Adresse
/
Téléphone
Etoile Sportive Trébrivanaise
Le club de football a été créé après la Seconde guerre. Après deux cessations, dont la dernière il y a douze ans, il renaît de ses cendres, pour la seconde fois.

Trois questions à…

Joël Guilloux, ancien président du club.
Racontez-nous l’aventure de l’Étoile sportive.
En fait, l’Étoile date de l’après-guerre et le club de foot, comme dans tous les villages, était le lieu de rencontre des jeunes gens de la région.
Les dirigeants de l’époque étaient de nombreux artisans comme Firmin Robin. Le club compte plusieurs équipes, car les familles de cinq à six enfants sont légion.
Mais dans les années 65, il a fallu se résoudre à mettre la clef sous la porte : moins de bénévoles et moins de joueurs, c’est aussi le premier exode rural.
En 1983, une équipe de jeunes décida de relancer le club. J’ai pris la présidence avec des soutiens comme Gérard Bluteau, un jeune artisan, Patrick Lannezval, un enfant du pays, Guy Kerbellec, l’homme de toutes les associations.
Vous avez joué à un niveau assez élevé ?
Oui, on a commencé avec 40 joueurs, deux équipes, et l’équipe première en division 3. Pour démarrer, on a organisé une tombola et un bal et on a reçu le soutien des élus.
Pour la suite, on est montés la première année et on s’est installés très vite en promotion de première. En coupe de l’ouest dès la première année, on a réalisé des exploits et on a seulement été battus par le CS rostrenois.
Je me souviens de Gérard Bluteau qui marquait Diarra, il me disait : « Je n’arrive pas à le suivre, je ne jouerai plus en première. »
C’est aussi l’époque où, le dimanche, je faisais de tout, dont la touche durant près de 20 ans. J’ai passé d’excellents moments au club. En 2002, je me suis retiré, une coprésidence a pris la suite puis on a tenté une fusion avec Treffrin, mais ce fut un échec.
Ce renouveau du club vous fait plaisir ?
Oui tout à fait, et les deux coprésidents, Olivier Dupré et Alexandre Ollitrault, sont de taille pour diriger le groupe. Ils vont repartir avec vingt joueurs, c’est bien.
Je leur donnerai un coup de main avec quelques anciens s’ils en ont besoin. Ce que je sais, c’est que cela va occuper nos jeunes et permettre à nos anciens d’avoir un but de sortie le dimanche. Oui, je le dis, le public aura un rôle à jouer pour les soutenir.