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ACTIVITES DU PREMIER TRIMESTRE 2016

Vendredi 1er janvier : CABORNE DU BŒUF
St Hymetière (Jura)
Participants : Isa, Cédric, Esther, Maureen, Gaëlle.
Isa : TPS : Peut-être 1 heure sous terre. Voilà! On ne peut pas commencer une nouvelle année sans faire un peu de spéléo, une fois tout le monde dans la voiture, direction le Jura, Gaëlle en profite pour faire un petit somme et Esther commence a avoir le mal de mer. Enfin arrivés. On s’habille, on se prépare, on met les casques mais mini-moi (Gaëlle) en décide autrement. Non ! Non ! Non !!!!!!!! A tout. En arrivant sous le grand porche, nous sommes envahies par une douce musique de cornemuse. Top délire du fin fond de la grotte, un beau jeune homme, malheureusement sans kilt, nous joue un air de musique. Tout le temps de notre petite ballade sous terre, nous l’entendrons au loin, trop trop fort (j’ai les vidéos pour prouver). De retour à Oyo, Esther nous prépare des gaufres. Super journée.

Samedi 9 janvier : RANDONNEE EN QUAD
Petit Ballon d’Alsace
Participante : Isa + 9 personnes.
Isa :Randonnée avec l’association « Bappala rààd » sur le Petit Ballon en Alsace. TPSQ: 7 heures dont 6h, le cul sur le quad. Déjà ne me demander pas ce que veut exactement « Bappala rààd » c’est de l’Alsacien… Moi j’ai déjà eu du mal à l’écrire. Donc me voilà embarquée sur un quad, comme mon fiston et le président, on m’installe derrière le plus beau le plus grand des quad, trop top , bien confort. Après quelques kms de route, il pleut ; donc on enfile une combinaison de pluie, surtout faire attention à la maman de Quentin. On enquille dès le début, des chemins. On monte, on monte, et la neige tant attendue est là, tempête, congères, tout. La totale, même pas peur, heureusement j’étais bien équipé de la tête aux pieds. Après une pause casse-croute et soupe, direction les vignes et là de la boue partout ! Des ornières, des trous, des rivières, je ne suis pas resté propre longtemps (C’est leur but essentiellement, c’est de se salir). Et puis surtout adieu mon maquillage et mon brushing. Le quad ressemble beaucoup à la spéléo : On a des combinaisons, eux aussi. On a des casques, eux aussi. On ressort plein de boue eux aussi. On a des lampes et bien eux non. On m’a posé la question si j’en voulais un, j’ai regardé mon fiston en lui disant : c’est ton mariage ou mon quad ; la réponse a été rapide : son mariage… Conclusion : J’ai essayé, J’ai aimé, Je recommencerais. Une légère entorse au poignet. Peut-être un jour j’achèterai (je sais, après le mariage) Encore merci à tous les participants de m’avoir fait découvrir la ballade en quad avec une vision agréable de la protection de la nature, le respect des autres dans les chemins. Oui, ils coupent leur moteur dès qu’ils croisent chien, chat, hommes, etc .....

Mercredi 13 janvier : GOUFFRE RECAMIER
Sonthonnax la Montagne (Ain)
Participants : Isa, Bix, Maryse, Lulu.
Lulu : Nous partons vers 13h de chez moi. Maryse nous rejoint. Seaux et filets se succèdent, le niveau du trou s’abaisse. Mais à force de trop creuser, la partie supérieure des éboulis s’affaisse. Le courant d’air est toujours présent dessous. Nous arrêtons par sécurité. Il faudra faire une échelle pour remonter facilement, et peut être envisager de vider la trémie.
 
St Samedi 16 janvier : AG DU CDS 01
Didier de Formans (Ain)
Participants SDNO : Julie, Ana, Isa, Esther, Bix, Marc, Lulu.
Lulu : Après un voyage pas trop perturbé par la neige, l’après-midi commence par l’AG extraordinaire, pour le bureau sortant. Puis c’est le tour de l’AG normale, pas trop perturbée par les éternels mécontents. Après les différents rapports, le vote du nouveau comité directeur a lieu. Les candidats élus sont : Julie Noble, Esther Lozano, Marc Beltrami, Christian Locatelli (SDNO), Bernard Abdilla (ADSS), Guy Fontana (BBS), Théo Savoi, Bruno Hugon, Guy Pesenti, Marc Cartonnet GSHL), Marie-France Vairon (GSBR), Bruno Moiret (SCBV). Le bureau est créé : Julie, présidente. Bernard, président adjoint. Théo, secrétaire général. Esther, adjointe. Marc, trésorier. Guy, adjoint. Puis c’est l’apéro servi par les spéléos de l’AFESS, déguisés en panthères. Et enfin le repas, une raclette qui termine la soirée. Départ avec Bix à minuit, arrivée vers 2h après un parcours enneigé.

Jeudi 19 janvier : GROTTE DE COURTOUPHLE
Matafelon (Ain)
Participants : SDNO: Céline LB; LPO: Lucie D; CDS01: Yves C; SBAPS: Olivier S; SCA: Matilde G.
Céline : Nous nous retrouvons de bon matin en contrebas de Courtouphle pour le comptage
hivernal de chauves-souris, dans le cadre de la convention entre la Commune de Matafelon-Granges, le CDS 01, la LPO-RA, le SMISA opérateur Natura 2000. Il fait frais (-13°C à 8h) et une dizaine de centimètres de neige couvre le sol. Nous sommes 5 spéléo pour la traversée (nombre restreint pour limiter le dérangement des chiroptères) et 2 accompagnateurs jusqu’à l’entrée de la cavité (Alicia T. du SMISA et Nico H. du SCA). Après la collation matinale au chaud dans le camion de Nico, ce dernier et Alicia nous mènent à Chougeat, atteint directement par certains et moins directement par d’autres…Nico tente même de nous rapprocher au max (Ils sont étonnants ces Hauts-Savoyards !). Nous nous équipons au soleil et répartissons les kits. Finalement, il n’y a pas tant de neige que ça donc nous ne prenons pas les raquettes et la marche d’approche se fait plutôt bien. Le final est un peu plus compliqué car les buis ploient sous la neige et le sentier est moins visible. Yves tentera de nous égarer mais nous veillons au grain et nous accédons rapidement à l’entrée «souffleuse», non sans avoir testé la neige dans le cou…arghh, je n’aurais peut-être pas dû passer
devant ! Nous remercions nos accompagnateurs, faisons le point sur les cordes à poser/rappeler, sur les panneaux à changer, les chiros à compter, …et nous entrons au «chaud» dans la cavité pas bien tôt. Yves équipe, Oliv déséquipe et nous essayons d’être discrets, d’avoir le pied sûr (c’est fou ce que c’est glissant dans cette cavité, par ailleurs, toujours aussi belle), de bons yeux pour observer les différentes espèces qui ponctuent notre parcours. Cette année, nous n’avons pas vu de rhino sur les mains courantes, peut-être ne sont-elles plus suffisamment en état…Yves s’inquiète de la vétusté de l’équipement ; il faudra vraiment faire quelque chose rapidement. Pendant ce temps, nous tenons le compte des chauves-souris (Petits et grands Rhinolophes) que nous voyons, faisons une photo quand il y a des regroupements (afin de compter plus tard et ne pas trop éclairer…). Dans la grande salle, les Minioptères sont là en essaim compact et calme – impressionnant. Lucie et Oliv font une photo et nous nous faisons discrets. Plus loin, relevé et changement des feuilles de passage, pose du nouveau panneau puis nous passons du temps dans le dernier couloir à prospecter, avec les jumelles, les fissures et déjà sentons l’air froid de l’extérieur.
Dehors, il fait nuit et la descente enneigée est pour le moins glissante. Une main courante s’impose…malgré le froid. Puis nous regagnons rapidement les voitures, bien givrées. Un petit bilan et nous nous séparons bien vite car ça gèle.
Merci à tous!
TPST : 6h30

Samedi 23 janvier : SOURCE BLEUE
Dortan (Ain)
Participants : SDNO : Lulu, Renaud, Emilien, Loic, Thierry ; Autres : Michael Spahn, Sarah Wagner, Martin Hanggli, Stéphane Markert.
Lulu : Il y a du courant, mais l’eau est claire. Loic et Thierry dépassent leur terminus précédent. Les suisses découvrent…

Dimanche 24janvier : FONTAINE NOIRE
Cize (Ain)
Participants : Lulu, Loic, Michael Spahn, Sarah Wagner, Martin Hanggli.
Lulu : L’eau déborde et nous plongeons dans du clair.

Mercredi 27 janvier : TROU RECAMIER
Sonthonnax la montagne (Ain)
Participants : Lulu, Isa, Maryse.
Isa : TPST : Peut-être 3H. Oui, il manque un participant du mercredi. Notre Bix ; le pauvre, il est malade avec un bon rhume je crois, avec un peu de délire, car le mardi il se trompe d’une semaine au téléphone. Lulu et moi on a failli aller à une réunion pour rien. Bon, revenons à nos moutons. Lulu motivé à donf décide de descendre pour gratter et remplir les seaux, Maryse et moi n’avons pas pu descendre, nous sommes reléguées à tirer et vider les seaux; heureusement que nous sommes deux car ils sont bien remplis et bien lourds. Entre deux vidages de seaux, nos pensées divaguent sur le gros tas de cailloux, on y voit une future terrasse, des bains de soleil, une vue directe sur la montagne; des boissons fraiches et surtout deux bellâtres en train de nous servir, on délire aussi. Tandis que Lulu lui, nous prend pour des Amazones... Voilà 50 cm de moins à gratter, il en reste encore beaucoup à enlever !

Samedi 30 janvier : GOUFFRE VINCENT
Dortan (Ain)
Participants : Philippe, Véro, Isa, Esther, Lulu.
Isa : TPST : 5h30. Bien sûr cela devait arriver, pour une fois que l’on fait de la vraie spéléo, je me réveille malade, avec une migraine et à quatre pattes dans les toilettes. Après une matinée bien houleuse, je me décide à tenter le coup, on verra bien. Je récupère dame lapin, et direction le trou. Une fois sur place tout le monde arrive, notre Lulu est un peu cassé lui aussi et Véro qui se remet doucement. Allez, on y va, Esther passe en tête, un vrai suppo elle rentre, elle sort, prise par un gros coup de stress. Cela ne va pas l’arrêter, je passe devant elle et nous voilà tous en train de descendre les puits, Lulu pris par la douleur décide de remonter. On descend sans souci. Oh !! Une salamandre, oh !!! Un crapaud et là, Esther lui parle : « Attention, tu vas te faire écraser, pousse toi, etc… » Je la regarde et je me dis qu’elle va faire comme dans les films : l’embrasser pour voir si c’est le prince charmant. Une fois la lucarne passée, où je me vautre dedans, pause casse-croute, petite balade plus loin. Philippe en profite pour rééquiper le puit Péchoux; devinez quoi: le perfo est HS au bout de quelques trous. Véro essaye son nouveau Zig qui apparemment fuit un peu. La fatigue arrivant, Esther et moi commençons à remonter doucement, et parfois on rigole pour rien. On entend du bruit au pied d’un puit, Lulu est là, à nous attendre et bien sûr Véro et Philipe nous ont déjà rejoint, ils sont fort ces deux-là! Pour faciliter la remontée d’Esther dans le grand puits, Lulu installe une poulie «track» avec une corde de 50m. Véro et moi discutons de nous, de nos enfants, je suis contente de l’avoir revue. Une fois sortis, Esther est au bout du rouleau, eau chaude pour tout le monde (verveine). On remballe et nous nous disons au revoir. Je dépose dame lapin chez elle, un vrai zombie, on a cassé notre lapine (En espérant qu’elle ne soit pas dégoutée à vie). Pour ma part je suis rentré chez moi sans mal de tête, j’ai mangé et je me suis couchée sans me doucher. Maintenant il ne reste plus qu’à laver tout le matos au lavoir.

Mercredi 3 février : GOUFFRE VINCENT
Dortan (Ain)
Participants : Philippe, Véro, Isa.
Isa : TPST : environ 4h30. Le RDV est pris depuis quelques jours à 12h sur place, je récupère le matos chez le Lulu et au club. Nous voilà sur site sous une pluie d’enfer. La descente s’effectue rapidement, (Esther, on a vu ta grenouille, elle va bien) il faut savoir qu’au départ, je ne voulais pas dépasser la lucarne pour ne pas me mouiller. Une fois en bas, mes deux compères me motivent bien, et en plus Philippe retend la corde pour que nous les filles nous nous ne mouillions pas, trop top !!!! Cette fois si je me suis pas vautrée dans l’eau. Arrivé à la galerie Péchoux, Philippe finit la main courante tandis que Véro et moi allons assouvir un besoin pressant. Une belle cascade d’eau sort de la galerie (Non, ce n’est pas nous !). La galerie est très belle, avec de beaux volumes en hauteur ; installation d’une corde pour la descente au retour. On se retrouve bloqués par une voûte mouillante, personne ne veut y aller. Si, Véro va essayer… Demi-tour, on laisse du matos sur place bien caché pour la prochaine fois. Vous n’allez pas me croire, en ce qui concerne la remontée des puits, j’ai adoré, même le P 35. Comme une lettre à la poste ! Merci à Véro et Philippe pour cette après-midi spéléo agréable, qui c’est terminée dans un bistrot pour nous réchauffer.

Jeudi 11 février : SCIALET ROBIN
Bouvante (Drôme)
Logistique : Jer (Grotteux Vertacos)
Equipement : Gab, Abel et Loïc (Grotteux Vertacos) / Steph (Les taupes du Glandasse)
Participants : Steph, Tom (Grotteux Vertacos) et Céline (SDNO)
Déséquipement : Steph
Céline :Prétexte de la sortie : comptage hivernal de chauves-souris, TPST : 14h.
Suite à notre sortie précédente en novembre 2014, nous nous organisons pour un comptage plus complet en conditions hivernales. Une équipe de 3 « Grotteux » se forme pour équiper la majorité des puits quelques jours avant la sortie, Steph continuera le jour J. Jer coordonne l’organisation avec brio (matos, équipes, repas…). Je regrette d’ailleurs de ne pas avoir pu goûter la tartiflette de la veille. Ce n’est que partie remise…
On se retrouve de bon matin sur la route du col de Carri, près du trou. Un des participants est forfait (on ne le citera pas, ce savoyard qui a soi-disant « chopé la crève ») et Steph joue les prolongations pour arriver suite à des « problèmes de voiture » mais on lui pardonne car il amène les pains au chocolat ! Bref on se retrouve à trois, par temps sec et frais (-3°C) sans neige.
On prépare le matos et on va bientôt pouvoir se réchauffer à l’intérieur. Steph mène pour finir d’équiper, Tom suit et je ferme la marche. Les chauves-souris sont présentes dès le premier puits (Petit rhinolophe essentiellement). P24, P15, P13, ça passe bien même si c’est parfois étroit. Les volumes suivants sont toujours aussi impressionnants même (surtout ?) avec un bon éclairage. En haut du P140, c’est un peu brumeux mais toujours aussi beau. J’attends le « libreux » de Tom qui tarde et en profite pour enfiler un K-way, il ne fait pas chaud. Les chauves-souris ne sont que sur les parois sèches. Enfin, j’entends le cri salvateur, je n’éclaire pas trop en bas et j’y vais.Ensuite, je ne sais plus trop dans quel ordre.
 
Je m’aperçois que la dev a sauté, sans doute le mousqueton a-t-il été mal remis. Et bien il faut que je la remette…opération aérienne dans ce genre de puits. Un pendule, puis deux, puis trois…je l’ai et maintenant la remettre sur la corde. Pfff, c’est super tendu. Je sors une sangle de rab avec un mousqueton pour ne pas la lâcher, ce serait vraiment dommage. Je force comme une dingue…et gagné, ouf. Je vérifie que le mousquif est bien mis et range mon matos pour continuer la descente. Mais comment font-ils pour équiper?
A mi-hauteur, je commence à tourner en descendant et c’est vrai que ça descend bien. Ah les cordes neuves et de « petit » diamètre…je ne vais pas trainer sinon je vais avoir le mal de mer (de terre?) et les bras en compote. En bas, un peu d’eau arrose mais rien de bien méchant surtout avec le K-way et je vois Tom qui m’attend à la lucarne. Je sais qu’il faut penduler pour y arriver mais le cerveau embrumé me fait descendre un peu bas alors histoire de s’entrainer dans de bonnes conditions : croll, poignée et je remonte sur 2 mètres.
 
Nous retrouvons Steph, laissons un peu de matériel et poursuivons dans le réseau : debout, 4 pattes, ramping et toujours des petits rhinos çà et là.
Redécouverte de la salle de la colonne, du labyrinthe (toujours aussi labyrinthique) et ses fossiles de madrépores, du gour des soldats (toujours aussi splendide) et on arrive à l’escalade des choux fleurs.
Concertation quant à notre cheminement et finalement on choisit de partir à droite comme l’an passé. On parvient à passer bien au centre pour ne pas abimer les choux fleurs. Je fais une tentative pour une pause repas mais ma demande restera sans suite, une galerie en appelant une autre…c’est vrai que chaque galerie a son style : cristaux de calcite, colonnes de calcaire, roche noirâtre découpée et découpante…il n’y a pas de mot pour décrire toute cette beauté minérale.
 
Cette fois-ci, on va jusqu’à la salle du lac par le réseau collecteur. Au retour, on mange enfin (il est 16h). Tom s’étonne parce que j’ai emmené les crêpes et la confiture dans un ziploc… mais c’est un régal. En rangeant, je vois les gars s’éloigner très vite (pour se réchauffer?) et disparaitre. J’accélère le pas, trouve leurs kits et un départ de galerie. Je m’engage et arrive à une première intersection alors là ça se complique, bon je vais retourner aux kits les attendre, ils sont sans doute allés voir un recoin. 36 minutes plus tard, et quelques photos faites, j’apprendrai qu’ils étaient allés voir la paléogalerie vite fait. Ah ces gens qui courent sous terre!
 
On prend la galerie Avalamont puis le méandre de la neige, magnifique – et là encore des chauves-souris. Steph file dans tous les recoins puis nous rejoint (je me demande d’ailleurs comment il nous retrouve parfois) pour ne pas avoir froid, fait un peu de première (boueuse) et joue même au grand jeu du «cherche et trouve un chiro noir sur fond noir ou blanc», au plafond, en paroi, sur blocs de pierre au sol. Pas évident.
Retour à l’escalade des choux fleurs par la lucarne et on reprend le cheminement aller en sens inverse. Une petite digression pour un petit rhinolophe de plus (oui enfin surtout parce qu’on s’est planté de chemin) et on arrive en bas des puits.
Voilà on l’a fait, il ne reste plus qu’à remonter. Un goûter s’impose et Steph nous briefe sur un rythme à avoir, sur notre matos (EPI, autolock pour descendeur, poignée « chaussée », demi-rond mis de manière à ce que la corde ne le dévisse pas en montant etc…) ; un stage perf me ferait le plus grand bien....
 
Puis Tom s’attaque au puits. Le bruit de l’eau couvre ses mots puis un «libreux» compréhensible me parvient. Je «m’élance » en coinçant mon kit dans la lucarne, ah les effets de la fatigue! Quelques efforts plus tard, c’est parti. Cette année la remontée me paraît physiquement moins difficile que l’an passé et psychiquement, même avec cette corde qui tourne, ça passe (contrairement à la descente!). Pause hydratation à chaque palier «confort» et je suis Tom tranquillement. Steph est derrière et déséquipe pour «s’occuper». Pourvu qu’il ne m’enkite pas… tiens c’est la troisième fois que mon pantin saute, il y a un problème avec cette corde? Je tire dessus, bloquée, bah c’est quoi ce bazar? Heu, «Steph la corde est bloquée?» «Ah excuse, j’étais crollé, je ne voulais pas te mettre la pression». Bon ça monte mieux avec le pantin quand même. Je rejoins Tom qui m’indique un coin où son kit s’était coincé. Je le remercie même si au final je n’ai pas la force de soulever mon kit au-dessus de ma tête et je me débrouille en prenant en compte son info ce qui m’évite des galères. On entend des tassements de cordes dans des kits, c’est bizarre Steph devait juste déséquiper le dernier puits et laisser le matos sur place. Il nous rejoint en bas du premier puits avec 4 kits! «Bah, j’avais le temps..».
 
Nous ressortons non sans une manip de cordes en tête de puit qui dure un peu et nous faisons passer les kits : Steph à Tom, Tom à moi, Brrr il caille. Tiens je n’avais même pas remarqué qu’au-delà du porche le sol est blanc comme dans le méandre de la NEIGE! Quelques centimètres de poudreuse nous accueillent dans la nuit après 14h sous terre. Nous nous répartissons les kits… heureusement, les voitures ne sont pas loin.
Superbe sortie spéléo dans une splendide cavité avec plus de 260 chauves-souris…Que du bonheur grâce à tous ceux cités plus haut : un grand merci !

Dimanche 14 février 2016: Ski
La Pesse (Jura)
Participants : Esther, Cédric, Anna, Sarah, Pedro et Isa.
Isa : Sortie ski pour la préparation aux JO d’hiver de 2017 en Colombie.
TP : 4h, 1h aller et retour, 1h de ski, 2 h chez les lapins.
Arrivé sur place à 10h30, vérifications du matos, ski, chaussures, batons, gants, bonnets, lunettes …et forfaits,
Premières prise en main du «tire fesses» pour Anna. Tout se passe à merveille pour une première, nous l’encourageons. Bien sûr, la fois d’après, en voulant faire «boule de feu» il en sera autrement, elle se vautrera.
Les descentes se succèdent doucement au rythme d'Anna. Je finis, moi aussi, par piquer dans la neige. Esther immortalise ce moment tandis que Cédric décompresse à fond. Notre Pedro lui ne skiant pas surveille sa fille à son cours.
J’ai tout prévu contre le froid et la neige et j’en fait profiter tous mes petits camarades, un peu d’alcool dans une petite fiole qui va bien, parfait «elle est pas belle la vie».
De retour a Oyo, les lapins nous propose de grignoter chez eux. Chacun repart chez soi. Petite sieste et çà repart pour un tour. Merci maintenant j’ai envie de me remettre au ski,  ahlalaa la crise de la cinquantaine.

Mercredi 17 février: Trou Récamier
Sonthonnax la Montagne (Napt) Ain
Participants : Bix, Isa, autre : Michelle
Tpst : 4h
Isa : On embarque Michelle dans une petite sortie du mercredi, le but ce jour est de grillager notre petit gouffre pour éviter que d’éventuels animaux (chien, chat, cochons, poules, hommes, etc) ne tombent dedans et se perdent à jamais. Bix a tout prévu donc la protection se fait rapidement en bas et en haut. Comme Michelle ne connait pas le secteur, on lui montre différents spots pour faire des ballades.

Samedi 20 février: Tunnel de la Charabotte
Hauteville (Ain)
Participants : Céline, Isa, autres: Robin,Loïc
Tps : 5h
Isa : Covoiturage avec Robin ,jusqu’au lieu de RDV. Coup de bol pour nous, nous passons par le lieudit Lacoux , super pas de neige, donc pas de traversée de la rivière au risque de se mouiller les pieds. Céline est déjà sur place , au taquet sachant qu’elle arrive de chez elle.
La dernière fois que j’ai fait les tunnels j’ai eu froid, là , j’ai tout prévu, bonnets, gants, sous-pull, doudoune etc… Même pas froid, même trop chaud.
Avant d’attaquer le comptage, je passe un petit coup de téléphone à Julie car je sais que si elle avait pu venir elle l'aurait fait, bien sûr elle passe un bonjour à tout le monde et me dit aussi «Fait de gros bisous pour moi aux chauves-souris et embrasse fort les barbastelles????»
Là je me dit elle est comme Esther et son prince charmant, et puis de toute façon elles sont collées au plafond, je ne vais pas pouvoir le faire OUFFFFF!!!!!! Entre deux tunnels pique-nique, tout va bien. De retour aux voitures Robin nous offre des brownies du petit chezery trop trop bon!!!!

Dimanche 21 février : Gouffre de la Morgne
Ordonnaz (Ain)
Tps : 2h45
Participants : Céline, Isa, SBAB : Olivier, autre :Robin 
Isa :Toujours du covoiturage avec Robin, au début on ne savait pas si il y avait de la neige, car là aussi ça change la donne, celà veut dire raquettes et 1 heure de marche pour aller jusqu’au trou. La chance est avec nous soleil et pas de neige, moi j’adore les plans comme celà. Céline et Olivier parte en tête et équipent toute la cavité tandis que Robin et moi fumons tranquillement une petite clope pour le plaisir, avant de descendre, les non-fumeurs ne peuvent pas comprendre. En bas du premier puit on trouve toujours les salamandres attention de pas les écraser. J’en vois huit . Esther tu peux venir, il y a là aussi des grenouilles hihihi!!!!
Nous restons dans les parties du haut tandis que les autres font le dernier puits. Je remonte et là super soleil avec une température hors norme. Tout le monde est dehors et record battu de petites bébêtes. Il fait tellement beau que l’on a bien fait de ressortir pour manger. Olivier en profite pour nous apprendre à faire le nœud de fusion. Fin de mission, chacun repart chez soi.

Mercredi 24 Février: Gouffre Vincent
Commune Dortan
Participants : Julie, Esther, Isa et 2 salamandres et un petit rhyno et un crâne de lapin
Tpst : 3h30
Isa : Avant il y avait les quarts d'heure Julie .Maintenant il y a aussi le quart d’heure Esther, et heureusement car tout la monde est arrivé en retard, sauf moi.
Les filles sortant toute les deux du travail en profitent pour faire une pause pique-nique dans la voiture de Julie, profitant en même temps de coordonner tous nos agendas pour les prochaines sorties
Allez on se change et Zou !!! on y va, Esther au milieu, Julie en dernier et moi devant, la descente se fait tip top. En arrivant a la lucarne, On regarde Ouh!!! l’eau est bien haute, personne ne veut se mouiller donc on remonte. Pose ravitaillement eau et on repart (comme les mars).
Esther a eu une révélation, le croll de pied , le bonheur total , une bombe pour la remonter (Pas besoin de la poulie track)
J’avais mandaté mes deux copines de retrouver les salamandres en bas du p 40.
Et bien sur opération sauvetage via un «tuperrouar». Enfin, nous chantons, rions, parlons de string, de tanga, etc, et de gros…….…cailloux.
Notre Juju est toujours aussi balaise même, sans faire de spéleo pendant plusieurs mois, elle est heureuse, moi aussi c’est mon binôme spéleo.
Une fois sorties, bien sûr on relâche au loin nos amies les salamandres. Petite boisson chaude et lavoir où on se gèle sans gants néo. Voilà, toute les trois, on a adoré.
 
Samedi 27 février : TROU DE LA TACHE
Commune Corveissiat
Participants : Isabelle, Bix et Esther. Tps : 3h00
Esther : Je téléphone à Isabelle vers 11h pour lui dire que je viens. Je dois prendre mes chaussures de randonnée, casque, gants, baudrier!! Ok J’ai tout noté!! Elle vient me chercher vers 13h avec Bix, nous voilà partis!! Je monte devant pour éviter de faire une pizza dans la voiture d’Isa. On passe Thoirette …Isabelle me montre les barres de calcaire et me dit qu’on va là-bas et qu’on descendra par-là!! heu…Isa…t’es sûr ! C’est haut quand même…mais non me dit-elle…je ne regardais pas les bonnes barres rocheuses. Ouf! On arrive….Isabelle fait du 4x4 avec son Némo. Trop forte cette Isa. On met nos chaussures et elle me demande, où est mon casque! Ben il est dans ma salle de bain!! hihi; elle était fâchée. Bon comme elle est gentille, elle me pardonne et dit à Bix qu’il me prêtera son casque qu’il a la tête plus dure que moi!! On part, on marche dans les buis…c’est trop beau, j’adore ce genre de paysage un peu féérique mélangé entre la mousse sur les arbres et la lumière…attention un troll va venir nous rejoindr !!! On traverse les bois, Bix me montre un mur de pierres où les maquisards devraient s’embusquer pour pouvoir prendre par surprise l’ennemi!!! (Camp de Cize) A l’époque il n’y avait pas de bois. On continue notre traversée dans les bois, on arrive au bord de l’affleurement rocheux. Isa sort la corde et voilà que mes deux compères se disputent comme si…j’avais devant moi un vieux couple marié!! Mais non…faut mettre la corde comme ça et non comme ça!! Finalement, on descend dans une sorte de crevasse, le centre d’une faille, dos contre l’un des parements et les pieds contre l’autre parement avec la corde en sécu que l’on tient avec la main. C’est super beau…j’adore…on regarde partout pour voir s’il y a des trous qui nous inspirent…non rien…on descend encore et on se retrouve sous l’aplomb d’une barre rocheuse (Jurassique supérieur Oxfordien)…trop beau…mon petit marteau de géologue me manqu !! Isabelle devient une vraie géologue, je lui ai dit que pour reconnaitre certain calcaires il fallait les lécher…pas leur faire des câlins! Ils me montrent des montures de lits en bois des anciens maquisards…chacun y va de son hypothèse…ils dormaient ici pour être tranquilles…ou bien c’étaient ceux qui étaient malades ou contagieux…ou bien pour avoir un petit moment tranquille avec une dame!! On longe le bas de la falaise, en prenant toute nos précautions pour ne pas glisser sur la boue et se retrouver en bas!! On enchaine les faux trous et à un moment on en trouve un peu plus large que les autres …une petite étroiture en long…je suis sur le dos, les pieds dehors, la tête dedans. Et un petit puit d’environ 2 m au-dessus de la tête… des éboulis en dessous…On décide de la pointer et de la nommer le trou de la Tâche!!! Chacun ira de son interprétation!!

Samedi 12 mars : SOURCE DU GROIN
Vaux Moret (Ain)
Participants : Loic, Thierry, Renaud.
Plongée sur 1000m, l’eau est en haut de la vasque, mais claire.

Dimanche 20 mars : GOUFFRE DE LA MORGNE
Ordonnaz (Ain)
Participants : Isa, Julie, Esther avec un H, Harm (Initiation)SDNO, Sylvain SEMINE, Franck, Magalie FFS, Savanah SMJCB .
Isa : Sortie Sdno initiation, ou alors sortie interclub ou sortie entres amies, à vous de choisir selon votre humeur du jour. RDV pris chez Esther pour rentabiliser et faire du covoiturage, super le beau temps est au RDV. Chargement de ma voiture Playmobile et zou on part. Pendant notre trajet, on croise des motos. Harm, motard dans l’âme commence à parler des passagers qu’il traite de sac de sable, moi j’entends sac de patates, «le pauvre il va rester sur le bord de la route». En arrivant dans le chemin, on croise des fous qui courent partout, des voitures garées n’importe comment, donc imaginez moi, dingue je veux les écraser!!!!!!!! Vous l’avez deviné, c’est une course d’orientation. Enfin nous arrivons vers nos petits camarades, le soleil n’est plus là, la bonne humeur par contre, si , nous faisons la pause casse-croute. Bon il est temps de faire de la spéléo, tout le monde se change et échange du matos pour faire des essais de torses (Julie et Esther). Une fois au bord du gouffre, plusieurs équipes se forment, Sylvain part équiper le dernier trou. Lapinette part avec moi, et le reste encadre Harm (qui doit faire un CR de sa sortie). On croise encore plein de bébêtes; je montre à Esther toute les belles concrétions, le petit lac le dernier puit etc…… Malheureusement pour moi, la grippe m’a laissé quelques séquelles qui m’empêchent de bien respirer et qui finira par une crise d’asthme le soir même. La remontée des puits est fulgurante pour Esther, trop forte; tip top les fracs, la tête de puits, elle passe même en premier. Une fois tous dehors, nous apprenons qu’un Croll est un remonte pied. Ma pauvre Julie, il va falloir tout apprendre à ton homme (non je rigole), en tout cas, il s’en est bien sorti sans qu’on sorte la poulie track. On papote tous un moment, le froid commence à nous gagner. Donc retour chez nous, je plains Harm, Esther et Julie qui doivent supporter ma mauvaise humeur car je n’arrive plus à respirer. Vont-ils me pardonner?
Harm Tilburg : Récit de ma première fois au fond d’un trou: Départ de chez Mlle la présidente de bonne heure et de bonne humeur, direction Arbent, car on avait rendez-vous chez Esther. Arrivés sur place, Isa était déjà présente. On fait bonjour bonjour et en route mauvaise troupe. Durant le trajet je laisse les filles parler entre elles et forcément ça parle de désobstruction. J’apprends qu’en spéléo, on dit désob (des zob) et ils parlent aussi d’un texte avec plein de qui. Donc pour résumer ça parlait de zob et de quiqui. A un moment, on croise des motards et Julie me demande si ce n’est pas trop dur de ne pas être en moto et qu’elle a hâte de pouvoir essayer. Je l’informe que chez nous on appelle les passagères des sacs de sable… Oh mon dieu qu’est-ce que je n’ai pas dit car Isa voulait me laisser sur place, car elle était outrée, à cela s’ensuit une multitude d’idées machiavéliques pour me faire regretter ces quelques mots. Arrivés à proximité, manque de chance, il y a en même temps une course d’orientation. Là, on enttend Isa crier dans la voiture «dégagez, c’est chez les spéléos, ici on est chez nous, me faites pas chier…» Heureusement, Franck nous avait réservé une place pour nous garer juste derrière eux. Magalie et Sylvain nous attendent sur place alors que Savannah et Franck étaient train de finir d’équiper. Ils arrivent 5 minutes après et on décide de manger notre repas tiré du sac, avec des coureurs qui passent de tous les côtés et y a surtout Bianca (le Border Collie) qui veut leur courir après. Après avoir pris des forces, on passe aux choses sérieuses. Mettre la combinaison, mettre le baudar, faire serrer le baudar par Isa, Isa demande l’autorisation à Julie de me toucher les corones pour tout bien serrer, se mettre en route. Arrivés devant le trou, petite séance photo devant le panneau «attention danger», faut dire que je n’en mène pas large… Tranquillement, les premières descentes. Du coup, Savannah et Magalie en profitent pour me montrer comment fonctionne le descendeur, avec au passage au beau petit déhanché afin d’attirer tout mon attention, ce qui marche à 100% (pourvu que Julie saute ce passage, sinon je suis ravi d’avoir partagé ces quelques lignes avec vous, mais qui seront certainement les dernières). Ah mince, c’est déjà mon tour de descendre et comme par hasard c’est le moment que choisissent quelques curieux pour venir nous regarder… Aller on se lance, finalement ça va je comprends le fonctionnement mais heureusement Magalie m’attend à chaque fois pour s’assurer que je fais tout bien. La descente n’est pas fluide ni rapide mais ça va malgré que je ne me sente pas à l’aise avec les gants. Du coup, au premier arrêt (bon ok je ne connais pas le terme technique mais en gros on est attaché dans le vide et c’est tout) j’en profite pour les retirer et ça va effectivement beaucoup mieux. Arrivé en bas Magalie, Savannah et Franck nous attendent et Savannah me montre une salamandre qu’elle tient dans sa main et m’en montre des autres, ainsi que des grenouilles qui sont cachées vers la paroi. C’est vraiment impressionnant d’être dans cet espace. Julie nous rejoint et on se met en route à pied cette fois ci. Et là elle nous montre une première chauve-souris dans une fissure. On continue de descendre pour arriver dans une première pièce (je crois que c’était le salon mais j’ai un doute car il n’y avait pas de télé) avec plusieurs chauve-souris. Je suis vraiment saisi par cette impression d’espace et de volume, c’est bluffant. Vu la hauteur, je me dis qu’il ne doit pas y avoir épais de terre au-dessus de notre tête finalement. Arrivé à la deuxième corde, pour descendre, je passe de nouveau derrière Magalie, et là je vois une paire de fesses descendre. Ne reconnaissant pas celles de Julie je fais la remarque à Franck car ça ne pouvait être que lui. Arrivé en bas la salle est encore plus impressionnante de par sa taille et par la présence d’un peu d’eau. Magalie en profite pour me faire le tour du propriétaire et me montre un puits, mais qui n’est pas pratique ni équipé et par la même occasion pas super impressionnant. Elle me montre aussi des gouttières qui ont été formées par le ruissellement de l’eau. Julie me rejoint et je suis vraiment content de pouvoir partager celà avec elle et le reste du groupe. Savannah et Sylvain ont déjà remonté une corde alors que Isa, Esther ont fait demi-tour, car la dernière galerie devait probablement être inondée. Magalie monte et je demande à Julie: c’est quoi le truc métallique qu’elle a au pied. Dans sa plus grande bonté, Julie me répond que c’est un truc que les nuls ne savent pas utiliser; Franck vient à ma rescousse et me donne la vraie explication, il s’agit d’un «croll de pied» et que ce n’est pas que pour les pros mais que le tarif fait qu’il n’est pas possible d’en donner à tout le monde. Il me propose d’utiliser le sien car il ne s’en sert pas. Pendant ce temps-là Magalie arrive aussi en haut et nous confirme rapidement que la galerie est inondée. Du coup demi-tour et on repart en arrière. Sylvain en profite pour me montrer une «excentrique» ce qui me surprend et apparemment il n’y a pas d’explication physique de ce phénomène. Sur le chemin du retour, à un moment donné deux solutions s’offrent à nous: repasser par la corde à nœud ou par une étroiture. Franck tente l’étroiture mais se bloque. Il fait retour arrière et laisse passer Savannah pendant que j’en profite pour passer en douce par la corde à nœud. Arrivé de l’autre côté, je vois Franck de nouveau bloqué. Sylvain va pour l’aider et les filles font la remarque que cette image n’est pas anodine de voir Sylvain tenir les jambes de Franck en l’air… Je vous passe les détails mais la première remontée, même si elle n’est probablement pas dans les règles de l’art, se passe plutôt bien. Nous retraversons la première salle pour arriver à la dernière remontée. Je vois de nouveau le jour encore loin au-dessus de ma tête mais je commence à avoir confiance qu’ils ne vont pas m’abandonner au fond du puits. Arrivé en haut, j’ai quand même un peu transpiré, mais je suis super content d’avoir vécu cela et je remercie vraiment tout le monde pour cette expérience.

Mercredi 23 mars: GROTTE DE LA GRANDE COTE
St Alban (Ain)
Participants : Isa, Lulu, Bix, le trio est de retour.
Isa : Rdv pris chez Lulu à 13h, direction St Alban , la dernière fois que nous y sommes allés , impossible de retrouver l’entrée de la grotte (7 à chercher). Allons-nous avoir plus de chance ce jour, je ne sais pas. Notre Lulu pense la retrouver facilement. Arrivés sur place, on se change avec un vent glacial. Bix ne pourra pas descendre avec nous, problème d’épaule; il restera en surface avec mon blouson, il fait vraiment froid, le pauvre. Lulu va retrouver la grotte du premier coup, il est trop fort! Je réapprends à équiper, on cherche les spits, les amarrages naturels, comment faire les nœuds etc…. Que je vous explique quand même: le but de la sortie de ce jour est pour notre petite Maureen, pour faire son premier puits de 6 m.. Ca va, Esther !!! Et on va pouvoir équiper en double pour la sécurité. Petite balade facile avec plein de belles et jolies concrétions. De retour au puits, je déséquipe et nous voilà dehors. Cette petite sortie avec mes deux compères m’a permis de me changer les idées, merci.

Jeudi 24 mars : GOUL DU PONT
Bourg St Andéol (Ardèche)
Participants : Laurent, Loic.
Loic dépasse -100m avec le Triton.

Samedi 26 mars : GROTTE DES FORGES
Moirans en Montagne (Jura)
Participants : Loic, Thierry, Lulu, Gendarme.
Lulu : Entrée dans la cavité vers 11h. L’eau n’est pas haute et la progression facile, avec les baudriers à l’anglaise. Arrivés au siphon, Loic ouvre la marche, je pars en dernier. Nous traversons rapidement, et plongeons le S2. A la sortie, je fais demi-tour comme prévu, ne voulant pas galérer dans la diaclase inclinée. Le gendarme me suit, après hésitation. Thierry n’arrivera pas au S3, vaincu par la galerie. Loic le plonge et poursuit dans des parties où il n’y a plus de fil. Stef l’avait retiré car ça finissait sur étroiture. Il ne va pas jusqu’au S4. Tout le monde ressort au soleil.

Samedi 26 mars: GROTTE DE DINGEAT, GROTTE DES PARCHETS
Commune : Jura CACA (comme pouvait le dire BEBERT)
Participants : Sortie filles rien que pour Anna, Isa
Isa : TPS : 0h45 et 1h00.
Grotte de DINGEAT 
Départ 13h30, direction la Grotte de Dingeat. Arrivées sur place, on se change au soleil, j’ai pris une corde pour pouvoir remonter sans souci le ressaut Je descends et une fois en bas prend délicatement les salamandres pour ne pas les écraser, Anna me rejoint et trouve ses bestioles pas du tout à son gout, au retour il faudra même que je les cache, trop drôle. La cavité est petite, mais très jolie; on comptera en plus 20 petits rhinolophes, j’explique à Anna notre découverte il y a quelques années ainsi que les fouilles. Fin de la première partie, d’où on repartira en baby gros, tout en espérant de ne pas se faire arrêter ainsi.
Grotte des Parchets (Aromas)
La blonde que je suis, je trouve le moyen de me tromper de chemin et là, en faisant demi-tour, ma voiture se fait attaquer par un espèce de chien tout fou, qui mord les pneus , on essaye de le semer , ben!!! Non, même à 60km/h dans le chemin, (pauvre voiture non4x4). Il finira par abandonner… On remet nos combis, je rentre sous terre, regarde Anna et là, elle me dit que le chien est là. Mon sang ne fait qu’un tour, Je suis prête à bondir du trou… Elle blague, heureusement. On rampe, on se met debout, on re rampe, etc… Et on va jusqu’au fond. Cette grotte va être super pour le week-end spéléo enfants. Je raconte à Anna à la sortie, et surtout une fois sortie, que Lulu m’a dit qu’avant, il y avait plein de serpents à l’entrée du trou. Ah!!! Mon Lulu et c’est histoire. On profite du soleil avant de repartir vers Oyonnax. Petit café chez Anna et retour à la maison. Anna s’est débrouillée comme un chef sous terre, sauf qu’en allant dans les bois assouvir un besoin pressant, elle s’est mise un grosse épine dans la main; impossible de l’enlever.

Mercredi 30 mars : GROTTE DE LA TIERE
Cerdon (Ain)
Participants : Lulu et Isa
Isa : TPS: 1h. Bon, encore une sortie du mercredi, Maryse n’a pas pu venir car en vacances en Savoie et notre Bix a toujours mal à l’épaule. Donc il ne reste plus que 2 sur 4 pas grave, moi je suis motivé à donffffff!!!! Après avoir eu Julie au téléphone pour l’équipement le matin, top départ 13h 30 chez moi, bien sûr après petit café mais sans clope hihihi!!!!!!! Une fois arrivé dans le chemin, Lulu va en 4x4 jusqu’à la cabane, pas de marche d’approche, j’adore, on se prépare et là, coup de tél pour Lulu pendant 20mn, j’en profite pour me faire bronzer et admirer le paysage. On arrive à la grotte, Grille fermé, Ouf!!!! On a juste à la pousser. Je décide d’équiper, j’ai du mal à trouver, je ne voie que du mono point. Je regarde, rien, bon je laisse la main à mon compère, finalement se sera mono point avec dév. Toujours aussi mignonne comme grotte, je vais voir dans tous les recoins que je voie. Fin de notre petite promenade, retour à la voiture. Catastrophe pour moi, mon vernis à ongles est à refaire: snif snif snif!!! En rentrant à Oyonnax, Lulu me raconte une partie de son expédition au Laos. On décide que d’ici 3 à 4 ans on en fera une au Maroc, qui nous aime nous suive.