Libreville-Gabon
 
 
 

''l'indispensable sursaut face aux comportements déviants et l'hyperconnexion des faits de société''

 
Pour hisser les Forces de Police Nationale vers le rang d’un corps respecté et respectueux, nous devons être des exemples, des vitrines, tout en étant les visages, les yeux, les oreilles et les bras de la Sécurité Nationale.
 
Dans notre métier, il faut parfois être borné et faire profil bas pour obtenir des résultats. Ne comptons pas sur la confession de ceux qui ont choisis l’illégalité pour prospérer. Il va falloir aller les chercher là où ils sont et casser tous les agissements illégaux dont ils sont auteurs ou complices.
 
L’enjeu ici est la maitrise du champ de recherche et d’intervention. Nous devons réactiver les services criminels et rien ne s’y oppose puisque nous bénéficions du soutien inconditionnel des plus hautes autorités de notre pays et des lois en vigueur.
 
Ces dernières années, nous nous sommes focalisés sur les recrutements pour augmenter notre capacité de déploiement au point de négliger la discipline et la gestion opérationnelle et administrative des effectifs qui concourent à la performance et la compétitivité des Forces de Police Nationale. Cela a engendré en définitif un déficit en matière de planification d’emploi des effectifs. Aussi, assistons-nous à une sorte de saturation des missions et des comportements déviants des personnels.
 
Dans un tel contexte, nous devons repenser notre planification opérationnelle des effectifs, pour arriver à concilier sa gestion administrative et professionnelle, avec l’exigence de rationalité qu’exige de nos jours la gouvernance sécuritaire.
 
Dans le cadre de l’inter ministérialité, nous devons consolider les opportunités de coopération opérationnelle qui existent avec les autres ministères. Et, au plan de la communication, nous devons repenser notre relation avec la presse, en se posant une question : Est-ce que la médiatisation de toutes les affaires suivies par la police est une bonne chose ?
 
Car, le danger ici est de se laisser aspirer par le fétichisme de ‘’tout communiquer’’, même si dans certains cas, c’est indispensable d’apporter un peu de lumière aux populations en cas d’incident grave.
 
Certes, c’est un devoir de s’exprimer, de communiquer mais les Forces de Police Nationale doivent le faire avec les précautions d’usage, parmi lesquelles l’obligation de réserve qu’impose notre statut.
 
Les missions régaliennes des Forces de Police Nationale soulèvent des paradoxes.
 
Le premier relève du fait que la police doit protéger mais les actions qu’elle mène à savoir : Les contrôles d’identité, les contraventions, les perquisitions, les arrestations, les interventions d’ordre public suscitent la crainte.
 
Ainsi, le comportement, le lien entre le policier et l’opinion publique sont devenus un point chaud de notre évolution sociale et nous devons tout mettre en œuvre pour éclaircir cette image confuse.
 
 
Général de Division Marcel Yves MAPANGOU MOUSSADJI.-
 
 
 
 
 
 
 

commandement en chef des FORCES DE POLICE NATIONALE


BP : 2233 Libreville-Gabon
 
Tél : +241 01 76 10 44 

 
 Situé au premier étage (aile droite-couloir rose) de l’immeuble abritant le Ministère de l’Intérieur, de l'Administration du Territoire, des Collectivités Locales, de la Décentralisation, chargé de la Citoyenneté et de l'Immigration
 
Commune d’Akanda
 
 
 
 
 

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Pour hisser les Forces de Police Nationale vers le rang d’un corps respecté et respectueux, nous devons être des exemples, des vitrines, tout en étant les visages, les yeux, les oreilles et les bras de la Sécurité Nationale.
 
Dans notre métier, il faut parfois être borné et faire profil bas pour obtenir des résultats. Ne comptons pas sur la confession de ceux qui ont choisis l’illégalité pour prospérer. Il va falloir aller les chercher là où ils sont et casser tous les agissements illégaux dont ils sont auteurs ou complices.
 
L’enjeu ici est la maitrise du champ de recherche et d’intervention. Nous devons réactiver les services criminels et rien ne s’y oppose puisque nous bénéficions du soutien inconditionnel des plus hautes autorités de notre pays et des lois en vigueur.
 
Ces dernières années, nous nous sommes focalisés sur les recrutements pour augmenter notre capacité de déploiement au point de négliger la discipline et la gestion opérationnelle et administrative des effectifs qui concourent à la performance et la compétitivité des Forces de Police Nationale. Cela a engendré en définitif un déficit en matière de planification d’emploi des effectifs. Aussi, assistons-nous à une sorte de saturation des missions et des comportements déviants des personnels.
 
Dans un tel contexte, nous devons repenser notre planification opérationnelle des effectifs, pour arriver à concilier sa gestion administrative et professionnelle, avec l’exigence de rationalité qu’exige de nos jours la gouvernance sécuritaire.
 
Dans le cadre de l’inter ministérialité, nous devons consolider les opportunités de coopération opérationnelle qui existent avec les autres ministères. Et, au plan de la communication, nous devons repenser notre relation avec la presse, en se posant une question : Est-ce que la médiatisation de toutes les affaires suivies par la police est une bonne chose ?
 
Car, le danger ici est de se laisser aspirer par le fétichisme de ‘’tout communiquer’’, même si dans certains cas, c’est indispensable d’apporter un peu de lumière aux populations en cas d’incident grave.
 
Certes, c’est un devoir de s’exprimer, de communiquer mais les Forces de Police Nationale doivent le faire avec les précautions d’usage, parmi lesquelles l’obligation de réserve qu’impose notre statut.
 
Les missions régaliennes des Forces de Police Nationale soulèvent des paradoxes.
 
Le premier relève du fait que la police doit protéger mais les actions qu’elle mène à savoir : Les contrôles d’identité, les contraventions, les perquisitions, les arrestations, les interventions d’ordre public suscitent la crainte.
 
Ainsi, le comportement, le lien entre le policier et l’opinion publique sont devenus un point chaud de notre évolution sociale et nous devons tout mettre en œuvre pour éclaircir cette image confuse.
 
 
Général de Division Marcel Yves MAPANGOU MOUSSADJI.-