... ce virus s'appelle « Vélo »
Déjà
32 années ont passé et la maladie perdure, mais comment est-elle
entrée dans notre village ?
Nous
sommes en 1979, je travaille dans
une usine de Figeac qui est spécialisée dans l'aéronautique, je fais les
horaires en 2/8.
Sur une machine située tout prêt de
mon poste de travail, je suis en admiration d'un copain qui pratique les courses
de vélo en FFC, il est champion des Pyrénées et gagne souvent les compétitions
du week-end.
Je lui achète
mon premier vélo, déjà usagé, mais dieu sait si je suis fier sur ce vélo de
champion. Je fais des kms seul d'abord puis avec mon « idole » Michel GUIRAUDIE.
Quand mon
compteur affiche 700 km je m'essaye sur une course à Espallion (Aveyron) aux côtés
des Mercadier, Labourdette, Parenteau, Farges, Dutouron, Guionnet ...
Je termine la course largué mais
déjà fier de terminer.
Quelques mois
passent, des copains de MONTESQUIEU apprennent ma participation aux
compétitions, achètent des vélos et ensemble nous prenons une licence UFOLEP au
club de Malause.
La 1ère année de compétition, nous
ramenons déjà des victoires et des titres pour le club.
Mon frère Jean Paul
était un fidèle supporter et après
une discussion en famille et avec les copains, il en ressort que quitte à courir,
il vaut mieux courir pour notre clocher.
C'est ainsi qu'en 1980, le virus atteint notre village
pour une officialisation de nos couleurs sous le nom de l'Etoile Cycliste Montesquieu avec à la tête mon frère Jean Paul,
puis un bureau d'amis dans lequel je suis toujours 32 ans après … dont 22 ans
de présidence.
Aujourd'hui
le virus de l'Etoile est toujours présent et encore inguérissable.
Pire, il se transmet au fils, à la soeur, au père, à la cousine, au copain, au collègue ... et toujours dans un esprit familial.
Alors 32 ans après, je le redis :
« MERCI MICHEL » !