Légendes vosgiennes

Les légendes ne seraient rien sans les différents être imaginaires dont les noms ornent encore bon nombre de lieux, et où les légendes vont bon train.


Les Fées


Il y a une histoire de fée dans chaque vallée des Vosges, la légende des fées et du premier arc-en-ciel où la roche de la Mottelotte était autrefois la demeure des 7 fées du Chaumontois; la légende des fées de Feyelles où les gros trous cachés dans les souches d'aubépines servaient d'entrée à leur demeure; le pont des fées de Saint-Dié qui reliait la roche des fées au Kemberg; le pont des fées de Gérardmer, construit par la fée Polybotte, qui n'a qu'une seule arche et qui laisse à penser que sans les fées il s'écroulerait; mais aussi dame Agaisse, qui, non contente de l'affront des chênes de Hennefête, les rendit "nains, difformes et laids tant qu'ils existeraient".
N'oublions pas non plus l'horrible fée Herqueuche, hantant les hauteurs de Gérardmer et de Remiremont, ressemblant à la fée Carobosse.

Le Diable

Il y a aussi dans nos Vosges, bon nombre de roches ou lieux-dits comportant le nom du diable ou ayant des connotations maléfiques : la roche du diable (percée d'un tunnel sous Napoléon III) à Xonrupt-Longemer, une près du col du Bonhomme, une sur la montagne de l'Encerf près de Remiremont, une à Saint-Jean du Marché à Bruyères, une au dessus de Rougiville près du col du Haut-Jacques, sans compter la Chair-du-Diable et la roche du Sapin-Sec près de Saint-Dié, mais aussi les roches des Trois-Dents-du-Diable, ainsi nommées car le malin s'étant un jour trop moqué de Gondelbert, fût par lui aspergé d'eau bénite et s'enfuit en oubliant là, Près de Provenchères, son dentier.

 

Le Dahu ou Darou

Animal imaginaire, qui aurait comme caractéristique principale d'avoir deux de ses pattes plus courtes que les deux autres (une antérieure et une postérieure), car il vit sur le flanc des montagnes, et sa morphologie faciliterait ses déplacements.
Il éxisterait deux sous espèces, l'une ayant les pattes courtes du coté droit, l'autre du coté gauche.

Selon les traditions, la chasse au Dahu se pratique de nuit. il faut des rabatteurs et des attrapeurs.
Pendant que ces derniers attendent avec un sac de toile de jute (sac à patates) pour l'attraper, les rabatteurs tapent avec des battons sur les arbres pour rabattre la bête.
Les attrapeurs sont livrés à eux même dans un endroit qu'ils connaissent mal, et après s'être rendu compte de la supercheris, n'ont plus qu'a rentrer.

Le but de cette légende est de se moquer des gens trop naïfs et cette raillerie en fera rire plus d'un, et cela pendant très longtemps.

La Bête des Vosges

Entre Mars 1977 et Février 1978, une bête non identifiée s'attaque aux troupeaux et la perte est évaluée à 200 animaux.

On fit appel à tous, ainsi qu'à l'armée pour retrouver cet "assassin".


S'agissait-il d'un loup, d'un chien sauvage, d'un renard ou dtout autre hybride? Personne ne le saura jamais vraiment. De nombreuses hypothèses furent émises, on a même parlé de la bête du Gévaudant qui aurait "migré".
Rumeurs, sous-entendus, on-dit, chacun y est allé de sa petite histoire...

 

Source:  Site de la CCVM : Communauté de Communes du Val de Meurthe

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