"ROBESPIERRE" de Gilles Langlois

Cette pièce raconte la mise à mort de Maximilien Robespierre où deux tendances politiques s'affrontent.

Chaque mot est un cri, chaque silence est une souffrance, le suspense y est permanent bien que l'on connaisse l'aboutissement de l'histoire, ce pour découvrir des hommes au coeur de la Révolution , pétris de conviction, d'amour, de haine, de lâcheté et de peur.

Le 9 thermidor apparaît dans l'histoire de la révolution française comme le terme d'un épisode dramatique : La Terreur. Période sanglante de la Révolution où des milliers d'hommes et de femmes ont été guillotinés soit pour leurs idées, soit pour leur croyance, soit pour leur appartenance à un milieu social, mais le plus souvent guillotinés pour rien, uniquement par intérêt, par cruauté, par délation, guillotinés bien souvent sans procès.

Un homme incarne à lui seul la Terreur. Cet homme, c'est Robespierre.

Le 9 Thermidor est la date de sa chute à l'Assemblée et depuis ce jour il est aux yeux de notre histoire le grand responsable moral de la Terreur.

Sans chercher à disculper Robespierre, sans vouloir transformer son image en celle d'un héros martyr, il est utile, pour l'honnêteté historique d'écouter ce qu'il a dit, de lire ce qu'il a écrit. Robespierre a été condamné sans procès. Il m'a paru intéressant de mettre en scène une forme de procès posthume afin que chacun puisse se faire sa propre opinion.

Dans cette pièce, c'est un vrai débat politique entre deux thèses majeures qui s'affrontent : la vertu et la réalité politique. Ce débat est plus que jamais d'actualité.
En ce début du 21ème siècle, où les français sont en divorce relatif avec leurs politiques, il est peut être utile d'entendre à nouveau les grands principes de la Révolution française.

Gilles Langlois

Pourquoi écrire sur ce sujet

Parce que c’est une pièce historique et politique.

Elle aborde nombre de sujets encore d’actualité aujourd’hui, comme, le droit
du sol, la peine de mort, la justice, la vertu politique, le droit, la religion…

Elle nous rappelle, les principes qui sont à la base de la République, des
droits universels de l’homme.

Elle est d’une actualité redoutable, en cela qu’elle nous oblige à faire face
aux déviances de nos démocraties, face aux valeurs des lumières.

Nous sommes emportés dans un débat fratricide entre Montagnards et
Girondins, entre le choix de l’humanisme et du réalisme.

Le combat de Robespierre, faisant face à ses détracteurs, est celui de la
vertu politique contre l’intérêt personnel.

Dans cette pièce, nous assistons, à un véritable débat politique, entre deux
thèses qui s’affrontent :

La vertu et la réalité politique

Les AVANT-PREMIERES

Trois “Avant premières” sont prévues en Mars 2020

          le 6 Mars à la Coupole - Théâtre de Combs la Ville
          le 7 Mars au Théâtre Donald Cardwell de Draveil
          le 27 Mars au CEC de Yerres - SOTHEVI

 

Robespierre naquit à Arras en 1758 et fut exécuté à Paris en 1794...sans jugement. A partir de ce fait historique, Gilles Langlois imagine un procès posthume afin de donner la parole à celui qui se voulait un fervent défenseur de la démocratie. Passionnant de bout en bout, ce texte constitue la plus vivante, la plus captivante des leçons d'histoire. - M.B TELERAMA

Dans cette pièce, c'est un véritable débat politique entre deux thèses majeures qui s'affrontent : la vertu et la réalité politique. Ce débat est plus que jamais d'actualité - LE PARISIEN

Ce n'était pas évident d'écrire une pièce sur Robespierre sans tomber dans la leçon d'histoire, Gilles Langlois le réussit pourtant. Le débat est plaisant sans être didactique, et surtout, la liberté de penser préservée. - JL JEENER – LE FIGARO
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GILLES LANGLOIS

Originaire de Normandie, Gilles Langlois a réalisé sa passion pour le théâtre en
découvrant dans la bibliothèque familiale « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand. Oeuvre de théâtre qui est demeuré son livre de chevet jusqu’à son entrée au Conservatoire Nationale de Rouen
.
Depuis sa sortie du Conservatoire, avec un premier prix de Comédie Moderne, il a joué dans une trentaine de pièces, dont des auteurs classiques, tels que : Molière, Musset, Tchekhov, Claudel, Racine, Hugo, Corneille, Courteline, Maupassant….
Et aussi des contemporains : Frédéric Sabrou, Jacques Rampal, William Gibson, Henri Dassa, Ariel Dorfman, August Strindberg, Carlotta Clérici ……
Il met en scène des auteurs, tels que : Jules Renard, Georges Sand, Offenbach, Musset, Maupassant;

Il a tourné pour le cinéma et la télévision avec Claude Chabrol, Sébastien Graal, José Luis Bunuel, Stéphane Guénin, Frédéric Ruiz, Dominique Ladoge, Marion Sarraut...
.
Parallèlement à sa carrière de comédien, il se consacre avec passion à l’écriture de pièces de théâtre :

« Le Minuit de l’Année »                                 « El Corregidor »
« Prendre la lune avec les dents »                 « Le Voyage «
« Valjean »                                                      « Deux minutes d'arrêt»
« Robespierre »                                              « Le chemin des dames »
« Une nuit, une vie »                                       « L’importance de l'être»

GILLES LANGLOIS- CAMBON

« UNE NUIT, UNE VIE » -  Gilles Langlois M/S Jacques DECOMBE
« DETECTIVE » - Gilles Langlois M/S Thierry DER'VEN
« MONTSERRAT » - de Robles - M/S Pascal FABER - 
« CELIMENE ET LE CARDINAL »- de J.P RAMPAL M/S Mitch HOOPER
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DAVID MALLET - BILLAUD

« LES FOURBERIES DE SCAPIN » de MOLIERE M/S de J.P DAGUERRE
«MUTIN » de Luc TARTAR M/S Gil BOURASSEAU
« NAPLES MILLIONNAIRE» de Filippo – M/S Anne COUTUREAU
«POLYEUCTE » de P. Corneille M/S de J-L JEENER
« L’AVARE » de Molière M/S J.P DAGUERRE

OLIVIER BORDIN - SAINT JUST

"HEROES"  de et m.e.s. par Dorothée PIERSON ( Rôle de Mick Jagger) 
"D12OUZE" de et m.e.s. par Dorothée PIERSON   
"MOLIERE EST MORT, VIVE MOLIERE !" de et m.e.s. par Christiane MARCHEWSKA
"CET ENFANT"  de Joël POMMERAT- m.e.s. par Jean Philippe DAGUERRE

FABIEN FLORIS - TALLIEN

« SANS ELLES » de Mathieu Burnel – M/S : Raissa MARIOTTI à la Comédie de Genève
« Le CIRCUIT ORDINAIRE » de Jean-Claude Carrière – M/S : Audrey SOURDIVE
« LE PETIT PRINCE » de Saint-Exupéry – M/S : Benjamin BOUZY
« AMOUR ET CHIPOLATAS » de Jean-Luc Lemoine- M/S Xavier LETOURNEUR

 

Extraits de la pièce :
ROBESPIERRE

Allez ! Je vous connais ! Les harpagons de pouvoir ! Vous en voulez plus ! Encore plus ! Par orgueil, par ambition, par cupidité. Vous voulez tout dévorer à votre seul profit. La république là aussi a besoin de nouvelles règles pour survivre. La durée des pouvoirs gouvernementaux doit être courte. Nul ne peut exercer plusieurs fonctions à la fois.
La séparation des pouvoirs. Séparation nette du législatif et de l’exécutif.
Il faut fuir la manie ancienne des gouvernements de vouloir trop gouverner. Il faudrait une représentation nationale, dans un édifice vaste et majestueux, ouvert à douze mille spectateurs pour que ni la corruption ni la perfidie n’osent se montrer

ROBESPIERRE
Je parle de la vertu publique qui opéra tant de prodiges dans la Grèce et dans Rome et qui doit en produire de bien plus étonnants encore dans la France républicaine. De cette vertu qui n’est autre chose que l’amour de la patrie et de ses lois. L’essence de la république étant l’égalité, il s’ensuit que l’amour de la patrie embrasse nécessairement l’amour de l’égalité. Il est vrai que ce sentiment sublime, suppose la préférence de l’intérêt public à tous les intérêts particuliers. Tout ce qui tend à concentrer les passions du coeur humain dans l’abjection du MOI personnel, à réveiller l’engouement pour les petites choses au mépris des grandes, doit être rejeté ou réprimé.....

ST-JUST
Le bonheur est une idée neuve en Europe. Les malheureux sont les puissances de la terre, ils ont le droit de parler en maîtres aux gouvernements qui les négligent. Les lois sont révolutionnaires, ceux qui les exécutent ne le sont pas. Plus les fonctionnaires se mettent à la place du peuple, moins il y a de démocratie !

ROBESPIERRE
A l’écoute de vos dires, permettez-moi d’en douter, et permettez-moi de vous
rappeler que l’égalité des droits est établie par la nature. La liberté a la justice pour règle, les droits d’autrui pour bornes, la nature pour principe et la loi pour
sauvegarde ; le peuple est le souverain ; le gouvernement est son ouvrage et sa propriété ; les fonctionnaires publics sont ses commis. Toute institution qui ne suppose pas le peuple bon et les magistrats corruptibles, est vicieuse. Les hommes de tous les pays sont frères et les différents peuples doivent s’entraider selon leurs pouvoirs, comme les citoyens d’un même état. Celui qui opprime une seule nation se déclare ennemi de toutes. Ceux qui font la guerre à un peuple, pour arrêter le progrès de la liberté et anéantir les droits de l’homme, doivent être poursuivis par tous, non comme des ennemis ordinaires, mais comme des assassins et comme des brigands rebelles.

FOUCHE
Et aujourd’hui, qui doit mourir pour qu’elle continue de vivre ? Quel nouveau roi doit être détrôné pour le salut du peuple ? Quel jugement exige la liberté du peuple contre un dictateur qui a établi la terreur ? Contre un tyran qui a banni de la république, de la façon la plus définitive, des Danton, des Camille Desmoulins, des Hébert, mais aussi des dizaines, ces centaines d’hommes, de femmes, dont je doute fermement d’une quelconque culpabilité !

ROBESPIERRE
La terreur n’est autre chose que la justice prompte, sévère, inflexible. C’est en
plongeant le poignard de la justice dans le coeur des ennemis de la liberté qu’on les anéantira. C’est donc au tribunal révolutionnaire d’agir, mais il faut que son action soit rapide comme le crime. Les peuples ne jugent pas comme les cours judiciaires, ils ne rendent point de sentence, ils lancent la foudre. Le délai pour punir les ennemis de la patrie ne doit être que le temps de les reconnaître. Il s’agit moins de les punir que de les anéantir.

ROBESPIERRE
Non, messieurs, vous n’étoufferez pas ma voix ! Oui, je crois en Dieu. C’est un
sentiment qui m’est nécessaire. Seul avec mon âme, j’ai besoin d’éprouver la
présence de l’Eternel. Sans sa chaleur et sa clarté et cette espérance infinie, dont il est le gage, je sais très bien, que je n’aurais pas pu soutenir des travaux qui sont au dessus de la force humaine.

ROBESPIERRE
L’athéisme est impolitique. On a dénoncé les prêtres pour avoir dit la messe ! Ils la diront bien davantage si on les empêche de la dire. De quel droit viendrait-on troubler la liberté des cultes au nom de la liberté et attaquer le fanatisme religieux par un fanatisme plus grand encore ?
DISTRIBUTION

Philippe Varache – scénographe – costumier


Après des études à l'Ecole Nationale Supérieure d'Art Dramatique de Lille, il joue beaucoup au théâtre à raison de plusieurs pièces par an.
Parallèlement attiré par l'ensemble des corps de métiers de la profession il passe de l'autre côté en se mettant à la mise en scène, à la scénographie, au costume.
Le conte en tant que parole à peine théâtralisée lui propose également un autre champs d'action.
Depuis plus de quarante ans il a animé différentes compagnie avant de créer la sienne : Tabarmukk
Actuellement, il cumule ces différentes disciplines et après avoir enseigné le costume de spectacle à l'A.T.E.C. (école placée sous le patronage d'Yves Saint Laurent) il reprend la direction de cette formation et son administration au sein de Tabarmukk. Comédien,
conteur, scénographe.
Une grande part de son temps est consacrée à apporter une approche artistique à des publics sans aucun accès à la culture (prison, hôpitaux, écoles en milieu défavorisé...) il mène des partenariats réguliers avec des personnes en situation de handicap. Il intervient
aussi régulièrement en entreprise participant à l'animation de séminaires.
Il a travaillé ces dernières années avec Gilles Langlois, Carlotta Clérici, Jean Quercy, Mitch Hooper, Hubert Benhamdine, Olivier Couder, Anne Coutureau, Jean-Claude Seguin, Jean-Luc Borras, Bruno de la Salle, Jacques Decombe, Eric Morin, Anne-Marie Philippe, Sophie Parel, Cécile Tournesol....

« On ne peut peut-être pas prévoir l'avenir, mais on peut l'inventer. » J.B.S. Haldane
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En créant en novembre 1990 « Le Minuit de l’Année », spectacle consacré à Guy de Maupassant, Gilles Langlois lance officiellement les premiers pas de la Compagnie « Le Tricorne ». 
Ce spectacle a permis de tisser des liens durables avec de nombreux collèges
et lycées de Seine et Marne.
« Prendre la lune avec les dents » en 1992 et « Le Plaisir de Rompre » de Jules Renard en 1994 permettent une collaboration accrue avec les enseignants de Seine et Marne, mais également avec ceux des départements de l’Eure et du Calvados.
1996 marque la naissance d’un nouvel élan pour la Compagnie. Yves Lalonde, metteur en scène, rejoint le groupe. Cette nouvelle collaboration permet de créer « Armande et Jean-Baptiste » de Robert Boudet présenté plus de cent fois en milieu scolaire.
En 1997, c’est le spectacle « Néo-Cid » qui voit le jour, toujours mis en scène par Yves Lalonde.
2001 - 2002 - La Compagnie « Le Tricorne » crée « Robespierre » de Gilles Langlois. Ce spectacle est présenté au Théâtre de « La Madeleine » à Paris en co-production avec la Compagnie Valère & Dessailly. 
Il part ensuite en tournée dans de nombreux théâtres d’Ile -de-France et de régions.
2003 - Création de « l’Ane et le ruisseau d'Alfred de Musset
En association avec la Compagnie « Puzzle Centre » le Tricorne participe à la création de :
« Deux sur la balançoire » de William Gibson en 2004
« Célimène et le Cardinal » de Jacques Rampal en 2006
« La jeune fille et la mort » d’Ariel Dorfman en 2008 et 2009 en tournée en
région Centre et Ile de France.
En 2007, création de « Mademoiselle Julie » d’Auguste Strindberg au Théâtre de Fort-de France en Martinique et tournée Caraïbes en collaboration avec la « Compagnie 13 »
2010 - 2011 - Création de « Détective » en vidéo théâtre et tournée du spectacle en Ile-de-France et dans la Sarthe.
2014 – Création « Le chemin des dames » de Gilles Langlois – Tournée en Île de France
2018 – Création de « Une nuit, une vie » de Gilles Langlois – Le Funambule Paris
LE TRICORNE
trente ans de feu sacré

CONTACT

LE TRICORNE
Mail : letricorne@sfr.fr

Administration :
Michelle Langlois :
06 62 40 89 46
Mail : michelle.langlois@sfr.fr

Direction artistique
Gilles Langlois
06 72 78 55 73
Mail : gill.langlois@sfr.fr

Scénographie
Philippe Varache
06 03 97 55 12

Régie lumières
Cyrille Germain
06 86 98 03 33


JEAN PAUL AUDRAIN - ROBESPIERRE

« PLATONOV » de Anton Tchekhov – M/S Patrice Le Cadre
« PHEDRE » de Jean Racine – M/S Jean Luc JEENER
« LE PETIT PAUVRE » de Jacques Copeau – M/S Djamel GUESMI
« ROBESPIERRE » de Gilles Langlois – M/S Yves LALONDE
robespierreDecor.pdf
 DECOR

PASCAL GUIGNARD - FOUCHE

" VOL AU DESSUS D'UN NID DE COUCOU" M/S Thomas  Le douarec"
"MARIE TUDOR" de Victor Hugo M/S Pascal Faber
"NAPLES MILLIONAIRE" M/S Anne Coutureau( La Tempête)
"DOM JUAN " Molière M/S Anne Coutureau ( La Tempête)
"ONCLE VANIA" Tchekhov M/S J.L.Jeener (TNO)


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PHILIPPE VARACHE - COUTHON


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