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 NOM : Cadwell
 PRENOM : Joyce
 AGE : 18 ans
 MAISON : Gryffondor
 FILIERE : Métiers de l'éducation
 SPECIALITE : Métamorphose
 AVATAR : Daisy Ridley
 
 BIOGRAPHIE :

Tout le monde me connait sous le nom de Joyce Cadwell. Mais ce que vous ne savez pas, c’est que ce n’est pas mon nom de naissance. Je suis née le 29 octobre 1979 à Skye en Ecosse. Mes parents avaient quittés l’Angleterre pour trouver refuge dans ce coin reculé de tout. En effet à cette époque Voldemort devenait de plus en plus puissant et l’Angleterre n’était plus un endroit vraiment sur. Des attaques de mangemorts se faisaient presque chaque jour et le pays sombrait petit à petit entre les mains des forces du mal. Mais des gens continuaient de lutter pour anéantir celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Ma mère faisait parti de ces personnes. Marlène McKinnon, membre de l’ordre du phénix et l’une des plus grandes sorcières de l’époque combattait avec ferveur le mal, pour espérer pouvoir revoir son pays dans la lumière. Elle aurait continuait ainsi, risquant chaque jour sa vie si elle n’était pas tombé enceinte. Ce fut à la fois sa plus grande joie et sa pire crainte. Elle était si heureuse d’avoir un bébé, mais craignait d’accoucher dans de telles conditions. Elle a donc pris du recul avec l’ordre, continuant de se battre dans l’ombre et d’une autre manière. Mon père Simon McKinnon, a réussi à la convaincre d’emmenager dans un petit cottage à Skye, assurant que nous serions ainsi tous en sécurité. Et ce fut vrai. Du moins durant les 9 premiers mois de ma vie.
Le 7 juillet 1981, nous étions tous les trois au cottage, ainsi que mon oncle, sa femme et son fils âgé de seulement 8 ans. Une amie de ma mère était également présente. Cette nuit là, le bébé que j’étais encore ne cessait de pleurer, ne voulant s’endormir. L’amie de ma mère a alors proposé de m’emmener faire un petit tour pour m’endormir. Lorsque nous sommes revenus, il n’y avait plus âme qui vive dans cette maison. Chacun des membres de ma famille venaient de se faire tuer, après de longues et douloureuses tortures par les mangemorts, dont un qui répondait au nom de Travers.
C’est ainsi que j’ai été déposé à l’orphelinat magique de Glasgow, où j’ai été élevée. On pourrai...
 
 
 
 
 
 
 NOM : Cadwell
 PRENOM : Joyce
 AGE : 18 ans
 MAISON : Gryffondor
 FILIERE : Métiers de l'éducation
 SPECIALITE : Métamorphose
 AVATAR : Daisy Ridley
 
 BIOGRAPHIE :

Tout le monde me connait sous le nom de Joyce Cadwell. Mais ce que vous ne savez pas, c’est que ce n’est pas mon nom de naissance. Je suis née le 29 octobre 1979 à Skye en Ecosse. Mes parents avaient quittés l’Angleterre pour trouver refuge dans ce coin reculé de tout. En effet à cette époque Voldemort devenait de plus en plus puissant et l’Angleterre n’était plus un endroit vraiment sur. Des attaques de mangemorts se faisaient presque chaque jour et le pays sombrait petit à petit entre les mains des forces du mal. Mais des gens continuaient de lutter pour anéantir celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Ma mère faisait parti de ces personnes. Marlène McKinnon, membre de l’ordre du phénix et l’une des plus grandes sorcières de l’époque combattait avec ferveur le mal, pour espérer pouvoir revoir son pays dans la lumière. Elle aurait continuait ainsi, risquant chaque jour sa vie si elle n’était pas tombé enceinte. Ce fut à la fois sa plus grande joie et sa pire crainte. Elle était si heureuse d’avoir un bébé, mais craignait d’accoucher dans de telles conditions. Elle a donc pris du recul avec l’ordre, continuant de se battre dans l’ombre et d’une autre manière. Mon père Simon McKinnon, a réussi à la convaincre d’emmenager dans un petit cottage à Skye, assurant que nous serions ainsi tous en sécurité. Et ce fut vrai. Du moins durant les 9 premiers mois de ma vie.
Le 7 juillet 1981, nous étions tous les trois au cottage, ainsi que mon oncle, sa femme et son fils âgé de seulement 8 ans. Une amie de ma mère était également présente. Cette nuit là, le bébé que j’étais encore ne cessait de pleurer, ne voulant s’endormir. L’amie de ma mère a alors proposé de m’emmener faire un petit tour pour m’endormir. Lorsque nous sommes revenus, il n’y avait plus âme qui vive dans cette maison. Chacun des membres de ma famille venaient de se faire tuer, après de longues et douloureuses tortures par les mangemorts, dont un qui répondait au nom de Travers.
C’est ainsi que j’ai été déposé à l’orphelinat magique de Glasgow, où j’ai été élevée. On pourrait croire qu’un enfant placé en orphelinat ne sera pas heureux, mais ce ne fut pas mon cas. Bien au contraire, les personnes travaillant dans cet orphelinat étaient des gens merveilleux, apportant tout les soins que nous pouvions espérer, et nous apportant la tendresse et l’affection que nous ne pouvions recevoir de nos parents. Je me sentais vraiment bien là-bas, entourée et aimée. Bien sur cela n’enlève pas la tristesse que j’ai en pensant à mes parents. J’aurais aimé les connaître autrement qu’à travers les récits que les autres faisaient d’eux. Une personne les connaissait bien, il était de la même promotion que mes parents, et avait toujours pleins d’anecdotes à me raconter. J’avais au moins cette chance de pouvoir connaître mes parents et ne pas ignorer totalement qui ils étaient. Cette personne n’était autre que Christophe Cadwell. C’est avec lui que je passais le plus clair de mon temps. Il s’occupait merveilleusement bien de moi, et était la figure paternelle. On peut dire en quelque sorte que c’est lui qui m’a élevé.
Je grandis pendant mes onze premières années dans cet orphelinat magique, où j’étais parfaitement intégrée. En effet, j’étais une petite fille vive et souriante, pouvant autant jouer avec les garçons qu’avec les filles. Très sociable j’allais facilement vers les autres et ne manquait ainsi pas de liens, que ce soit avec les autres orphelins qu’avec le personnel.
Ma capacité magique est apparut assez rapidement, vers mes six ans. Christophe répétait que j’aurais les talents de ma mère, en plus d’avoir son caractère. Selon lui je deviendrai une grande sorcière. Et alors durant des heures nous imaginions les aventures de « la grande Joyce ». J’ai reçu ma lettre le 29 octobre 1990, à l’âge de 11 ans, mais étant de née après septembre, il est donc trop tard pour faire ma rentrée. J’entre donc à l’école de sorcellerie de Poudlard en 1991, en même temps que le tristement célèbre Harry Potter.
Lors de la répartition, le professeur McGonagall appelle la jeune Joyce Cadwell. En effet je ne suis pas rentrée sous le nom de Mckinnon, et personne ne connaîtra mon véritable nom, personne ne saura que ma famille fut assassinée par les mangemorts. Personne ne saura que j’ai grandis en orphelinat. Avec l’accord de Dumbledore j’ai pris le nom de Christophe, car celui-ci avait fait une demande d’adoption, et avait pensé que ce serait trop difficile de changer de nom de famille en cours de scolarité. Je fus donc ainsi répartie chez les gryffondors où je rejoignis le futur trio d’or.
Je ne tardais pas à me faire des amis, toutes maisons confondues. Mon sourire et ma joie de vivre aidant. L’intégration si difficile pour certains, était une chose bien naturelle pour moi. D’un naturel optimiste, je croquais la vie à pleine dent, ne me défaisant jamais de mon sourire.
C’est en décembre 1993, que je découvris sous le sapin les papiers d’adoption signés. C’était enfin officiel, j’avais maintenant un « père », une maison, un chez moi. Mon nom était enfin le mien, il serait reconnu par le ministère. Dès le lendemain j’emménageais dans la petite maison de Glasgow de Cristophe. Durant tout le reste des vacances, nous avons décorez ma chambre, une chambre qui m’acceuillerait désormais à chaque vacances.
Mais ce bonheur d’avoir enfin une maison et une personne que je pouvais officiellement considérer comme de ma famille fut de courte durée. Mon tout premier été vira au cauchemar, alors qu’un soir Christophe entra dans ma chambre. J’étais assise sur mon lit en train de lire un livre sur la métamorphose, que le professeur McGonagall m’avait vivement conseillé. Il s’est alors approché de moi, et pour la première fois de ma vie j’ai vu son autre visage. Cette nuit-là, mes supplications n’ont rien changés et sans remords il m’a pris une chose bien trop précieuse. Et malheureusement cette étincelle dans son regard serait visible bien trop souvent par la suite.
Je suis retournée à Poudlard pour ma quatrième année. Loin de Christophe j’ai alors essayé de profiter autant que je pouvais. Seule, j’essayais de comprendre ce qu’il s’était passé. Mais je n’y parvenais. La journée il était une personne si agréable, serviable et si accueillant. La nuit il se transformait en mon pire cauchemar, et le lendemain faisait comme si de rien n’était. Jamais personne n’aurait pu le soupçonner de quoi que ce soit. Je n’en parlais cependant à personne, gardant tout pour moi comme je l’avais toujours fait. Toujours à l’écoute des autres, mais jamais à me confier, voilà comment j’étais. Ce n’était qu’un secret de plus après tout. J’ai appris à le dissimuler. Dès que le jour se levait, j’étais cette adolescente appréciée, souriante qui mordait la vie à pleine dent, toujours prête à aider les autres. Mais le soir, lorsque j’étais seule je déposais mon masque et devenais cette fille fragile qui tremblait de peur. Le sort d’insonorisation fut celui que j’appris à mieux maîtriser cette année là car mes terreurs nocturnes n’étaient pas rares. A tout vouloir garder en moi je me détruisais peu à peu à l’intérieur. Tel le scorpion, j’étais inatteignable par mes secrets, ne montrant pas qui j’étais rééllement, mais surtout je pouvais faire preuve d’une grande autodestruction qu’on ne pouvait soupçonner. J’avais parfois l’impression d’être deux personnes différentes, tout comme Christophe. Mais c’était de sa faute, il avait noirci mon cœur, il avait apporté de l’ombre à ma vie. C’était pour cette raison que je m’entraînais très dur, grâce à l’aide du professeur McGonagall, à devenir un animagus. Je n’avais souhaité lui apprendre la raison de ce souhait, mais elle avait compris et m’avait aidé. A quinze ans, j’étais ainsi capable de devenir un joli petit colibri aux couleurs grises, mais sous le bec des couleurs vives, roses orange, facilitant ma reconnaissance. Je me sentais apaisé lorsque je me transformais, je me sentais libre, comme si plus rien ne pouvait m’arriver. Et surtout le colibri représentait ce que j’étais avant cette nuit d’été, la joie de vivre et la légèreté de l’être. Il n’était pas rare que je m’échappe dans le ciel étoilé, après qu’il parte de ma chambre.
La guerre fut finalement déclarée, et Christophe rejoignit l’Ordre du Phénix pour combattre. Ce fut quelque peu un soulagement pour moi, car souvent en mission, il était rarement là le soir, et les viols s’arrêtèrent. A Poudlard, j’avais rejoint l’Armée de Dumbledore, me focalisant complètement là-dessus. Mes nuits devinrent un peu moins agitées en cette période, paradoxalement.
La guerre finit, j’étais désormais majeure, et ma priorité fut de quitter notre maison de Glasgow. Je suis restée encore un mois avant d’avoir le courage, et l’occasion de partir. Alors qu’il travaillait, je faisais mes valises et partais. Je pris un petit boulot de serveuse aux trois balais, ce qui me permettait de payer le loyer du petit appartement sur le chemin de traverse que j’occupais. Je n’espérais plus qu’une chose, ne plus revoir Christophe, même si ce serait bien évidemment une chose difficile. Je faisais alors une nouvelle rentrée à Poudlard dans la fillière des métiers de l’éducation, spécialité métamorphose afin de devenir enseignante.