34ème Open de Cappelle

Les Tours infernales à Cappelle

5 Tours infernales participent au 34ème open de Cappelle la Grande du 3 au 10 mars 2018.

Wilfried (2080), Emmanuelle (1830), Gervais (1684), Kristel (1580), Henryk (1550)


Ronde 1 : 4,5 points sur 5 pour commencer et avec des bonnes perf !

Wilfried réalise une excellente perf en gagnant contre le maître Adrian-Marian Petrisor (2419)

Pourtant la partie était mal engagée avec les blancs. Son adversaire obtient une grosse initiative. Il progresse dans son attaque sans avoir à se soucier d’un éventuel contre-jeu. La partie semble à sens unique… c’est à ce moment là que Wilfried plante un coup de dame gagnant. Un pion est capturé, puis un deuxième. La position des noirs s’effondre en quelques coups.


Emmanuelle ne connaît aucun problème contre Thomas Diers (1474) Son adversaire prend un pion empoisonné et se fait mater.


Gervais joue un benjamin non classé, Aurélien Borel (1199). Le début est correct mais le milieu de jeu est décisif. Le roi adverse est resté au centre et ce défaut lui coûte une pièce mineure sur un suite tactique. Le reste de la partie est facile.


Kristel gagne facilement contre un jeune non classé, Alex Pham (1009)


Henryk est opposé à Thierry Stilmant (1873) Le milieu de jeu est équilibré mais tendu. La finale est matériellement égale (Cavalier + 2 pions de part et d’autre) mais Henryk a un pion passé arrivé sur la 7e. Finalement, il ne trouve pas la méthode de gain et partage le point. Une bonne performance tout de même !


Ronde 2 : Encore des bonnes perf !

Wilfried joue contre le maître V. Saravanan (2326) Son adversaire opte pour un choix à la mode dans l’ouverture. Wilfried subit avec les noirs. Il essaie de coordonner ses pièces mais un coup suffit à faire basculer définitivement la situation.


Emmanuelle est opposée à la vice-championne de France, Cécile Haussernot (2139). Notre Tour infernale ne connaît aucun problème avec les blancs. Elle obtient même une position nettement favorable. Emmanuelle rate l’occasion de concrétiser sa domination. La finale est égale et le point est logiquement partagé .


Avec les blancs, Gervais profite de l’occasion d’un open pour jouer une ouverture qu’il ne connaît. Face à Uwe Gebhardt (1979), il s’en sort plutôt bien au début avec une avance de développement. Ensuite, son adversaire contre-attaque sur la colonne «f». La position blanche est sous pression. Sur la défensive, Gervais finit par se montrer menaçant par l’incursion de sa dame dans le camp adverse. Il rate une occasion de gagner un pion. La nulle est conclue.


Contre Frédérick Delahaye (1874), Kristel subit tout au long de la partie et finit par céder.


Face à Florian Lougnon (1793), le début de la partie d’Henryk est plutôt rare, du genre Défense Philidor contre Début Larsen. Le jeu est équilibré jusqu ‘au moment où Henryk perd une qualité sur un coup tactique. Malgré les nombreux pions restants (7), la position noire se détériore après les manœuvres de pièces. La défaite est inéluctable.


Ronde 3 : Une bonne perf pour Henryk !

Avec les blancs,Wilfried joue l’Est-indienne des 4 pions face à Simonne Peeters (1637).

Suite à la poussée centrale, son adversaire réagit bien et joue les bons coups.

Plus tard, elle commet une gaffe qui perd une pièce. La partie est pliée.-


Emmanuelle joue avec les noirs contre Sarah Hoolt, une Allemande classée 2392.

Les blancs ont l’initiative dans un jeu très positionnel. Emmanuelle est resserrée dans son camp.

L’adversaire profite du mauvais positionnement des pièces noires pour jouer un coup décisif.


Pour Gervais, la tâche s’annonçait difficile face au GM Cubain Martinez Duany Lelys (2499).

Avec les noirs, Gervais se fait maîtriser doucement mais sûrement.

Face au jeu précis de son adversaire, il n’a jamais eu l’ombre d’une chance. La marche était trop haute !


Kristel joue avec les Blancs contre Guillaume Deveque (2080) Face à la défense Benoni,

elle joue correctement le début. Après un jeu de pièces actif et de nombreux échanges, elle céde son pion central.

A partir de là, sa position s’effondre rapidement.


Henryk joue son ouverture fétiche avec les blancs face à Jonathan Di Cosmo (2048) Son adversaire connaît mal le début et son développement s’en ressent. Ses pièces sont mal placées . Henryk profite de son jeu dynamique pour gagner une qualité pour un pion. Ensuite, il doit gérer une contre-attaque. Après un échange défensive, il est sous pression. N’ayant pas conclus, Henryk préfère assurer le demi-point. Son adversaire accepte volontiers la proposition de nulle.


Ronde 4 : Encore une bonne perf pour Manu !

Wilfried joue avec les noirs contre Charles Wirth (1718). Le début de la partie est calme.

En milieu de jeu, l’adversaire commet une petite erreur qui lui coûte un pion du roque.

Cependant, peu après Wilfried doit céder un pion central. Les joueurs atteignent une finale

égale mais l’adversaire la joue mal. La victoire est acquise de justesse.


Emmanuelle joue avec les blancs face à Mathieu Viers (2080). Elle prend tout l’espace sur

l’échiquier et obtient un jeu agréable. Son adversaire n’a pas terminé son développement et

se trouve replié dans son camp. L’échange des dames ne le soulage pas. Avec ses fous très

actifs combinés à l’action des tours, Emmanuelle mène une attaque irrésistible. Elle gagne

deux pièces mineures contre une tour. La finale avec plusieurs pions passés est gagnante.

Encore une bonne perf !


Gervais joue avec les blancs contre Léon Luke Mendonca (1993), un pupille indien très prometteur.

Le jeune adversaire ne semble pas connaître la variante utilisée mais après une excellente réflexion,

il trouve les coups justes. Il sait profiter du jeu approximatif de Gervais en jouant simplement mais

efficacement. La position blanche ne tient plus. Sa victoire est méritée.


Kristel joue avec les noirs contre Jonathan Di Cosmo (2048), l'adversaire d'Henryk à la ronde précédente.

La partie débouche sur une Catalane où la structure est plutôt bloquée. Chacun des joueurs positionne

un cavalier en bonne place. Kristel dispose d’un contre-jeu à l’aile-dame mais opte pour un mauvais choix.

Elle perd un pion et par la suite, la différence est faite au centre.


Henryk joue avec les noirs face à Guillaume Mallevaey (1855). Dans l’ouverture anglaise, la position est très fermée car aucun des joueurs ne veut l’ouvrir au bénéfice de l’autre. Après quelques mouvements de pièces, Henryk se fait enfermer sa dame.


Ronde 5 :

Wilfried joue avec les blancs contre Jean Herman (2292). Il obtient une position intéressante où l’affaiblissement des cases blanches adverses le pousse à tenter un sacrifice de pièce mineure. Dans une situation compliquée, Wilfried ne trouve pas la bonne suite. Le bon choix consistait à utiliser le thème du clouage sur le roi. Finalement, une pièce pour trois pions ne suffit pas. La finale est difficile voire perdante. Une erreur due au zeïnot met un terme à la partie.


Emmanuelle joue avec les noirs contre Benjamin Feryn (2166). Elle est surprise par un coup inattendu dans l’ouverture et n’opte pas pour le meilleur développement. Après un échange de pièce, son roi est déroqué. Ensuite, Emmanuelle réagit mal en poussant son pion central au lieu d’opter pour une suite égale. Contrainte à être figée en défense, elle subit et perd une pièce sur une combinaison.


Gervais joue avec les noirs contre Matthieu Viers (2080), l’adversaire d’Emmanuelle de la veille. Dans une Caro-Kann variante d’avance, les noirs ont une position convenable et solide avec un cavalier bien fixé au centre. Cependant, leur jeu est plutôt restreint. Les blancs ont le temps d’organiser leurs forces pour mettre en action le plan approprié. Privé de contre-jeu, Gervais s’emmêle dans ses choix et précipite sa fin dans l’attaque mené contre son roi.


Kristel joue avec les blancs face à Lucien Deschuyteneer (1380). La partie est égale. Kristel obtient une position légèrement favorable. Elle prend du temps pour trouver un plan décisif mais en vain. Son adversaire qui joue vite est plutôt désagréable après avoir jouer chaque coup. Kristel finit par occuper la 7e rangée avec ses deux tours puis une seule après échange. Dans une situation compliquée, elle préfère conclure la nulle,


Henryk joue son ouverture favorite, le système de Londres, face au benjamin Brice Grandreuil (1205). Son jeune adversaire n’est pas surpris par ce début et les blancs n’obtiennent qu’un très léger avantage. Après quelques manœuvres positionnelles et de nombreux échanges, les joueurs atteignent une finale Fou, Cavalier et 5 pions. Le seul avantage d’Henryk se traduit par une majorité de pions à 2 contre 1 à l’aile-dame. Finalement, l’adversaire craque complètement. Il perd un pion sur l’échange des fous et offre son cavalier ensuite. Il abandonne peu après.


Ronde 6 :

Wilfried joue avec les noirs contre Guillaume Mallevaey (1855). Il fait face à une Anglaise dans laquelle il propose le don d’une qualité. Après acceptation de son adversaire, il dispose d’une paire de fous monstrueuse. Malheureusement, une ou deux erreurs relancent le jeu adverse. Pire encore, Wilfried massacre sa finale gagnante (2 fous + 3 pions contre Tour + 2 pions). L’adversaire parvient à neutraliser la force des fous. La partie se termine avec les rois dépouillés.


Emmanuelle joue avec les noirs contre Jonathan Di Cosmo (2048). Elle se retrouve plutôt bien, c‘est elle qui fait le jeu. Cependant, elle ne profite pas du pion adverse isolé alors qu’elle dispose du bon fou. Elle fait un mauvais choix à la fin d’une combinaison. Une fois n’est pas coutume, Emmanuelle joue mal la finale. A l’instar de Wilfried, elle aussi éprouve des regrets sur cette partie.


Gervais joue avec les blancs contre Thomas Diers (1474). Petite anecdote amusante juste avant la partie à 1 minute du départ de la ronde : Gervais voit Christine arriver avec un café. Croyant en une attention touchante de son épouse, Gervais fut surpris de voir que le café était destiné à son adversaire !! Ce dernier étant handicapé, la surprise ne fut que relative. La confrontation sportive n’empêche pas d’être courtois et humain. Après ces bonnes manières exemplaires, la partie s’engage correctement avec un jeu réactif de la part des noirs. Gervais repousse les tentatives adverses et occupe les deux colonnes ouvertes. Sous la pression, son adversaire cède une qualité. Tout en maîtrisant le contre-jeu, Gervais met à profit son occupation sur la principale colonne pour gagner une pièce..La Finale est facilement gagnée.


Kristel joue avec les noirs contre Nathan Picot (1199). Le début de la partie est correct mais Kristel obtient l’initiative. L’adverse est cantonné en défense. Il tend des pièges du genre offrir la qualité pour pénétrer mais finit par craquer. Il perd un pion puis commet une erreur qui perd une tour. Kristel maîtrise la finale sans encombre.


Henryk joue avec les noirs contre François Depret (1783). L’ouverture de la partie, la Vieille Indienne, est déviée par l’adversaire.Avec les roques opposés, Henryk attaque à l’aile-roi. Son attaque manque de précision face au jeu défensif adverse. En léger zeïnot, il perd une qualité. La fin de la partie est sans espoir. Henryk succombe à la guerre bactériologique (postillons et « crobes » en tous genres sur ses pièces...)


Ronde 7 :

Wilfried joue avec les blancs contre Cheriff Ben Hamed (1399). Dans une Meran, son adversaire donne (perd) un pion et obtient une position active avec ses pièces centralisées. Il mène une attaque sur le roi mais ses coups ne sont pas très bons. Cela permet à Wilfried de placer une contre-attaque gagnant du matériel. Le point est acquis.


Emmanuelle joue avec les blancs contre André Deceuninck (1578). Face à une Scandinave, elle met au point une combinaison et gagne un pion, puis un 2e quelques coups après. A la ramasse, son adversaire donne une pièce. Avec cette grosse différence matérielle, la finale est logiquement facile à gagner. Catastrophe ! Sans doute déconcentrée après le contrôle de temps, Emmanuelle se laisse intimider par les dernières pièces adverses (dame et tour) et se fait mater !!


Gervais joue avec les noirs contre Laurent Roche (1859), un joueur qu’il a rencontré en 2017 avec la même couleur. Gervais a la chance de pouvoir jouer la variante brièvement étudiée le midi où il obtient une position dynamique en contrepartie d’un pion isolé. En croyant soulager sa position, l’adversaire échange ses deux fous contre les cavaliers. Gervais gagne un pion après l’échange d’un de ses fous. La transaction du dernier fou tend à créer des faiblesses de pions. L’avantage noir est net mais Gervais ne joue pas le meilleur coup. Une imprécision perdant un temps permet à son adversaire de se relancer et de se montrer menaçant.. Gervais passe alors de un pion de plus à un pion de moins. La finale de dames est compliquée. L’adversaire répète les coups pour faire nulle.


Kristel joue avec les blancs Saripalli Nandhini (1833), une Indienne. La position est longtemps égale. L’adversaire organise ses pièces de telle manière à mettre la pression sur le roque. La paire de fous est braquée sur le roi de Kristel. L’attaque finit par aboutir.


Face à Lise Decellier (1170), Henryk joue son ouverture favorite avec les blancs. Cependant, sa position présente rapidement quelques faiblesses. Malgré le risque présent, il opte pour les roques opposés en exécutant le grand roque. L’attaque des noirs étant plus rapide et plus percutante, Henryk doit se limiter à défendre son roi. Il envisage une contre-attaque sur le roque noir notamment sur h7 avec le dispositif Dame-Fou. L’adversaire a la fâcheuse idée de solliciter le cavalier f6 pour rejoindre toutes les forces concentrées en attaque sur le roque blanc. Henryk mate en h7.


Ronde 8 :

Wilfried joue avec les noirs contre Thomas Caloone (2235). Contre nature, il favorise le développement de son adversaire. Déroqué, Wilfried perd une pièce sur une combinaison. Une partie à oublier !


Emmanuelle joue avec les blancs contre Boris Lecoeur (1565). Comme la plupart de ses parties, celle-ci est tendue. Elle opte pour le grand roque et son adversaire ne roque pas pour éviter l’attaque. Il concentre ses forces sur le roque blanc. Contraint tout de même de roquer, il donne la qualité pour éviter le mat. Après de nombreux échanges, la finale atteinte est gagnante pour les blancs . Pas de ratage pour Manu cette fois !


Gervais joue avec les blancs contre l’Anglais Edward J Farrington (2004). Surpris par le début de son adversaire, Gervais ne se développe pas de la meilleure manière. Sous la pression au niveau de son roque, il donne la qualité pour un pion. Avec cette concession, la défense tient longtemps mais la transposition en finale est nettement à l’avantage de l’adversaire. Celui-ci peut rendre la qualité au bon moment pour s’adjuger la victoire. La partie est perdue.


Kristel joue avec les noirs contre Thomas Krajweski (1134). La partie est gagnée sans difficulté. L’adversaire enferme sa dame. Il abandonne.


Henryk joue avec les noirs contre Antoine Jourdain (1786). Il ne joue pas bien l’ouverture et cela se traduit par un net avantage positionnel pour l’adversaire. Bénéficiant davantage d’espace, les blancs ont une excellente mobilité de leurs pièces. Il démarre une attaque sur l’aile-roi contre laquelle la défense n’est pas suffisante. Avec une combinaison, les blancs gagnent du matériel et détruisent la protection du roi noir. Le reste de la partie n’est qu’une formalité.


Ronde 9 : 5 sur 5 pour finir et avec une perf pour Kristel !

Wilfried joue une partie très serrée avec les blancs contre Sander Larsen (1893). Bien qu’il soit rapide (1h restante contre moins de 3 mn pour son adversaire), Wilfried joue précisément. Les joueurs atteignent une finale égale (2 Tours + 5 pions) où le placement des rois est primordial. Après l’échange d’une tour, Wilfried parvient à gagner un pion. L’adversaire dispose d’un pion passé mais contrôlé par la tour blanche. Wilfried compte plusieurs pions passés que l’adversaire ne maîtrise plus. Les menaces sont multiples et

imparables. Une fin de partie vraiment bien jouée par Wilfried !


Emmanuelle joue avec les noirs contre Alain Labitte (1609). Son adversaire concède une pièce pour deux

pions. La finale n’est pas simple car si Emmanuelle dispose d’une majorité de trois pions contre deux à

l’aile-dame, son roi doit contenir l’avancée de trois pions passés liés à l’aile-roi. Grâce au jeu approximatif

de l’adversaire, son cavalier a le temps de capturer un pion à l’aile-dame avant de revenir prêter main forte

à son roi. Cette fois, la victoire ne fait plus de doute. Emmanuelle neutralise toute ambition de promotion

en échangeant son cavalier contre un pion au bon moment. Sur l’autre aile, elle transforme un pion en

dame. Gervais joue avec les noirs contre Didier Mony (1488). Après l’ouverture, les joueurs ne lancent

aucune hostilité. Lors de cette phase d’observation, Gervais installe un cavalier en e4 et provoque un

affaiblissement du roque. Juste après, il capture le fou de cases noires complètement enfermé contre

un pion. La partie vient de basculer. L’échange des pièces lui assure une finale facile à gagner.


Kristel gagne avec les blancs contre Jean Pascot (1809). Cette victoire est une excellente performance.

Cela lui permet de repasser en positif au niveau des points élo.


Henryk joue avec les blancs contre Nathan Picot (1199). Aucun problème pour gagner rapidement cette partie.


Grille de résultats


C’est le GM Christian Bauer (2628) qui remporte le tournoi avec 8 points


Côté Tours infernales, tous les résultats sont positifs. Chacun a réalisé au moins une bonne perf et au final tout le monde gagne des points élo :


Wilfried (2080) totalise 5,5 points et se classe 85e. Il réalise une excellente perf à la ronde 1 (+ 2419) mais accuse une demi-contre perf à la ronde 6 (= 1855). Wilfried doit gagner 6,6 points élo.

Emmanuelle (1830) se classe 178e avec 4,5 points. Elle réalise de bonnes perf (+2080, =2139) lui rapportant 23,4 pts au élo mais rend 16,4 pts sur sa contre-perf (-1571). Au final, elle doit gagner 8,8 points élo.

Kristel (1580) rapporte gros sur sa dernière partie gagnée contre un joueur classé 1809 (+15,8 pts). Elle se classe 194e avec 4,5 points. Au élo, elle doit gagner 4 points. Elle remporte le 2e prix de sa catégorie élo soit 80 €.

Gervais (1684) marque 4 points et prend la 199e place du classement. Pas de contre-perf, ses défaites ont eu lieu contre des joueurs nettement mieux classés (2499, 1993, 2080, 2004). Parmi les Tours infernales, c’est lui qui réalise le meilleur bénéfice au point de vue élo avec un gain de 12,6 points.

Henryk (1550) totalise 4 points également. Il se classe 236e. Ses bons résultats face à des joueurs mieux classés (=1873, =2048) lui permettent de gagner 7 points élo.


Wilfried - Open de Cappelle 2018.jpg
Emmanuelle - Open de Cappelle 2018.jpg
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Kristel - Open de Cappelle 2018.jpg
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