Pol et Mique:
journal objectif mensuel

la honte du mois: sport la honte...

Sport…la honte…
 
Hier un pseudo grand évènement… les jeux olympiques de paris… de paris presque exclusivement de paris… des installations sportives et des emplois qui profiteront presque exclusivement aux parisiens…
Mais non imbécile de provincial… ne te plains pas ! Toi, tu auras le droit d’assister à des grands évènements sportifs à portée de voiture ou de train… Ce n’est pas top cela !
Mais non ce n’est pas gratuit… il faudra que tu payes ta place… en plus de tes impôts pour construire tout cela… parce que pour payer, il n’y aura pas que les parisiens… on ne va pas t’oublier… tu as voulu ces jeux, alors tu dois payer…
 
Ce n’est pas tout à fait l’objectif de ce propos. L’objectif de ce propos est le scandale de l’argent sale que draine le sport aujourd’hui et demain ce sera pire encore, avant que tout se dégonfle comme baudruche au stade…
Voilà des sports, le football en est la plus vilaine vitrine, mais d’autres ne sont pas mieux, qui vivent sur le dos des enfants des petits clubs.
Petit bonhomme ou petite nana, tu paieras une centaine d’euros pour t’initier au footmall, il faut bien payer les sportifs de haut niveau pour qu’ils fassent le beau. Certains de vous seront aidés par leur commune…mais d’où vient cet argent...non non pas du sport. Il faudra petit bonhomme petite nana que tu achètes des chaussures…chinoises les chaussures… pour que les marques qui les font fabriquer puissent sponsoriser, ceux qui sont déjà bien trop payer avec ta licence… et il n’y a pas que les pompes, un short, des chaussettes au minimum, un sweat peut-être aussi.
Ce n’est pas fini, si ton papa et ta maman t’emmènent les voir jouer, il te faudra payer ta place, tu ne verras pas grand-chose, il y aura un grand con qui sera assis devant toi et qui n’arrêtera pas de bouger tout le temps. Et puis si tes parents ont un peu les moyens, ils t’achèteront une écharpe… chinoise aussi…
Mais gamine, gamin, cela n’est pas fini, la pub… la pub, ces idiots de sportifs greffés de petits neurones font de la pub… pour que tes parents achètent des produits plus chers, car la pub ce n’est pas gratuit… encore un impôt caché qui rapportent à ces sportifs.
Il vous faut savoir que dans certains pays dont les grandes équipes sont subventionnés par des socio’s  Ceux-ci y dépensent ce qu’ils ne peuvent plus mettre dans les assiettes de leurs gamins, tu vois il ne faut pas vous plaindre…
 
Alors, triste sportif de haut niveau, ce n’est pas les quelques minutes que tu passeras avec ces mômes qui te déculpabiliseront, non tu es un pourri par l’argent…
Mais n’oublie que les jeux de l’ancienne grèce se sont stoppés à cause de cela…

la personnalité du mois.

Jean....
 
C’était un personnage, je dirais que c’est toujours un personnage, un homme engagé…
C’est de son engagement envers un sport et les gamins de Colombelles dont je parlerai aujourd’hui.
C’était un prof de sport au collège et un fervent de handball. Et tout son temps de loisir, il le passait au bord d’un terrain que ce soit dehors quand il gelait ou sous la pluie ou dans un gymnase plus tard, merci à madame Lebel d’avoir accepté cet engagement.
Jean, dans ses convictions, ne faisait rien à moitié et si à cette époque il put s’acheter une Citroën DS, cette voiture servait, la plupart du temps à transporter des enfants pour qu’ils puissent jouer en déplacement ou des adultes aussi.
C’était un pionnier de ce sport avec les boisgontier lepetit, thiebot et quelques autres du département.
Sa mémoire fut bien récompensée quand le nouveau gymnase fut inauguré, ils ont préféré un joueur de foot, certes connu, mais qui n’avait rien fait n’y pour le handball, ni pour la ville de colombelles.
Jean, certes n’était parfait comme tout un chacun, mais c’était un homme bien… très bien… un homme que je respecte toujours.
 

la texte du mois: michal

La pie qui déchante.
 
Arrête,  drôle d'oiseau, de me reluquer
En tes si vieux habits de gala, costumée.
Je ne supporte plus ton regard de traviole
Quand tu trépignes ainsi, bien triste bestiole.
 
Il y a d'autres plumeux bien plus mélodieux
Chantant d'autres mondes où je serais heureux
Ils viennent  partager des moments merveilleux
Qui ne sont de ton monde égoïste des envieux.
 
Tu jacasse, cancanière des corvidés,
Pour salir d'autres piafs bien moins considérés.
Même tes congénères, qui souvent te fuient,
Te scrutent, mesquins, et te jettent en l'oubli.
 
Tu es bien seule avec ton jules pas  fidèle
À salir comme une chose de naturel.
Ton verbiage tranche  ton bigarré ramage,
Pourtant tu craches des mots sales plein de rage.
 
Tu ressembles bien plus à une poissonnière
Vêtue des fringues d'une vertu passagère.
Grégaire il nous faudra longtemps te supporter,
Où tu ne seras, je préfère m'isoler.
 
Des oiseaux passereaux plus beau, tu te nourris
Et de leurs petits aussi, volés dans leur nid.
Tu te nourris de ceux qui t'ont trop ombragée,
Tu as besoin du malheur d'autres pour exister.
 
Quand on t'écoute tu sembles si ordinaire
Tu n'es consciente de tes mots laids amers
Quand tu parle de trop, tu ne t'écoute pas
Et le temps qui passe aggrave bien plus ton cas.