Le chocolat chez le sportif

LE CHOCOLAT CHEZ LE SPORTIF

Consommer du chocolat diminuerait le risque d'accident vasculaire cérébral (AVC). Selon une étude suédoise menée auprès de plus de 37 000 hommes et publiée dans la revue médicale Neurology, les gros consommateurs de chocolat (environ 60 g/semaine) ont un risque d'AVC plus faible que ceux qui n'en consomment pas. Des études précédentes avaient déjà montré ce résultat chez les femmes. L'effet bénéfique tiendrait à la présence dans le chocolat de flavonoïdes, dont les propriétés antioxydantes, anticoagulantes et anti-inflammatoires amélioreraient le flux sanguin et réduiraient la pression artérielle.

 

 

Un des points forts de tous les chocolats est de posséder un Index Glycémique peu élevé d’environ 35, ce qui en fait un des produits sucrés les moins perturbants pour la glycémie et l’insulino-sécrétion. Il est donc tout particulièrement intéressant pour le sportif en quête de « sucres lents » afin de soutenir un effort de caractère endurant.
De même, ceux riches en cacao (70 % et plus) sont sources de bienfaits notables pour le joggeur car ils présentent des teneurs en molécules anti-oxydantes, psychostimulantes et à caractère excitant très intéressantes.
Leurs bonnes graisses, contrairement aux idées reçues, protègent le cœur.
Cependant, le chocolat est un aliment très énergétique, et sa forte teneur en lipides et en sucres doit en faire limiter sa consommation en dehors des activités physiques, ce afin d'éviter un déséquilibre alimentaire.
De même, les risques de douleur ou de difficultés digestives peuvent entraver le bon fonctionnement de l'effort et gêner la réalisation d'une performance.
Ainsi, le chocolat est un véritable aliment du joggeur si sa consommation est contrôlée, surtout en période d’entraînement intense et à l’approche des compétitions. On peut entendre par consommation modérée 2 à 4 « carrés » de chocolat par jour, de préférence le plus riche en cacao, tout en limitant les jours où on en consomme, l’utilisation de beurre, crème, sucreries, fromages… pour garantir un certain équilibre !

Le chocolat a un effet dynamisant (coup de fouet). La théobromine stimule en effet le système nerveux, facilite l'effort musculaire et fait travailler le cour. D'autre part la caféine accroit la vigilance, améliore les performances, augmente la résistance à la fatigue et la période d'efficacité intellectuelle.
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