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ACTIVITE TROISIEME TRIMESTRE 2013

Samedi 6 juillet : GOUFFRE DE L’AUCHE. FC60
Champfromier (Ain)
Samedi 6 Juillet : Forêt de Champfromier, FC 60 Gouffre de l’Auche.
Participants : Emilie Shaw, Ludovic Manillier, Thierry Tournier. TP : 3h30
Toune : RDV en début d’après-midi à la croix. Ludo avec Thibaut sur le dos me montre le trou souffleur (N°46°13’27.8’’ E5°47’40.9’’) qu’il avait trouvé cet hiver, trou visiblement bien érodé par l’eau, quelques mètres de profondeur et de développement, puis visite d’un lapiaz ouvert un peu plus au sud avec quelques trous intéressants par leur situation (N°46°12’13.9’’ E5°47’41.1’’), à revoir avec moins de végétation. Recherche du FC60 au GPS (N46°14’15.3’’ E5°50’27.5’’), Ludo descend les 2 puits parcourus par un courant d’air glacé, la suite ne parait pas insurmontable.
Mercredi 10 juillet : TROU DE MENTHIERES
Menthières (Ain)
Participants : SDNO: Vistalle. SCMJCB: Jérome. TPST: 1h
Jérome : Une collègue m’avait signalé un trou dans un champ lui appartenant sur Menthières. Vistalle avait aussi été prévenu puisqu’ils sont voisins. Bref, après avoir longtemps attendu que ça sèche, on monte pour trouver un éboulement de 2.5m de profond et l’eau qui se perd dans cet amas de terre. Il faudrait désober vite fait histoire de trouver le rocher. A signaler le confort de l’exploration puisque le trou est en bord de chemin dans une prairie bien ensoleillée avec un bac pour laver le matos, amarrage sur crochet de la Seat, nickel !!
 
Jeudi 11 juillet : SOURCE DU BIEF ROUGE
Evosges (Ain)
Participants: Lulu, Véro Narcisse.
Lulu : Au cours d’une promenade, je découvre une sortie d’eau intéressante, avec un fort potentiel. Recherche infructueuse de la grotte de Jargoy.
 
Samedi 13 juillet : TROU QUI MOUSSE
Cornod (Jura)
Participants: Isa, Lulu.
Lulu : Nous partons à 13h30 pour commencer la désobstruction du trou. Nous commençons par l’entrée de gauche, juste encombrée de gros blocs. Nous sommes très motivés et nous finissons par ouvrir le passage. Isa se glisse dedans et découvre deux salles basses. La suite visible est obstruée par des galets. Nous nommons la salle Julie, pour qu’elle crie moins fort de ne pas l’avoir attendue pour la première…
 
Samedi 13 juillet : GOUFFRE DE L’AUCHE
Champfromier (Ain)
Participants: SDNO : Toune, Nida. SCMJCB: Jérome, Ludo. SC Semine: Jean-Jacques.
Le gouffre de l'Auche est un peu particulier sur le plateau de Champfromier puisqu'il s'ouvre à plus de 1250m d'altitude, ce qui doit faire de lui le plus haut connu. Autre drôlerie, il se trouve dans les calcaires coralliens que l'on peut retrouver en gravas à la fontaine froide, une liaison existe donc forcément entre le sommet du plateau et les résurgences. D'un point de vue géographique, on est très au nord de la Trouillette et Roche Fauc, quasiment sur la ligne de partage entre Champfro et le plateau d'Evuaz. Ca fait pas mal d'atouts pour aller lui gratouiller le tréfond, si on rajoute que celui-ci souffle froid, ça donne des spéléos à 200%.
Nous voilà donc 25ans plus tard avec du matos "portable": comme on ne voudrait pas trop démériter, on en prend beaucoup!! Armés de 2 perfos, d'un burineur, de 5 accus, des massettes, 60m de cordes, amarrages et matos montés sur spéléos au top, c'est parti pour le raidillon derrière JJH. Au bord du chemin, on retrouve Toune et Nida en tenue coloniale qui nous attendait pour nous montrer le trou. Heureusement d'ailleurs puisque les coordonnées GPS fournies étaient foireuses! Ca permettra à JJH et Toune de comparer leurs appareils (topo) pendant bien 30min. Finalement, on passe aux choses sérieuses avec l'agrandissement de la tête de puits pour le "confort". Derrière, un chouette puits d'un peu plus de 10m par 4 de diamètre avec des parois blanches et pleines de coups de gouges. Pas le temps de s'émerveiller qu'on agrandit une étroiture récalcitrante et on continue à descendre dans une espèce de méandre vertical. Derrière, je finis à la massette pendant qu'ils continuent au fond. Cette fois c'est l'inconnu ! Sauf qu'en se faufilant derrière la désob, une mauvaise surprise m'attend au plafond : une belle trémie pas stable du tout. Prudent, je recule et une chatouille au plafond suffira à faire mettre la trémie en branle et zobi la désob! (Ca craint vachement, on essaye de purger, du coup Ludo remonte chercher une branche, JJH fait tout tomber et nous voilà pas plus avancés! Bref, on a agrandit l'étroiture terminale, qu'on a rebouché avec une trémie... mais l'espoir reste puisque ça ne devrait pas être trop compliqué de sécuriser la fenêtre de soutirage pour continuer à progresser. Seulement, la prochaine fois, il faudra quand même être 4 pour sortir tous ces gravats.
Dimanche 14 juillet : GROTTE DE LA FELICITE
Chatillon de Michaille (Ain)
Participants : SDNO : Vistalle. Bellegarde : Jérome, Sylvain, Ludo, Clément. Semine :JJ Humbert .
Agrandissement et contrôle des galeries remontantes. TPST: 4h.
Samedi 20 juillet : TROU QUI MOUSSE
Cornod (Jura)
Participants : Julie, Isa, JB, Lulu.
Lulu : Nous partons le matin pour faire une grosse désob. JB et Julie topographient la partie déjà ouverte, pendant que je creuse l’autre côté avec Isa. Nous sortons des petits bouts de poteries, et des os. Julie, de son coté, sort aussi des os, qui appartiennent à un humain. Bertrand Valton nous dira qu’ils sont anciens. Nous arrêtons le chantier.
 
Samedi 20 juillet : GROTTE DE LA FELICITE
Chatillon de Michaille (Ain)
Participants : SDNO : Vistalle. Bellegarde : Christophe, Sylvain, Clément. Semine : Jean-Jacques. Désobstruction. TPST :6h.
 
Vendredi 2 août : GROTTE DE LA TROUILLETTE
Champfromier (Ain)
Participants : SDNO : Marc, Toune, Lulu. SCMJCB : Jérôme, Gibus, Patrick Bienfait. SC Semine : Jean-Jacques. Stéphane Girardin.
Toune : Le retour du Tonton sous Champfromier après 25 ans d’absence. Le but de la journée était de récupérer les sondes placées dans les siphons de la St-Valentin, des Conduits et dans le 1er siphon. Ayant des doutes sur les emplacements des sondes après une année de crues importantes, je décide d’emmener le PC dans le trou au cas où il faudrait les reprogrammer. Stéphane en profite pour emmener du matos au siphon de la St-Valentin. Le malheureux Gibus resté en queue de peloton tombe en panne de lampe et attendra que l’on ressorte avec une bonne bouteille de vin du Jura. Nous relevons donc les sondes sans problème particulier, puis ressortons. A noter la corde des ressauts et fortement dégradée derrière un nœud, à couper et rallonger l’amarrage d’urgence. Après un casse-croûte à l’ombre de la canicule, Jérôme nous propose une visite privée fort instructive de la carrière de Lancrans.
Les sondes ont parlé:
St valentin : SU 10466 : Du 12/3/2012 17H36 au 2/8/2013 11H30. Durée de mesure 12234:30 h. Soit 509,76 jours. Niveau maximum : 31,95m.Températures  max/min. 7,52°, 5,12°. Vitesse de montée max 18 cm/mn
Conduits : SU 09062 : Du 8/9/2012 15h32 au 2/8/2013 12h30. Durée de mesure7871.00h. Soit  327,95 jours. Niveau maximum : 20 m30. Température max/min : 6,45, 6,05.Vitesse de montée max : 15 cm/mn.
1er siphon : SU 10462. Du 8/9/2012 16h17 au 2/8/2013 13h30. Durée de mesure : 7868.30 h. Soit 327,84 jours. Niveau maximum : 15m45.Température max/min : 6,23° 5,84°. Vitesse de montée max : 8cm/mn.
 
Vendredi 16 Août : TROU D’EMONDEAU
Emondeau (Ain)
Participants : Julie, Isa, Lulu.
Lulu : Nous continuons la désobstruction que j’avais entreprise avec Philippe et Véro, dans ce petit trou avant le trou Aurélien. Julie creuse un vrai chenal toute la journée. Nous déblayons derrière. La vue sur la suite nous montre qu’il est sage de s’arrêter là.
 
Samedi 17 août : PROSPECTION FALAISES DU PERRET
Oyonnax (Ain)
Participants : Julie, Isa, Lulu.
Lulu : Nous partons prospecter les falaises qui prolongent celles du Perret, en direction d’Echallon, suite aux récentes coupes de bois. Je voudrais aussi retrouver un gouffre que nous avions exploré dans celles-ci. Sur place, nous avons de grosses difficultés à franchir les branches d’arbres laissées par les forestiers. Nous accédons à un chemin de débardage nouvellement créé, à mi-chemin de la falaise. Il est très difficile d’y accéder. Les filles essayent de contourner par la gauche, je monte tout droit. Je trouve une cavité en hauteur, dans un couloir qui partage les falaises. Le trou ne donne rien, et j’ai des difficultés à redescendre. Le gouffre connu doit être plus coté Echallon. Je rejoins les filles qui prospectent coté Roches du Perret, sans résultats. Nous redescendons cette zone devenue inhospitalière. Nous recommençons la prospection plus en amont, avant la route du lac. Nous trouvons un petit trou sans intérêt. Pour nous défouler, nous allons faire une partie de boule, en bas de chez moi.
 
Jeudi 22 août : CAVE A L’OURS
Foncine le Haut (Jura)
Participants : Lulu, Bertrand Valton.
Lulu : Nous nous retrouvons à 10h30 devant l’église de Foncine. Le but est de retrouver la Cave à l’Ours, cavité dans laquelle nous avions trouvé un crane d’auroch et un squelette d’ours brun. Après plusieurs hésitations quant à la localisation du trou sur la carte, les transcriptions de coordonnées n’étant pas toujours évidentes, nous partons vers le Mont Noir. Nous posons le Duster au bord d’un chemin forestier et nous suivons les indications du GPS de Bertrand. Nous montons à travers bois, jusqu’au point indiqué. Il n’y a rien et nous commençons à chercher autour. Des gens passent alors sur le chemin et une jeune femme connait la cavité, c’est un miracle. Elle n’était en fait décalée que de 70m. Nous prenons cette fois un vrai point GPS. Il y a 2 pancartes au bas du premier ressaut, en acier émaillé. Une bleue indiquant que c’est bien la cave à l’ours, et une autre indiquant que c’est une propriété privée. L’abbé, qui en était propriétaire, décédé aujourd’hui, n’était pas très aimé de la population. Nous fouillons l’éboulis pour constater qu’il n’y avait que le crane de la bête. Les chasseurs qui l’avaient écorné il y a quelques milliers d’années, avaient certainement emmené le reste de la viande chez eux. Après ces constatations, nous rentrons à la voiture en empruntant un chemin jusqu’au bout.
 
Samedi 24 août : GOUFFRE VINCENT
Dortan (Ain)
Participants : Marc, Flo, Véro, Philippe. Bernard et Christine Abdilla. TPST environ 5h
Véro : Nous nous retrouvons vers midi devant les grilles du château de Dortan et nous montons à l'entrée du gouffre pour un bon pique-nique avec desserts et café au soleil. Nous nous équipons avant de descendre dans cette chère cavité vers 14h, nous souhaitons voir le terminus de la galerie du rat mort. Bernard est ravi de découvrir cette partie de la cavité en présence des 2 spéléos découvreurs des lieux. Après la salle du carrefour, devant les grands gours et leur eau froide et boueuse, Marc, Flo et Christine trouvent plus raisonnable d'envisager un demi-tour et une remontée tranquille des grands puits. Philippe, Bernard et moi décidons plutôt de nous mouiller dans les vasques de boue liquide et poisseuse au risque d'y laisser nos bottes. Nous arrivons enfin au terminus qui n'a pas changé, d'après Philippe. Nous revoyons le départ du diverticule des phryganes toujours aussi "spacieux"  et  nous trouvons la corde que Marc et Lulu avaient posée en 1995, qui nous mène en haut de la cheminée du courant d'air. On décide de forcer le passage en cassant un bout de draperie et cela nous permet de découvrir un petit boyau puis une galerie d'abord étroite et enfin une salle d' environ 20m de long sur 3m de large avec un plafond à 10m. Il y a des coulées de calcite et des draperies et toujours ce courant d'air assez fort et très froid. Philippe et Bernard remarquent des griffades sur les parois qui peuvent monter à plus d'un mètre du sol. Contents de notre découverte, nous revenons sur nos pas pour ressortir au soleil vers 19h. Marc et Flo repartent et nous finissons la soirée avec les Abdilla au restau chinois du point B.
Bernard Abdilla : Bon, sortir avec la SDNO, ce n'était pas une première pour nous .Nous avions eu l'occasion par le passé de participer à la Visite de la Serra en 2007, l'exercice au Vincent en 1995 et plusieurs autres interclubs ou sorties CDS... au cours de ces dernières décades! Mais voilà en 2013 nous passons la vitesse au-dessus. Après la visite du gouffre du Mont, un baptême plongée dans la rivière d'Ain, et c'est avec la branche 'Chaléo St Claudienne' (alias Véro. L et Philippe B) que nous passons carrément la vitesse au-dessus  en enchaînant le Dôme de Chasseforet en Vanoise, la grotte de l'Arche à Chaley, la Grotte du Pic entre temps,  et retour au Vincent avec une équipe étoffée de 2 autres Jeunes SDNO (Marc et Flo). ... Pour un départ à Midi,  disons même 14 h, l'objectif ambitieux (fond du Vincent)  du début de semaine, tourne vite à la ballade dominicale... Sauf que Philippe nous avait concocté un programme avec baignade dans les affluents amont... Nous sommes donc 6 (Marc, Flo, Philippe, Véro, Bernard, Christine) à dévaler les puits pour gagner les bords du lac du Rat Mort ! Mais devant tant l'adversité boueuse, les refus d'obstacles sont inévitables et les désistements légion. Nous nous retrouvons en nombre à peine suffisant pour monter une équipe de beach volley! Qu'à cela ne tienne! Après s'être extirpé de plusieurs gours "bi" (nom d'usage pour les marmites ou "fosses" colmatés de cette délicate argile tenace qui tend à emprisonner dans ses profondeurs tout téméraire aventurier), nous (Véro, Philippe, Bernard) parvenons à l'ancien terminus, décrit en son temps par 2 découvreurs sur un vieux parchemin du club, à peine lisible... Le plus jeune à la mémoire encore vive, parlait de présence de racines issues de la surface. L'autre découvreur, atteint par l'expérience, parlait lui de nids, d'écureuils et de noisettes??? Mais aussi d'appendice nasal réduit par la chute d'objets contendants.... Bref un entrelac d'incompréhensions mais un réel faisceau de présomptions laissant espérer un hypothétique nouveau passage vers la surface. En guise d'écureuils nous trouvons une multitude de crottes centimétriques, quelques moustiques virevoletants et surtout une multitude de phryganes... Dans un recoin plus caché que les autres et guidé par le courant d'air, nous remontons une corde en place oubliée de tous. Nous réduisons quelques concrétions immaculées pour déboucher dans une petite salle vierge.. Au bout de 50 m de première et une escalade hasardeuse nous entamons un repli. Le prochain objectif est là. Plusieurs traces de griffades "animales" sur les parois nous laissent penser que nous n'avons pas été les seuls à trépigner en ces lieux. Nous regagnons le soleil de ce dernier dimanche d'aout vers 19 h... Le Royal Mékong à l'entrée d'Oyonnax sera l'occasion tout autant d'orgies sur les spécialités asiatiques que sur les souvenirs ramenés du Laos par nos 2 hôtes d'un soir (Véro, Philippe). Bien plus tard, nous apprendrons que nous venions de chiper la première à 2 autres  illustres compères... En effet "le Marco" et "le Lulu" puisqu'il s'agit d'eux avaient contre toute attente, franchi la petite escalade, posé le rappel, mais avaient dû remettre précipitamment leurs réussite à des jours meilleurs. L'histoire ne dit pas qui des 2 n'a pas vu la suite, mais ce qui est sûr c'est que "le Marco" s'en est tiré avec 3 points de sutures très mal situés sur la figure... et que "le Lulu" en sauveteur d'un jour en a oublié cette fameuse corde... Les faits remontent à 20 ans il y a prescription !
 
Mercredi 4 septembre : GOUFFRE DE COLLET DE CHATEL
Arbent (Ain)
Participants : Isa, Lulu.
Lulu : Nous partons explorer un trou ouvert en bord de chemin forestier, repéré la semaine d’avant par Renaud. Nous équipons et je descends, assailli aussitôt par une nuée de moustiques. Juste au niveau d’une étroiture verticale, je trouve une petite pancarte de bois marquée : Gouffre Forché, ASSHB. Au fond, une désobstruction a été entreprise. Nous verrons avec Xavier Péchoux pour une éventuelle collaboration.
 
Jeudi 5 septembre : GOUFFRE VINCENT
Dortan (Ain)
Participants : Philippe, Bernard Abdilla.
Escalade dans la salle terminale, arrêt sur manque d’amarrage.
 
Samedi 7 septembre : GOUFFRE VINCENT
Dortan(Ain)
Participants : Philippe, Renaud, Lulu.
Entrée vers 10h30. Lulu déclare forfait rapidement, la forme n’y étant pas. Philippe et Renaud vont finir l’escalade, en haut de la diaclase terminale. Il faut casser pour continuer. Retour à 16h30.
 
Samedi 7 septembre : GROTTE DE LA TROUILLETTE
Champfromier (Ain)
Participants : Jean-Jacques Humbert (SCS), Christophe Girod (SCMJCB), Stéphane Girardin (SSG), Julie (journaliste au Dauphiné Libéré), Thierry Tournier (SDNO), Nida à l’extérieur et Jérôme et  Bruno Moiret (SCMJCB) et son fiston de passage.
Toune : RDV 10h sur le parking, interview de Stéphane par Julie. Je pars en premier avec un kit chargé de 2 biberons et 2 bidons pour une plongée éventuelle de Jérôme dans la galerie du Chien. Stéphane me dépasse rapidement et prend de l’avance pour préparer son matos. La petite vasque avant le ressaut de 4m est presque vide (bon présage). Je dépose le kit en haut du ressaut de la corde à nœud, des fois que… puis jette un coup d’œil dans la galerie du Chien, la voûte mouillante est pleine, je la réamorce puis file rejoindre Stéphane. Le siphon est clair, Stéphane se prépare, Christophe et Jean-Jacques arrivent avec le reste du matos, puis Jérôme et Julie. Séances photos, Stéphane s’immerge à 1h20, non sans oublier 4 bouteilles en plus du propulseur. Nous ressortons, sans oublier de ramener une partie des bouteilles au 1er siphon dont une destinée au siphon des Conduits. Je reste en soutien à Jérôme dans les ressauts pour faire descendre Julie, qui se débrouille pas si mal que cela. Dehors il pleut. Nida a quand même ramassé un peu de bois. La météo s’arrange, Jérôme raccompagne Julie à Champfromier et en profite pour ramener une grille. Le temps passe et menace, nous commençons les grillades à la façon Bear Grylls, les bouteilles (pas celles de plongée) commencent à se vider, Bruno a vu de la fumée, ses réflexes de pompiers l’ont fait intervenir rapidement sur le sinistre. 16 h, nous retournons au boulot. Stéphane est déjà ressorti du siphon et a déjà commencé à faire les paquetages. Il a fait environ 400m, malgré l’eau limpide du tout début, l’eau toujours trouble le décide à renoncer à la traversée mais il en profite pour inspecter ces arrivées d’eau au plafond dans la zone des 300m. Le CR de Stéphane sera plus explicite. Relativement pressé, je me charge du propulseur que je ramène au 1er siphon. J’attends 1/2h à l’extérieur et retourne dans mes pénates. Un maximum de matos est ressorti aujourd’hui, j’apprendrais un peu plus tard que Jérôme à fait le transporteur dans le 1er siphon. Belle sortie, belle ambiance mais la Trouillette continue toujours à se battre férocement pour garder ses secrets.
 
Samedi 14 septembre : ASSOCIATIONS EN FETE
Oyonnax (Ain)
Participants : Lulu, Bix.
Beaucoup de monde autour des stands. 3 personnes se sont déclarées intéressées.
 
Samedi 21 septembre : GROTTE DE JUJURIEUX
Jujurieux (Ain)
Participants : SDNO : Lulu, Vistal. Bellegarde : Jérome, Christophe. Semine : Sylvain.
Lulu : Sortie organisée par Bellegarde pour l’anniversaire d’une dame et ses amis et enfants. J’en profite pour emmener ceux de Véro Forest.
 
Samedi 28 septembre : GROTTE DE LA TROUILLETTE
Champfromier (Ain)
Participants : SDNO : Toune, Isa, Julie, Lulu. Bellegarde : Jérome, Clément Sage, Bruno Moiret. Stéphane Girardin.
Toune : J’arrive le premier sur place à 9h. Je programme la sonde n°10462 sur 600 secondes à 9h 32. Stéphane arrive, puis Bruno. Jérôme arrivera avec Clément à 10h45. Stéphane et moi rentrons dans le trou à 11h direction le siphon de la galerie des Conduits. Stéphane prépare son matos et moi, je récupère une gueuse qui me permettra de positionner correctement la sonde à environs 40 cm de profondeur dans le siphon de la galerie du Mât à 12 h précise. J’en profite de faire le point sur le matos restant dans cette galerie et retourne voir Stéphane. Entre temps l’équipe Jérôme, Clément et Bruno ont apporté le reste du matos à Stéphane et sont repartis au fond de la St Valentin pour ramener quelques bouteilles vides. Je retrouve Stéphane prêt à plonger, l’eau est limpide et froide, Stéphane en sait quelque chose, il a fait 2 coupures sur sa combi. Sa configuration avec le recycleur sur le côté semble parfaite pour franchir le laminoir terminal mais ce n’est pas vraiment le but. Aujourd’hui, il doit nettoyer le vieux fil d’Ariane et installer la câblette pour sécuriser sa future pointe. Il s’immerge à 12h48 et l’attente sera de courte durée, mais suffisamment longue pour que ses 48 minutes d’immersion me transforme en glaçon. Je n’aurais rien à envier à Stéphane car ses entrées d’eau l’auront contraint de faire demi-tour tout près du but, il sortira frigorifié. Je récupère un kit de matos et sort rapidement pour me réchauffer. Dehors l’équipe de surface est au taquet et les saucisses délicieuses. Merci aux filles pour le BBQ et à Lulu pour le bon canon. Jérôme et Clément tarderont à ressortir mais notre inquiétude à leurs égard sera vite oubliée quand nous apprendrons à 16h15 que Jérôme à fait le transporteur dans le premier siphon pour ressortir quelques bouteilles vides. Encore une fois une belle petite sortie fort sympathique.