Tous les participants garderont un souvenir très fort de cette randonnée. Elle débutait étrangement: le RDV était fixé à l'église de Montgobert, le parking étant très étroit, Esmond décida de nous "bloquer" vers ce qu'il croyait l'amont de la route. Mais le Unterofizier Von Trel comme en 1940 le pris à revers par l'autre côté de la route... Nous attendions, Christine et moi, alors que le plus fort de la troupe patientait à l'autre extrémité du village...Heureusement la cavalerie menée par Joël dans son tank bleu, nous chercha au point de RDV ! La troupe se mît en branle à 11h00 avec pour objectif Longpont et 18 km A/R. Nous nous trompons de chemin (quand on se trompe c'est une faute collective évidemment) mais nous accédons à des abris de la première guerre mondiale ! Esmond et moi-même respirons à coup sûr la poudre à canon ! Mais ce n'est qu'une première surprise parmi tant d'autres. La lumière est particulièrement splendide. Elle nous émerveillera littéralement toute la journée, la forêt laissant passer de formidables rais. Les chemins sont facilement praticables grâce au gel, ce ne sera pas toujours le cas sur les derniers kilomètres. Nous passons devant de petits étangs ou des trous d'eau gelés. La lumière reflétée est magnifique. Nous nous accordons une pause vers 13h00 sur un tronc d'arbre face au soleil, c'est exquis. Après quelques temps nous longeons une forêt de sapin et toujours cette lumière ! Mélange de sombre inquiétant et de rais éclatants. Nous grimpons sur une butte, la terre est retournée, des sillons lézardent, des trous profonds, pas de doute des combats ont eu lieu pendant la première guerre mondiale. C'est consternant d'imaginer des hommes ici, car la butte a été victime de l'artillerie à gros calibre. Malgré tout, des arbres plus que centenaire ont subsisté. A notre gauche se découvre une ancienne carrière, un renard sort soudain de sa cachette pour disparaître dans un autre quelques mètres plus loin. Nous arrivons face aux dépendances de l'abbaye de Longpont, un lavoir nous accueille pour le repas. Une glacière de 1768 la jouxte. Je cite Joël :" t'imagine ! Deux siècles plus tard y'aura la révolution (il parle de mai 68 !!!). Après une pause repas expédiée assez rapidement (il est 14h45, il reste 08 km), nous passons un peu de temps sur le parvis de l'abbaye. L'emplacement de la rosace et immense. Nous passons enfin sous une porte fortifiée, nous sommes sous le charme de ce village. Sur le chemin du retour à la sortie du village à notre gauche, une entrée dans la terre. La curiosité pique Esmond, je lui emboîte le pas, vite suivis par nos compagnons. C'est encore un ancien abri de "14". Assez vaste pour accueillir deux automobiles des années 50. L'abri s'enfonce très profondément sous terre. Des graffitis avec les noms des soldats sont gravés dans la roche. Nous accélérons le pas car le soleil commence à descendre et il nous reste du chemin. Soudain une quinzaine de biches passent devant nous. Nous sommes conquis ! Lydie en frissonne encore de joie... Quelques minutes après, deux autres biches nous ferons l'honneur de leur présence.
Enfin c'est l'arrivée, une dernière montée à travers le village de Montgobert, dont les jardins sont minés de trous de taupes et c'est l'arrivée aux voitures. On remarque sur une façade une plaque indiquant que Poincaré visita le lieu en juillet 1918 Et surtout le monument aux morts, nous rappelle l'âpreté des combats dans la région. Village martyr, il est décoré de la croix de guerre avec palme (visible sur le monument).
Elle débutait étrangement: le RDV était fixé à l'église de Montgobert, le parking étant très étroit, Esmond décida de nous "bloquer" vers ce qu'il croyait l'amont de la route. Mais le Unterofizier Von Trel comme en 1940 le pris à revers par l'autre côté de la route...
Nous attendions, Christine et moi, alors que le plus fort de la troupe patientait à l'autre extrémité du village...Heureusement la cavalerie menée par Joël dans son tank bleu, nous chercha au point de RDV !
La troupe se mît en branle à 11h00 avec pour objectif Longpont et 18 km A/R.
Nous nous trompons de chemin (quand on se trompe c'est une faute collective évidemment) mais nous accédons à des abris de la première guerre mondiale ! Esmond et moi-même respirons à coup sûr la poudre à canon !
Mais ce n'est qu'une première surprise parmi tant d'autres.
La lumière est particulièrement splendide. Elle nous émerveillera littéralement toute la journée, la forêt laissant passer de formidables rais.
Les chemins sont facilement praticables grâce au gel, ce ne sera pas toujours le cas sur les
derniers kilomètres.
Nous passons devant de petits étangs ou des trous d'eau gelés.
La lumière reflétée est magnifique.
Nous nous accordons une pause vers 13h00 sur un tronc d'arbre face au soleil, c'est exquis.
Après quelques temps nous longeons une forêt de sapin et toujours cette lumière ! Mélange de sombre inquiétant et de rais éclatants.
Nous grimpons sur une butte, la terre est retournée, des sillons lézardent, des trous profonds,
pas de doute des combats ont eu lieu pendant la première guerre mondiale.
C'est consternant d'imaginer des hommes ici, car la butte a été victime de l'artillerie à gros calibre. Malgré tout, des arbres plus que centenaire ont subsisté.
A notre gauche se découvre une ancienne carrière, un renard sort soudain de sa cachette pour
disparaître dans un autre quelques mètres plus loin.
Nous arrivons face aux dépendances de l'abbaye de Longpont, un lavoir nous accueille pour le repas. Une glacière de 1768 la jouxte. Je cite Joël :" t'imagine ! Deux siècles plus tard y'aura la révolution (il parle de mai 68 !!!).
Après une pause repas expédiée assez rapidement (il est 14h45, il reste 08 km), nous passons un peu de temps sur le parvis de l'abbaye. L'emplacement de la rosace et immense.
Nous passons enfin sous une porte fortifiée, nous sommes sous le charme de ce village.
Sur le chemin du retour à la sortie du village à notre gauche, une entrée dans la terre.
La curiosité pique Esmond, je lui emboîte le pas, vite suivis par nos compagnons.
C'est encore un ancien abri de "14". Assez vaste pour accueillir deux automobiles des années 50. L'abri s'enfonce très profondément sous terre. Des graffitis avec les noms des soldats sont gravés dans la roche.
Nous accélérons le pas car le soleil commence à descendre et il nous reste du chemin.
Soudain une quinzaine de biches passent devant nous. Nous sommes conquis !
Lydie en frissonne encore de joie...
Quelques minutes après, deux autres biches nous ferons l'honneur de leur présence.
Enfin c'est l'arrivée, une dernière montée à travers le village de Montgobert, dont les jardins sont minés de trous de taupes et c'est l'arrivée aux voitures.
On remarque sur une façade une plaque indiquant que Poincaré visita le lieu en juillet 1918
Et surtout le monument aux morts, nous rappelle l'âpreté des combats dans la région.
Village martyr, il est décoré de la croix de guerre avec palme (visible sur le monument).
Au plaisir de vous revoir tous bientôt.
Emmanuel
Etaient présents: Bich, Christine, Esmond, Joël, Lydie, Emmanuel