NYONS 2020
Le pari de l'inventivité
Adresse
/
nyons2020@gmail.com
Réalisation d'un bassin couvert de natation
Attendu depuis 30 ans, il serait une extension du Parc Aquatique Nyonsoléïado, profitant ainsi des infrastructures existantes. Un plus pour les scolaires, les sportifs, les professionnels de santé et tous les habitants de l'intercommunalité en général.
 
 
 

SALLE DE SPECTACLES et DE congrès

Le maire annule son projet !
 

Belle victoire pour les opposants au projet qui ont su se mobiliser, pour la plupart via la pétition de l'association écologiste Natura Nyons Baronnies. La construction d'une 2ème salle, en plus de la Maison de Pays, et qui plus est avec à peine 10 % de subventions publiques, eut été une folie, en raison du coût d'investissement mais aussi du coût de fonctionnement (la municipalité n'ayant aucune intention de rentabiliser les lieux). Reste le projet de Maison des Huiles de France : le maintenir sur le site de l'IMO coûtera trop cher en mise aux normes accessibilités, il faut trouver d'autres solutions (délocalisation ou démolition/reconstruction) !

NYONS INFOS

 

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L'OFFICE de tourisme
 

L'agrandissement de l'Office de tourisme en 2013 a coûté plus de 800 000 euros HT aux seuls contribuables nyonsais. Moins d'un an après, l'intercommunalité récupérait la compétence "Tourisme" et le bâtiment avec. Cadeau ! Qui peut croire que lors du lancement des travaux, ce transfert de compétences n'était pas déjà dans les tuyaux ?!?

 

LES P'TITS BOUTS
 

Rebelote l'année suivante avec le nouveau bâtiment des P'tits Bouts qui a coûté plus d'1 million d'euros HT aux seuls contribuables nyonsais. Non seulement la compétence "Petite enfance" vient d'être transférée à l'intercommunalité (avec la bâtiment en cadeau), mais ce nouveau local n'est absolument pas rentabilisé puisqu'occupé seulement le mercredi après-midi et pendant les vacances !
 

La cité scolaire
 

En 1968, le collège-lycée était construit sur un site peu accessible et en zone inondable : au milieu des années 2000, quand la décision de le refaire a été prise, il aurait été censé de réfléchir à un autre emplacement. Que nenni, le Conseil Général de la Drôme (dont M. Le Maire était l'un des vice-présidents) a choisi de rééditer les erreurs du passé et de le maintenir sur place. Moyennant 16 millions d'euros (peu ou prou le prix d'un neuf), 5 ans de travaux (contre 18 mois pour un neuf) et des installations sportives toujours insuffisantes malgré l'arrivée en 2020 d'un nouveau gymnase (mais quid d'un stade, d'une piste d'athlé, d'un plateau sportif ?), faute de surface disponible et alors que c'est dans le cahier des charges de tout établissement scolaire. Un dossier qui aurait pu être mieux géré...
 
 
Réélue trop largement avec 72 %  puis 66 % des voix, il est difficile pour la majorité muncipale de se remettre en question et de prendre en considération d'autres avis. Pourtant, petit à petit, sur certains sujets, la groupe minoritaire a obtenu gain de cause.
 
FINANCES MUNICIPALES
 

Lors des municipales 2014, en mettant la pression à la liste sortante avec 5% de réduction immédiate de la pression fiscale, l'équipe conduite par André Avallone a incité M. Le Maire a faire de même à hauteur de 1% par an. Rare pour une majorité socialiste !
Au fil des années, le groupe minoritaire a oeuvré pour un éclaircissement des subventions : distinguer les "partenariales" des "exceptionnelles", exiger des documents comptables, tenir comptes de la part reversé aux fédérations, ...
Dès les premiers mois, le groupe minoritaire a obtenu la transparence dans les mouvements de personnels. Si les effectifs ne baissent toujours pas (hors transfert de compétences) malgré les recommandations de la Cour Régionale des Comptes et la baisse des dotations de l'Etat, en revanche, nous disposons d'une meilleure visibilté sur l'ensemble des services.
 
TRANSPORTS,
STATIONNEMENT
 

Concernant la navette "Nyons Bus"et suite à la remise d'une étude complète au printemps 2016, quelques améliorations sont apparues comme la suppression d'inutiles arrêts place de la coopérative ou la création d'un arrêt au niveau de "Studio Form". Mais tout ceci est bien maigre  au regard des transformations nécessaires pour un rendement optimum de la navette (voir notre rubrique Vie Quotidienne).
Notre demande de sécurisation des passages pour piétons semble commencer à être entendue par la Municipalité qui a intégré la sécurisation de deux passages dans ses travaux 2017. Il reste beaucoup à faire, mais c'est un début.
 

GRANDS TRAVAUX
 

Ce sont les sujets les plus épineux car les plus importants pour l'image de marque d'un exécutif municipal. Grâce à la mobilisation des Nyonsais et au travail "en coulisses" d'une partie des élus du groupe minoritaire, le projet de salle de spectacles sur le site de la Grande Prairie a été abandonné au profit d'une réhabilitation de la Maison de Pays (ce qui nous proposions peu ou prou en 2014). Trois ans de perdus !
Si nous prônions pour la destruction/reconstruction, la majorité municipale préfère opter - c'est sa spécialité (lycée, hôpital,..) - pour la rénovation par phases. Le groupe minoritaire a demandé que le cabinet d'étude se penche sur les deux scénarios et compare les coûts. Notre demande, de bon sens, sera-t-elle entendue ?
Plus raisonnable, la majorité l'a été sur la Maison des Huiles de France. Initialement, il s'agissait d'une réhablitation/extension de l'IMO (l'Institut du Monde de l'Olivier, maison de maître vieille de plus d'un siècle) dont la seule mise en accessibilité -  hors extension - dépassait les 300 000 €.  A force de dénoncer cette "hérésie", il semble que nous ayons été entendus et que M. Le Maire prévoit désormais une destruction/reconstruction sans doute moins onéreuse, avec un bâtiment de plein pied.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

SALLE DE SPECTACLES et DE congrès

Le maire annule son projet !
 

Belle victoire pour les opposants au projet qui ont su se mobiliser, pour la plupart via la pétition de l'association écologiste Natura Nyons Baronnies. La construction d'une 2ème salle, en plus de la Maison de Pays, et qui plus est avec à peine 10 % de subventions publiques, eut été une folie, en raison du coût d'investissement mais aussi du coût de fonctionnement (la municipalité n'ayant aucune intention de rentabiliser les lieux). Reste le projet de Maison des Huiles de France : le maintenir sur le site de l'IMO coûtera trop cher en mise aux normes accessibilités, il faut trouver d'autres solutions (délocalisation ou démolition/reconstruction) !

L'OFFICE de tourisme
 

L'agrandissement de l'Office de tourisme en 2013 a coûté plus de 800 000 euros HT aux seuls contribuables nyonsais. Moins d'un an après, l'intercommunalité récupérait la compétence "Tourisme" et le bâtiment avec. Cadeau ! Qui peut croire que lors du lancement des travaux, ce transfert de compétences n'était pas déjà dans les tuyaux ?!?


LES P'TITS BOUTS
 

Rebelote l'année suivante avec le nouveau bâtiment des P'tits Bouts qui a coûté plus d'1 million d'euros HT aux seuls contribuables nyonsais. Non seulement la compétence "Petite enfance" vient d'être transférée à l'intercommunalité (avec la bâtiment en cadeau), mais ce nouveau local n'est absolument pas rentabilisé puisqu'occupé seulement le mercredi après-midi et pendant les vacances !

La cité scolaire
 

En 1968, le collège-lycée était construit sur un site peu accessible et en zone inondable : au milieu des années 2000, quand la décision de le refaire a été prise, il aurait été censé de réfléchir à un autre emplacement. Que nenni, le Conseil Général de la Drôme (dont M. Le Maire était l'un des vice-présidents) a choisi de rééditer les erreurs du passé et de le maintenir sur place. Moyennant 16 millions d'euros (peu ou prou le prix d'un neuf), 5 ans de travaux (contre 18 mois pour un neuf) et des installations sportives toujours insuffisantes malgré l'arrivée en 2020 d'un nouveau gymnase (mais quid d'un stade, d'une piste d'athlé, d'un plateau sportif ?), faute de surface disponible et alors que c'est dans le cahier des charges de tout établissement scolaire. Un dossier qui aurait pu être mieux géré...
Réélue trop largement avec 72 %  puis 66 % des voix, il est difficile pour la majorité muncipale de se remettre en question et de prendre en considération d'autres avis. Pourtant, petit à petit, sur certains sujets, la groupe minoritaire a obtenu gain de cause.
 
FINANCES MUNICIPALES
 

Lors des municipales 2014, en mettant la pression à la liste sortante avec 5% de réduction immédiate de la pression fiscale, l'équipe conduite par André Avallone a incité M. Le Maire a faire de même à hauteur de 1% par an. Rare pour une majorité socialiste !
Au fil des années, le groupe minoritaire a oeuvré pour un éclaircissement des subventions : distinguer les "partenariales" des "exceptionnelles", exiger des documents comptables, tenir comptes de la part reversé aux fédérations, ...
Dès les premiers mois, le groupe minoritaire a obtenu la transparence dans les mouvements de personnels. Si les effectifs ne baissent toujours pas (hors transfert de compétences) malgré les recommandations de la Cour Régionale des Comptes et la baisse des dotations de l'Etat, en revanche, nous disposons d'une meilleure visibilté sur l'ensemble des services.
 
TRANSPORTS,
STATIONNEMENT
 

Concernant la navette "Nyons Bus"et suite à la remise d'une étude complète au printemps 2016, quelques améliorations sont apparues comme la suppression d'inutiles arrêts place de la coopérative ou la création d'un arrêt au niveau de "Studio Form". Mais tout ceci est bien maigre  au regard des transformations nécessaires pour un rendement optimum de la navette (voir notre rubrique Vie Quotidienne).
Notre demande de sécurisation des passages pour piétons semble commencer à être entendue par la Municipalité qui a intégré la sécurisation de deux passages dans ses travaux 2017. Il reste beaucoup à faire, mais c'est un début.

GRANDS TRAVAUX
 

Ce sont les sujets les plus épineux car les plus importants pour l'image de marque d'un exécutif municipal. Grâce à la mobilisation des Nyonsais et au travail "en coulisses" d'une partie des élus du groupe minoritaire, le projet de salle de spectacles sur le site de la Grande Prairie a été abandonné au profit d'une réhabilitation de la Maison de Pays (ce qui nous proposions peu ou prou en 2014). Trois ans de perdus !
Si nous prônions pour la destruction/reconstruction, la majorité municipale préfère opter - c'est sa spécialité (lycée, hôpital,..) - pour la rénovation par phases. Le groupe minoritaire a demandé que le cabinet d'étude se penche sur les deux scénarios et compare les coûts. Notre demande, de bon sens, sera-t-elle entendue ?
Plus raisonnable, la majorité l'a été sur la Maison des Huiles de France. Initialement, il s'agissait d'une réhablitation/extension de l'IMO (l'Institut du Monde de l'Olivier, maison de maître vieille de plus d'un siècle) dont la seule mise en accessibilité -  hors extension - dépassait les 300 000 €.  A force de dénoncer cette "hérésie", il semble que nous ayons été entendus et que M. Le Maire prévoit désormais une destruction/reconstruction sans doute moins onéreuse, avec un bâtiment de plein pied.