Sa commune :
 
Arengosse est un petit village français, situé dans le département des Landes et la région d'Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Arengossais et les Arengossaises.
La commune s'étend sur 62,5 km² et compte 723 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2005. Avec une densité de 11,6 habitants par km², Arengosse a connu une hausse de 7% de sa population par rapport à 1999.
Entouré par les communes de Villenave, Arjuzanx et Ygos-Saint-Saturnin, Arengosse est situé à 26 km au Nord-Ouest de Mont-de-Marsan la plus grande ville aux alentours.
Situé à 77 mètres d'altitude, La Rivière Le Bès, le Ruisseau de Lassus, le Ruisseau de Nahouns sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune d'Arengosse.
La commune est proche du parc naturel régional des Landes de Gascogne à environ 10 km.
Le maire d'Arengosse se nomme monsieur Jean-Luc DUBROCA.

Son Chateau

Le Château de Castillon construit en 1625, de style Louis XIII sur les plans de l'architecte Gratien de Lherm, il sera transformé en 1886 par le Baron Gérard. Toutes les dépendances assez disparates qui formaient une cour autour du château seront supprimées et reconstruites à l'Est. De tous les bâtiments, il ne reste, hormis le château, que les trois pavillons d'entrée avec au centre un pavillon porche, à un étage, percé d'une porte monumentale. Cet édifice est coiffé d'un dôme à l'impériale, terminé en terrasse avec cheminée décorée. Une murette basse ajourée relie ce pavillon à deux petits bâtiments plus bas.


Le bâtiment principal se présente comme un corps de logis de plan rectangulaire flanqué de deux pavillons latéraux lesquels jaillissent de monumentales cheminées décorées.
Les pavillons sont dans l'alignement au Nord, et fortement débordants au Sud. Toute la décoration de la façade est concentrée sur la porte. Au-dessus de celle-ci, un fronton semi-circulaire est très richement sculpté d'un motif de trophée.
Coté Sud une terrasse occupe l'emplacement ménagé par la saillie des pavillons. Les façades et les toitures sont inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques.

 

Le château est le théâtre d'un épisode guerrier le 14 avril 1653, lorsque le chevalier d'Aubeterre s'en empare et y fait quarante prisonniers, des cavaliers de la bande de Baltazar connus pour être d'éminents frondeurs.
Près de deux siècles plus tard, le château accueille l'écrivain Théophile Gautier, en visite pour raisons familiales. À l'occasion de son séjour, le romancier s'inspire du lieu pour y planter le décor du début de son œuvre "Le Capitaine Fracasse", dont le premier chapitre intitulé "Le château de la misère". Le Château ne se visite pas mais il est visible de la route.


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Ses sources


- Source de l’Agneau Pascal : réputée véritable cure de jouvence, cette eau donnait force et vigueur aux moutons qui s’y abreuvaient et leur chair était d’une saveur rare.

- Source de l’Eau Rouge (« L’Aygue Rouye ») : la forte teneur en fer du sous-sol landais explique la couleur rouille ou rougeâtre de l’eau. La source coule à quelques mètres seulement de sa consœur qui elle, étrangement, présente une eau d’une clarté remarquable.

Son église


L'ancienne église Notre-Dame, érigée au 12e siècle, possédait trois nefs couvertes de "plafonds courbes en argile badigeonnée de chaux" ; le vaisseau central, prolongé par une abside en hémicycle, mesurait 26,50 m de long sur 6,50 m de large, pour une hauteur sous plafond de 6,70 m. L'édifice fit l'objet d'une réfection partielle en 1860, incluant la construction d'un porche "de style ogival". Jugé insuffisant en dépit de ces travaux, il fut entièrement reconstruit en 1893-1894 sur les plans de l'architecte départemental Henri Dépruneaux, grâce aux dons du baron Gérard, propriétaire du château de Castillon, et des familles Bouneau et Lareillet. La nouvelle église fut bénite par l'évêque Delannoy le 4 avril 1894.

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ARENGOSSE

Il s’agit vraisemblablement d’une désignation topographique sur aran (vallée) où coule le Bez, associée au suffixe aquitanique – ossa, qui a ici un sens simplement locatif ("endroit où il y a …").

C’est donc un toponyme remontant avant la conquête romaine : au Moyen Age, il existait, à proximité, une paroisse disparue depuis, dédiée à «Sancta Maria de Besauduno», qui dominait la petite vallée du Bez, BEZAUDUN. Ce nom paraît être formé de la base pré – latine bes/besal, probablement hydronymique, associée au gaulois dunum, « forteresse ». C’était une seigneurie dont mention est faite en 1202. Au XIIIè siècle, une communauté villageoise, soumise aux privilèges et coutumes du Brassenx, y était établie.

Le site d’Arengosse semble avoir été très anciennement occupé, grâce à une position favorable à l’habitat humain, comme l’atteste la découverte de nombreux objets : silex, haches en pierre taillée, en cuivre, en bronze avec anneau, datant de la préhistoire, puis vases, plats, urnes, jarres gallo – romaines, exposés dans le parc des Sept Eaux, au centre du village. Des lieux–dits, « Tuc de Mouréou », de la « Motte vieille », sortes de mottes fossoyées, rappellent un passé défensif.

Le village est tourné vers la vie rurale et la forêt. L’élevage y a connu une époque de prospérité; les nombreux troupeaux de brebis occupaient les parcs installés sur la lande. Une école d’apprentissage d’élevage d’ovins a même été créée en 1932, sur la métairie de Barsacq. On y a exploité également l’argile (tuileries, poterie).

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