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HISTORIQUE DES CHAMPIONS D HIER

LE RENDEZ-VOUS 2020 EST ANNULé
 
2019 Angel ARROYO
Ángel Arroyo commence sa carrière professionnelle en 1979 dans l'équipe Moliner-Vereco. Il remporte cette année-là la Vuelta a los Valles Mineros. Passé dans l'équipe Zor-Vereco en 1980, il démontre ses qualités de grimpeur en gagnant la Clásica a los Puertos. En 1981, il signe un premier succès d'étape sur le Tour d'Espagne.
Ángel Arroyo rejoint en 1982 l'équipe Reynolds. Sur le Tour d'Espagne, il prend la tête du classement général à l'issue de la dixième étape et, grâce au contrôle qu'exerce Reynolds sur la course et à une victoire d'étape en contre-la-montre, s'impose finalement à Madrid. Deux jours après l'arrivée, le contrôle positif à la méthylphénidate de quatre coureurs, dont Arroyo, est annoncé. Arroyo et son équipe protestent de son innocence et demandent un nouvel examen. Celui-ci s'avère positif. Arroyo est déchu de son titre et déclassé à la treizième place au profit de Marino Lejarreta1.
En 1983, il s'illustre sur le Tour de France en remportant le contre-la-montre du Puy-de-Dôme, devant son coéquipier Pedro Delgado. Sa deuxième place une semaine plus tard dans l'étape chronométrée de Dijon derrière Laurent Fignon lui permet de se hisser sur la même marche du podium final derrière ce dernier

 
2018 Jan JANSSEN

C est un public nombreux qui a assisté à cette 11ème edition du Criterium des Champions d Hier le samedi 20 octobre lors de l inauguration du circuit Jan JANSSEN pour fêter les 50 ans de la  victoire de cet Hollandais dans le Tour de France puisqu il avait battu le belge Herman Van SPRINGEL le dernier jour dans le contre la montre pour remporter ce tour 1968 sans avoir porté le maillot jaune en course.
   Quelle classe! ce Jan JANSSEN qui etait accompagné de son épouse Cora et de sa fille Karin,tous les 3 ravis de ce formidable week end de retrouvailles passé à Pipriac entouré d anciens équipiers et des coureurs de sa génération dont Raymond POULIDOR,soit une cinquantaine d anciens champions.A noter également la présence du journaliste sportif Daniel PAUTRAT.
    Après avoir fait un tour d honneur avec un jeune de l école cyclo de l Amicale Cycliste de Pipriac et du Redon O.C.,les anciens champions  ont participé au criterium dont la victoire est revenu à Serge BODIN devant Jacques BOSSIS et Angel ARROYO.
 tous se sont retrouvés pour l inauguration du circuit Jan JANSSEN que les cyclos de la region et d ailleurs peuvent découvrir sur la place du centre bourg s il veulent le parcourir en prenant la plaquette à la mairie.
  La fête s est poursuivie par un repas de gala dansant avec les Champions qui a réuni 300 personnes jusqu à tard dans la nuit.Le lendemain ,les moins pressés sont restés dejeuner avec les membres du bureau afin de finir ce beau week end en beauté.
L an prochain ,la date retenue est le 19 octobre avec l inauguration d un circuit P.DELGADO ou L.JALABERT. Affaire à suivre.
 
2017 Robert marchant
Le dixième Critérium des Champions d'Hier qui s'est déroulé le 14 octobre 2017 a connu un vif succès. Les 5000 spectateurs présents ont pu assister à la victoire de Serge BODIN devant Christian LEVAVASSEUR et Yves BONNAMOUR.
Le centenaire Robert MARCHANT (106 ans) est venu se joindre au peloton constitué d'une quarantaine d'anciens champions en particulier Bernard HINAULT, Cyrille GUIMARD, Angel ARROYO avant d'aller inaugurer un circuit de randonnées cyclotouristes qui portera son nom : "Circuit Robert Marchant".

Nous espérons revoir ce centenaire l'an prochain pour la "Onzième Edition" dont la date est prévue pour le samedi 20 octobre 2018. L'invité d'honneur pourrait être Jan JANSSEN qui fêtera cette année-là les 50 ans de sa victoire dans le Tour de France ou alors ce serait pour fêter les 30 ans de la victoire de Pedro DELGADO.
 
2016 Laurent FIGNON
Laurent Fignon après plus de cinquante victoires chez les amateurs il devient professionnel en 1982 dans la formation Renault-Elf-Gitane de Bernard Hinault, dirigée par Cyrille Guimard. En 1983, après des débuts remarqués, il devient le leader de l'équipe lors du Tour de France afin de pallier l'absence de Hinault. N'ayant pas encore 23 ans il remporte l'épreuve dès sa première participation. En 1984, cette fois opposé à Hinault, parti sous de nouvelles couleurs, Fignon porteur du maillot tricolore après sa victoire aux championnats de France domine le Tour de France, reléguant son ancien équipier, deuxième au classement général final, à plus de dix minutes. Après avoir perdu le Tour d'Italie 1984 face à l'Italien Francesco Moser, dans des circonstances controversées, il remporte l'édition en 1989.
 
2015 Stephen ROCHE
 
Coureur cycliste irlandais né le 28 novembre 1959 à Dublin. Stephen Roche fait ses débuts chez les professionnels en 1981, au sein de la formation Peugeot. La même année, il remporte Paris-Nice. Il s'adjuge le Tour de Romandie en 1983 et en 1984. En 1985, il gagne le Critérium international et prend la troisième place du Tour de France, dominé par le duo Bernard Hinault-Greg Lemond.
En 1987 il réalise un exploit : triplé Giro – Tour de France – Championnat du Monde ; il remporte d'abord le Giro devant l'Ecossais Robert Millar.
 
2014 Joop ZOETEMELK
 
Coureur cycliste néerlandais né le 3 décembre 1946 à La Haye. Même s’il s’est construit un palmarès plus qu’honorable, Joop Zoetemelk connut la déveine de débuter alors qu’EddyMerckx  commençait à exercer son hégémonie sur le peloton et de l’achever quand BernardHinault venait de mettre un terme à sa carrière. Il eut donc à se confronter à deux des plus grands champions de l’histoire du cyclisme.
Avec son compatriote, Jan Janssen, lauréat du Tour de France en 1968, il est considéré comme une légende aux Pays-Bas. Vainqueur du Tour de France en 1980, six fois deuxième (!), champion du monde en 1985, Joop Zoetemelk a réussi l'exploit de se faire une place entre Eddy Merckx et Bernard Hinault. Le plus Néerlandais des Français est le régional de l'étape à Utrecht.
 
2013 Bernard HINAULT
Le 21 juillet 1985, Bernard Hinault, dans la plénitude de ses 30 ans bientôt révolus, enfilait le dernier maillot jaune au terme de l’ultime étape. Il venait de remporter son cinquième Tour de France. La planète vélo n’avait d’yeux que pour lui. Des yeux lumineux, frénétiques et incontrôlables, où se lisaient l’admiration et l’émotion mêlées. Il y avait de quoi : cinq Grandes Boucles à son actif – ce qui le propulsait au niveau du grand Jacques Anquetil et d’un certain Cannibale –, auxquels il convenait d’ajouter trois Tours d’Italie, deux Tours d’Espagne, trois Dauphiné Libéré, un Tour de Romandie, un titre de champion du monde, deux Liège-Bastogne-Liège, un Paris-Roubaix, deux Tours de Lombardie, et tant d’autres exploits que des livres entiers ne suffiraient pas à les narrer dans leurs exactitudes. Plus de 200 victoires en 10 ans et un goût immodéré pour l’écrasement des adversaires, qu’il laissait souvent brisés sous ses roues. Un gagnant de la race des seigneurs, que seul le Belge Eddy Merckx, bardé d’un palmarès invaincu et inatteignable, lui conteste encore au panthéon du sport. Merckx le plus grand ? Pourquoi pas. Hinault le plus impressionnant ? Une évidence,
Son directeur sportif et mentor de 1975 à 1983, Cyrille Guimard, n’a pas de mots assez éloquents pour nous en convaincre: « Que les choses soient dites une bonne fois pour toutes : pour moi, Bernard Hinault est probablement le plus grand potentiel de tous les temps. Je dis bien qu’il possédait un quotient supérieur à Merckx et Coppi, et même supérieur, par beaucoup d’aspects, à Anquetil. La force lombaire d’Hinault était incomparable. Il arrachait tout. » Et Guimard d’ajouter : « Il aurait pu avoir le palmarès de Merckx. Mais les temps avaient changé. Et puis à quoi bon ? »
 
2012 Bernard THEVENET

Au Tour de France de 1975, après sa fantastique chevauchée du 14 juillet de cette année-là, ce fut son plus grand fait d'armes. Il venait de prendre le Maillot jaune, la veille, c'était la première fois. Il avait 58 secondes d'avance sur Merckx, ce qui à l'époque était notoirement insuffisant face à lui. Il fallait absolument prendre du temps. Il prévu d'attaquer dans l'Izoard car Merckx était devenu un peu moins impérial en montagne. Il fallait qu'il parte de loin pour creuser un écart important. Zoetemelk avait déjà essayé. A un moment, alors qu'on arrivait vers Arvieux, il a placé un démarrage et Merckx est revenu, puis un autre et il ne l'a pas suivi.
A la question d'un journaliste à l'époque :
Avez-vous pensé que vous alliez gagner le Tour ?
Sa réponse :
Je n'en étais pas là. Il restait douze kilomètres jusqu'au sommet et il faisait une chaleur incroyable. J'allais sur le bord de la route m'abriter à l'ombre des sapins et respirer un peu. C'était très dur. J'ai soufflé sur un petit passage en descente avant la Casse Déserte puis je suis entré dans une autre dimension. Il y avait une moto de la gendarmerie qui m'ouvrait la route mais il y avait tellement de monde que ça se refermait sur moi. Les gens voulaient me porter. J'étais celui qui faisait tomber Merckx, un Français en plus. C'est la plus grande émotion de ma carrière. Je sentais que j'apportais du bonheur. Les gens criaient, riaient, c'était fabuleux. Je suis passé en tête avec un peu plus de deux minutes d'avance puis j'ai basculé dans la descente vers Serre-Chevalier où j'ai levé les bras et c'est là que j'ai compris que tout était possible
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2011 Luis OCANA
 
Luis Ocana n'a qu'une obsession. Elle tient en six lettres. M.E.R.C.K.X. Il a même appelé son chien Merckx, pour le simple plaisir de le voir se coucher à ses pieds lorsqu'il lui en intime l'ordre. Luis Ocana est le champion de la flamboyance. Et pas celui de la demi-mesure. «Il l'aurait bouffé, se souvenait Maurice De Muer qui dirigeait la grande équipe BicQuand il le voyait, c'était beaucoup mieux qu'une topette !» Dans l'étape de Grenoble, remportée par Thévenet alors que Zoetemelk s'empare ponctuellement du maillot jaune, Ocana perçoit des signes de faiblesse chez le Cannibale. Il est surexcité. «Demain, on attaque !» lance-t-il à son arrivée à l'hôtel. Chose promise, chose due. Il est déchaîné. L'ardoisier lui indique à la craie l'ampleur des dégâts : «le 40 (Van Impe) à 5'15'' ; Pel. a 6'30''»«Ralentis un peu, suggère De Muer en cours de route. Il y a six minutes !»«Bordel, ça fera sept !» lui répond le Castillan.
 
2010 Raymond POULIDOR
 
Osons le dire, Raymond Poulidor, coureur cycliste français des années 1960-1970, est un mythe français. Il n’y a qu’à voir, son nom « propre » est devenu commun. Ne parle-t-on pas de Poulidor de la politique pour caractériser un candidat toujours placé et jamais vainqueur ? Car pour bâtir un mythe, il faut aussi un peu de paradoxe : voilà sans doute le coureur français le plus célèbre, qui a notamment écrit sa légende sur la course la plus célèbre, le Tour de France, sans l’avoir jamais remportée, ni même porté un jour le maillot jaune de leader ! Mais voilà, Poulidor, à force de courage, de volonté, d’abnégation, autant de valeur héroïque, est devenu notre personnage principal.
Poulidor, l’éternel second, au palmarès pourtant exceptionnel, « Poupou » et son incroyable popularité, construite au fil de ses rivalités successives avec Jacques Anquetil et Eddy Merckx, au rythme de ses échecs retentissants et de ses victoires spectaculaires. Poulidor, sa malchance légendaire, son caractère si singulier, sorte d’honnête homme au regard tendre. Retournons sur les traces d’un phénomène, qui nous plonge dans la France des années 1960-1970, à un moment où le sport cycliste n’a sans doute jamais été aussi populaire.