Patrick Dufrane (entraîneur du RSB Frameries)

J'aime

 

-        Le football: je ne sais pas m'en passer! Que ce soit avec des jeunes ou bien avec l'équipe première comme mon poste actuel. Je suis né avec un ballon, je mourrai avec un ballon.

-        Frameries: Je suis né à Mons mais j'ai rapidement joué chez les "Écureuils". Et sans que je ne me l'expliquer un lien très fort s'est créé. Même quand je suis parti habiter durant 20 ans à Charleroi, Frameries me manquait. Un jour j'ai eu l'occasion de devenir entraîneur au sein du club, un réel plaisir.

-        Le sport: je suis un sportif dans l'âme et je m'intéresse donc à ce qui touche de loin ou de près le sport.

-        La lecture: cependant uniquement celle qui traite du sport. Je lis les journaux, le foot magazine, etc. La politique par exemple ce n'est pas de mon niveau. Cela ne m'intéresse pas.

-        Mes filles: j'en ai trois et elles comptent plus que tout à mes yeux.

 

Je n'aime pas

 

-        La violence: c'est le dernier recours, inutile qui plus est. Quand je vois que même dans certaines familles on y arrive à de telles extrémités. Voyez ces incident entre père et fils il y a quelques jours à Anvers. Et dans la vie de tous les jours on se prend un coup de couteau pour un regard ou un geste anodin. Mais où va-t-on sérieusement?

-        La politique: tous ces déchirements inutiles m'attristent. Pourquoi ne pas rester uni pour être plus fort? Nous sommes le centre de l'Europe il ne faut pas l'oublier!

-        L'injustice: si tout va mal c'est surtout car il y a de l'injustice dans beaucoup de domaines.

-        L'égoïsme: nous ne sommes pas seuls au monde! Auparavant on sortait de chez nous, on connaissait tout le village, son voisin, etc.  Franchement, je regrette d'être né si tard car j'ai l'impression que le monde est de plus en plus égoïste. C'était mieux avant. Dans un autre registre, le respect s'est aussi perdu avec le temps.

Les frères Benbouali se donnent rendez-vous


Les Benbouali se donnent rendez-vous

 

Flénu et Hornu se rencontre dimanche, à l'occasion de la 10e journée de P2B. Un match qui promet d'être spécial pour les frères Benbouali, puisque le cadet, Yacine (Hornu), se déplace à Flénu, équipe où évoluent ses deux grands frangins, Djemel et Kamel.

 

Il est donc aisé d'imaginer le sujet privilégié lors des repas de famille, car depuis le début de la saison, il n'est question que du match de dimanche. « Cela sera spécial de jouer contre Djemel et Kamel, rigole le plus jeune des frère. Pourtant, l'espace de 90 minutes, nous ne devrons pas penser aux liens qui nous unissent hors du terrain ».

 

Djemel et Yacine avaient déjà évolué ensemble au foot en salle au temps des Junkies. Les deux frères se connaissent par coeur et n'ont sans doute pas oublié ce qui fait la force...et la déficience de chacun! Et quand on leur demande l'atout numéro un chez l'autre, les deux répondent sans hésiter la technique. Et Djemel d'ajouter. « Yacine a besoin d'acquérir de l'expérience en provinciale et également de confirmer en prairie. Il n'a néanmoins rien à envier à la plupart des joueurs du championnat, en terme de potentiel, et je pense qu'il est mieux de l'avoir dans son camp ».

 

Yacine aime également jouer aux côtés de son grand frère mais il ne se prive pas de mettre en évidence le plus grand défaut de Djemel, sur le ton de la plaisanterie. « Il est très exigeant. Quand tu es dans son équipe, pas le droit de rater une passe. C'est un râleur, rigole le plus jeune des frères. Cependant, je l'ai toujours et le considère encore comme mon modèle ».

 

En grand frère exemplaire, Djemel a toujours été présent pour Yacine, n'hésitant pas à lui donner des conseils dans chaque situation et l'aider à gravir des échelons. « Yacine m'a toujours dit qu'il aimerait arriver à mon niveau. J'espère qu'il fera une bonne prestation contre nous, et pourquoi pas qu'il marque un but. Tant que Flénu sort vainqueur du duel bien évidemment.... ».

 

Quoi qu'il arrive, l'après-match risque d'être une grande partie de plaisir pour au moins un des frères, qui ne s'abstiendra pas de chambrer son adversaire du jour en cas de victoire. Avec une mention spéciale pour le médian offensif d'Hornu? Il lance un message clair à Djemel. « J'espère qu'il ne m'en voudra pas car nous allons remporter ce match, c'est certain »!

 

Djemel et Kamel sont prévenus. Gare au perdant!

 
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