles resteront sur place pour une prochaine fois. Il est temps de rentrer ; une fois dehors il pleut. On referme la bouche. Pour clôturer notre agréable après-midi direction le petit Chezery avec une boisson bien chaude.
 
Lundi 22 janvier : BAUME DES ANGES
Malaucène (Vaucluse)
Participants : SDNO : Loïc. Autres : David Bianzani, Xavier Méniscus, Jean-Claude Pinna, Gabriel Desfaux.
Loïc : TPST : 110 mn. Nous descendons dans le S1. Demi-tour à -28m pour David et moi. Xavier franchit S1 et S2. Configuration pour moi : Triton, avec 2X12L 300 bars, propulseur Bonex Eco S.

Mardi 23 janvier : GOUL DE LA TANNERIE
Bourg St Andéol (Ardèche)
Participants : Loic, David.
Progression jusqu’à -40m.
 
Jeudi 25 janvier : GROTTE DE THAIS
Drome
Participants : SDNO : Loic. Autres : David Bianzani,
Progression jusqu’à -80m.
 
Dimanche 28 Janvier : GOUFFRE DE GENOD
Vosbles (Jura)
Participants : Lulu, Isa.
Lulu : Nous partons à 12h30 essayer de retrouver ce trou, que j’ai fait en janvier 1972 ! Nous avons des coordonnées et des photos. Nous prospectons l’endroit indiqué, sans succès. Un chasseur du coin nous dit que c’est bien là, mais qu’il ne l’a pas vu depuis longtemps. Il nous dit qu’elle s’appelle aussi « grotte des pestiférés », suite aux gens jetés dedans après une épidémie de peste. Il doit confondre avec d’autres cavités du coin appelées ainsi, avec un tas de légendes. Nous rentrons vers 16h, bredouilles.
 
Mercredi 31 janvier : GOUFFRE DE LA MORGNE
Lompnaz (Ain)
Participants : Isa, Julie(SDNO), Maël, Lucie.
Isa : TPST : 3h30. Rendez-vous chez moi à 8h30. Bon, j’avais oublié le quart d’heure de Julie. Nous prévenons l’autre équipe de ne pas se presser. Une fois arrivés à l’entrée du chemin, il n’y a pas de neige. Super, on va pouvoir poser nos voitures au bout. On s’habille tranquille, Julie part équiper, trop cool ! Une fois en bas du premier puits, nous nous divisons en deux. Julie part avec Maël pour le fond de la grotte. Lucie reste avec moi pour les deux premières salles. J’en profite pour compter les salamandres : 1,2,3,4…21,22,23… Et là, j’entends une petite voix qui me dit : Isa, on est là pour les chauves-souris. Ok ! Dommage, je laisse donc mon comptage du sol, et retourne la tête au plafond. On se retrouve rapidement pour faire le point. Les bébêtes sont toujours aussi nombreuses. Il est temps de ressortir. Le soleil pointe son nez. Julie se charge du déséquipement. Petit casse-croûte et chacun rentre chez lui.
 
Vendredi 2 février : COMPTAGE CHAUVES-SOURIS
Pont d’Ain (Ain)
Participants : Isa, Céline, Michelle, Lucie, Robin, …
Isa : Réunion : 3h. Préparation du comptage des chauves-souris. Je pars récupérer Michelle chez elle, et direction Pont d’Ain. On a du mal à trouver une place. Michelle fait la circulation pour que je puisse me garer. La réunion commence, Céline montre des photos de ses premiers comptages chiros… Très drôle. Petit quizz de reconnaissance… Pas évident, surtout vu de face et autre que sous terre. On terminera la réunion en mangeant tous ensemble.
 
Samedi 3 février : GROTTE DE GOURNIER
Choranche (Isère)
Participants : 6 dont Céline (SDNO-GCRA)
Céline : TPST : 6h. Extérieur enneigé, traversée du lac en bateau, galerie fossile jusqu'au réseau de l'aragonite (après le terminus Bourgin). Superbe sortie dans de la grande et belle galerie avec blocs au sol pour se faire les jambes sur plus de 2km...Dommage pour les déchaulages et les déchets nombreux au fond.
 
Samedi 3 février : TUNNELS DE CHARABOTTE
Hauteville-Lompnes (Ain)
Participants : Isa, Michelle (SDNO). Arthur, Lucie.
Isa : TPST : 5h30. Comptage hivernal des chauves-souris. Nous covoiturons avec Michelle jusqu’à notre point de rendez-vous, au bout des tunnels. Comme nous avons peur d’avoir froid, nous multiplions les couches d’habits. Nous commençons le comptage, avec la tête en l’air tout le temps. On regarde partout. Nous croisons le SSF69 en plein exercice secours.
 
Dimanche 4 Février : GROTTE DE CERDON
Cerdon (Ain)
Participants : Lulu (SDNO), Josiane (Vulcain), Nicolas et Cécile Hollan.
Lulu : Profitant de l’exercice secours du CDS69, j’aide Josiane à récolter des insectes dans la cavité, en compagnie d’un spéléo de l’Isère et sa fille. Nous commençons par le sas donnant accès au deuxième porche. Puis nous remontons la cavité jusqu’à l’entrée du haut (départ de la visite touristique). Nous retournons manger coté Cerdon. Je raccompagne nos deux coéquipiers à la porte de la grande salle. Josiane continue sa quête dans le fond de la grande salle, puis je rentre à la base.
 
Dimanche 4 Février : SOURCE DE LA BOURNE
Crest (Isère)
Participants : Loïc (SDNO), David Bianzani, Jean-Louis Camus, Yves Billaud,
La source est en crue et coule marron. Beaucoup de kms pour rien.
 
Mercredi 7 février : FONTAINE NOIRE
Cize (Ain)
Participants : Lulu, Loïc.
Lulu : Nous étant retrouvés par hasard la veille devant la source, toute claire, nous décidons d’y plonger le lendemain. J’essaye mon Triton sous terre, après l’avoir testé en piscine lundi. Au bord de la vasque, Loïc met le sien dans l’eau, ce qu’il ne fait jamais… Les bulles nous indiquent qu’il n’a pas fermé l’arrivée buccale. C’est foutu pour lui aujourd’hui, il plonge avec ses deux 4L. Il fait des essais réussis de sa caméra sur trépied. Je fais demi-tour au puits. Il en profite pour faire le retour pas le laminoir. Mon Triton fonctionne très bien, l’eau est claire et c’est une belle plongée. Le soleil n’est pas au rendez-vous à la sortie.
 
Samedi 10, dimanche 11 février : GOUL DE LA TANNERIE et DU PONT
Bourg St Andéol (Ardèche)
Participants : SDNO : Renaud, Thierry, Loïc, Cécile. Autres : Mowgli, Fred Rousseau.
Loïc : Samedi, je plonge avec Fred pour faire son baptême de plongée souterraine dans le Goul de la Tannerie. Nous progressons sur 70m. Puis je fais une deuxième plongée avec Cécile jusqu’au canyon (environ 100m). Thierry parcourt 700m à la palme dans ce siphon. Renaud plonge au Goul du Pont, jusqu’à -85m. Puis dans la foulée, il plonge à la Tannerie.
Dimanche, nous ne sommes que deux à plonger, Mowgli et moi. Le soleil est là, mais la température est basse, avec un petit vent. Nous plongeons à la Tannerie, demi-tour à -40m.
 
Dimanche 11 février : GROTTE DE COURTOUPHLE
Matafelon-Granges (Ain)
Participants : Isa (SDNO). Yves Contet, Maël, Lucie, Arthur.
Isa : TPST : 6h. Comptage hivernal des chauves-souris. Rendez-vous à 9h au parking du bas. Yves nous monte dans son monospace pour rejoindre le haut. Il a un peu neigé, on regarde le ciel avant que la pluie ou la neige ne tombe. Une heure plus tard, nous sommes à l’entrée de la Racine. Yve équipe tout du long, je déséquipe à chaque fois. Nos compagnons comptent les chauves-souris. A une trentaine de mètres de l’entrée, je trouve une bombe insecticide Baigon Vert. Nous l’emmenons avec nous, elle finit par fuir dans le kit et nous pollue le nez ! Petite pose dans «  la salle à manger » pour nous requinquer avec nos sandwichs. Une fois au lieu-dit « le Colimaçon », le rappel de corde se coince. J’ai peut-être oublié d’enlever le nœud. Yves essaye de remonter en artif, je l’assure. Sans succès. Tant pis, elle restera en place, il faudra retourner la chercher plus tard ! Dans la salle des « 3 gardes », nos amies les chauves-souris sont bien en hibernation, le plus gros comptage commence. Les glissades aussi dans le guano. Yves rempli le cahier et récupère les feuilles 2017. Il oublie de remettre le crayon, qui me vaudra de faire une conversion sur corde. Une fois sortis, il pleut un peu. Une demi-heure de descente plus tard, nous arrivons aux voitures. Fin de journée pour tout le monde, avec un retour plus ou moins long pour certains.
 
Mardi 13 février : FONTAINE NOIRE
Cize (Ain)
Participants : Lulu, Loïc et ses enfants.
Lulu : Je suis allé voir la veille la couleur de l’eau, presque bon. Loïc envisage de faire plonger Léo, en humide. Je prévois une plongée en Triton. Mon Duster passe juste dans un chemin défoncé par un gros véhicule. Un peu de soleil, un niveau d’eau juste bien. Seule la visi laisse à désirer. Léo éprouve des difficultés avec l’eau froide et décide de ressortir. Nous faisons une petite plongée tranquille, jusqu’au bas du puits pour moi, et le laminoir pour Loïc.
 
Dimanche 18 février : TUNNEL DE DROM
Drom (Ain)
Participants : Isa, Michelle, Cédric et Esther.
Isa : TPS : 2h. Départ d’Oyonnax, covoiturage avec la famille Lapins, direction chez Michelle. Celle-ci nous a gentiment invités à manger une tagine maison. Trop bon ! Une fois repus, direction le tunnel. Le but est de repérer une éventuelle sortie pour les enfants. Il ne fait pas chaud ! Petite ballade dans le tunnel, un aller et retour avec des explications sur la géologie. Une fois dehors, exploration de la carrière d’à côté. Avec Cédric, nous essayons désespérément d’ouvrir la buse du puits de Drom, sans succès. Fin de journée.
 
Mercredi 21 février : GOUFFRE RECAMIER
Napt (Ain)
Participants : Isa, Bix.
Isa : TPS : 2h. Petite promenade dans le froid glacial, exploration de surface avec les jumelles, des falaises au-dessus du lac de Conflans. Nous décidons de retourner au gouffre Récamier. Les buis sont bien malades, autour du trou. Peut-être qu’un jour nous retournerons gratter un peu. Dieu seul le sait, car il faudra de la motivation…Et des participants.
 
Lundi 26 février : EMERGENCE DE BOURNE
Beaufort sur Gervanne (Drôme)
Participants : SDNO : Loïc, Lulu. Autres : David Bianzani, Xavier Méniscus.
Loïc : TPST : 160mn. Partis dimanche, nous passons la nuit chez David, après une visite chez Yves Billaud. Nous avons rendez-vous à 9h à la résurgence, avec comme objectif d’avancer la topo, qui a été réalisée jusqu’à 1300m. Très belle approche sur les routes glacées des contreforts du Vercors. A l’arrivée, Xavier a déjà préparé son matériel, et il est sur le départ. La grille d’entrée trempe dans l’eau, sur 50cm. L’objectif de Xavier est de traverser le S1. David et moi avons prévu d’avancer la topo et/ou rééquiper la suite. Avec la météo glaciale (-5° avec vent), Lulu renonce à plonger, avec personne pour son déséquipement à la sortie. Il entretient le feu et s’occupe de prendre quelques photos. Xavier part une heure avant nous, mais revient assez vite, suite à un problème d’afficheur sur son recycleur redondant. Il règle le problème et repart. Nous nous mettons à l’eau vers 11h15, mais le propulseur de David a pris l’eau, et nous ressortons. Après l’avoir séché avec les moyens du bord, nous repartons. C’est ma première plongée à Bourne, le paysage est magnifique ! Je prends mes repères ; nous passons devant les ossements, qui intéressent « La Bille ». Nous passons au-dessus du bi attribué à Olivier Isler, et nous arrivons à la cote 1300m, pour attaquer la topo. Nous posons les propulseurs et nous relevons 58m de topo supplémentaire, avant de nous retrouver face à une galerie équipée de 4 fils différents. Nous stoppons la topo et nous allons repérer jusqu’à 1700m. Au retour, nous rééquipons et nettoyons de 900m à 1150m. Xavier nous rejoint et nous rentrons tous les trois ensembles. Belle plongée avec une météo digne d’un mois de février…
 
Mardi 27 février : GOUFFRE DE SIEGES
Viry (Jura)
Participants : Lulu, Loïc.
Lulu : Nous partons à Sièges pour entrainer Loïc à équiper. Une corde de 80m suffit, Loïc fait un sans-faute. Nous voulons nettoyer le matériel au lavoir, mais l’épaisseur de glace nous fait renoncer. Curieusement, Loïc arrivera à laver les cordes dans celui de Charix.
 
Mercredi 28 février : FONTAINE NOIRE DE CIZE
Corveissiat (Ain)
Participants : Lulu, Loïc.
Lulu : La vasque est basse, la température aussi. Des glaçons pendent dans la vasque. Le flexible d’un détendeur que je viens d’acheter explose dans la vasque, me contraignant à plonger à l’oxygène avec mon Triton. Je suis vite limité par la profondeur dans le S2. Loîc, qui plonge avec sa vieille étanche, ressort frigorifié. Drôle de journée !
 
Vendredi 9 mars : FONTAINE NOIRE DE CIZE
Corveissiat (Ain)
Participants : Lulu, pompiers Rhône-Alpes Auvergne.
Lulu : Il fait beau, je vais accompagner un stage plongée surface non libre (PSNL). L’eau est claire et coule juste ce qu’il faut. Il y a du monde, même les infirmiers pour la sécurité. Je fais une belle plongée jusqu’à la salle (N’ai-je pas été imprudent d’aller si loin tout seul, comme dit Michel Die). Suis un repas sympa à « la Patte de l’Ours », à Corveissiat.
 
Samedi 10 mars : SOURCE BLEUE
Dortan (Ain)
Participants : Loïc, Renaud, Lulu.
Lulu : La source est en crue, il pleut. Nous enlevons une grosse branche qui pend d’un arbre, et risque de tomber sur les véhicules, et nous rentrons.
 
Mercredi 14 mars : EMERGENCE DE BOURNE
Beaufort sur Gervanne (Drôme)
Participants : Loïc, David Bianzani, Xavier Méniscus.
David : Aujourd’hui encore, une belle exploration réalisée. Nous sommes allés à la cote 2045m, zône profonde franchie (environ 300m à -51m) avec de belles images, puis une centaine de mètre de topo. Arrêt sur oreilles « touilleuses », diront les médisants. Une belle aventure de 140mn, que du bonheur. J’ai envie d’y retourner.
Configuration : Loïc : 2 scooters, 2X20l de Tx 20/40 et 44/33. MCCR Triton. Xavier : 2 scooters, bi 2X10l, 1X4l de N 40%, double MCCR Joki. David : 2 scooters, 2X20l de Tx 20/30 et N33/40. MCCR Triton. Gaby en 2X9l et 1X6l : reconnaissance à 300m. Avec la visite habituelle du local d’André Raillon.
 
Dimanche 18 mars : TOUR DES SOURCES DU JURA
Participants : Lulu, Loïc.
Lulu : Les crues empêchant toute plongée, j’emmène Loïc voir les accès de sources à plonger. Nous allons d’abord au Bief Noir, puis à l’Abîme. Puis la neige et le brouillard nous font rater l’accès du Bief Goudard par Longchaumois. Nous passons par Morez pour voir la Doye Gabet. Ensuite, nous descendons à pied par St Sauveur, pour rejoindre la Caruva et le Bief Goudard.
 
Vendredi 23 mars : GROTTE DE LA VIERGE – GTTE DU PONT ET CAVES
Barbières (Drôme)
Participants : SDNO : Céline. JC.
Céline : TPST : 1h. Comme il n’y a à priori pas de topo de ce trou de bord de route, où trône la vierge à la sortie du village, je souhaite savoir si ça continue. Je retrouve JC, qui, bien que très pessimiste sur une suite possible à cette grotte, accepte de m’accompagner. Je prends l’échelle télescopique, on passe derrière la statue de la vierge… Et finalement il va falloir revoir les choses en grand. Nous retournons chercher baudards et perfo. J’arrive à caler l’échelle tant bien que mal, et JC grimpe, muni du perfo. Un point pour s’assurer un minimum, et il escalade le surplomb. Ca continue, je le rejoins, pleine d’espoir. La faille pince à 3 ou 4m du surplomb, bien gardée par un grand rhino ? Bon, voilà, c’est fait. Equipés de nos combis, dont celle toute neuve de JC, on se replie à la grotte sous le pont pour un petit aller-retour en rampant. On en retirera 3 bouteilles en verre et divers déchets… Et en les posant aux containers, on finit notre tour par les caves de l’usine à chaux. Une après-midi calme et ensoleillée, comme on les aime !
 
Vendredi 23 mars : FONTAINE NOIRE
Cize (Ain)
Participants : Lulu. Pompiers du groupement Rhône-Alpes Auvergne.
Lulu : Deuxième plongée des stagiaires SNL. J’en profite pour faire des essais de Triton.
 
Samedi 24 mars : GROTTE DE LA GRUSSE
St Claude (Jura)
Participants : Loïc, Thierry, Lulu.
Loic : TPST : 2h30. Nous avons rendez-vous chez Lulu à 9h. L’objectif du jour est de plonger les S1 et S2 pour voir la configuration des lieux, en vue de plonger le S3. Je prépare donc deux blocs de 2L et mon matériel de plongée dans un kit. Nous entrons sous terre à 10h15, le ramping d’entrée nous mets tout de suite dans le bain. Nous arrivons dans la zone des puits. Nous avons pris une corde de 80m et 15 mousquetons avec plaquettes. Lulu commence à équiper le premier ressaut, je prends le relais pour équiper le P7, suivi du P20. A l’entrée du P20, Lulu fait demi-tour, et nous continuons avec Thierry. Arrivés à 5m du fond du P20, nous avons assez de corde, mais il nous manque 2 mousquetons et plaquettes, le frottement est dissuasif. Nous remontons, avec plus ou moins de peine pour certains, et nous avons trainé tout le matos de plongée pour rien. Nous allons oublier tout ça dans un bistrot à la sortie de St Claude, avec la joie d’y revenir très rapidement.
 
Samedi 31 mars : TROU DU CANTONNIER
Le Poizat (Ain)
Participants : Valérie (SDNO), Jean-Luc (SCSC), Benoit (Bellegarde), Philippe Lyardet (Semine). – TPST : 30 min.
Philippe : Pendant que la majorité des spéléos de l’Ain s’égayent dans des grottes tranquilles et surchauffées du Lot, le vrai spéléo jurassien se cherche un trou bien humide, bien boueux, bien étroit pour commencer sa saison. Sous l’impulsion de Valérie, ce sera cette année : le Golet aux loups. Nous voilà en interclub interdépartemental au bistrot du Poizat, lieu de regroupement pour un petit café et pour les présentations. Sur le parking, on fait les sacs. En regroupant les cordes, toutes EPI of course, prélevées dans les divers locaux matériel, on a de quoi équiper jusqu’au fond à -280. Mais bon, c’est une reprise, alors on sait déjà qu’on n’ira pas jusque-là. La route qui monte au Golet a été bien ravagée par le long hiver et les débardages, mais surtout on tombe sur des congères de plus en plus hautes, au point d’être rapidement bloqués, même avec mon 4X4. Il reste pas mal de chemin et on est prêt à rebrousser chemin. Sauf que sur le bord de la route, des rubalises attirent notre attention. Elles entourent une belle entrée sur un petit puits. C’est de la première : on en est sûr ! Le spéléo est un éternel optimiste, c’est bien connu. Valérie, pas encore en combi, est la première au fond du petit puits (R3). Elle annonce une suite et même un autre puits. Cela vaut le coup de s’équiper. Jean-Luc installe une main courante et une corde sur amarrage naturel. Puis il se tourne vers nous : il a finalement repéré un spit (foiré). Ce n’est donc pas une première. On descend tous (P13) pour voir les traces d’un début de désob au fond de la courte galerie. Mais le pendage laisse peu d’espoir de voir un jour la fin du colmatage. Jean-Luc propose de remonter les cochonneries qui jonchent le trou. Nos anciens n’avaient pas comme nous le respect de l’environnement. Ils ne se prenaient pas non plus la tête sur une charte de déontologie et d’éthique. Je fais une photo qui devrait parfaitement illustrer une demande de subvention au titre du nettoyage des gouffres. On laisse sur place les squelettes d’un mouton en haut et celui d’un bouquetin en bas. Comme cela n’est pas encore prohibé, on va terminer cette journée autour de quelques bières et du repas tiré du sac.          Une rapide lecture de « l’inventaire spéléo de l’Ain » nous apprend page 250 que l’on vient de redécouvrir le « Trou du Cantonnier ». Il y a même un petit croquis.
 
Dimanche 1er Avril : FONTAINE NOIRE
Cize (Ain)
Participants : Thierry, Emilien, Lulu.
Lulu : RV à 10h45 sur place. Le soleil est timide, la source a un bon débit, et n’est pas très claire. La plongée se déroule bien, le courant nous aide à rentrer. Petite collation sympa à la sortie.
 
Samedi 7 avril : GROTTE DE CHARIX
Charix (Ain)
Participants : Loïc, Nicolas Henry, Emilien, Lulu.
Lulu : Le RV est à 10h chez Loïc. Nous partons sous un beau soleil. Pendant que l’équipe prépare son matériel, je pars équiper. La corde de 45m ira juste. En bas, j’attends un bon moment. Loïc est retourné chez lui récupérer un haut de combinaison, Nicolas ayant cassé sa fermeture éclair. Arrivés au bas du puits, ils constatent que le courant est assez fort, et la remontée de la cascade n’est pas de tout repos. Je remonte les attendre en surface. Après le premier siphon, Emilien, qui a quelques problèmes de fuites, décide que cette forme de plongée n’est pas pour lui. Il remonte et prend le véhicule de Loïc pour aller étancher sa soif à la première fontaine, et me revend son matériel ! Loïc et Nicolas vont jusqu’à la première étroiture. Ils constatent qu’à cet endroit, le courant a disparu. Il faudra revenir voir où il passe. Après être ressortis et déséquipé, nous allons manger des merguez et autres joyeusetés chez Cécile.
 
Dimanche 8 avril : GROTTE DE LA GRUSSE
St Claude (Jura)
Participants : SDNO : Lulu, Loïc, Valérie, Lucy, Jenny. SCSC : Jean-Luc, Bruno, François.
Valérie : TPST : 3h30 pour Jenny, Lucy et Jean-Luc. 5h pour Loïc et moi, 1h pour Bruno. Lucy et moi arrivons en avance, nous allons chez Jean-Luc prendre un café. Jenny est déjà là en sous combine. 9h approche, nous allons sur le lieu de rendez-vous. Loïc et Lulu sont déjà là. On discute, on mange nos pains au chocolat et on commence à s’équiper. J’ai oublié ma combi, Lulu me prête gentiment la sienne. Sacrifice de Lulu qui ne pourra pas aller sous terre à cause de moi, merci Lulu. On passe par la voie ferrée vu que les trains ne passent plus, ce qui nous évite de suer dans nos combis néoprène. Petite escalade pour monter, et ensuite ramping avec les kits. Deux bouteilles de 0,75l pour Loïc, une 2l pour moi. Jean-Luc passe devant pour équiper, pendant que nous allons voir la galerie sup. Puis on descend les puits. Tout le monde arrive entier en bas, c’est une reprise pour certaines. Arrivés au siphon, Loïc et moi nous nous équipons pour le passer. Nous n’avons pas de plomb, on remplit nos kits de cailloux. J’ai un foulard en guise de cagoule, que j’ai oubliée. Le reste de l’équipe attend quelques minutes avant de remonter. Loïc part le premier dans le S1, qui est équipé d’une corde. Je le suis. Puis une marche brève nous amène au S2, avec une montée dans une diaclase. Loïc essaye de passer par le bas, sans succès. L’étroiture est trop petite, Jean- Luc avait raison. On se passe les kits pour s’économiser. Arrivés devant le S2, on se rééquipe et on va plonger. La corde est cassée au bout, Loïc la raboute avec un bout de fil d’ariane. Je le suis après quelques minutes. Puis on va jeter un œil au S3. Un coup de lumière sous l’eau, puis la tête pour bien voir le départ, et on rebrousse chemin. Les 2 premiers siphons sont clairs. Il y a un fil d’ariane dans le S3 et il a l’air bien tendu. Nous ressortons du S1 à 13h30, puis nous commençons la remontée, qui nous prend un peu de nos forces. Je monte devant, et Loïc commence à déséquiper. Bruno arrive et prend le relais. Il m’aide à passer mon kit dans un petit passage difficile et remplace Loïc, content qu’il ne reste plus grand-chose à faire. A la sortie, Loïc passe par le sentier, histoire de se muscler un peu. On arrive aux voitures où on n’a pas été attendus pour ouvrir les bières. Une voiture arrive, c’est François qui était prévu pour le déséquipement et qui avait aussi oublié sa combi. Pendant l’attente dehors, Lulu est parti voir l’entrée du siphon aval. Mais il n’a pas tenté l’approche terminale, n’ayant pas dit où il était et ayant les clés des véhicules. Nous allons sur la route d’en face essayer d’apercevoir ce porche. Puis comme tout le monde a faim (il est 16h), nous allons au Macdo du coin où l’on récupère des vraies pailles, pas coudées. Super sortie interclubs, solidarité, entraide, amusement, et belle reprise surtout.
Vendredi 13 avril : GROTTE DE LA GRUSSE B
St Claude (Jura)
Participants : SDNO : Jenny, Adèle, Elise. SCSC : Jean-Luc, Eliot.
Jenny : Suite à la sortie de dimanche à la Grusse, où Loïc et Valérie ont plongé le S1 et le S2, et les discussions entre Jean-Luc, Bruno, François et Loïc pour connaitre l’accès le plus simple pour accéder au S3, il y a plusieurs choix. Descendre par l’entrée habituelle avec ramping et puits. Entrer par la grotte B et plonger le siphon de 100m. Nous partons de chez Jean-Luc à pied et longeons la propriété d’une famille à laquelle il ne vaut mieux pas se frotter ! Nous décidons de partir en reconnaissance. L’entrée du bas se situe quasiment au niveau de la rivière. L’accès est relativement simple jusqu’à la ferme. Là, ça se complique, nous empruntons un petit chemin et finissons par faire les sangliers pour éviter la propriété. Nous arrivons sur un superbe porche, qui se réduit rapidement au bout de 40m. Nous rencontrons de l’eau. Jean-Luc décide d’aller voir le siphon. Ca mouille, c’est froid et je mouille mon slip. Au départ du siphon, il y a un peu de place pour s’équiper. Nous trouvons un dévidoir plein, pas de fil en place. Sortie bien sympathique. TPST : 30mn.
 
Vendredi 13, samedi 14, dimanche 15 avril : GOUL DU PONT
Bourg St Andéol (Ardèche)
Participants : SDNO : Loïc, Renaud, Emilien, Lulu, Laurent. Autres : David Bianzani, Didier Quartiano, Sylvain Redoutey, Philippe Bertocchio. Michel Die…
Lulu : Nous partons avec deux véhicules pleins. Les Traffic de Renaud et Loïc. Avec Renaud, je récupère Laurent chez lui, et nous allons dans un gîte bien aménagé à Bourg St Andéol. La patronne est très bavarde. Le samedi, nous allons plonger au Goul du Pont, la crue ne permettant pas la plongée du Goul de la Tannerie. L’eau est claire et le courant raisonnable. Nous ne sommes pas gênés par la foule. Je descends à -60m à l’air, suivi par Emilien qui mieux équipé, arrive à -80m. Suit Renaud qui s’arrête à -110m. Loïc descend à -130m en filmant et en testant avec succès la lampe Méandre. Sylvain teste son nouveau double recycleur compact avec succès, et Didier son Triton. Nous rentrons au Gîte où la propriétaire veut nous faire payer le gîte plus cher que sur le site. Renaud et Emilien remontent, remplacés par David. Dimanche, nous retournons plonger le Goul du Pont. Je m’arrête à 53m, ayant moins d’air. La journée est au film et les autres plongent moins profond que la veille. Toujours aussi beau, ce trou. Au retour, toujours pas d’entente avec la patronne du gîte. On se quitte un peu fâchés. Mais ça n’entame pas notre bonne humeur et le soleil est de la partie. On repose Laurent et on rentre à la base.
 
Mardi 17 avril : SOURCE DU GROIN
Artemare (Ain)
Participants : Loïc, Nicolas Henri.
 
Jeudi 19 avril : GROTTE DE CORVEISSIAT
Corveissiat (Ain)
Participants : SDNO : Lulu, Loïc. Mowgli, 5 pompiers Ain.
Lulu : Nous profitons d’un entrainement pompiers pour reprendre pied dans la cavité .C’est Philippe Vermeil qui nous ouvre la porte. Il fait des recommandations pour les chauves-souris, pendant que son chien saute en l’air pour les attraper !  Loïc passe l’étroiture verticale en ouvert, en poussant son Triton au-dessus. Mowgli le suit. Ils font demi-tour quelques mètres après. J’encadre en 2X4l à l’anglaise, en humide « légère ». L’eau est trouble, sans plus. Après nous être restaurés à « la Patte de l’ours », nous allons plonger à Fontaine Noire. Loïc est reparti. L’eau est basse et je n’aime pas le passage exondé. Très bonne journée quand même.
Vendredi 20 avril : GROTTE DE LA FELICITE
Chatillon de Michaille (Ain)
Participants : Valérie (SDNO), Morgan (Bellegarde), Jean-Jacques et Philippe (Semine) Philippe : TPST : 15 min. Rapide passage à la Félicité pour amorcer le siphon 1. Valérie nous a prêté la pompe de la SDNO. Il nous faut à peu près 1min 30 pour voir le joli jet d’eau sortir du tuyau. On est là à le contempler lorsqu’arrive Morgan en tee-shirt et bermuda. La Félicité va devenir le lieu de rendez-vous le plus hype du département. Histoire de faire un peu de spéléo, je ressors avec Valérie par la sortie naturelle, sous la route et contre la voie ferrée. J’aurais bien aimé qu’un TGV passe au moment où je sortais la tête. On rejoint Jean-Jacques et Morgan qui ont retrouvé Benoit sur le parking qu’il va falloir faire agrandir.
 
Vendredi 20 Avril : GROTTE DES HUGUENOTS
Injoux-Génissiat (Ain)
Participants : les mêmes.
Philippe :Nous filons vers le tranquille hameau de Beriaz. C’est vrai que je revisiterais bien les Huguenots avant de ranger définitivement la combi et les bottes. Mes trois collègues sont super motivés pour vider ce maudit siphon qui a laissé certains sur un échec l’année d’avant. Ils ne sont d’ailleurs pas les premiers. Avec ma nouvelle lampe (une Méandre !) la grotte me semble bien plus claire et plus belle. J’aime bien ces ambiances humides. Le siphon n’est pas spécialement haut. Un gros, long et lourd tuyau nous attend, amené là il y a un an par Savannah, Clément et Benoit. Ils ont dû en baver. On commence par en couper un bout : il sera moins lourd ! Première tentative avec la méthode du remplissage avec un seau. A un moment l’eau ressort du côté puits lorsqu’on la verse du côté siphon. On y est presque, mais on doit mal se coordonner car le tuyau n’amorce pas. On réessaie pour un nouvel échec. Heureusement que mes camarades sont en néoprène car ils passent leur temps à entrer dans le siphon. On tente alors la technique d’aspiration de l’air. Morgan descend dans le puits et installe les deux tuyaux, le seau, la pompe. Puis il pompe. Mais on voit vite que l’eau ne monte pas dans le gros tuyau. Je sens bien la déception : on ressort. Il fait nuit noire. On va avoir besoin d’aide pour y arriver. On se boit une bière  juste fraîche sur le parking, attaqués par les hannetons. Putain de soirée ! TPST : 1h30.
 
Samedi 22 avril : GROTTE DE LA FELICITE S2
Chatillon de Michaille (Ain)
Participants : les mêmes.
Philippe : Les mêmes, le lendemain, sur le parking où comme d’habitude, on se fait klaxonner. Les gens semblent heureux de nous retrouver fidèles au poste après cette longue pause hivernale. Le siphon 1 a retrouvé le bon niveau. Derrière : le sable. Il y en a partout. Il a formé une belle dune dans la petite salle avant les ressauts et la conduite forcée. On doit dégager le passage bas qui y donne accès. Autrefois on passait là à quatre pattes. L’eau dans le siphon 2 est très haute. On installe trois tuyaux et pendant que les Shadocks pompent, j’entraîne Valérie dans les boyaux sup que je croyais étroits, mais pénétrables. Ben non, on se coince et on doit faire demi-tour avec difficulté en envoyant quelques (petites) pierres sur ceux d’en bas qui râlent. Ils ne sont pas patients, les Shadocks. On se sauve avant que l’eau qui monte vite, nous coince derrière les étroitures pleines de sable. Ce coup-ci, Morgan et Benoît prennent la sortie ferroviaire qui n’a pas vu autant de passage depuis 1973.          Passage à Coz où on montre la grotte aux deux collègues de Bellegarde. TPST : 1h30.
 
Mardi 24 avril : GROTTE DE LA FELICITE
Chatillon de Michaille (Ain)
Participants : SDNO : Valérie. Bellegarde : Morgan. Semine : Jean-Jacques, Philippe.
Philippe : TPST : 2h15. Galerie Marie-Christine, S2 et S4. Nouvelle sortie de préparation pour la campagne 2018 qu’on espère fructueuse. Valérie continue de découvrir la grotte par épisodes, en reprenant les étapes historiques : siphon 1, siphon 2, Marie-Christine. Mais cette découverte n’est pas gratuite et elle s’acquitte du « péage » instauré il y a quelques années avec bonnes grâces. Arrêt donc à la dune de sable du S2 pour une bonne soixantaine de sceaux. L’équipe du mardi a déjà bien avancé. Nous, on fait la chaîne et c’est assez efficace. On sent un léger courant d’air, peut être signe qu’on peut aller au fond. On explique une nouvelle fois les transformations de la grotte ces dernières années à celle qui découvre. Dans les rampings, il faut se glisser dans l’eau, mais on pousse jusqu’au S4 qui est parfaitement désiphonné. On continue donc jusqu’à la Marie Christine dont l’étroiture d’entrée est sèche. Pas les flaques tout au long du ramping, mais à force de barboter on se retrouve au petit ressaut de sortie. Là, le point bas qui suit est plein à ras bord. Au retour, Morgan et Valérie prennent par le laminoir et le méandre. Ils confirment malgré tout que c’est mieux par le nouveau passage. Pas question de sortie sans faire une nouvelle soixantaine de sceaux. Jean-Jacques est intraitable. On en laisse cependant pour la prochaine équipe. Petites bières, klaxonnages : enfin vous connaissez la suite …
Jeudi 26 avril : GROTTE DE CHARIX
Charix (Ain)
Participants : Loïc, Emilien, Lulu, Valérie. Bellegarde : Clément.
Loïc : J'arrive à 18h  au bord de la cavité où Emilien était déjà là. Nous ne perdons pas de temps, j'équipe pendant que tout le monde se prépare. Nous serons que 3 à plonger (Emilien, Clément et moi), Valérie ira juste repérer les lieux. Nous partons en configuration très légère (2x4 litres), Emilien retrouve ses sensations. Nous plongeons jusqu'au S5, nous irons tous à  une distance différente, l'eau est très claire, pas de courant, les conditions sont vraiment idéales. A la sortie, je repense au pantin de Nicolas qu'il avait perdu lors de la dernière plongée, nous le retrouvons dans la vasque d'entrée sous la cascade. Belle petite plongée en semaine, tout le monde ressort content ! TPST : 1h45.
 
Samedi 28, dimanche 29 avril : CONGRES REGIONAL
Samoens (Haute-Savoie)
Participants : Lulu, Bix.
Lulu : Le congrès se déroule aux Becchi, très bon espace d’accueil. C’est la 4ème fois qu’il se fait ici. Une piscine pour les baptêmes de plongée, une restauration digne de ce nom, des chambres pour un prix modique, le soleil, tout ce qu’on a besoin.
 
Mardi 1er mai : GOUFFRE VINCENT
Dortan (Ain)
Participants : SDNO : Philippe, Véro. Théo, Gael.
 
Samedi 5 mai : GROTTE DE LA GRUSSE
St Claude (Jura)
Participants : SDNO : Loïc, Cécile, Valentin. SCSC : Jean-Luc.
Loïc : Tpst : 1h. Configuration : 2X4l 200bars. Vu la météo de ces dernières semaines, je me dis que les conditions pour plonger le siphon aval de la Grusse doivent être bonnes. Jean-Luc répond qu'il sera présent mais ne veux pas plonger. Nous nous donnons donc rdv chez lui à 15h et partons dans la foulée en direction de l'entrée B. La propriétaire du terrain nous donne son accord pour nous garer chez elle et nous autorise à traverser son champ. En 10 min nous sommes à l'entrée de la cavité. Je pars donc plonger seul, selon les infos de François le siphon ferait 80m, les 30 premiers mètres seront intime, ensuite la galerie devient haute et large, c'est exactement ce que j'ai trouvé ! Le fil est coupé à plusieurs endroit, je pose un nouveau fil sur tout le siphon, au total 85m pour une profondeur de -4m. Au retour, c'est nettoyage. Le vieux fil est coupé à 2 endroits mais encore en bon état en général. Je pense que par la suite je passerais par l'entrée B pour aller plonger le S3.
 
Samedi 5 au mercredi 9 mai : STAGE REGIONAL NORMANDIE DANS LE LOT
Sauliac sur Célé (Lot)
Participants SDNO : Lulu, Renaud. Responsable de stage : Nelly Boucher. Stagiaires : Emilien Guichard (Vulcain), Nathan Fleuret, Emmanuel (Normandie)
Lulu : Nous partons à 8h samedi, pour arriver à 13h à Marcilhac sur Célé. Tous les commerces sont fermés et nous nous déplaçons au Ressel. Nous inaugurons le nouveau parking dédié aux plongeurs, il y a de la place. Renaud plonge sur 800m pour se défouler avant le stage. Nous allons ensuite trouver le gîte de Sauliac, avec des indications peu précises de Nelly. Nous téléphonons ensuite pour indiquer le vrai accès. Installation du couchage et du local compresseur et matériel. Beau temps, malgré les prévisions.
Dimanche : Début du stage, présentations, cours sur l’appréhension du milieu. Après-midi, plongée d’évaluation au Ressel. Renaud et moi promenons nos stagiaires après le « Y », Nelly a plus de mal avec son jeune stagiaire, peu formé à la plongée. Il y a beaucoup de monde sur le parking, et beaucoup de formation. Beau temps toujours, et même chaud.
Lundi : Cours sur le fil d’ariane, et diverses discussions. Nous prenons du retard et nous arrivons à Trou Madame vers 16h. Il y a déjà une équipe dans le trou, nous nous croisons. L’eau est presque à l’entrée et l’approche à l’intérieur de la cavité est plus facile. Malgré cela, certains stagiaires ont l’impression de faire du fond de trou ! Renaud et Nelly font des exercices de pose de fil dans les premiers siphons. Comme Nathan fait un refus d’obstacle sous la voûte, je me promène tout seul.
Mardi : Cours sur l’autonomie, après être allé chercher du pain à Cabreret. Nous retournons au Ressel, pour faire travailler le fil aux stagiaires. Avec les orages de la veille, le Célé est monté et de couleur verdâtre. L’entrée du Ressel est noire, mais claire. J’arrive à rentrer Nathan sur 80m, il a eu un déclic, et l’envie de progresser. Nelly perd son beau dévidoir. Le soir, nous allons boire l’apéro chez les propriétaires du gîte, qui ont des chèvres au-dessus de St Cirq Lapopie. Nous rentrons avec des fromages.
Mercredi : Nous retournons au Ressel à 9h, les cours étant finis. Le Célé est toujours touillé, avec les orages de la veille, mais la cavité reste claire. Emilien ne plonge pas, un peu fatigué. J’emmène Nathan jusqu’au Y, il est content. Renaud fait travailler la pose de fil à Emmanuel, puis pars avec Nelly au fond du puits, et retour par le shunt. Rangement du matériel, et retour à la maison. Nous arrivons sous un orage, à 22h.
 
Samedi 12 mai : GROTTE DE LA FELICITE
Chatillon de Michaille (Ain)
Participants : SDNO : Lucy. Bellegarde : Bruno, Clément. Semine : Christophe, Vistalle, Jean-Jacques, Philippe.
Philippe : TPST : 4h30. Rendez-vous à 13h30 sur le parking  où les places sont de plus en plus chères. On se retrouve en effet à 7 – même Christophe est sorti de son hibernation pour venir humer le doux parfum des pailles qui pètent. On reçoit un fort soutien de Bellegarde avec Clément, de son perfo et de Bruno, et même de la SDNO avec Lucy. Pendant que Jean-Jacques met à l’amende tout ce beau monde pour désensabler le S2, avec Vistalle, nous récupérons la pompe et filons au S4. De toute façon, on les aurait gênés. L’eau est haute dans le passage et le tuyau est désamorcé, mais quelques coups de pompe sont suffisants pour retrouver un bon débit. Quand les collègues arrivent, il est pratiquement à sec. On récupère également les deux kits qui attendent depuis mardi. Direction le fond de la Marie Christine où on fait le point sur les passages à améliorer. Bruno et Jean-Jacques s’attaquent à un passage étroit au Tic Tic Boum et Clément sort le perfo dans le passage bas du S5. Là, il y a deux semaines l’eau affleurait au plus haut. On est donc très surpris de le voir vide. Vistalle en profite pour filer au fond : c’est qu’il est capable d’aller faire la première tout seul. Clément installe les pailles en double sur un bloc qui gêne beaucoup le passage, surtout quand on traîne un kit. Mais au moment de la mise à feu : rien ! On vérifie les connections, on s’interroge sur les pailles… On déroule la ligne de tir et Clément vérifie les connections, qui se révèlent oxydées. Il a du faire humide cet hiver dans la cave de Jean-Jacques !  Au loin, on entend les explosions du Tic Tic Boum. On fait enfin péter notre première paille qui éclate le bloc. Le temps de dégager les morceaux et Clément attaque la voûte du passage bas qui suit. Une réunion Tuperware s’organise dans la « toute » petite salle qui précède. On se serre pour laisser de la place à Bruno et Jean-Jacques qui galéraient avec notre ancien perfo. Il va passer au rebut celui-là malgré ses bons et loyaux services de l’année dernière. Vistalle est revenu et nous parle d’une « cascade » qu’il a entendu au fond du boyau terminal. Le mal des profondeurs sans doute ! Clément en a fini avec ses connections et Christophe fait péter. Un petit coup de burin et on peut de nouveau sortir de beaux blocs. C’est vraiment un soulagement de penser qu’on aura plus à se tortiller dans ce passage avec nos kits bloqués. Les spéléos de la Semine se dirigent vers le fond, tandis que Vistalle guide les autres vers la sortie. Hélas il n’est pas assez rapide et Bruno et Clément prennent la direction du laminoir. C’est confirmé : on peut se perdre à la Félicité. Le boyau terminal est plein d’eau : pas question de s’allonger pour taper le plancher. On entend bien l’eau qui coule, pas en cascade, mais c’est un bon pipi de chien. Il faudra faire péter la margelle qui retient l’eau. Cela permettra d’évacuer du sable et de donner de la hauteur au passage aussi. On n’est pas le 15 mai et tous les siphons sont vidés. On va pouvoir se remettre à progresser. Dès le week-end prolongé prochain.
Samedi 12 mai : FONTAINE NOIRE
Cize (Ain)
Participants : Loïc, Cédric, Renaud, Lulu, Valérie, Laurent, Véro, Philippe. Autres : David Bianrani, Benoit Ginguenaud.
Lulu : La source Bleue n’est pas claire, nous ne pouvons pas y plonger. Nous décidons d’aller à Fontaine Noire. Le soleil est au rendez-vous. La source est très basse, je décide de ne pas plonger pour économiser mes genoux dans l’inter-siphon et tenir compagnie à Laurent. Loîc et David essayent la technique du double recycleur, avec succès. Renaud et Cédric font traverser le siphon à Valérie, qui en profite pour exploser un tuyau haute pression. Elle apprend à gérer, et ressort contente. Dehors, pique-nique avec Amélie et les enfants, puis Cécile qui nous rejoint.
 
Samedi 19 mai : RASSEMBLEMENT NATIONAL
Méaudre (Isère)
Participants SDNO : Philippe, Laurent, Lulu, Ronan ;
Lulu : Je vais à 9h chez Philippe à Chaléa. La rocade de Lyon est encombrée, la suite aussi. C’est un grand départ de pentecôte. Nous récupérons Laurent chez lui, et nous subissons de gros ralentissements jusqu’à Valence. Nous prenons la route du Vercors, et ça va mieux. Arrivés à Méaudre, aucune indication du congrès. Nous rencontrons des congressistes perdus. Nous découvrons le lieu après quelques tâtonnements, près de la structure d’escalade « spéléo ». Jacques Romestan nous donne à manger, ça va mieux. Nous participons aux réunions, soit secours, soit plongée, toujours sans aucune indication de lieu. En fin de journée, après quelques achats, nous décidons de rentrer. La route est plus calme, avec arrêt dans un Macdo, où le serveur essaye de nous déloger pour fermer un parasol, sans succès.
 
Samedi 19 mai : GROTTE DE LA FELICITE
Chatillon de Michaille (Ain)
Participants : SDNO : Valérie. SCSC : Jean-Luc. Semine : Christophe, Vistal, Jean-Jacques, Philippe.
Philippe : TPST : 2h30. Encouragés par la dernière sortie où nous avons pu passer tous les siphons et atteindre le fond, nous nous chargeons des deux perfos, fermement décidés à finir ces quelques dizaines de centimètres qui nous séparent de la suite. Mais si ! Juste derrière la « cascade à Vistalle » ! Nous embarquons deux « touristes » : la Félicité devient la grotte à la mode. Certains viennent des départements voisins. Ainsi pour  Jean-Luc, qui regardait le trou au fond du fossé depuis des années, c’est même une première. Jean-Jacques fait une nouvelle fois le guide. Il va finir par passer professionnel. Pendant la progression les signes ne sont pas terribles : il n’y a pas de courant d’air et il nous semble qu’il y a plus d’eau. Un filet coule par exemple depuis l’arrivée du méandre du réseau sup. Le siphon 4 passe. Bon ! On se traine dans le plan incliné ; l’entrée de la Marie Christine est sèche. OK ! Mais aussitôt après une belle gouille de la hauteur d’une main inonde le passage bas. Ça passerait, mais il faut ramper dans les 20 – 25 cm d’eau. Du fond de la colonne remonte la préoccupation de Jean-Jacques de ne pas mouiller les kits. Pas moyen de passer en les portant. Aussi loin que je vois (le bon coude du passage), il y a de l’eau. On se replie dans la petite salle en bas du plan incliné. Sans courant d’air, on ne sent pas le froid. Chacun raconte ses anecdotes de spéléos. La présence de Jean-Luc met un peu de variété. Il nous donne des nouvelles des explos en cours dans son coin et raconte ses souvenirs d’artificier. On appelle le serveur mais personne ne vient. On rate le mariage du prince et de l’actrice. Mais d’un autre côté, aucun de nous n’a été invité et on ne pense même pas à en parler. Elle porte une robe Givenchy et nous des combis à trous. Ça le fait pas. Christophe fait une paille dans la sortie du siphon de sable pour montrer à Valérie qui fait péter sa première. A la perte, Jean-Jacques n’oublie pas d’imposer le péage de seaux dont on perd aussitôt le compte. Au passage du S2, on mettra quatre clous sur le tuyau, histoire de ne pas avoir pris les perfos pour rien. D’aucuns diraient que ce fut une sortie ratée, mais ce fut bien sympathique. D’ailleurs, une fois changés, la conversation reprend autour des bières. Il va falloir que la DDE installe une table sur ce parking avec un petit emplacement barbecue. On finit par se dire que ce n’est pas la peine de reprogrammer une sortie Félicité avant au moins trois semaines. La prochaine fois, on fait de la première. Si, si !
 
Samedi 26 mai : SOURCE BLEUE
Dortan (Ain)
Participants : SDNO : Cédric, Loïc, Renaud, Lulu, Nicofil, Laurent. Autres : Mowgli, Elisa, Sylvain Redoutey, David, Jean-François Simon, Sarah Wagner, Michael Spahn, Jonaz Fietz, Martin Hanggi.
Loïc : L´objectif du jour est de remplacer le fil par de la câblette à partir de 330m et jusqu´à 530m. La semaine dernière, nous avons préparé 2 dévidoirs de 100m avec David et Laurent.
Renaud et moi formons la première équipe pour effectuer la manœuvre de 330 à 430m (-72), nous partons donc tous les deux en recycleur avec une redondance en ouvert. Arrivés à 330m (-65), Renaud me détache le dévidoir que j´avais fixé à l´arrière de mon Harnais avec une belle surprise ! le dévidoir c´est ouvert et la câblette a commencé à se dérouler...Nous enroulons les 40m qui sont sortis sans autorisation et je pars devant pour poser cette câblette pendant que Renaud s´occupe de déséquiper le vieux fils. Nous ressortons au bout d´un peu plus de 2h de plongée. David et Sylvain ont la mission de réequiper les 100 prochain mètres, ils partent une heure après nous en double recycleur chacun. Arrivée à 430m, Sylvain à un problème avec la connexion de l´ordinateur de son recycleur principal, il passe donc sur son recycleur redondant et fait demi-tour. David équipe sur environ 10m, sécurise le dévidoir et fait demi-tour pour rejoindre Sylvain.
Dimanche 27 mai : FONTAINE NOIRE
Cize (Ain)
Participants : SDNO : Lulu. Autres : Mowgli, Elisa, Sarah Wagner, Michael Spahn, Jonaz Fietz, Martin Hanggi.
Lulu : Il fait beau, la source est claire, mais elle est descendue rapidement depuis ma visite de jeudi, où elle débordait. L’eau est au pied de l’échelle, et ça passe juste au niveau de l’inter-siphon. Tout le monde est content de sa plongée.
 
Samedi 2 juin, dimanche 3 juin : FONTAINE NOIRE
Cize (Ain)
Participants : SDNO : Lulu, Loïc, Laurent. SSF : Laurent Chalvet, Mowgli, Catherine et Cédric Lacharmoise, Clément Baudy.
Lulu : L’exercice secours plongée qui devait avoir lieu dans le Gard est déplacé dans l’Ain suite à de mauvaises conditions météos. Je propose de les héberger. Tout le monde arrive vendredi soir et prend ses quartiers dans les chambres. Nous arrivons à la source à 9h. Vendredi midi, l’eau coulait, aujourd’hui elle est à mi échelle. Elle est claire. Tout le matériel SSF est étendu dans le pré. Nous commençons par essayer l’étanchéité des caissons jusqu’en bas du puits. J’en profite pour noyer mon Triton. Après manger, essai de la civière en condition réelle. Opération concluante. Soirée chez moi avec beaucoup à manger.
Dimanche : Les mêmes, sauf Loïc, qui reste avec Cécile (leur soirée très arrosée à Chancia ne lui a pas profité). L’eau n’est pas trop descendue, elle est juste au pied de l’échelle. Le groupe essaye plusieurs civières plus ou moins light, d’abord dans la rivière, puis dans la source. Vers 16h, le matériel est plié, certains ont plus de 4h de route pour rentrer.
 
Samedi 9 au samedi 23 juin : EXPEDITION KIRGHISTAN
Participants : SDNO : Lulu. Vulcain : Bernard et Josiane Lips. Eliana (Bulgarie), Anton (Slovénie), Lee Knight (Angleterre), Alexey (Kirghistan- Géorgie)
Lulu : Véro m’emmène à l’aéroport vers 13h, où les Lips sont déjà arrivés. Notre avion, de la compagnie low cost turque Pégasus, a 1h30 de retard, ça commence bien. Nous arrivons quand même à monter dans celui qui nous emmène à Bishkek, capitale du Kirghistan. Nous faisons la connaissance d’un jeune Kirghise qui a fait ses études à Aix, sciences Po, et qui parle très bien le marseillais. Il habite à Och, deuxième ville du pays, proche de notre camp de base. Nous sommes pris en charge  à l’aéroport par un taxi, qui nous conduit à l’hôtel où nous avons rendez-vous. Il est 6h, heure locale, nous avons 4h de décalage avec la France. Nous faisons la connaissance d’Eliana, de Sofia, spécialiste des chiroptères, d’Anton, de Lubiana, spécialiste mondial des Copépodes (crustacé de moins d’un demi-millimètre vivant dans les sources), de Lee, anglais semblant sortir des forces spéciales, s’occupant lui aussi de micro-organismes. Notre organisateur, Alexey, est d’origine géorgienne, et notre chauffeur-cuisinier est russe. Ce dernier charge son bus en refusant toute aide. Il embarque 3 roues de secours, et une multitude d’ustensiles, dont un gros groupe électrogène qui ne servira pas. Un jeune de 16 ans, Josh, dont le père est le plus gros torréfacteur du Kirghistan, nous accompagne. Nous prenons la route, d’abord en plaine, puis nous gravissons des cols à plus de 3000m. Les routes sont quelquefois bonnes, souvent en mauvais état. Beaucoup de camions et une circulation pas trop rapide, mais folklorique. Les règles de dépassement et de croisement sont loin des nôtres. Les troupeaux de vaches, chevaux et chèvres encombrent la chaussée sans se pousser au passage des véhicules. Beaucoup utilisent le goudron pour se chauffer et tout le monde se détourne pour les éviter. Nous quittons la route pour approcher d’un lac, où nous passons la nuit dans de petites maisonnettes de bois. Il y a beaucoup de troupeaux de volatiles domestiques.
Dimanche 10 : Nous reprenons la route avec toujours des paysages grandioses. Puis nous prenons une piste pour aller voir une résurgence. Première crevaison. Nous continuons à pied sur 4km. Au fond de la vallée fermée, nous escaladons pour arriver à la sortie d’eau, qui jaillit d’une faille impénétrable à 6m de hauteur. Quelques trous alentour sont sans intérêt. Le chauffeur vient nous récupérer malgré une mauvaise piste. Nous arrivons enfin à Och, dans un petit hôtel où nous mangeons et pouvons prendre une douche et dormir.
Lundi 11 : Il fait beau et chaud. Après un petit déjeuner copieux, nous partons dans la montagne, à 1h de route d’Och. Nous sommes accompagnés par un nouveau Kirghise, Damyar, guide de treck, qui vient s’occuper de notre nourriture pour se former. Nous arrivons dans un petit village, où, après avoir essayé de nous loger loin, dans un pré en pente, et dont l’accès est une rivière provisoirement asséchée, on nous attribue une maison vide au bord d’un verger. Ce sera notre camp de base. Nous installons des tentes. Nous partons visiter une mine proche, qui est une ligne droite d’1km, avec quelques courts diverticules. Beaucoup de chauves-souris. Josiane commence ses récoltes d’insectes.
Mardi 12 : Nous partons pour la région du Mont Lénine (7140m). Nous repassons par Osh, les routes secondaires étant inexistantes. Les paysages sont impressionnants. Nous allons dans un trou en altitude, avec un beau lac au fond. Nous réalisons que dans ce pays, où le calcaire est ancien et pas très importants, les cavités dépassent rarement 350m. Les mines sont plus nombreuses et ont tendance à être confondues avec les vraies grottes. Nous réalisons des prélèvements, et des photos. En rentrant, nous regardons les nombreux camps de nomades.
Mercredi 13 : Nous retournons à la mine proche du camp. Récolte d’insectes et photos. Le soir, nous bénéficions du sauna du village, c’est très agréable. 4 hongrois nous rejoignent à 3h du matin.
Jeudi 14 : Il pleut, mais la température reste élevée. Nous préparons matériel spéléo et couchage pour aller loin vers l’ouest. Des pluies torrentielles ont dévasté la région.
Vendredi 15 : Nous passons une enclave en Ousbekistan, dévastée par les pluies. La route a été emportée par endroits, les rizières sont inondées. Nous finissons par crever une nouvelle fois. Il ne pleut plus et nous partons visiter une mine de gypse, dont les exploitants dorment sur place. Elle n’est pas très importante. Nous reprenons notre route vers l’ouest. Pour ne pas être trop trempés par l’orage, nous dormons chez l’habitant, sur les tapis.
Samedi 16 : Nous allons visiter une mine, qui a été l’objet de l’expédition FFS en 2017. Florence Guillot et son équipe l’ont topographiée pendant 8 jours… Nous remontons pendant longtemps une rivière à sec. La mine de plomb est aux ¾ naturelle, elle recoupe 2 grandes salles. Séances de photos, récoltes et retour par une route plus au sud, en meilleur état. Nous atteignons le camp à 1h du matin.
Dimanche 17 : Nous partons à 2km visiter l’autre entrée de la mine près du village, plus en hauteur. Nouvelle séance de photos et de récolte d’insectes. L’équipe de Lee tente de descendre près du terminus de la première, en vain. Les puits sont étroits et méandriformes. Rentrés au camp, nous allons une nouvelle fois au hammam, après le repas. Nous en profitons pour laver nos affaires personnelles.
Lundi 18 : Nous partons pour les grottes de « la surprise », au fond du canyon proche du village. Nous longeons le canyon en rive droite, c’est souvent aérien, et la rivière en crue gronde en dessous. Après des escalades et passages de vires, nous atteignons des vraies grottes. Ce n’est pas grand et un peu décevant. Un oisillon m’adopte et me prend pour sa mère. Le retour n’est pas plus facile, et nous sortons des cordes pour les passages terminaux.
Mardi 19 : Nous partons pour la grotte concrétionnée du pays. Elle est en hauteur dans une montagne au calcaire vieux et pourri. Un guide âgé, mais svelte, de petite taille, et sa fille, nous montrent le chemin. Des cordes sont mises en place par Lee et les Hongrois. La cavité se présente sous la forme de 3 salles, entrecoupées de méchantes étroitures, avec « la concrétion » du pays au fond. Je redescends avec Josiane, ce qui n’est pas plus facile que la montée. Le bas de la vallée est occupé par un hôpital, et d’anciens bâtiments sportifs à l’abandon. Retour à la base.
Mercredi 20 : Journée dans la ville d’Och, Eliana ayant des rendez-vous à l’université. Nous en profitons pour visiter un grand bazar, carrefour des routes de la soie. Nous rentrons avec profs et étudiants, concernés par les chiroptères. Arrêt dans des petites sources pour récolter des copépodes. Soirée dans la mine pour les étudiants. Bernard et Josiane rentrent très tard d’une visite dans une mine proche du village.
Jeudi 21 : Préparatifs de départ. Les étudiants et les hongrois partent pour Och de bonne heure, pendant que nous démontons le camp. Début d’après-midi, le véhicule est chargé. Nous déposons Eliana à Och, et buvons le verre de l’amitié. Nous reprenons la route, et arrivons de nuit au bord du lac, où nous avions dormi à l’aller.
Vendredi 22 : Nous poursuivons notre route au travers des montagnes, avec des arrêts détente et capture d’animaux rencontrés en route. Arrêt pour manger dans une auberge touristique, posée au-dessus d’une rivière claire, et en crue. Descente dans la vallée et longue traversée de la plaine de Bishkek encombrée par les travaux et la circulation. Nuit courte, mais reposante dans l’hôtel du départ, après le rangement du matériel de l’expédition.
Samedi 23 : Départ de l’hôtel à 2h du matin. 1h pour rejoindre l’aéroport. Voyage tranquille pour rejoindre Lyon, en passant par Istanbul. Nous arrivons en début d’après-midi, grâce au décalage horaire.
 
Samedi 7 juillet : GROTTE DE LA DOUVRAINE
La Pesse (Jura)
Participants : SDNO : Valérie. SCSC : Jean-Luc. SCBV : Benoît. SC Semine : Philippe Lyardet, Jean-Jacques, Vistalle.
Philippe : TPST : 4h30 ; Cela fait maintenant plus de trois ans que nous avions visité cette grotte si proche. L’occasion d’être accompagné par Jean-Luc du SCSC qui a participé en partie à l’explo de la grotte nous motive pour y retourner. D’ailleurs il apporte une topo grand format pour nous mettre en appétit. A l’époque il y avait une vague sente pour rejoindre le canyon sec dans lequel s’ouvre le trou au pied d’une barre rocheuse. Mais il n’y a plus de trace : preuve que pas grand monde ne pénètre ce trou. Pourtant, une corde en fixe a été installée pour équiper l’étroit puits d’entrée. Au pied, le siphon est au plus bas et nous pouvons avancer dans la « galerie du biotope » jusqu’aux passages en trémie qui donnent accès à la volumineuse « galerie du grand-duc ». Jean-Luc et Valérie arrivés les premiers vont voir à gauche un boyau étroit où se perd un actif. Au fond, un siphon pourrait se plonger. On les attend dans un vaste volume et bien au sec. Car caractéristique de cette grotte : elle est sèche. Les colmatages de terre sont impressionnants : il y a donc eu beaucoup d’eau, mais elle a disparu, sans doute au profit d’un réseau sous-jacent (un CR du SCSC parle d’un « regard sur une rivière inconnue » dans une explo de 2012). Peu d’eau également aux plafonds et sur les parois, quelques arrivées dans les nombreux et hauts puits ascendants qui dominent la galerie. Regroupés, nous prenons donc à droite. Un fléchage a été récemment mis en place. Facile en effet de rater un passage de progression. Il y a des départs partout. On pense souvent à Vaulx Saint Sulpice : alternance de passages bas et de gros volumes, enchaînements de  ressauts, petits passages humides, mais surtout énormes colmatages d’argile sèche….On retrouve régulièrement l’énorme courant d’air du puits d’entrée dans les étroitures. On rejoint la vaste « salle Margot » qui donne accès à trois départs que nous explorons successivement en nous perdant un peu. En commençant par la « galerie Copacabana » où on doit retenir Valérie de passer la voûte mouillante. C’est juste une voûte mouillante qui débouche sur … rien. Pour l’instant ? On s’enfile dans la « galerie des dunes » et on retrouve enfin « Miss Douveraine », une sculpturale naïade de sable, sur laquelle des maladroits ont marché, brisant une jambe,  un bras et un sein. Respectueux que nous sommes des œuvres majeures de la culture spéléo, nous tentons d’y remédier, mais je vois bien que le résultat n’est pas aussi bon. Heureusement j’ai une photo quelques part. C’est malgré tout un bon moment de repos et de discussion autour de la demoiselle, avec le rare bruit de l’eau qui coule en fond sonore. Petit passage dans le « galerie du Vol » où nous bloquons dans un joli méandre sur un effondrement qu’il faudrait assurer. Le retour se fait à un bon rythme. On doit juste rattraper Vistalle dans le « shunt », un passage super étroit. Ben alors, il n’a pas vu les balisages ou quoi ? On se caille chacun son tour dans le violent courant d’air du puits d’entrée. D’autant plus que la dév est encore plus pénible à passer dans ce sens. On lave le matos à la brosse dans la Douveraine et on reste encore un bon moment à discuter sur le parking autour de la topo dépliée et de bières fraîches. Petite sortie bien sympathique donc. Idéale pour un premier jour de vacances sans grande forme.
 
Vendredi 7 au dimanche 15 juillet : STAGE NATIONAL PLONGEE SOUTERRAINE
Gréalou (Lot)
Participants SDNO : Lulu, Loïc, Nicofil.
 
Samedi 28 juillet : GROTTE DE NERBIER
Jeurre (Jura)
Participants : SDNO : Lulu, Renaud. SCSC : Jean- Luc, François Jacquier.
Lulu : Ayant été sollicité par  Mr Vuyard, de la mairie de Jeurre pour des renseignements sur la cavité, je me rends à la mairie le vendredi 20 juillet. Après discussion avec le nouveau et jeune maire, Mr Manna, il est décidé d’une sortie dans la cavité le samedi 28. J’appelle Francois et Jean-Luc pour qu’ils participent, ils connaissent bien la cavité et son histoire. Le matin de la sortie, il y a de violents orages sur Oyonnax, et je pense annuler. Mais quand nous arrivons sur place, il ne pleut pas, et tout le monde est en place à 8h45. Il y a 22 personnes, c’est plus que prévu. Cela va de 3ans pour une petite, à 86 ans pour la propriétaire du château. Nous arrivons à fournir tout le monde en casques avec éclairage, et quelques-uns en combinaisons. Tous ont l’air très motivés. François ouvre la marche, avec Jean-Luc et Renaud en intermédiaire. La « Châtelaine » va jusqu’à la première étroiture. Là, deux femmes renoncent, dont une de 72 ans, avec grand imperméable qui gêne les mouvements. A ma surprise, tout le reste est parti en courant. Arrivés au barrage, toute la troupe s’est immergée pour passer. Mr Vincent, qui nous avait ouvert le gouffre du même nom, décide faire demi-tour. Il raccompagne la petite de 3 ans et son frère de 12 ans, qui voulaient continuer, aidé de leur père. J’attends le retour des autres pour immortaliser leur passage dans l’eau. Tout le monde est heureux, personne ne se plaint du froid ! Après la sortie, nous sommes tous conviés au château pour un repas froid. La propriétaire, Mme Dominjon, érudite et très bavarde, nous fait visiter son domaine, ce qui prendra beaucoup de temps, avant manger. Très belle journée et de très bons contacts pour le club.
 
Mercredi 1er août : GROTTE DE NERBIER
Jeurre (Jura)
Participants : Lulu, Loïc.
Loïc : Le mardi, je contacte Lulu pour l’informer que je suis dispo et souhaite faire une sortie le mercredi  1er août,  il me propose d’aller plonger le S1 de la grotte de Nerbier à Jeurre.Nous avons donc rdv mercredi matin à 09h30 à Jeurre pour récupérer les clés car la cavité est fermée par deux portes suite au captage d’eau pour la commune. Nous entrons sous terre à 10h après avoir enkité 2 x 7 litres, des palmes, détendeurs, dévidoirs, etc… tout ça en 3 kits L (un porteur de plus et ça aurai été top ! Nous arrivons au siphon en 45min, je contrôle le vieux fil qui est encore en place et qui est toujours en bon état (dernière plongée en 1992). Le siphon est très clair, le fil est en bon état jusqu’à 70m (-13m), ensuite je raccorde mon fil et je pars en direction d’une pente en sable fin jusqu’à au point bas -18m.  La galerie remonte alors brusquement jusqu’à -10m et je bute sur une trémie. J’essaye de me faufiler mais la suite n’est pas encourageante. Je décide de faire demi-tour et de regarder bien comme il faut toute la galerie, dans la zone des -13m, je suis remonté dans la salle jusqu’à  -4m. Demi-tour après 25min de plongée et une certitude pour moi, la suite est clairement dans la trémie, les récits de Bébert en 1999 que j’ai pu lire dans le journal de l’ASSC sont exacts.
Vendredi 3 août : SOURCE BLEUE
Dortan (ain)
Participants : Loïc, Renaud, Lulu.
Lulu : Installation de la cloche, qui n’a pas servie depuis une vingtaine d’année. Fixation à l’aide des nouvelles broches, de 4 cordes avec descendeurs pour le réglage. Essai réussi de la purge. Fixation de la cloche à -6m. Ballade dans la source pour constater que l’eau est trouble en profondeur. Arrêt vers 20h. Toujours beaucoup de Pyrales des buis dans le chemin.
 
Samedi 4 août : SOURCE BLEUE
Dortan (ain)
Participants : SDNO : Loïc, Renaud, Lulu. Autres : Léon Pikras, Anne-Rose Millenberger,Urs Anliker, Annette Held, Christophe Hoffman, Anne-Laure Grillet.
Lulu : Plongée loisir malgré la mauvaise visibilité. Quelques nationalités représentées : Un grec, un suisse allemand, deux allemandes en recycleur. Renaud arrive à rajouter un peu de câblette après 500m, mais n’insiste pas. Les plongées se déroulent bien malgré le peu de visi. Nous ressortons la cloche et les cordes, en nous battant avec les pyrales. Après la plongée et le casse-croûte, nous allons voir le trou de l’Abîme, qui n’est pas clair non plus. Il a beaucoup plu entre Oyonnax et St Claude, mais ça n’explique pas tout.
 
Dimanche 5 août : GOUFFRE DE SIEGES
Viry (Jura)
Participants : SDNO : Loïc, Valérie, Lucy. Autres : Stéphane Markert, Joffrey Minnet.
Loïc : TPST : 4h30. Stéphane voulait plonger un siphon en fond de trou, je voulais lui proposer Charix, mais par manque d'eau nous nous orientons vers le gouffre de Sièges. Le S1 est magnifique et les conditions sont toujours exceptionnelles. A cause de la passion pour le travail de Stéphane et Joffrey, le rdv est fixé à 20h30 à Sièges. Nous nous retrouvons là-haut avec Valérie et Lucy qui sont venues nous donner un coup de main pour le portage.
Joffrey qui voulait descendre avec nous, a eu une journée de travail épuisante et préfère nous attendre en surface. Nous prenons avec nous 4 kits et entrons sous terre à 21h30. Je passe devant pour équiper, suivi de Valérie et Lucy qui s'occupent de Stéphane pour tout ce qui est maniement de la corde. Nous mettons une petite heure pour descendre, je passe en premier la chatière du bas pour me rendre au siphon, et là je vois l'état du siphon....laiteux comme ce samedi à la Source Bleue, la même couleur
:-( C'est pas grave, nous plongeons quand même, avec une visi qui ne dépasse pas les 1,50m... Nous parcourons les 170m du S1 et faisons demi-tour. Belle plongée quand même pour Stéphane qui ressort ravi, moi un peu moins connaissant les conditions qu'il pouvait y avoir habituellement. Nous attaquons une belle remontée avec quelques litres de transpiration pour certain et un bonessoufflement pour d'autres (ou pour le même..).Valérie s'occupe de déséquiper. Nous ressortons à 1h50 pour manger un petit morceau au bord de la route avant de rentrer dormir et d'attaquer une petite journée de travail à 8h. Belle petite sortie bien sympathique, à refaire avec de l’eau claire.
 
Jeudi 16 aout : PUITS DES MILLIERES
Charix (Ain)
Participants : Tarchy, Jenny, Lulu, Loïc, Cécile, Valentin.
Valentin : Objet de la sortie : Désobstruction du puit dans l’espoir d’une future jonction avec la grotte  de la Serra. Durée : 2h30+2h. Déroulement : Le rendez-vous pour cette sortie était fixé à 9h chez Loïc et Cécile. Tous les participants étaient sur place à l’heure convenue. Le temps de se saluer, de se rendre sur place puis de prendre un café offert par Jenny et Tarchy, la sortie ne commence qu’à 9h30. À notre arrivée au bord du puits, nous constatons que le fil barbelé qui ceignait le puit a été arraché en partie. Après cela, Loïc et Lulu installèrent la corde qui nous permit de descendre dans le puits ainsi qu’une poulie équipée d’une corde d’escalade pour remonter  des seaux de cailloux, terre, os, (insérez ici vos gravats préférés). Avant de commencer la désobstruction tous les participants, à l’exception de Cécile sont descendus au fond du puits afin d’admirer les quelques concrétions ainsi que le puit dans sa globalité. Pendant la première partie de la désobstruction, Loïc et tarchy remplissaient les seaux au fond du trou, Lulu et Valentin les remontaient et Jenny les passait à Cécile qui les vidait. Nous avons procédé à l’évacuation des gravats jusqu’à midi : l’heure d’une pause bien méritée au cours de laquelle nous avons pu nous restaurer et siroter une bière. L’après-midi, de 13h à 15h Lulu, Tarchy, Loïc et Valentin ont remonté des gravats depuis le fond du puits jusqu’au bas de la corde. Avant de continuer l’extraction de gravats au fond du puit, il sera nécessaire d’évacuer ceux-là et sans doute de stabiliser le sol au fond du puits.
Samedi 18 août : GROTTE DU BURLANDIER
Lalleyriat (Ain)
Participants : Thierry, Ariane, Daniel Robert. Surface : Lulu.
Dan : Belle sortie à la grotte du Burlandier organisée par Thierry qui tenait absolument à partager la beauté de cette cavité hors normes avec nous. La date du 18 août a été arrêté de manière précoce car l'accès à la grotte est réglementé et limité à 2 groupes de 6 personnes maximum par mois.
Nous profitons d'une belle journée aoûtienne et nous nous équipons aux voitures avant de parcourir les quelques mètres de marche qui nous séparent de la grotte. Une fois devant l'entrée Thierry se faufile en premier pour ouvrir le cadenas, après 10 minutes de lutte acharnée et sans "Eureka" de sa part nous lui envoyons finalement Loïc à la rescousse, il est récalcitrant le bougre !!! (Pas Loïc…le cadenas) Le combat fut rude mais finalement nos deux compères réussissent à en venir à bout… Nous pouvons enfin nous enfiler en rampant dans l'orifice étroit et franchir à l'égyptienne la petite porte qui protège ce graal cavernicole. S'en suit un ramping de quelques dizaines de mètres parsemé de cailloux pointus, de flaques d'eau et de dalles effondrées, que du bonheur pour notre fine équipe ! Après ce gymkhana nous débouchons dans de vastes galeries aux dimensions confortables. De là, s'en suit pratiquement 3 heures de visite tranquille ponctuée par de nombreuses pauses photos, merci Loïc, et de multiples observations admiratives devant diverses scènes figées où fistuleuses, draperies et colonnes se donnent une réplique muette. Tout le monde apprécie ce spectacle minéral, surtout ceux et celles d'entre nous qui découvrent la grotte pour la première fois. Notre progression prend fin devant un siphon avec voûte mouillante qui donne accès à la continuation de la grotte. L'heure tourne et il est déjà temps de faire demi-tour, le groupe rentre tranquillement en profitant encore un peu de ce décor d'un autre monde. Surtout Ariane qui ne semble pas pressée de refaire le boyau d'accès à l'envers… Il faudra pourtant bien s'y résoudre ! Finalement, cette partie ne sera qu'une formalité pour tous…à l'exception de nos genoux et coudes !!!  Thierry et Loïc, avec la dextérité d'un Udini se chargent de remettre le système de verrouillage en place afin de sécuriser les lieux jusque à la venue de nouveaux explorateurs… Après la visite de ce joyau nous nous donnons tous rendez-vous chez Loïc afin de partager quelques bières et un bon gâteau. Une belle sortie entre amis, un décor splendide et des souvenirs plein les yeux…
Dimanche 19 août : FONTAINE NOIRE
Cize (Ain)
Participants : Thierry, Lulu, Dan, Ariane.
Lulu : Il fait beau, la source est basse, mais très claire. Pas trop de problème dans l’intersiphon. Dan passe devant comme il ne connait pas, nous traversons en regardant partout. Retour par le même chemin.
 
Jeudi 23 août : GROTTE DES MOULINS
Septmontcel (Jura)
Participants : SDNO : Jenny Adèle et Elise. SCSC : Bruno et Julie,  Jluc et Eliot, Maxime.
Jean-Luc : Concours de circonstances : Bruno emmène Julie à la grotte des Moulins. Jenny m’a sollicité pour une sortie spéléo ou escalade avec ces filles et moi j’ai 2 ados qu’il faut éloigner des connections internet.... Du coup, avec la permission de Bruno, on se retrouve tous sur le parking de Montépile. Il nous faut équiper tout ce petit monde de baudriers et longes et on se dirige sous un beau soleil vers l’entrée de la cavité. On annonce de la pluie pour cette après-midi... alors pour ne prendre aucun risque, on prend avec nous tout ce qu’il faut pour redescendre par l’entrée supérieure. (On le fait de toute façon systématiquement lorsqu’on emmène du public). Pendant que Bruno se charge d’équiper la vire d’accès, nous on attend à l’abri des éventuelles chutes de pierre qui ne sont pas rares au pied de ce cirque rocheux. Tout le monde a bien progressé et on se retrouve devant l’entrée. Bruno assure ceux qui le veulent dans la petite escalade de la première salle. Les passages qui suivent ont été un peu aménagés, mais font toujours mal aux genoux.... Nous voilà dans de la plus grande galerie, le moment de faire remarquer à tout ce petit monde combien il est important de prendre des repères lors de la progression si on veut retrouver la galerie de sortie au retour !
Quelques chauves-souris sont en vols, on ne pourra pas savoir qui elles sont. Avec beaucoup de vigilance on accède au porche supérieur pour admirer le soleil toujours bien présent au dehors. Puis on rebrousse chemin. Vas t’on un peu plus loin dans la cavité ?... le temps a déjà bien passé, alors direction la sortie sans se perdre et sans plus de difficultés qu’à l’aller. Bruno assure jusqu’au bout toutes les sécurités sur corde, c’est nickel ! Certains reprennent vite la route pour satisfaire leurs invités du soir, les autres lavent le matériel dans le lavoir des moulins. De l’avis de tous : une sortie bien sympa. TPST 2h00 env.
Samedi 25 août : SOURCE BLEUE
Dortan (Ain)
Participants : Cédric, Lulu, Thierry. Autres : Anne-Laure Grillet, Christophe Hoffman, Annerose et Günter Mildenberger, Astrid Götz.
Lulu : L’eau est claire, le temps incertain. Cédric plonge en premier pour remonter deux gros galets à l’aide d’un parachute de 50L. Il en ramène un de derrière l’étroiture. Un dépôt sur les rochers diminue la visi au passage des plongeurs. L’eau devient plus trouble au fur et à mesure de la progression, mais moins que la dernière fois. Les allemands découvrent les galeries annexes. Tout le monde ressort content de sa plongée. Après s’être restaurés, nous partons, car je dois rejoindre Cécile à 16h pour aller à La Serra.
 
Samedi 25 août : GROTTE DE LA SERRA
Charix (Ain)
Participants : Loïc, Valérie, Lucy, Tarchy, Lulu, Cécile. Bellegarde : Clément Sage, Christophe. TPST : 9h30.
Loïc : La suite des explorations de la Serra est programmée pour ce samedi 25 août 2018, nous avons comme objectif de continuer derrière le S6. Je m'étais arrêté l'année dernière sur une étroiture dès le début du S6 bis (5m, -2m). Ma configuration pour cette année : le recycleur Triton et 3x4 litres en sécu, combinaison humide avec chauffage. Nous entrons sous terre à 10h00, le rythme est pas mal du tout, nous arrivons au S6 en 3h, je prépare mon matériel et top départ à 13h30. Le siphon est comme beaucoup d'autres siphons en ce moment, laiteux... Je mets 30 min pour franchir le S6 (390m) je pose une 4 litres à la sortie. J'arrive ensuite devant le S6 bis, j'accroche mon fil et j'arrive devant cette fameuse étroiture, je décapelle mon recycleur tout en continuant à respirer dessus. Je passe les palmes en première, ça gratte mais ça passe !! Derrière, du large, une galerie de 2,5m de large pour 1,5m de haut. Là, je me dis nickel, ondéroule!! Pas pour bien longtemps, le siphon ressort au bout de 45m. Je sors dans une galerie qui continue plein nord de 2m de large x 5m de haut, une petite rivière se jette dans ce siphon. Je pose mon matos de plongée, et continue avec mon dévidoir pour voir la longueur de cette galerie, je déroule 100m pour buter devant un autre siphon.
J'avais donné 2h d'absence à l'équipe et je décide donc de faire demi-tour, je ressors à 15h25, le froid se fait ressentir chez quelques personnes... La fatigue commence à arriver, les crampes aussi :-(, Clément porte le recycleur, merci ça m'a fait du bien :-) Nous rencontrons Cécile et Lulu qui sont venu jusqu'à la salle de la Vire avec un peu de chocolat :-)
Nous ressortons à 19H30, finissons à l'auberge de Charix autour d'une bonne bière bien méritée et 3 plateaux de fromage/charcuterie. Conclusion, 145m de nouvelle galerie découverte, ça part toujours plein nord, et encore un nouveau siphon à découvrir !
Un grand merci aux porteuses/eurs, sans elles/eux les explorations sont très difficiles....
Dimanche 26 août : TOMBANT DE CHINDRIEUX
Lac du Bourget (Savoie)
Participants : Laurent, Loïc, Cécile, Lulu. Autres : Mowgli, Vanessa.
Lulu : Journée détente et entrainement sur le tombant de Chindrieux, où certains se font de belles profondeurs. La bouée « Licorne » de signalisation a du succès.
 
Vendredi 31 août, samedi 1er septembre : GROTTE DE LA MESCLA
Malaucene (Var)
Participant SDNO : Loïc.
 
Samedi 1er septembre : FOIRE AUX ASSOCIATIONS
Oyonnax (Ain)
Participants SDNO : Lulu, Renaud, Tarchy, Jenny, Adèle.
Lulu : Tarchy fournit une armoire du centre culturel comprenant une belle télé et le câblage pour brancher un ordinateur. Nous pouvons passer les derniers films du club devant un public intéressé. Les deux stands contigus présentent la mycologie et la botanique, ainsi que la géologie. Bonne journée pour se faire connaitre.
 
Jeudi 6 septembre : GROTTE DE THAIS
(Drome)
Participants : SDNO : Loïc, Nicofil, Jonathan. Autres : David.
 
Jeudi 6 septembre : GROTTE DU DIABLE
(Drome)
Participants : SDNO : Loïc, Nicofil, Jonathan. Autres : David.
 
Vendredi 7 septembre : BAUME DES ANGES
(Vaucluse)
Participants : SDNO : Loïc, Nicofil, Jonathan. Autres : David.
 
Dimanche 9 septembre : GOUL DU PONT
Bourg St Andéol (Ardèche)
Participants : SDNO : Loïc, Nicofil