Les règles générales

Le but du jeu est de mettre le palet (appelé la « rondelle » au Québec et le « puck » aux USA) au fond de la cage adverse. On joue 60 minutes en tout, découpées en 3 tiers temps de 20 minutes.
6 joueurs de chaque équipe sont sur la glace : un gardien, 2 défenseurs et 3 attaquants.
Les joueurs présents sur la glace changent en permanence, car le hockey est un sport très rapide et épuisant. En moyenne, les changements se font à des intervalles de 45 secondes à 1 minutes 30, ce qui fait que les meilleurs joueurs ont un temps de jeu effectif d’environ 20 minutes par un match. Le changement de joueurs peut se faire à n’importe quel moment, que ce soit pendant le jeu ou (à quelques exceptions près) pendant les arrêts de jeu. Les changements se font par “lignes”, c’est-à-dire que les joueurs sont regroupés par petites unités afin de toujours être présents sur la glace en même temps, ce qui leur permet de mettre en place des automatismes.

En France, il n’y a que 3 arbitres : un arbitre principal, repérable aux bandes oranges qui encerclent ses bras, qui doit siffler toutes les fautes et deux arbitres de lignes qui jugent surtout les hors jeu et dégagements interdits. Dans les compétitions internationales ou en NHL, les arbitres sont au nombre de 4 : deux arbitres principaux et deux juges de lignes. Ils annoncent les fautes commises aux joueurs, à la table de marque et au public en utilisant les 28 gestes possibles. Suite à une faute, les arbitres principaux peuvent décider de ne pas interrompre le jeu lorsque l’équipe victime de l’infraction est en attaque : ils lèvent alors le bras, et ne sifflent que lorsqu’un joueur de l’équipe fautive manie le palet.

Lorsqu’une faute est sifflée, soit le jeu est arrêté et reprend simplement au point d’engagement le plus proche de l’endroit où la faute à été commise, soit un joueur est exclu du jeu, provisoirement (pour 2, 5 ou 10 minutes) ou définitivement. Le joueur va alors dans un box qu’on appelle la “prison”, et pour les pénalités de 2 minutes (les plus fréquentes), son équipe sera en infériorité, c’est à dire qu’elle jouera à 4 contre 5 (voir à 3 contre 5 si deux joueurs de la même équipe sont pénalisés en même temps). Si un but est marqué pendant que l’équipe est en infériorité, la pénalité du joueur prend fin automatiquement et il peut revenir sur la glace.

Gestes des arbitres


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Les règles de protection pour les joueurs

Les mise en échec (appelées aussi « charges ») sont de manière générale légales. Une bonne mise en échec utilise l’épaule, le bras ou les hanches du joueur qui l’exécute. Mais elles peuvent parfois être dangereuses, et certaines interdictions doivent donc être retenues. Sont donc prohibées :
Les charges avec la crosse : la crosse ne peut pas être utilisée dans la mise en échec, c’est trop dangereux.
Les charges contre la bande : les charges qui visent à projeter le joueur adverse contre la balustrade sont interdites
Les charges visant la tête : Une charge ne peut en aucun cas viser la tête ou la nuque d’un joueur. Ce sont les charges les plus dangereuses du hockey sur glace, et elles ont fait l’objet cet été d’une grande controverse en Amérique du Nord.
Les charges dans le dos : elles sont sifflées lorsque le joueur qui subi la charge n’avait aucun moyen de la voir arriver, et donc de se préparer et de se protéger.
Les charges incorrectes : pour simplifier, ce sont les autres charges violentes.

D’autres règles visent également à protéger les joueurs. On pénalise :
Les coups de coude, de genou, de pied et de tête
Les crosses hautes : les joueurs ne peuvent brandir leur crosse au dessus de leurs épaules
Dureté : les joueurs ayant commis une faute ayant entrainé une blessure sont pénalisés plus strictement.


Les joueurs de l’équipe qui défend ne peuvent pas utiliser tous les moyens de défense. Ils ne peuvent par exemple pas retenir le joueur adverse ou sa crosse ni en utilisant leur corps (c’est la faute « Retenir« ), ni en utilisant leur crosse (« accrocher« ). Le cinglage (frapper un adversaire avec le bout de sa crosse) et le fait de faire trébucher un joueur en attaque sont également interdits. Il est aussi prohibé de gêner le gardien adverse ou un joueur qui n’a pas le palet en empêchant leurs déplacements : c’est l’obstruction.

Les règles sur la glace

Le hors-jeu : Mettons qu’une équipe soit en phase d’attaque, l’un des joueurs a le palet et veut faire la passe à un autre joueur pour se rapprocher de la cage : il ne peut le faire que s’ils sont tous deux du même coté de la ligne bleue, c’est-à-dire avant , ou après. S’il se trouve avant la ligne bleue, il ne peut faire la passe à un joueur qui se trouve après la ligne, il doit d’abord avancer suffisamment pour dépasser la ligne .

















Le dégagement interdit
: c’est une faute assez fréquente pendant un match de hockey. Une équipe qui défend ne peut pas envoyer le palet derrière la ligne de but arrière si elle n’a pas passé avec le palet la ligne centrale. Ca évite de tuer le jeu en envoyant le palet au fond de la glace. Si l’équipe qui défend est en infériorité, la règle ne s’applique pas.
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Equipement d'un joueur et d'un gardien


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