Nous partons de Quiberon le lundi 12 septembre à 17 heures, la traversée est un peu agitée mais cela se passe bien.
En arrivant à Palais, nous ne savons toujours pas comment découper les randos. Soit nous faisons 5 petits tronçons et nous ne bouclons pas le tour, soit nous faisons de plus grosses journées et nous partons pour le tour complet de l’île. C’est le deuxième choix qui l’emporte, à l’unanimité, devant une bonne bouteille de Champagne en guise d’apéritif pour notre arrivée au gite de Port Guen.
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Mardi 13 septembre
Gîte de Port Guen - Pointe des Poulains


Nous partons sur le coup de 8h30, en direction de Palais. Notre gite est situé 2 kilomètres au sud. Le fameux crachin breton nous accueille lorsque nous rentrons dans la « capitale » de Belle Ile en mer. Après une petite course à la pharmacie, nous marchons en direction de la citadelle Vauban et ses imposantes fortifications. Petite pause photos puis nous attaquons réellement la journée. Une entêtante odeur de fenouil nous accompagne. Le sentier côtier tient toutes ses promesses car ça monte et descend régulièrement. Nous surplombons de très jolies petites plages et criques désertes.
Après avoir ramassé quelques mûres, sèches et peu goûteuses, nous nous arrêtons pour notre premier pique nique au bord de la mer. L’endroit est agréable selon certains car à l’abri du vent, pas terrible pour un autre car au bord de la plage, avec une forte odeur de marée. Des oiseaux guettent la moindre miette qui tombe. Puis petite sieste d’une quinzaine de minutes, pour ne pas changer les habitudes du Continent ! Myriam et Fafoune s’aventurent à mettre les pieds dans l’eau mais pas plus… Si on avait eu un thermomètre, je suis sûr qu’on aurait relevé 17 degrés !
La route jusqu'au port de Sauzon est interminable… Nous voyons bien le bar où nous irons boire une bière tout à l’heure mais il faut contourner l’anse pour pouvoir remonter de l'autre côté et l’atteindre. Encore une heure de marche environ… Nous l’atteignons enfin et nous arrêtons pour y boire un verre bien mérité. Mais on ne traine pas trop, pas loin de 45 mn tout de même car il reste encore une heure à marcher.
La fin de cette journée est ventée, très ventée même quand nous arrivons à la Pointe des Poulains. L’endroit est splendide ! Il y a un phare au loin, au bout de la pointe, les vagues se fracassent contre les rochers et on profite du spectacle. Nous sommes seuls, les derniers touristes ayant rejoint leur voiture. Nous attendons le taxi, nous remémorant cette belle journée.
De retour au gite, nous nous posons une question existentielle : avant le repas qui est servi à 19h30, que faisons nous ? On prend la douche ou l’apéro ? C’est ça les vacances, non ?
Nous finissons la soirée à jouer à Pictionnary, chacun d’entre nous montrant d’incroyables talents de dessinateur. Enfin, presque tous…
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Mercredi 14 septembre
Pointe des Poulains - Plage du Donnant

Nous partons à 5 en taxi et déposons Marie à Palais car elle a décidé de faire de la plongée aujourd'hui. Effectivement, il fait un temps magnifique et nous avons bien l'intention d'en profiter aussi !
Notre parcours reprend donc à la pointe des Poulains qui comme son nom ne l'indique pas, ne rassemble aucun équidé de quelque sorte que ce soit. La lumière n'est plus du tout la même que la veille puisqu'on se retrouve avec le soleil dans le dos et donc c'est à nouveau une salve de photos qui débute. Il faut admettre que le lieu est magnifique et de plus, nous sommes absolument seuls. Superbe, petite séquence émotion pour certains...
Un peu de mal à trouver le point de départ mais nous partons enfin sur le sentier côtier, en laissant derrière nous la bicoque de la tragédienne Sarah Bernhardt (ancien fort désaffecté, qu’elle achète en 1894).
Nous marchons en haut des falaises, entre le golf 9 trous et la côte découpée. Le vent s'est calmé et la mer est moins déchainée. Mais c'est tout de même très beau. Arrivés à une crique, je me vois obligé de porter Lydie, pour ne pas que du sable entre dans ses chaussures. J'vous jure...
Nous continuons jusqu'à l'Apothicairerie, surplombant une inquiétante grotte. Petit arrêt pipi dans une zone protégée... Oups !
Pause pique nique sous le seul morceau de pinède que nous croisons. Au menu, taboulé et crème dessert, agrémenté d'autres friandises.
On repart et le décor change considérablement. La végétation est beaucoup plus aride et brûlée par le sel. C'est joli mais un peu plus monotone. Nous terminons par la grande plage du Donnant ou nous décidons d'aller affronter les vagues et les 17 degrés de la mer. Pas facile d'y rentrer mais une fois dedans, on s'y fait.
Nous rentrons puis douche, apéro au Champagne puis dîner à 19h30 précise ! Puis soirée Shabadabada, jeu qui consiste à trouver et à chanter des chansons comprenant des mots tirés au sort. Au départ ça se passe bien puis quand on est à cours d'idées, on invente des paroles ou certains en arrivent interpréter des chansons imaginaires, mais tellement bien que ça en est crédible !
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Jeudi 15 septembre
Plage du Donnant - Plage d'Herlin

Notre chauffeur de taxi n'étant pas disponible ce matin, nous prenons le bus. Accueil très sympathique « de la » chauffeur de bus qui nous fait ses commentaires au fur et à mesure que nous sillonnons les petites routes de l'île. Nous avons 3 minutes d'avance à un arrêt et les filles descendent du bus pour se dégourdir les jambes... C'est très convivial comme trajet !
Nous nous arrêtons à Donnant village où nous débutons notre troisième randonnée.
Nous reprenons le sentier côtier en direction des aiguilles de Port Coton. C'est très joli mais un peu trop touristique à notre goût car il y a un grand parking à proximité et les bus y font une halte. L'heure du repas approche et nous nous mettons à la recherche d'un endroit agréable. Enfin, pour les filles, car pour elles, un endroit agréable est une plage à l'abri du vent, où l'on s'assoit sur le sable mouillé, à respirer les odeurs de marée. Alors que pour moi, c'est plus en haut d'une falaise, assis dans l'herbe, face à la mer à respirer les embruns et à écouter les mouettes. Mais bon, chacun ses goûts... Puisqu'on est sur cette plage donc, j'en profite pour essayer d'ouvrir une huître ou deux qui sont collées sur les rochers. Elles doivent encore rigoler de ma tentative, quant au couteau de Myriam, la lame s'en souvient encore... Pendant le pique nique, je fais le plein d’excellents gâteau de la Mère Kerdélac pendant qu'une d'entre nous met des graviers dans son sandwich pour les manger après... Bizarre.
L'après midi semble un peu plus long, notamment pour Fafoune qui est malade mais courageuse et continue. Je suis obligé d'inventer des jeux pour faire avancer la troupe. Nous commençons par couper à travers les buissons et le buis pour rejoindre le sentier car nous nous en étions un peu écartés. Les personnes en short ou en jupette ne semblent pas trop apprécier l'amusement. Nouvelle tentative pour détourner l'attention de la troupe fatiguée, nous voyons une plage au loin et le jeu consiste à deviner le temps que nous allons mettre pour y arriver... Pas évident. Les estimations vont de 10 minutes à 1 heure. Ca n'amuse pas plus que les piquants sur les mollets mais ça a le mérite de nous faire avancer !
Nous arrivons finalement à la plage d'Herlin, fatigués mais contents de notre journée.
De retour au gite, nous sommes plein de motivation pour aller piquer une tête dans la petite crique située à 100 mètres du gîte. Elle est toujours froide et ce soir là, il faut nager entre les algues, ce que je n’ai pas su faire…
Repas du soir bien mérité et bonne partie de rigolade autour d'un Pictionnary.
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Vendredi 16 septembre
Plage d'Herlin – Locmaria

Nous commençons à marcher à 09h30 ce matin. Encore une belle journée en perspective. Et effectivement, au bout d’un petit quart d’heure, nous avons devant nous un paysage étrange pour une île. Alors que nous avons été habitués tout au long de ces 3 jours à ne voir que la mer et la côte, nous nous retrouvons dans un décor de moyenne montagne, avec une petite vallée, des hautes herbes couchées par le vent, des sentiers un peu partout. Vraiment très beau mais surtout dépaysant. Après avoir apprécié le lieu, nous repartons. Et aujourd’hui, ce sera montées et descentes en permanence. Lila, notre hôte pendant toute cette semaine avait raison, c’est la plus belle partie de l’île.
Pause casse croûte vers 13h00. Nous nous arrêtons dans un agréable endroit, un peu retiré des falaises, à l’abri du vent. Bon petit pique nique englouti rapidement, puis sieste. Lydie, la Présidente adjointe, nous sert de réveil.
Raide grimpette tout de suite après la reprise, et qu’est ce que c’est beau. Nous observons pendant un moment les falaises découpées et les rochers. J’ai peur que la blessure de Lydie soit en train de s’aggraver car elle trouve que les rochers ressemblent à des choses de plus en plus bizarres, pareil pour les nuages d’ailleurs…
Au détour d’un virage, nous passons à côté d’une demi douzaine de chèvres, on ne sait pas ce qu’elles font là. Disons que ce n’est pas un endroit où nous nous attendrions à en voir. Lydie (la fièvre lui fait de plus en plus d’effet), pense qu’elles sont là pour préparer le fameux miel de chèvre de Belle Ile en mer. La pauvre, il est temps que l’on rentre.
Nous arrivons à la pointe du Skeul, l’endroit le plus au sud de l’île, puis nous remontons et nous nous retrouvons à l’abri du vent qui a soufflé fort toute la journée. Et ça repose ! C’est incroyable comme le vent fatigue.
Encore une heure de marche et nous atteignons le petit village de Locmaria. Nous nous arrêtons à une terrasse de café pour savourer une Morgat, bière brassée à 2 kms de notre gîte et dont le nom signifie « seiche » en breton .
En rentrant, le taxi qui nous ramène « chez nous », nous dit qu’il ne fait pas beau sur le Continent et que sur l’île, il existe un micro climat… A vérifier.
Douche, apéro, repas. La routine quoi. Petit jeu de Yams pour terminer cette journée qui, à l’unanimité, aura été la plus belle du séjour.
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Samedi 17 septembre
Port Maria – le gîte de Port Guen

Dernière dépose du taxi à 09h45. Départ tardif ce matin. Après avoir quitté Port Maria, nous commençons directement par une grimpette assez raide. Le ciel est chargé et menaçant. Il fait frais, presque froid.
Marie, dans la première descente glisse et tombe. Sans gravité mais cela nous rappelle qu’il faut rester vigilant.
Les paysages ont à nouveau complètement changé et nous nous retrouvons sur des zones de plat, beaucoup moins intéressantes et jolies. On s’en doutait vu qu’au sud de l’île se trouvent « les grandes sables ». Justement, nous y arrivons à l’heure du déjeuner. On sort le pique nique du sac, on se verse un petit verre de vin puis ça ne rate pas, il pleut 5 minutes après. On remballe tout car ça tombe assez dru. En fait nous repartons quasiment aussitôt. Mais 20 minutes après, cela s’arrête et nous tentons une nouvelle pause. Plus concluante celle là !
Nous sommes entourés de fougères, de pins maritimes et de fenouil. Pas moche mais Belle Ile nous a habitué à beaucoup plus joli. Nous sommes peut être un peu blasés…
Nous arrivons aux alentours de 16h30 au gîte avec la satisfaction d’avoir terminé notre boucle, nous sommes revenus au point de départ après avoir parcouru 83 kilomètres et effectué 26 heures de marche. Bel effort !
Le soir nous allons à la Capitale et cherchons un restaurant de fruits de mer. Pas facile de mettre tout le monde d’accord. Nous finissons par aller manger dans une sympathique crêperie pour clôturer notre belle semaine.
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Je tiens à vous remercier pour votre agréable compagnie et votre entrain. Nous avons pu aller jusqu’au bout, malgré les douleurs et les blessures. Je tiens aussi à vous féliciter pour vos efforts.
J’ai passé un très beau séjour et j’espère que l’on pourra s’en refaire d’autres. A l’année prochaine !
Puis c'est le départ...

Steven.
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