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MERES & PERES NOEL 2017

Salut à toutes et tous,
Vous trouverez ci joint la photo parue ce jour sur le journal.
Nous étions 7 puis 9 ce samedi.
Notre vétéran Georges était de la partie. On s'est bien amusé au casino et chez nos partenaires. Le marché de Noel nous avait donné 7 Kg de papillotes que nous avons distribué aux petits...et aux grands.
Les absents peuvent se rattraper samedi prochain 23 décembre dans une folle chevauchée sur les marchés d'Aix et de Chambéry...et profiter des saluts amicaux de tous et des concerts de klaxon.

En amitiés
Francis
 

LOU BRAZ DAGAND

C'est avec beaucoup d'émotion que nous avons  reçu LOU BRAZ DAGAND, je voulais remercier
les 2 personnes qui spontanément on fait un geste pour son association.
Si vous désirez l'aider à votre tour voici ces coordonnées
LOU BRAZ DAGAND
Association LOU HANDI SKI
460 ch des PARISIENS
74540 CUSY

On est tous concerné par cette maladie
Celle-ci  n'a pas évolué pour l'instant
Offrons lui ses JO

Grand merci

Chantal ​
 

49eme BRA

Bonjour à tous, dimanche passé, j'ai pris le départ du 49eme BRA. Départ de Vizille et montée de 35km par le barrage du Verney et Grandmaison jusqu'au Col de la Croix De Fer. Descente sur St Sorlin d'Arves et montée au col du Mollard. Descente sur St Jean De Maurienne à ST Michel. Ascension du Col du Télégraphe Valloire et Galibier. Belle descente par La Grave, Allemont et Bourg d'Oisans. Dix heures de vélo et 12h en tout avec un arrêt d'une heure en Maurienne dans ma famille et le repas à Valloires. le CCT est dans le palmarès car il faut participer cinq fois.
et ce dimanche j'ai pris le départ de la cyclosportive La Chambérienne, les jambes encore lourdes du BRA je termine 6eme de ma catégorie. Parcours de randonnée aussi et première pour cette journée un parcours dédié aux VAE.
 

Cyclo montagnarde de Hauteville

Bonjour, hier j'ai pris le départ de la cyclo montagnarde de Hauteville. Départ 6h, il fait déjà chaud quand nous franchissons les trois petits cols de La Berche, de Pézières et d'Evosges. Descente sur Tenay et montée au col du Ballon et Premillieu.nous rejoignons Belley par Contrevoz avant de monter la cote de Parves. Après le ravito de Culoz, le choses sérieuses commencent pour rejoindre Anglefort avec un fort vent de face ensuite les premiers km du Colombier, il fait 32 degrés. Descente sur Lochieu et montée du col de la Biche jusqu'à la corniche du Valromey sans la moindre ombre et 36 degrés. Un peu de fraicheur pour rejoindre le col de Richemont et Hotonnes pour le dernier ravito. Il nous reste les cols de Bérentin, Belleroche et Colliard. Les 20 derniers km se font assez vite avec un groupe de bons rouleurs par Brénod et Hauteville.
 220 km 4466 m de déniv.  en plus des ravitos j'ai bu environ 4l d'eau en 9h15 de route.
Merci au club de Hauteville pour cette belle organisation et leur accueil.
photos: avec Michel Pélissier organisateur du BRHB et des Fêlés du Colombier et l'arrivée au colombier.
 

L'Epine / Lattaz / Tournier

Après l'annulation de la grande sortie à cause du temps, nous nous sommes retrouvés à 13h pour une sortie improvisée par le col de l'épine, de Lattaz et du mont Tournier 107km 1500m/deniv.
température assez basse à l'épine ensuite nous nous sommes réchauffés au retour par Chanaz et le bord du lac. JHugues
 

Mardi 9 mai 2017

Le vent a bien aidé le soleil en chassant de belle force les nuages. Ce n’était pas gagné, puisqu’en début de balade, il ya avait encore de gros nuages bien gris qui encrassaient le côté  Revard.
Mais soleil = envie de remonter sur le vélo, malgré le vent de face qui nous fait pédaler un peu plus fort quand on s’en  va vers le Nord.
Lido 13H30 : du monde ! Groupe 2 : ils sont 9 dont quelques « encore fragilisés : Stéphane et sa fêlure tout juste ressoudée, Alain R.l et son entorse. Le groupe 2 ira à l’assaut du col de Leschaux. C’est joli, ça rime.
Coté groupe 3 : 11 partantes et partants dont 5 VAE. Salut spécial à Dany dont c’est la première grande sortie de l’année.
Pour nous, ce sera  dans un premier temps, la Chambotte, grimpée coté St Germain.
Le mardi, à cette heure, peu de monde sur la voie sur berge. Alors, on a le temps de saluer les canards, mais surtout de remarquer la pousse rapide des roseaux. Leurs grandes hampes  brunies par l’hiver est encore bien dressées, mais entre chaque tige, poussent, bien drues, les nouvelles feuilles du printemps.
Désormais c’est partout Le vert, profond, qui accompagne notre longue montée jusqu’à la Chambotte. Stimulé par les pluies généreuses des derniers jours,  Il glisse des cimes des arbres jusqu’aux prés des vaches et aux pelouses qui aujourd’hui semblent vouées à la tonte.
Les fleurs se sont presque toutes réfugiées dans les jardins, et n’enchantent pas que leur jardinier  de leurs couleurs roses, violettes, jaunes, rouges : nous en profitons aussi. La palme incontestable de la journée va aux iris, cette fleur si délicate par ses pétales et ses nuances, et si robuste à la fois.
Les vieilles souches, celles de nos grands-mères résistent bien : hautes, un peu fluettes, elles conservent leur mauve doux, et la douceur de leur parfum pour qui s’approche de la danse des pétales.
Mais de ces ancêtres qu’on aime, les chercheurs botanistes ont inventé des dizaines de nouvelles espèces, aux fleurs plus charnues mais moins parfumées, et aux coloris somptueux, unis, mais loin du mauve initial et surtout bi, voire tricolore. Grand explosion chez les  iridacés.
Dans les prés, le jaune domine, celui des boutons d’or, omniprésents. Les pissenlits, eux, ne sont plus que boules  légères et duveteuses, amoureuses du vent. Mais  les marguerites commencent à s’ouvrir, et comme dame marguerite est grégaire, ce sont des ronds blancs et compacts qui tachent les  prés.
Chacun profite de la grande et longue descente à son rythme : les amoureux de vitesse frisent les 65km, les amoureux du lac freinent juste le temps de  plonger le regard dans le bleu de l’eau. Vue époustouflante que cette descente vers la grande peupleraie chautagnarde.
 
Chaudieu : 3 repartent côté Aix, 8 filent par les balcons de Chindrieux jusqu’à Saumont, en longeant les vignes, gagnent Chanaz par la Via Rhôna. C‘est le temps de la pause pour le groupe 3 : Mme Clafoutis nous gâte comme d’habitude..
Le lac est vivant : le vent s’est adouci, pas de vagues fortes, plus qu’un frémissement, une espèce de chair de poule aquatique  toute argentée sous le soleil.
Beau clin d’œil du jour finissant pour la fin d’une balade.
                                                                                                              M.Claire, avec Alain G., Arlette,  Claudette, Dany, Denis, Edith, Francis,  Jean-Paul, Philippe et Yves.
 
 
  
 
 

Sortie groupe 1

Bonjour, hier, première sortie longue groupe 1 nous étions que deux car plusieurs personnes intéressées ne sont pas libres en semaine. les prochaines sorties se feront en fin de semaine.
Nous avons inauguré une partie de la nouvelle piste autour du lac d'Annecy, ensuite, passage par Bellecombe ( photo ) soit 122km. A la prochaine avec un petit tour dans l'Ain. A bientôt. JHugues   
 

Randonnée de la Plantation des Oignons (RPO)
25 février 2017

Le temps était de la partie et j'ai ouvert le compteur avec Jacky. 550 cyclos se sont régalés avec cette randonnée de 72 km et 830 m de dénivelée puis avec la traditionnelle soupe à l'oignon. Nous avons eu le plaisir de rencontrer 4 nostalgiques des brevets de Tresserve: Bruno Dauchez de Grenoble,  Frédéric Bac David de Barraux, Laurence Soyez et Didier Vial de Chambéry.
Une bonne mise en jambes avec vue sur les montagnes enneigées.
Bon dimanche
JCo
 

Entrée en automne, ce 22 septembre 2016


Peut-on mieux saluer l’automne qui arrive –déjà !- qu’en partant ensemble rouler et respirer au soleil. Et cette année, il nous réserve une belle transition entre les saisons !
Au rendez-vous du groupe 3, nous avons grand plaisir à saluer Geneviève, échappée du cyclo club d’Aix.
Nous avons aussi grand plaisir à faire une bise à Mario qui passe nous saluer avant de retrouver le groupe 2.
Pour fêter l’automne, prendre de la hauteur s’impose.
Nous partons donc vers le Nord pour un tour du lac.
A Chanaz, arrêt rapide chez Mme Clafoutis pour son célèbre café /gâteau, avant de longer le vieux Rhône qui garde ses couleurs d’été, puis de grimper dans les vignes.
Tout est encore bien vert, et bien calme.
Francis vole une belle grappe rouge, bien sucrée, prête à être vendanger.
Passé Billième, pour gagner Monthoud, la route grimpe fort dans les vignes, et chaque lacet voit la pente se durcir. A 10% le rythme se ralentit nettement. Dans le village, face à la chapelle ouverte, et sur un fond de rock qui s’échappe d’une maison voisine, on fait une halte pour s’attendre avant de franchir sans grand problème la route barrée par des travaux d’entretien.
Sur la route du col, comment ne pas s’arrêter quelques instants au point de vue bien dégagé sur St Jean de Chevelu et ses 2 flaques bleues, comme deux yeux qui reflètent et le ciel et les arbres du bord de l’eau ?
Mais quelques km plus haut, changement de décor à l’arrivée au col : c’est le désastre d’un sous bois de buis, anéanti par la méchanceté vorace de la chenille d’une pyrale qui prospère dans l’air chaud. Désolation.
Vite, repartir pour retrouver au plus vite notre lac. Sa vue sublime fait oublier les feuilles du buis brulées qui pendent désespérément au dessus des mousses des sous-bois.
La journée fut belle par ses paysages et plus encore parce que Lou qui, à Chanaz, hésitait à grimper n’a pas eu de problème. Bonheur de rester tous ensemble dans cette première journée d’automne.
                                                                                                              Marie Claire avec Arlette, Dany, Edith, Francis,  Geneviève, Les 2 Jean–Paul, Marie Lou, Yves
 
Balade du 29 septembre : Chose promise, chose due !
Il fait encore un beau temps qui croit en l’été. Voilà une bonne raison pour qu’Arlette qui a promis à Jean Paul et à Lou de les emmener au val de Fier, concrétise sa promesse.
Nous sommes 9 aujourd’hui et optons pour une approche chautagnarde. Bon choix : à cette heure, la circulation n’est pas trop dense, et nous avons tout bonheur à rendre grâce en respirant l’air tiède du bord du lac, si calme aujourd’hui: peu d’oiseaux, juste 2 bateaux sur tout le parcours, mais à la surface chatoyante, les reflets bleutés du ciel. Beauté qui fait oublier l’ocre de la forêt rongée par la lèpre des buis flambés par le papillon de la mort.
La pause café se fait à Serrières. La traversée de Motz arrête le regard : à droite un beau champ de courges bien mûres, et dont l’orange vif rend grâce au soleil. A gauche, c’est un champ immense de poireaux bien droits dans leur alignement soigneusement calculé. La vision tranche avec un autre coin de courges voisin dont le fouillis végétal dessine comme des vagues insolentes face à la rigueur des poireaux bien droits.
On connait la montée dans le val de Fier, la carrière impressionnante de blancheur, et tout en bas, la rivière verte, calmée par les barrages, et que l’on aperçoit entre deux coulées d’arbres verts. Car l’automne, cette année, n’a d’automnal que le nom. La végétation elle, reste fidèle à la vie en vert.
 
Le retour se fait par Vallières, Rumilly, St Félix, St Girod et Grésy. Exceptée Rumilly l’encombrée, elle reste d’une ruralité qui apaise et nous fait cligner les yeux entre les coulées d’ombre et le soudain retour du soleil.
Cette route si souvent parcourue ne sait nous lasser par la poésie de son chemin où se mêlent toutes les nuances des 2 saisons, celle qui arrive comme celle qui s’accroche.
Merci à cette promesse réalisée qui nous a offert une bien belle flânerie d’automne.
 
  1. Claire, entourée d’Arlette, Christiane, Denis, Francis, Geneviève, Marie Lou, et les 2 Jean Paul
 

BARBECUE 2016

Un été indien pour notre barbecue
 histoire vraie
24 septembre2016
 Déjà la veille, ça bourdonne au club, Michèle et M. Claire sont au nettoyage et rangement  intérieurs pendant que Mario, Francis et Yves retapent l’extérieur : les graviers se font doucement mais sûrement la malle et dégringolent sur le chemin. A remonter, avant de ratisser et désherber.
Yves poursuit le travail à la maison en confectionnant une étagère sur la suggestion de Michèle. Dehors comme dedans, tout brille, tout est prêt pour la fête.
Presque, Mario complète les courses !
Samedi matin :
Des 10H, une équipe d’hommes forts, Stéphane, Jean Hugues, Patrick, Yves s’attaquent aux 2 barnums antisolaires, Francis, réajuste la porte de la réserve, Michèle, Mario, M. Claire, Francine  sont en cuisine. Instant solennel, Mario se lance dans la confection de son apéritif « italiano » qu’il mitonne avec amour : pas de recette : une idée, des ingrédients, et de l’improvisation: Mario goûte, me fait goûter, fait goûter Francine, et avec tous ces avis différents; tente de parfaire le breuvage. Avec succès !
11H30 : arrivée des « reines mages » qui apportent des merveilles salées, toutes plus appétissantes les une que les autres. Signatures : Arlette, Chantal, Edith, (qui n’a pas assez de bras pour porter ses lourds plateaux) Marie-Lou, Michèle ? Pendant ce temps, Francis part récupérer ratatouille et pâtisserie. Pas facile quand Mario a confondu dans ses indications le grand port avec le petit !
3-2-1, c’est parti ! Levez vos verres !régalez-vous ! Respirez le ciel plein de soleil et la douceur du lac !
Aurons- nous encore faim après cet apéritif de luxe ?!
Plus haut sur la terrasse, le feu de notre cuisinier Patrick se transforme doucement en braises.
Au menu : salade de riz, ratatouille, travers de porc préparé, miellé/épicé par Patrick. L’abondance est aussi au rendez-vous, même pour les gros appétits !
Pour finir, un buffet de desserts apporté par Josiane, Marcella et Philippe experts es tartes. Robert, en Italie aujourd’hui, a tenu  à nous offrir une montagne de délicieuses tropéziennes. Nous le remercions fort et applaudissons son nouvel exploit qui lui fait rejoindre le groupe des grands maitres des fêlés du Colombier, après avoir grimpé en solitaire les  4 montées bien rudes en une seule journée ! Bravo !
 Même sans faim, cette heure sucrée se prolonge par l’instant café apporté par Martine, et la petite poire que Gilles sort de derrière ses fagots.
Quel repas, maitre Mario !
Et pourtant, pas de sieste ! Claude va piquer courageusement un 300 mètres nage libre, sous l’œil vigilant de Denis, pendant que le reste de la troupe s’égaie entre rangement et essais/ achat de  tenues du club.
Ce soir : le local a retrouvé son calme. Il est fort à parier  que les repas familiaux seront légers.
Reste en souvenir et en photos grâce à Jean Hugues,  ces quelques heures partagées, la main à la pâte et en amitié.
                                                                                                                                  M Claire,
entourée des copains venus du bassin aixois :
Georges, Mario, Jacques, Stéphane, Michèle et Sébastien, Arlette et Jean Paul, Alain et martine, Yves et Edith, Pierrette, Gilles ; Martine, Denis, Philippe et Edith, Alain, Patrick et Marthine, Dany, Francis, Jean-Luc, Jean Hugues, Marie-Claire et Francis, avec une apparition de Patrick et d’Alain.
Et, venus de plus loin en élargissant les frontières locales : Chantal venue de Rumilly, Claude  d’Annecy, Francine de Grenoble, Marcella et Jacques, Josiane et Patrick de Grenay (38) et Jacques de Barberaz.
Nous ont dit leurs regrets de ne pouvoir être avec nous ce jour, en souhaitant au club une belle fête de cohésion autour du barbecue :
Alain, Alain et Catherine, Daniel, Henri et Solange, Jacques et Christiane, Jean Pierre et Jenny,  Rolland et Josiane, Serge, et le Yéti du club. Nous avons pensé à eux.
Et pardon si j’ai oublié de citer quelqu’un ou quelqu’un, dans cette grande brassée de membres du club.
 
 

Un fêlé de plus !

Et oui il faut croire que c'est contagieux ! Depuis hier notre club compte un fêlé du Grand Colombier de plus (le 12ème).
Robert Burdet a rejoint la confrérie avec le titre de "Grand Maître". Parti à 7h hier matin, il a en effet gravi dans la journée les 4 montées du Grand Colombier!
Bravo à lui, sa performance est d'autant plus remarquable après la grave chute dont il a été victime en début de saison. 
 

Appelons le « Romain Courage ».


Une trentaine naissante, sportif, et un diagnostic rude : LCM, des initiales médicales qui disent en langage spécialisé :  Leucémie Myelomonocytaire Chronique
Alors Romain décide , non pour abolir une maladie qualifiée de  chronique, mais pour résister tout simplement, à la déprime, au quotidien alourdi par le problème de santé, d’entrer en résistance, et de joindre Biarritz à Chamonix, de la mer, niveau zéro de l’altitude, à la montagne au pied des glaciers. Romain la connait bien la montagne : il est de Sallanches. Il en connait les longues pentes à grimper pour atteindre sportivement  les sommets.
Pour le parcours, une envie de folie et d’audace mêlées : la trottinette, dans les plaines du Sud Ouest, comme dans les grimpées de nos régions.
Des amis pour soutenir la randonnée de l’extrême, la Boite à Outil pour leur prêter une voiture suiveuse et assurer les points d’arrêt et voilà Romain équipé. Sa trottinette tire une petite remorque boostée pour les montées par une batterie  alimentée par un plateau photovoltaïque, Un drapeau discret indique le motif de l’équipée.
Lundi 19, sur invitation de notre partenaire Boite à outil de Drumettaz, nous sommes 7 du club (Alain, Francine, Francis, Jacques, Marie-Claire, Michèle,  Stéphane) à avoir résisté à la morosité du temps gris et frais et à l’envie de rester sous la couette, et nous nous retrouvons, à 9 Heures, autour d’un superbe buffet petit-déjeuner, avec 2 membres de la Foulée de Drumettaz, autre association sponsorisée par la B à O, pour attendre l’arrivée de Romain.
Nous restons impressionnés par la vitesse de la trottinette et le sourire de Romain  qui arrive pour  partager le buffet avec ses amis, et recevoir de la « Boite à outils » un chèque de 200 euros
Un temps pour les photos, et nous voilà tous en selle et Romain sur son engin. Stéphane et Georges  de la Foulée, qui aujourd'hui  a laissé ses chaussures de course à pied pour son VTT, ouvrent la marche. La voiture ferme le cortège.
L’allure et vive. 25 k/H sur le plat. Je suis Romain : 4 ou 5 pas de patineur d’un côté, 4 ou 5 de l’autre, parfois plus, en particulier dans les montées. Depuis Biarritz combien de millions de pas d’un côté et de l’autre. ? Romain a déjà usé 7 paires de chaussures, il lui en reste une paire pour achever son parcours.
Côte de la Biolle, j’entends Romain qui s’encourage par des « Allez » en forçant sur la poussée du pas de patineur. La côte est grimpée à 15 km/h. Performance !
Au sommet, court arrêt et cette remarque de Romain, tout sourire : «  je ne suis jamais monté aussi vite, grâce à l’encouragement du peloton ! »
A St Girod, nous laissons Romain  poursuivre son étape jusqu’à  Seynod (boite à Outil).
Parti le 18 août de Biarritz, il sera à Chamonix le 22 après une journée de repos à Praz sur Arly pour participer à des animations.
Aujourd’hui, premières senteurs de l’automne, premiers frissons : le  ciel reste bien gris, à peine zébré de quelques déchirures bleues qui nous laissent croire à la lumière toute proche, la pluie a rafraichi les prés, bien verts, les labours ont retourné la terre en grands espaces d’un brun profond, les  fleurs de tournesols baissent, boudeuses la tête.
Premières senteurs de l’automne ?
Mais ce bout de route partagée maintient au cœur comme un grand soleil d’été. Merci Romain de nous avoir fait partager ton courage !
  1. Claire
Avec Georges et Jean Claude de la Foulée de Drumettaz, Bertrand, Eric, Nat et Nathalie de la Boite à Outils, et les 6 copains du club (sus-nommés)
 

Vélos migrateurs du mardi 12 juin


 Des oiseaux migrateurs,  oiseaux de petites ailes ou grands voiliers qui changent de lieux en fonction des saisons , les vélos migrateurs, grands  ou petits pédaleurs, sont susceptibles de  changer d’itinéraires de pédalage, en fonction de contingence matérielle, ou de l’humeur du jour.
C’est ainsi que parfois, des cyclos du groupe 2 se mêlent au groupe 3.
Mais aujourd’hui, nous sommes 2 pédaleurs  du groupe 3 qui migrent dans le groupe mixte 1et 2, nous mêlant aux  10 présents du jour : Daniel  and  Daniel , Jean Hugues, Louis, Mario, Michel,  Michèle, Patrick, , Philippe, Stéphane.
Petite recension de cet envol :
Arrivée : les  deux « immigrateurs »  arrivent les premiers au rendez-vous du Lido !
Quelques mots d’étonnement gentils quand les grands pédaleurs les voient là. Normal :   ça fait drôle pour le groupe 1/2 de voir un VAE !!!
Mais  nous  rassurons : nous partons ensemble, mais en indépendants !
Philippe prend le temps de m’encourager en m’assurant que j’y arriverai.
Nous sommes adoptés sans problème, et comme beaucoup de migrants, nous nous intégrons rapidement au groupe des forts !
Clin d’œil plein d’humour : les forts-pédaleurs ont une ponctualité un tantinet moindre que les doux- pédaleurs qui partent  toujours à l’heure précise.
Il y en a même un qui me fait remarquer  qu’il arrive ainsi  toujours « légèrement » en retard.
Destination du jour : Le col du Granier, redescente sur Barberaz, remontée à Curienne et  retour.
Allure :
Nous partons donc à 12, et je m’aperçois que je parviens à suivre le rythme sur le plat et même dans la montée.
En jouant, avec le VAE, entre « éco » et « tour », et en pédalant bien, je parviens même au sommet en 5e position. (sur 12). Et il me reste la moitié de la batterie.
Impressions de route : douce fraicheur du matin dans laquelle on se glisse avec plaisir.
Lac paisible. Lumière magnifique, qui sublime même la chaine de l’Epine dans la rousseur mortelle des ravages causés par la pyrale du buis.
Heureusement,  le papillon nocif n’a pas encore totalement détruit les buis de Chartreuse.
La pente depuis Cognin est certes forte, mais l’ombre fraîche du chemin adoucit la montée au Granier.  La longueur de l’été commence à faire roussir les feuilles, et surtout à assécher les ruisseaux que l’on franchit sur de petits ponts discrets.
Les bornes défilent en indiquant les km restants et la pente de chaque km.
 Km 5 avant le sommet : pente à 4% On souffle. Km 4 avant le sommet : pente à 3% : on sourit.
Mais les 3 derniers km indiquent 6, 6, et 7%. On sourit moins, on pédale plus fort. Soudain dans les arbres, il est là, notre géant local, à l’aspect  si solide dans ses falaises abruptes et dénudées. Colosse, oui, mais au pied fragile de marnes, qui se diluent  sous les fortes précipitations, s’écoulent en laves torrentielles, causant les éboulements que l’on a récemment connus. La route de Chapareillan reste barrée  au sommet.
L’espoir d’un petit café en fin de grimpette est vite évanoui :   le café est fermé.
Il le sait bien Jean Hugues, qui cherche un peu d’eau pour sa gourde. Le restaurant fermé, il s’en va trouver une brave habitante pour lui demander où il peut trouver de l’eau.
- « Au café, mais il est fermé », lui dit la dame.
-« Y aurait-il un autre endroit ? »
-«  Non, il faut descendre  en bas. »
Le coeur doit être bien sec, qui ne sait  offrir un peu d’eau,
Le café fermé, il ne reste plus qu’à poursuivre.
Cette fois, les migrateurs du 3e groupe, laissent les grands pédaleurs s’envoler vers d’autres sommets. En fait, le temps passant, ils choisiront un autre itinéraire que celui prévu.
A titre de comparaison :
 Le groupe 3 a déjà grimpé au Granier. Plus lentement, et en faisant quelques pauses  pour s’attendre. C’est la différence. Aujourd’hui, du Lido au Granier, pas d’arrêt -gourde devant la prison, ni d’arrêt au café à Cognin, ni de pause sur le chemin pour s’attendre, et  une bonne vitesse de grimpée. Pour le groupe3, après la montée la redescente, qui s’achève parfois dans le sarto de Jacques, quand le groupe 2 poursuit le chemin.( Aujourd’hui nous avons fait 67kms, le groupe 1et2 85 , me dit Mario, dans la matinée).
.
Francis et moi redescendons par la même route, enfin presque, tout droit sur Chambéry-centre pour s’offrir ce café espéré au sommet. Choix du « Boulevard des Arts », le  nouveau bar-restaurant du Musée des Beaux Arts.
Et voilà que le serveur nous branche sur sa pratique du «  long board », et la descente du Granier qu’il a un jour filmée. Voilà un passionné tout heureux de nous faire partager sa passion. Charme des rencontres inopinées.
Nous finissons le périple par la voie verte. La Leysse est bien maigre, elle coule, lente, entre des bancs énormes de cailloux, et des galets, que les travaux des berges alimentent. Ses eaux sont de plus en plus boueuses vers l’aval. Dommage !
Après midi, vers 15h, la petite sieste finie, sur la pelouse grillée, la chaleur est immense, implacable.
Il faisait bon rouler ce matin, en fraicheur.
 
                                                                                              Marie Claire ( et Francis)
 

Les surprises du 3 septembre partagées par tous ensemble !

Belle affluence ce matin  pour partir ensemble depuis le lido. La trentaine de vélos est dépassée !
19 partants dans le groupe1
Et  12 dans le groupe 2 où se mêlent 5 VAE à des cyclistes plus confirmés  dont un sportif en convalescence de genou. Bonheur de retrouver la docteure Chantal, libre ce samedi, Jacques de Barberaz qui vient de temps à autre, Danièle, la toute nouvelle.
Tout le monde en selle, et c’est parti ! D’abord pour une photo prise par J. Hugues aujourd’hui reporter, avant la route. (Voir reportage de JH joint)
Mais dans le groupe 2, voilà que dans la montée de la Verdasse, Yéti crève.
 Banal ?
Je reste avec  lui pendant qu’il  répare, ou plutôt essaie de réparer.  Sa chambre remplacée, rien ne se passe. Est-ce le pneu trop usé, la pompe, en grève ? Impossible de repartir : Il lui faut appeler sa douce Monique en dépannage.
Mais sourire et bonne humeur restent  toujours de rigueur chez Yéti
Sur ces entrefaites, arrive devant nous  J.Hugues à notre grand étonnement.
Il n’a pas réussi à rejoindre le groupe 1, et arrivé à Grésy,  les a cherché jusqu’à la côte de La Biolle, en vain, est redescendu sur Grésy  et  toujours souriant, nous rejoint.   Impuissants à faire ressusciter le vélo du Yéti, nous le laissons et partons tous les deux rejoindre le reste de la troupe qui a dû largement avancer. Jean Hugues, le grimpeur s’envole pour aller prévenir les premiers et je pédale aussi vite que le permet mon assistance « éco » quand…. crac, en pleine montée, je déraille. Impossible de re-railler : la chaine est sortie à l’avant, sous le capot du vélo.
SOS ! Francis arrivé à Cusy revient à la rescousse. Il faut solliciter la charité d’une autochtone jardinant dans ses dahlias en fleurs pour le prêt d’un tournevis, gentiment accordé.
 Quelque chose me chiffonne et pour être sûre que le vélo sera en grande forme lundi matin pour la Via Rhona, nous décidons de repartir chez D’vélos, où, ce samedi, il n’y a pas de technicien !  Sourire toujours ! Sur le chemin du  retour, impossible de se tromper, ce casque aux 2 oreilles de lapin baissées, c’est bien notre yeti, assis sous un lampadaire, redescendu à pied jusque là pour attendre sa voiture de secours.
D’Velos : le jeune vendeur  tout sourire, s’essaie à la réparation. Heureusement qu’un grand moment plus tard, Bruno, qui arrive,  achève la révision rapide.
Contre mauvaise fortune, bon cœur : derrière les premières grimaces de déception du moment, toujours chercher le point positif : le Yéti aura un pneu neuf au départ de la Via Rhôna et moi, un vélo bien clipsé!
 
 
Pendant ce temps, J. Hugues a rejoint le groupe2, qui sous la houlette de Chantal a poursuivi la route, par le Pont de l’Abîme. Qu’importe si le circuit prévu au départ passait ailleurs. Son tracé était dans la poche de Francis et dans la sacoche de M. Claire. Mais hors du circuit prévu, l’essentiel n’est-il pas de rouler ensemble ?
11H 15.le groupe 1 arrive le premier au local. C’est l’heure du pot, à partagé dans l’amitié
 Hic : Mario a laissé sa clef à l’intérieur du local, fermé par Francis !!!
Alors,  Jean Hugues, qui avait enfin retrouvé le groupe 1 sur le chemin du retour, fonce chez lui chercher la sienne. !
Cette semaine il a grimpé 4 fois le Grand Colombier, 4 fois Tresserve, et 4 fois le haut d’Aix.
 Il  y avait la semaine des 4 jeudis, il y a la semaine des 4 grimpées.
Heureusement, la dernière «  des quadruples montées » fut la plus douce !
Ainsi, grâce au coup de pédale de J. Hugues, l’apéro convivial a  clos  la balade.
 Il n’est pas super ce club ?
 
  1. Claire, Pour les participants du jour, tous ensemble, et tous mêlés :
Les dames d’abord :
Béatrice, Catherine, Chantal,( et Chantal , la rumilienne, qui a fait une apparition pour nous apporter des housses protectrices de vélos) Christiane, Daniele, Edith, Jeanny, Marie-Claire
Les sieurs ensuite :
 Alain Ca. , Alain Co, Alain R., Denis,  Francis D. et Francis P. , Jacques B. Jacques C, Jean Claude,  Jean Hugues, Jean Luc, Jean Michel, jean Paul, Jean Pierre, Lionel  ,Mario, Patrick,  Robert, Serge, Yves
Et …. celles et ceux que j’aurai pu oublier, dans ce beau groupe bleu et blanc. Pardon 
 
 
 

3 nouveaux fêlés

3 nouveaux fêlés de la Confrérie  des « Fêles du Grand Colombier ».
Il faut, certes, être un peu fêles pour appartenir à cette confrérie de cyclistes de haut niveau, née il y a 24 ans . Il faut en effet  grimper ce Géant du Bugey entre 2 et 4 fois dans la même journée, par des itinéraires différents, soit pour les 4 routes  72km et un dénivelé positif de 4806m.
C’est la gageure que se sont lancé 3 membres du CCT ce mardi 30 août, Stéphane Castruccio, Philippe Lacroix et Jean Hugues Varon,  malgré une chaleur toujours forte.
Partis tous les 3 à 8H, ils ont successivement grimpé la route des lacets de Culoz, puis celle d’Artemare avec son fameux passage à 22%, puis après un arrêt rapide, la plus pentue, au départ d’Anglefort, et enfin celle qui part de Champagne en Valromey. Ces 4 routes ont des pentes dépassant les 14%.
Fin 2015, la confrérie comptait 658 grands maitres et 334 maitres. Au final de cette journée Philippe Lacroix et J. Hugues Varon ayant achevé les 4 ascensions renforcent les rangs des Grand Maître. Le 3e, Stéphane Castruccio,  suite à l’éclatement de son pneu arrière, n’a pu réaliser la 4ème montée. Mais pour lui, ce n’est que partie remise ! En attendant, il intègre la confrérie au titre de Maître.
8 membres du club les ont soutenus moralement en grimpant une des faces, celle d’Anglefort pour 7 d’entre eux, celle des lacets pour le 8e, mesurant ainsi l’exploit réalisé par leurs 3 copains. Et il y a fort à parier que des membres du club tenteront 2 montées de suite, exigées  pour devenir membre de la Confrérie !
Grand, très grand bravo à nos 3 maîtres et grands maîtres !
 

Giro della Pasta

SAMEDI 27 AOUT : drame en montagne évité : la perte d’un yéti alpin
 
C’est toujours un peu difficile de devoir ouvrir les yeux à 5h du matin !
Pas même le temps de s’étirer !
Mais  il faut rouler à la fraiche par ce temps de chaleur intense.
Les yeux papillonnent, les bâillements prolongent la fin brutale des rêves, mais au final, tout le monde arrive à l’heure au « Tonneau », de Bourg St Maurice, lieu du rassemblement  du traditionnel Giro della Pasta.
C’est sûr ! On l’a déjà faite, et refaite, la balade du Yéti. Mais le rite par principe est immuable. Ce qui ne l’est pas, c’est les nuances des prés, les vibrations de l’air, la couleur du ciel, l’état des alpages, les bruits de la route. Tout un petit monde changeant qui rend la route chaque année différente, mais toujours aussi belle.
Bourg : après le café-croissant, départ à 7H30, Yéti, bien sûr, Alain, Chantal, Francis, Marc, Marie-Claire du club. Gilles suivra un peu plus tard avec le fourgon D’vélos, accompagné de N’Tchei. Mais voilà Jacky, l’ancien du club qui va certainement revenir qui nous rejoint. Et 3 jeunes,  en belle forme qui partiront aussi du Tonneau : Pierre, une connaissance de  Jacky, Mathieu et Lionel.
Ces 3 là, ont des pédales de feu ! On les verra bientôt disparaître sur la route.
Belle, très belle montée. Il ne fait pas encore chaud, et une bonne partie de la route est ombragée. Chacun monte à son rythme, par trois, par deux ou seul. Qu’importe. Le Yéti ferme l’ascension mais plus en forme que l’an passé, il grimpe en douceur et tenacité. La montée est certes longue mais la beauté du paysage fait vite oublier les coups de pédale sur une route entaillée par les gerçures de l’hiver.
Au Belvédère, longs hurlement d’une meute de chiens, invisibles sous le couvert. Quelle différence avec les loups ? Frissons !
La Rosière, quelques uns s’arrêtent, un peu, un peu plus, ou pas du tout « pour ne pas casser le rythme ».
Il reste encore 6 km, les plus beaux. On respire à grandes lampées de bonheur d’être là. De l’eau, abondante, des ruisseaux, qui griffent les pentes raides du massif de longues stries grises et profondes  qui soulignent le vert des prés de cette fin aout. Plus bas, le torrent dans un chaos de blocs impressionnant rassemble toutes les eaux. La montagne fracturée par le gel, l’eau, le vent, l’hiver,  doucement mais sûrement s’écroule. On ne lutte pas contre l’érosion. Le dernier mot reste à la nature.
Lorsque l’on aperçoit, là-bas, le St Bernard dressé sur son cairn, on croit être arrivé. Illusion ! Il reste encore 3 km avant l’hospice, et un de plus avant le col.
 Enfin nous voilà au pied des sommets où s’accroche la glace, certainement avec difficulté, cette année de canicule. Il fait chaud, il fait beau. Pas de vent, juste un souffle de bien-être. Qu’importe alors le temps d’attendre le dernier.
Petit jeu : observer les arrivants toutes catégories : motos ou autos. 80% se précipitent vers le vendeur de peluches, avant de lever les yeux sur les sommets ! Consommation, quand tu nous tiens, quand tu nous colles ….
Les 3 rapides ont attendu le groupe.  Le fourgon est là aussi. Devant le panneau du Col , tout barbouillé d’autocollants, devant le chien et son tonneau, devant le douanier français, pause-photos de groupe avant la descente sur La Thuile.
Le paysage devient différent, plus heurté, plus spectaculaire. La route est plus raide, et surtout en bien mauvais état. Surtout ne pas penser au retour en cet instant de glisse routière.
Le village est toujours aussi animé. J’imagine sous cette chaleur, l’intérieur du vaste marché au chocolat, juste en face de  La Grotte, le restaurant rituel, lui aussi,  plein aujourd’hui. Même le menu ne change pas d’une année sur l’autre : assortiment de charcuterie, puis assortiment de pâtes, et enfin de pâtisseries. Abondant, certes, mais attention à la remontée ! Pâtes à modérer !
Le soleil tape toujours. Et les  occupants des tables voisines nous voyant prêts à remonter sur le vélo s’inquiètent presque en nous souhaitant du courage.
On s’élance. Les premiers km se font sans la moindre ombre. Les 3 jeunes rapides filent. Nous ne les reverrons plus. Chantal, par peur d’une panne d’AE fait une partie de la montée dans le fourgon. L’un de nous le rejoindra aussi en cours de montée, mais tous deux retrouveront les pédales avant le col. Pendant ce temps notre yéti monte doucement mais sûrement.
Au col, la chaleur est toujours intense. La descente apporte une belle fraîcheur.  30 km de bonheur quand le vent de la route rafraichit les visages. Yéti descend comme une bombe, à vitesse  exponentiellement inverse à celle de sa montée ! Il disparait.
Bourg St Maurice : le retour : rendez-vous comme convenu au Tonneau pour le pot de l’amitié. Nous arrivons tous à quelques minutes d’intervalles. Tous sauf un : le Yéti ; On s’étonne, on cherche  alentour, on téléphone en vain.  Gilles dans son fourgon n’a vu personne. Jacky s’inquiète : le Yéti connait la route par cœur, il fonce à la descente, ne serait-il pas tombé dans un bas côté ? pense-t-il tout haut ? Voila le fourgon qui arrive. Et voilà une nouvelle étonnante : le Yéti s’est perdu ! C’est ce qu’il a annoncé à Gilles, précisant qu’il était dans une montée ! Nous éclatons de rire- de soulagement d’abord- et d’étonnement ensuite. En montée ?!
Mais où es tu ? lui a demandé Gilles ? Yéti ne savait pas, pas d’indication précise à fournir. mais la promesse rassurante qu’il va se débrouiller et revenir vite.
Cette fois, rassurés, nous prenons table, en expliquant au serveur que nous attendons un copain. Les minutes passent. L’attente perdure! Nous décidons de passer commande. ET voilà l’arrivée du héros du jour sur qui pleuvent les questions.
La journée fut chaude, les pentes rudes, la descente grisante. Yéti a tourné sur la route de Val d’Isère. Et, la fatigue probablement aidant, il a commencé à trouver bien étrange ses efforts dans la descente. Il s’est arrêté en pensant que ses freins s’étaient bloqués ! Et ce n’est qu’en descendant alors de vélo, qu’il a vu qu’il était en train de monter sur Val d’Isère ! Le soleil a effectivement bien enfiévré les sens et la fatigue brouillé les perceptions !
Tous attablés en  riant de la mésaventure, voilà que Francis soudain fait remarquer l’heure et s’enquiert du retour du camion. Réponse évasive de notre Yéti. Francis inquiet téléphone alors à D' Vélos et tombe sur une Sandra un peu affolée qui cherche le fourgon partout puisqu’il était promis à d’autres  pour 17H. Elle avait déjà interrogé Michèle et Stéphane passés par hasard à la boutique.
Il est 17H : Gilles démarre tout de suite, mais il ne pourra pas être à Drumettaz avant 19H !
Fin d’une belle journée signée par le soleil, les merveilles des paysages, l’amitié de route, et les aventures du jour.
Finalement, le rite a du bon : c’est toujours le même itinéraire, aussi beau, mais jamais les mêmes sensations, ou les mêmes aventures. Alors…….à refaire !
 
 
                                                                                                                                             M.Claire  
 
 

Tour de Chartreuse (2)


Avec Daniel ,nous avons proposé une boucle en Chartreuse de 136km/4 cols/2800m den+,OR 6490666 ,suite aux bons souvenirs d’un circuit effectué ,il y a 3 ans avec aussi Patrick et Alain
Pour varier, nous suggérons de la faire en sens inverse ce mardi 23/8 où la météo devrait être rayonnante
5 participants ont répondu, dont 4 grimpeurs Daniel Boget ,Serge de Bortoli ,Louis Mangano  ,Philippe Lacroix  et un  groupetto réduit à  jean luc Bernard !!
*départ la  fraiche à 7h du Lido ,du plat jusqu’à Apremont,via Chambéry , avec aussi Jacques et Jackie qui nous ont accompagnés avant de bifurquer sur Pontcharra pour un autre périple que Jacques vous a conté par ailleurs
Le  soleil annoncé est présent ensuite ,et deviendra particulièrement intense en milieu de journée et l’après-midi ;le ravitaillement nécessaire en eau a heureusement été facile tout au long de la journée.
*Des passages bien  escarpés  au sein  des coteaux verdoyant  aux riches vignobles  vers Chapareillan
*Une belle route montant, sur 8/10km , jusqu’au 1ér étage ,dit « plateau des petites roches »,sous  la puissante  falaise calcaire de la Chartreuse, puis tracé en balcon serpentant entre 800m et 1050m d’altitude sur une vingtaine de km (une trajectoire en  montagnes russes avec des remontées bien sèches) ;, on passe au col de Marcieu à 1065m,point haut de ce secteur ;des balcons, on bénéficie d’une  vue splendide ,en permanence sur les Belledonne à l’est ,et en se retournant  sur le Mont Blanc au NE, spécialement à St Hilaire du Touvet ;
A l’Est , nous longeons  l’imposante   barrière rocheuse du 2nd étage, ; nous allons la  franchir   par la route très pentue  menant  au col de coq/1434m ( 4/5km à 9/10%) , passant sous le versant SE de l’imposante  dent de Crolles qui nous surplombe; ce col est fréquenté, car c’est le point de départ de la randonnée  vers la dent de Crolles (2062m/2éme sommet de la chartreuse)
*descente sur St Pierre de Chartreuse par une petite route forestière très raide et bien défoncée  dans sa seconde partie , longeant un ruisseau (de l'Orme) ;obligation de descendre aux freins sur 4/5km
C’est le point faible de ce parcours que nous n’avions pas perçu ,lorsque nous l’avions fait en sens inverse ,il y a 3 ans avec Daniel, Alain R et Patrick P
Dès que l’on sort de la foret en descente, le beau paysage, verdoyant et bucolique  de moyenne montagne de la Chartreuse apparait, avec la pointe du  Grand Som (2026m) qui jaillit
*traversée de St pierre (alt 810m),et attaque des 4/5 km musclé du col du Cucheron 1139m,(j’y ai une petite fringale/et l’aide de Louis  !!)Philippe nous quitte en haut du col afin de rentrer pour 15h30
*redescente vers st pierre d’Entremont/650m pour 13h30 où nous prenons le repas au resto la Flambée ,que Daniel avait réservé
*on a faim et un  repas riche de diots et de creuset va nous permettre d’attaquer les 10km de montée assez tranquilles du col du Granier ,versant sud ,(1130m) vers 15h
*Redescente sur Chambéry  sous la chaleur /retour vers 16h30/17h à Tresserve
En résumé
8h de selle,2800m denivelé ,des pourcentages élevés fréquents,136km ,un groupe un peu  hétérogéne ,mais convivial et qui s’est bien entendu ,malgré l’ effet ralentisseur du gruppeto , mais  surtout beaucoup de plaisir à sillonner un  parcours superbe ,dédommageant largement de nos efforts ;et l’envie de continuer à découvrir  ,en équipe ,plus encore  ce massif ,ses cols ,ses vallées …
jean luc

 

Tour en Chartreuse

Nous étions 7 au départ ce matin au Lido: Jean Luc et Daniel les instigateurs de la sortie mais aussi Philippe Lacroix, Serge De Bortoli, Louis, Jacky et moi même. J'avais décidé de ne pas enchaîner ces cols de Chartreuse et de quitter le groupe vers le lac St André pour une option moins difficile. Jacky proposait de m'accompagner.
Notre programme après la séparation: Chapareillan, Barraux, Pontcharra, La vallée de la Bréda, La Rochette où nous faisons un arrêt café. Le ciel est clair et la température agréable. Aussi nous décidons de rouler tout le jour et poursuivons vers la vallée des huiles et le col du Grand Cucheron que Jacky n'a jamais fait. Merveilleuse vallée des huiles, très verte, et qui nous fait passer de 400 à 1000 m. Jacky est "aux anges". La vallée se termine face à une muraille qu'il faut franchir par le col du Grand Cucheron (1200 m). La pente est de 9% sur 3 km. Au sommet j'envisage de rejoindre le petit Cucheron à 2 km pour ajouter un col à ma collection. Des marcheurs m'en dissuadent car la route est en fait un chemin boueux. Descente vers les Hurtières et ses anciennes mines. Il est midi et le musée et restaurant sont fermés. Nous continuons la descente vers St Georges d'Hurtières et faisons un arrêt au restaurant chez Lulu et Josette. Service en 2 minutes d'un plat du jour que nous ne terminerons pas car de mauvaise qualité (A éviter la prochaine fois). La descente se termine à Aiguebelle où  Jacky me montre, sur la gauche,une église qui, selon lui, est sur le parcours. Elle est 200 m au dessus de la vallée. Je me laisse convaincre et attaque la montée sans savoir réellement où elle nous mènera. La pente est sévère (10 % en moyenne) et il fait chaud (14h). Nous dépassons l'église et après 4 km d'ascension, nous décidons d'interroger les locaux. Un agriculteur nous rejoint sur son tracteur: il est cycliste et connait bien la région. Nous allons à l'opposé de la direction de Chambéry et c'est un cul de sac !! Retour à la case départ et orientation vers la piste cyclable qui nous emmènera dans la direction d'Aiton. Ensuite nous connaissons.
Arrêt buvette à la boulangerie de Patrick Vetter à Myans puis poursuite jusqu'à Tresserve où Jacky a enregistré: 150 km et 2200 m de dénivelée (Circuit sans erreur: 1900m et 145 km)
J'ai mis le parcours dans la bibliothèque du Club pour une autre fois.
Amicalement Jco.
 

20 Août 2016 : la cyclo-découverte du Cyclo-club de Tresserve


Depuis quelques jours, chacun guettait le ciel. Il faisait beau mais tous les bulletins météo le prédisaient : au milieu de ce ciel plutôt bleu, le samedi 20 août serait pluvieux.
Juste ce samedi là !
La veille, beau, le lendemain dimanche, beau aussi. Mais ce samedi 20 : pluie !
Et pourtant, dès 7H45, les inscrits à la cyclo-découverte sont arrivés au rendez-vous. Tous les inscrits! Pas une défection. Mais une belle envie de répondre présent à cette journée plus prometteuse que les bulletins météo !
Le temps de prendre un café, préparé par Gilles et Jean Hugues, d’écouter Marie-Claire présenter cette découverte  du marais de Lavours, de humer le degré d’humidité,  et de décider, puisqu’on y voit goutte encore, de s’élancer. Un groupe de 7 sportifs quitte Tresserve en vélo pour une sortie de 105km aller-retour et rencontrent rapidement une pluie passagère. Les autres, en 2 groupes stationnent leurs voitures au parking de la Loi et filent en direction du marais. Ils ont opté, eux pour une balade de 45km.
Sur le trajet, quelques gouttes, mais au final si peu ! A la maison du Marais, où tout le monde se retrouve, on s’égaie, certains  regardent le film de présentation de cette réserve naturelle, d’autres visitent les  salles d’exposition, d’autres parcourent le sentier pédagogique à la recherche des vaches écossaises laineuses, aux pieds palmés, des grenouilles ou des ragondins, mais le monde animal aujourd’hui a dû se retirer plus au sec ! Observation infructueuse sur ce parcours de 1, 2 km. Que vaut donc la ritournelle de notre enfance : « il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille » ? Visiblement aujourd’hui, les grenouilles ne sont pas au rendez-vous.
Après la visite, on poursuit l’itinéraire prévu sur la jolie petite route qui se glisse dans la forêt entre Cezerieu et Lavours,et permet de  rejoindre la Via Rhôna juste après Rochefort, pour remonter sur Chanaz. Il fait bon, frais,  de ces températures que l’on aime en été qui permettent de pédaler sans trop suer.
Bien sûr, la côte qui conduit à la ferme du Bulle est raide. C’est là que se déroule la fameuse course de côte de Chanaz. Mais « chacun à son rythme, et tout le monde au sommet », avec un grand applaudissement pour Georges qui du haut de ses 88 ans n’a pas mis pied à terre !
Les gouttes arrivent juste au moment du repas convivial, et ont cette délicatesse de s’effacer à la fin, quand nous repartons vers la dinanderie du Bugey à la Paillère.
Le dinandier se présente en grand passionné, héritier du métier de son compagnon de père, père craint autant qu’aimé et admiré. Nostalgique du passé de son enfance, ouvert au monde d’aujourd’hui,  il fustige les accros des téléphones portables, des consoles nintendo ou autres, esquisse quelque geste ancestral pour nous montrer les exigences d’un métier d’art en voie de disparition face aux importations asiatiques, mais sait orienter sa production aux demandes sans cesse renouvelées  des acheteurs d’aujourd’hui. La mode revient à des compositions naturalistes : fleurs et papillons.
Pendant que le groupe, enchanté de cette présentation, choisit, avant de partir, quelques objets ou bijoux, revoilà la pluie, cette fois bien là, bien drue, bien fraîche, bien mouilleuse, juste pour ne pas faire mentir les fameuses prévisions que l’on avait presque oubliées.
Alors on patiente un peu, un peu plus, encore, mais devant le voile gris si bien installé, on conclut qu’il faut bien y aller !
4 repartent sur le vélo pour Tresserve, un préfère attendre un train à Culoz pour rejoindre Chambéry, les autres filent aux voitures garées au pont de La Loi. Deux galants y vont seuls pour revenir chercher leur dame, une dame récupère, elle, son mari. Pour les autres, c’est une douche assurée. 
C’est sur ces derniers km bien mouillés que s’achève une bonne journée.
 

Sortie du cyclo-club du 1er samedi du mois d’août

    Dès 7 h 50, les premiers cyclos arrivent … Finalement nous sommes 8 au départ, Mario bien
    évidemment, Jean-Luc, Daniel, Francis P. et un ami, ils représentent le groupe 1 et 2. La présence de
    Roland, JP et Christiane permet de former un « gruppetto » de 2 cyclistes et 1 VAE pour le  groupe 3.
    Après les salutations mutuelles, poignées de mains, bisous et les 5 minutes pour être sûr
    qu’aucun retardataire ne soit oublié, Mario donne le signal du départ : direction Grésy puis Cusy. A
    mon étonnement, nous prenons l’ancienne route d’Annecy avec une circulation un peu dense (je
    commence à bougonner comme le Petit Gibus : ("Si j'aurai su, j'aurais pas venu") mais le groupe
    reste uni jusqu’au grand carrefour vers la bifurcation qui mène à l’autoroute.  
    La montée de Grésy est fatale et l’échappée du groupe des forts inévitable !!! Roland se
    trouva désigné d’o<ce « chef du gruppetto ».
    Le ciel   bleu et  le  soleil nous   accompagnait  ainsi  qu’une petite   bise matinale   mais nous
    n’avons pas regretté la sonnerie intempestive du réveil aux aurores.
    Après Grésy, nous croisons seulement quelques voitures et aucun camion. Les touristes sont
    encore sous la couette et les carrières sont fermées.
    Première étape Cusy (oublié le petit café à la boulangerie ! ) puis, nous nous dirigeons vers
    Héry sur Alby, Roland, discipliné,  suit l’itinéraire Openrunner N° 6430945 de Mario et s’engage sur
    la route de Chainaz puis les Frasses. Nous laissons à notre gauche le Col du Goléron pour  découvrir le
    village de Vingerel. Roland et moi, malgré nos nombreuses sorties dans ce secteur, avons l’agréable
    surprise de découvrir ce parcours ! Merci, Mario pour toutes ces petites routes que j’apprécie. On
    croit connaître un itinéraire et il su<t de changer nos habitudes et c’est un autre panorama ! Puis
    Mognard, Epersy et retour par la route d’Arbussin en direction de Grésy.
    Nous arrivons les premiers au local car notre circuit ne compte que 48 km alors que celui du
    groupe 1 et 2 est de 88 km. Nous avons le plaisir de voir Georges, notre Président, puis Jacques L. qui
    a ressorti son vrai vélo.
    Le groupe 1 et 2  arrive satisfait de leur itinéraire, certains auraient bien allongé le parcours
    mais le plaisir de se retrouver autour d’une bière bien fraîche s’est imposé à tous !!!
    Merci Mario, merci Roland pour ces bons moments.
    ChL
 

Jeudi 21 juillet

Jeudi 21 juillet : 6,7 et 8, roulez jeunesse !
Aux 5 « habitués » du club : Francis, Lionel, Marie Claire, Yves, Alain, aujourd’hui, sur son « tout nouveau tout beau » vélo blanc « cannondale » s’est entouré d’un superbe duo de jeunesse : Fanette et Marion ses deux grandes, sourires au cœur, sourire aux mollets, qui prennent le départ avec nous. Le papa a prévu un parcours pas trop difficile. Nous l’accompagnerons  un bout de route.
Et c’est parti dans les gorges du Sierroz,  où, « et de 8 ! », nous trouvons un copain d’Alain, François, qui se joint à notre peloton du jour.  Toujours à l’affût des petites routes calmes, Alain nous invite à emprunter une petite route serpentine, qui se tortille, une fois à droite, une fois à gauche, de nouveau à droite, à gauche, encore à droite, toute fraîche dans l’ombre des bois. Pas de voiture ici, des bois, des prés,  et quelques fermes endormies.
Intersection :  Alain nous conte l’histoire de la gardienne des sources qui habitait un peu plus bas. Une des sources, tout près, perdues dans une végétation rafraîchissante n’est plus opérationnelle. Persistent de vieux panneaux rouillés invitant au respect du lieu.
Un coup de fil stoppe les explications : la chaine du vélo d’une des 2 filles s’est coincée.  François et Alain se font mécaniciens et redescendent pendant que  nous poursuivons la balade à 4, comme prévu avant le départ.
Pendant que le groupe d’Alain, chaine rechaînée, finit  sa balade par St Offenge, nous filons sur Cusy, et, après l’arrêt-café habituel à la pâtisserie locale, rejoignons Alève. L’horrible route du pont de Bange, complètement en lambeaux n’est pas améliorée. Des panneaux mobiles préviennent de la présence de gravillons : merci ! Nous ne sommes pas mécontents de la quitter pour la montée sur Alève, éclairée par les grosses flaques roses des coronilles, à peine métissées de quelques centaurées.
La montée est courte mais si belle par un matin comme celui-ci. On devine les aires des rapaces dans les grandes falaises accidentées des Bauges sur la gauche. Leur  roche blanche tranche sur les verts tout en nuances  des prés et des forêts.
Arrêt quelques instants au Pont de l’abîme pour le traverser d’abord à pied, les voitures ne s’arrêtant pas pour nous laisser passer, puis pour visiter les nouvelles installations.
Et c’est le retour par St Offenge.
Petite balade  ensoleillée de 56 km et 800m de d+. Belle invitation à profiter ensemble de l’été.
 
                                                                                                          M.Cl
 

Tour de l'Aveyron 2016

9 membres du Club ont pu déguster 7 jours de cyclotourisme autour du 
Département de l'Aveyron, tout cela grâce à Jean Michel l'organisateur. 
Dès le départ j'ai été désigné d'office pour rapporter aux 85 autres 
membres du Club ce qui s'est réellement passé, les randonnées bien sûr 
mais aussi les coulisses...

Bonne lecture à tous.
Jco.

Compte-rendu _ Première partie

Compte-rendu _ Deuxième partie
 

Sortie Tous ensemble du 2 juillet

A 8h30, un cyclo au local .nous y allons et à 8h40 nous étions 4 . à 8h45 nous étions 5 .
la question : on se le fait !
regard au dessus de nos têtes et à l'unanimité : on y va .
Au Bourget  toujours pas d'eau .
Dès la 1ère rampe l'un des 5 en tenue officielle du club nous montre sa roue arrière, il était parti vers le ou les cols prévus, on ne l'a plus revu .
Alors, nuages, où êtes vous, que faites vous ? on vient vous voir et de fait, nous les touchons presque dans la montée .
vers la chapelle du mont du chat "belle petite montée " et ensuite, le belvédère . Nadine nous sert un petit café offert par Jacques
et c'est la descente . Devant nous le ciel se fait menaçant ; on verra bien .
La montée de Chindrieux, les nuages nous poursuivent . (on s'en fout ) on est sur le retour .
à brison nous jouons les innocents et montons pour éviter les voitures .
à l'entrée d'aix, une goutte sur le genoux droit; une seule .
à l'approche de Tresserve, nous salivons en pensant à la collation........
Mais qui faisait partie du groupe ; à l'assaut des cols Michel je crois, le " titi parisien "
Jacques ex responsable du club, Alain "il y en a plusieurs au club je crois " 72 printemps et pas mal réparé " mais sur le vélo çà va .
Ensuite, Jeanny et votre serviteur , J P.
Voila  l'image du club que nous avons eu à cœur de montrer aux rares cyclos rencontrés , à la prochaine et crois moi, si nous y allons c'est qu'il ne pleuvra pas .
 Jeanny et J P
 

Mixité des groupes pour 2 sorties hebdomadaires

Mardi 24 mai.
Est-ce la proximité de la cyclo du poète qui nous a tous réunis il y a deux jours ? ou la belle proposition de Jean-Michel pour la sortie hebdomadaire du groupe 1-2 qui a su tenter le groupe 3 ? ou la nécessité de s’entrainer avant la Corse pour les inscrits à ce stage du soleil ?
Toujours est-il qu’aujourd’hui, nous sommes 23 à rouler avant de nous retrouver ensemble à Marlens pour partager le repas.
Dans le groupe des « endurants pédaleurs » partis du Lido pour grimper le col de Tamié avant de redescendre sur Marlens, Jean Michel, entourés de 4 Alain, de 2 Daniel, de Denis, Georges, Gilles, Jacques, Jean Luc, revenu quelque temps en Savoie, de Marc parti lui, de son village mauriennais, de Mario, de Martine et Michèle, de Patrick et de Stéphane. Michel parti de Cusy les rattrape en passant par le col. du Frêne. Du Lido au Lido : 150 km et 2 cols.
Marie-Claire et Francis, ont choisi un départ de Cusy avec Pierre, qui aujourd’hui vient renforcer ce duo du groupe 3. Leur route est plus courte, mais grimpe au col de Leschaux (qu’il faudra remonter au retour), puis à la Chapelle, avant de redescendre sur St Jorioz, et de rejoindre Faverges et Marlens par la piste cyclable.
Dans la montée, l’été trompe les températures trop fraiches par un florilège de couleurs qui colore les prés : du jaune, du blanc, du rose, du rouge, du bleu, du violet, bouquets de nuances et de formes en fleurs qui nous accompagnent pendant la lenteur de la montée. Avec le vert omniprésent, c’est un arc-en-ciel en fleurs.
De saison en saison, d’une année sur l’autre, comment ne pas remarquer ces petits changements dans le paysage : ici une maison s’est agrandie, plusieurs se sont construites. Tiens, là, le tas de fumier odorant du Gaec des Noisetiers spécialisé dans la race et le fromage Abondance s’est considérablement accru, comme s’est accru le grand troupeau des belles sans cornes toutes proches.
Arrivés au col de Leschaux, pas de temps d’un arrêt, il faut encore grimper jusqu’à la Chapelle St Maurice avant d’entamer la grande descente en forêt de St Eustache.
Au début de la descente, quand la vue se dégage sur le lac, Pierre s’arrête tout net, séduit par la vue sublime et sort l’appareil photo. La vue est certes magique, mais le froid nous saisit si fort qu’il ne faut pas trainer Un chocolat chaud. est bienvenu à St Jorioz. Et pas question de le prendre en terrasse ! Tous les clients sont réfugiés à l’intérieur. Un cyclo, vient parler vélo, et nous entretenir sur les dernières sorties programmées par son club local.
A quelques centaines de mètres de là nous longeons le lac, tout gris à cette heure, en reflet du ciel.
Petit tour dans le vieux village de Marlens avant de retrouver le restaurant, avec une heure d’avance sur l’horaire prévu. Heureusement nous avons droit à une terrasse couverte. Et pour attendre le groupe 1-2, ce sera un apéro, mais peu alcoolisé !
13H : voilà la troupe, et le temps de retrouver de l’énergie dans une atmosphère bruyante de toutes les histoires à se raconter avant de repartir vers le col de Leschaux, version classique, depuis Sevrier. Mais qui voilà ?Patrick et Francis venus à la rencontre des copains . Pour eux, demi-tour pour regrimper ce qu’ils viennent juste de descendre ! Rajoutez ces deux-là et voilà une sortie qui a attiré 25 Tresserviens.
Toujours alertes et vifs les « 1-2 » sont vite au col et attendent les 2 du groupe 3 qui vont à leur rythme, Francis étant gêné par un rhume tenace récupéré dans le froid et l’humidité d’un été qui ne veut décidément pas nous faire croire à son existence.
Quand on mouche, qu’on éternue, qu’on crachotte, comment ne pas être sensibles à cette attention du groupe qui attend là ?
Question de rallonger ce parcours déjà long, et parfaire l'entraînement pour la. Corse, Mario, dans son élégance toute italienne, accompagne Michèle qui rentre par St Offenge. Pour eux le parcours affiche 168km. Pour M.Claire et Francis une petite centaine seulement, (et 1200m de d+) et une surprise à la clef : aujourd’hui et pour la première fois la batterie du vélo se met à bouder, comme le soleil. C’est une occasion de remonter du pont de Bange à Cusy avec un vélo de 17 kg sans assistance, sourire….crispé sur l’instant….
Et 2 jours plus tard…..
Jeudi 26 mai
Cette fois c'est Georges qui suggère l’itinéraire de la balade du groupe 3.
Influence probable de la cyclo du poète, Georges n’hésite pas et voit fort : le circuit des 115km proposé dimanche dernier aux participants.
Et comme pour la sortie de mardi, les groupes se font mixtes. Avec Georges : Alain, Denis, Francis, Jacques, qui a quitté Barberaz pour nous rejoindre, Marie Claire, Mario, DJ Patrick, Rolland et Maurice, un nouveau membre du club que nous sommes tout contents d’accueillir.
Quelques surprises sur notre longue route ;
Côté fleurs, c’est la joie de voir des lychnis fleur-de-coucou, si graciles, si étirés, si finement lobés. Ils sont assez discrets et les trouver là est une joie, même si on file sans prendre le temps d’une salutation.
Et une histoire de coquelicots, ces grands réjouisseurs des yeux qui piquent de rouge les champs cultivés sans aucune discrétion, eux. Trois coquelicots ne suffisent-ils pas à remplir tout un champ…de vision ?
Ici, ils bordent sagement un champ de blé, intact. Comment ne pas conclure qu’une main vengeresse les a éloignés à coup de désherbant sélectif ? 1 km plus loin, ils ont fait rougir, sans retenue, un champ d’orge, maintenant bicolore. Le coquelicot est une fleur bien effrontée !
De Salles à Vaux, une belle grimpette, 3 chevrons au moins sur les cartes routières, et sur les garmins, du 15% !
Au sommet d’une autre belle montée, superbe vue sur Montrottier, avant de repartir dans une nouvelle ascension elle aussi marquée.
L’essentiel : que chacun à son rythme arrive à Vaux, au restaurant « par monts et par vaux », le bien -nommé. Une table de 11 nous attend car Chantal nous a rejoints, nous faisant l’honneur de venir partager ce moment festif qui s’ouvre par une sympathique tournée apéritive offerte par Maurice pour son entrée au club. Merci Maurice !
Le restaurant est bondé, et nous comprenons vite pourquoi devant la qualité et l’abondance du menu. Plusieurs autres cyclistes sont là aussi, dont des Suisses. Au moment de repartir, les estomacs alourdis oublient la montée de St Eusèbe pour filer directement sur Rumilly. Les 115 km prévus ont rétréci : nous avons parcouru 98 km ( et 1460m de D+), une belle balade, symbolique de la bonne entente entre les niveaux différents : aujourd’hui Mario a accompagné fidèlement Georges, qui, vaillant jusqu’au bout, a fait notre admiration à tous.
  1. Cl
 

La cyclo du Poète : 22 mai 2016

                      Le temps, beau jusqu’à 19H, nous avait fait espérer une bonne participation à notre cyclo du poète.
Et si, au premier abord, nous étions déçus des 250 participants, il faut ne pas oublier que notre manifestation n’a que 2 années d’âge, et que par rapport à l’an passé, nous avons plus que doublé les effectifs !
Même s’il faudra, certes, encore travailler pour faire aussi bien que notre « Baujue VTT », ce n’est pas si mal!
Sourires!
Depuis la veille, l’animation régnait au Lido et à la salle Wilmott : courses, transport du matériel nécessaire, mise en place du dispositif. L’avant-veille, vendredi, c’était nos baliseurs qui étaient à pied d’œuvre. Et dimanche, dès 6H, la salle devenait une ruche bourdonnante. A l’arrivée des premiers pédaleurs, tout était prêt, y compris les vers du cher Lamartine affichés en bonne place et que plus d’un ont lus, jusqu’à repérer l'absence d’une lettre !
Le petit déjeuner « hors norme » comme l’ont fait remarquer pas mal de cyclos, avec son buffet de gâteaux faits maison (« ça change du traditionnel cake de partout », entendait-on), les parcours, et leurs ravitos particulièrement copieux et appréciés de tous, l’excellent repas de midi : salade de riz traiteur et tranche de rôti de porc, tomme particulièrement gouteuse, flanc et plateau de « gâteaux-maison » pour accompagner le café, le tout accompagné par l’animation assurée par notre nouvel animateur Patrick, autant de points forts qui ont valu au club une pluie de félicitations et plusieurs promesses de revenir l’an prochain.
Côté grincheux, la minorité fut particulièrement infime : grinchouner pour exister, est un sport pratiqué sous toutes les latitudes. Pour nous, il y a eu celui, seul parmi tous, qui est allé au Lido pour prendre le départ ! celui qui a trouvé les inscriptions trop compliquées, ceux, peu nombreux qui voulant partir au plus vite ont « oublié » de passer chercher leur feuille de route ! Nous saurons prendre en compte les quelques légitimes et constructives. Certes, un ou deux, comme partout et toujours, se sont égarés, mais avec le sourire, y compris cet annécien, très zen, qui a loupé un ravito et a attendu 1 heure ses copains qui l’attendaient au ravito !!!
On retient le message d’une « roule tranquille » (club de Myans), qui a tenu à féliciter notre organisation au micro.
On regrette qu’un des participants ait eu un problème cardiaque suffisamment sérieux pour que  « docteur Jacques », présent sur le lieu, ait préféré appeler le Samu.
Le positif l’emporte donc très largement. Car en plus de la réussite appréciée par les participants, d’un « peut-être nouvel adhérent », c’est la forte implication de près d’une cinquantaine d’adhérents du club qui a fait chaud au cœur.
Il y a eu les pâtissiers et pâtissières, qui en mettant la main à la pâte, ont permis de distinguer notre CCT des autres clubs par son originalité culinaire, il y a eu les organisateurs, les baliseurs, les communicateurs, les démarcheurs, les acheteurs, les ravitailleuses et ravitailleurs, les parkings men, les aménageurs, les « accueilleurs », les « inscripteuses » et inscripteurs, les breakfast and lunch men and girls, les serveurs et serveuses, les ramasseurs de plateaux, les plongeurs et les essuyeuses, les animateurs, le docteur, la tamponneuse finale, le soldeur de produits comestibles, les contrôleurs-balayeurs en voiture, les nettoyeuses et nettoyeurs, les rangeuses et les rangeurs de local, les informaticiens, le trésorier, les petites mains de toutes sortes : 47 volontaires, en bonne santé, enrhumés, insomniaques, anxieux de la journée, cabossés de toutes sortes, anciens ou nouveaux au club, travailleurs de la semaine qui ont donné de leur temps de week-end, ou déjà engagés de la veille surr une autre belle cause, il y a ceux qui sont venus de près et ceux de plus loin, de Maurienne, ou de la Hiaute, et ceux qui nous ont rejoints en pensée et en message, d’Espagne ou du Sud de la France.
Une implication chaleureuse, qui s’est traduite autour des grandes tables en  « bleu-organisation », où à 14H 30 se sont –enfin- posés au soleil, les travailleurs du jour, pour souffler et partager le repas, avant de se remettre à la tâche du rangement.
Si une telle manifestation est faite pour conforter les finances du club, (ce fut le cas), elle a conforté dans la bonne humeur la cohésion du groupe. Et ce fut une réussite.
L’année n’est pas achevée, et il y aura encore d’autres temps forts pour que celles et ceux qui n’ont pu venir aujourd’hui, soient là demain.            
 A la fin de cette journée, nos pensées accompagnent Robert qui se remet de sa chute, Serge qui se remet de son problème à l’œil, et celles et ceux qui ont été retenus par des obligations familiales ou autres et n’ont pu être là, comme Jean Marc et Christophe venus apporter leurs gâteaux samedi.
 
La scribouillarde, M. Claire, espère ne pas avoir trahi les impressions de cette journée pour les 47 présents :  les 4 Alain, Catherine, les 3 Chantal, Christiane, Christophe, les 2 Daniel, les 3 Denis, Francine, Francis, les 2 Georges, les 2 Gilles, les 3 Jacques, Jeanny, Jean Hugues, Jean Michel, les 2 Jean Paul, Jean-Pierre, Louis, Marc, Marilou, Mario, les 2 Martine, Michel et Michèle, Patrice, les 2 Patrick, Pierre, Pierrette, Philippe, Rolland, et Stéphane.
 

Jeudi de l’Ascension, 5 mai 2016, aux Abrets pour la randonnée des 3 lacs

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt !
6H30, ce matin, grand rassemblement de voitures au parking Intermarché.
Il fait encore bien frais à cette heure matinale, les yeux ne sont pas tous encore grands ouverts mais le ciel est bleu, la journée s’annonce belle.
Ajoutez une dose de soleil, le plaisir de rouler ensemble, et les encouragements du club qui a pris en charge les frais d’inscription : de quoi expliquer les sourires du départ.
Intermarché en cet instant se fait  rendez-vous des co-voitureurs.
Record battu !
En comptant les copains venus de leurs côtés, nous sommes 29 membres du club présents au départ de la rando des 3 lacs! (4 femmes seulement).Notre président, toujours fidèle des sorties FFCT, et soucieux de représenter le club est  comblé ! 28 pédaleurs, et une marcheuse.  Francine ne marchera pas en solitaire : elle a invité 3 copines à marcher avec elle.
28 pédaleurs, et presque tous en tenue du club ! Grosse impression !
En route !
                La route, c’est 3 parcours cyclistes au choix : 65, 85 et 110 kms. Mais un choix  bien  flexible : on passe d’un groupe à l’autre, on change l’itinéraire pour se faire plaisir … Grande liberté du cycliste tresservien !
                Les itinéraires sont emboités. Le départ pour tous commence par une fort longue descente, à l’ombre. Et les frissons remplacent la suée !
                Puis c’est une belle 1ere grimpette, raide, qui fait maugréer certains : « on n’a pas eu le temps de s’échauffer », entend-on par-ci par-là.
                Après le premier ravito, une autre grimpette carabinée attend son monde, commune encore à tous, avant que les parcours divergent. Mais aucun des 448 cyclistes inscrits n’a vu le lac de Romagneu, inscrit au parcours, mais trop bien caché derrière un ruban d’arbres.
                En suivant le groupe 3
Voilà Alain G. et Alain G, Christiane, Georges, Jacques et Marie-Claire. Claude et  Denis inscrits aux 85 kms , ont finalement rejoint ces 6 là. Par crainte de voir leur batterie s’essouffler sur la distance.
Les 6 inscrits officiels ne sont pas pressés, n’ont pas de performance en vue, exceptée celle d’accompagner le doyen de la rando, toujours aussi vaillant. Ils prennent le temps de grimper en dégustant à petites gorgées les beautés du chemin, beauté des fleurs, de l’architecture traditionnelle  rurale, beauté calme du lac de Paladru, si bleu aujourd’hui, celle des étangs ombragés où se pressent les pêcheurs. Ils goûtent au charme des petites routes où les voitures se font rares. Tiens un boulanger qui fait sa tournée dans les hameaux un peu isolés. Est-ce le patron du « Pains de pin », la boulangerie de Pin , en bordure du lac ?
Chose entendue dans une belle montée, un cycliste m’apostrophe : « on triche ! »
- je triche ? En quoi ?
- On triche.
- Oui, mais je triche en quoi ?
- Silence.
- Pensez-vous qu’il serait mieux de laisser le VAE à la maison et  de rester devant la télé ?
- Non! ….. C’était pour rire !
- Je comprends bien sûr, mais n’utilisez pas le mot triche, s’il vous plait.
- C’était pour rire, dit l’homme qui était fort sérieux au début, et termine, pour s’échapper du dialogue, en me demandant si Tresserve est loin de Pugny !
Un autre participant s’en mêle : « quand on voit le moteur , c’est pas de la triche, on le cache pas. »
Un peu plus loin, une dame qui monte très doucement s’enquiert de l’utilisation du VAE, visiblement intéressée.
L’utilisation des VAE pose encore des questions métaphysiques à certains !
Ainsi, pour nous, va le parcours campagnard et fleuri, dans la fraîcheur du ciel plein d’une lumière que le soleil a mis beaucoup de temps à réchauffer.
Et parcours tout émaillé, de la bonne humeur contagieuse des uns et des autres. Alain, à son habitude mène la danse des remarques et des histoires drôles.
                Les dires de la glaneuse
                Glaneuse des impressions des autres groupes.
  • Groupe de la marcheuse Francine et de ses copines :
 9 kms, dans des chemins très agréables, et en sous-bois. Retour avec un petit bouquet de muguet et de lilas ! Une marche toute parfumée.
  • Le groupe 110 kms, le plus nombreux : 16 ! Bravo Michèle, seule au milieu du peloton masculin :
Alain C. Alain C.et Alain R., Daniel B. et Daniel R., Denis L.et Denis V, Francis, Georges, Gilles,  Jean Michel, Mario, Michèle, Patrick, Stéphane.
Félicitations à Denis L. qui a filé comme le vent : il avait déjà fini le repas quand le groupe des 65 kms est arrivé.
Les autres sont restés plus groupés, et les quelques soucis rencontrés : bruits insolites, roue soucieuse, ont vite été oubliés. Au sommet des bosses, les premiers ont attendu les suivants pour rester ensemble. Au final, un beau parcours et une belle équipée de 1700m de dénivelé.
  • Le groupe des 85,  groupe de toutes les fantaisies
Déserté assez vite par Claude et Denis venus grossir les rangs des 65kms qu’ils ont parcouru à belle allure.
Grossi par Patrick, inscrit dans les 110, mais que sa petite forme du jour a incité à rejoindre le groupe 85.
 Martine, originalité oblige, a plutôt roulé avec J. Michel, de Grésy.
Patrick a retrouvé au premier ravito, les 2 inscrits restants : Jacques et Francis, mais pour peu de temps : Jacques avait repéré 2 cols  à inscrire dans son palmarès des cols franchis. Les voilà donc, tous 2 éloignés du parcours initial, partis à l’assaut du premier col, le col de la Grange Michel avec une fameuse  pente de 3 km frôlant les 13%. Belle grimpette, et belle descente…. par le même chemin : au sommet, une piste de terre pour remplacer la route goudronnée.
Le deuxième col, dit « le petit col » (418 mètres), franchi, détour par Voiron pour retrouver, après une montée à 9%,  le parcours initial balisé.
Au final pour eux : 97km et 1900 m de D+ !
Pas étonnant que ces deux là soient arrivés si tardivement  dans la salle de restauration ! Heureux de ce détour sympathique !
Souvenirs rassemblés, souvenirs partagés !
Bien sûr, dans les souvenirs de l’ombre :
- le plat de lentilles, un peu sèches avec sa saucisse, à tenir comme on pouvait en collant dans l’assiette à coté des lentilles, sa tranche de tomme, son pain et son flan !
- le regret de ne pas avoir pu se restaurer au plus près du lac de Paladru, les pieds dans l’eau,  quoi !
Mais dans les souvenirs qui éclairent la journée, unanimité s’est faite sur la beauté des parcours, bien choisis, sur leur fléchage efficace, sur les ravitos, fournis, où la présence du pain d’épice a été appréciée par plus d’un, et où le panier à verres du ravito des 85 et110 a impressionné les copains, enfin unanimité sur l’accueil, apprécié de tous.
Certains ont pris de bonnes idées pour notre « Cyclo du poète » : le pain d’épice et le flan plutôt que la pomme du plateau–repas, ou encore la forme des inscriptions.
Finalement, cette sortie dans le département voisin, a été une sortie « tous ensemble ». Important pour la cohésion du club.
 A refaire ! Et encore plus nombreux ?
Chiche !
M.Claire
 

Lundi 25, le groupe 3 dans les vignes

Après le froid du week-end, et la fatigue de celles et ceux qui ont roulé hier, à Belley ou avec les Féminines, nous sommes 9 au départ, aujourd’hui, et les habitués ont deux belles raisons de se réjouir : la présence d’Alain et Christiane qui reprennent la saison et s’entraînent pour la Corse, et celle de Mario et Philippe du groupe 2 qui nous accompagnent, invitation à ne pas trop nous endormir sur les pédales.
Malgré quelques apparitions de soleil, la fraîcheur est bien là : K-Way, coupe-vent sont de sortie. Seuls deux courageux ont laissé leurs jambes à l’air, mais de bronzage, ils n’en auront guère aujourd’hui.
Le lac que nous longeons est tout assombri par les nuages.
Première étape, Chanaz, avec un arrêt inopiné  entre Chaudieu et Portout pour saluer Patrick et Francis qui rentrent d’une grande balade du matin. Salutations mutuelles devant un témoin insolite : un ragondin peu farouche, qui ne s’éloigne même pas quand on s’arrête devant lui, mais se contente de plonger et de nager au plus près. Nous le rencontrons, au même endroit à chacune de nos sorties.
Arrêt chez Madame Clafoutis, au soleil, pour déguster le traditionnel café et sa tranche de gâteau.
Puis en petits groupes, direction Lucey, Jongieux, Billième, Monthoux, le col et retour.
La belle montée dans les vignes qui bourgeonnent, entre Billième et Monthoux, nous laisse le temps de regarder les bords du chemin. Les travaux viticoles ont largement démarré et nous croisons quelques engins spécialisés, que nous parvenons même à doubler en montée, alors que dans un virage bien raide, deux viticulteurs sont en train de mettre quelques pelles de fumier ou de crottin  au pied de chaque cep.
Depuis notre dernière balade, ce sont les orchidées de chez nous, sans prétention, certes, mais si précieuses, qui ont ouvert leurs fleurs roses-mauves.
Même si le ciel est gris, même si nous avons remis les vêtements d’hiver, ces orchis signent le printemps. Cadeau de la nature, plaisir des yeux.
 
Marie-Claire, entourée de :  Alain, Christiane, Francis, Jacques, Lionel, Mario, Philippe et Roland.
 

sortie des féminines des 2 Savoie

Aujourd'hui, dimanche 24,  c'était sortie des féminines des 2 Savoie,  organisée par la FFCT, à la Motte Servolex , malgré une météo plus que fraiche. Il faisait  6 degrés ce matin, au départ. 
Malgré le froid vif du départ, nous étions 76 au départ dont 3 du club ( avec moi, Chantal Patijaud  et Pierrette Plantefève) Nous  avons  mis assez longtemps à nous réchauffer sur ce circuit de 51 km fort agréable, qui nous a fait découvrir des petites routes sympathiques.
.Gilles et Chantal Claves nous ont rejoint pour le  repas partagé dans une chaude ambiance.
Toute cette journée s'est déroulée  dans une ambiance fort sympathique.
Merci encore à l'organisation qui à été parfaite . 
A refaire  l'année prochaine , en espérant être plus nombreuses  du club. 
  Amicalement   
 ARLETTE 
 

Animation à la Boite à Outils

Vous avez été quelques uns à répondre à la sollicitation et braver la pluie ce samedi en installant notre stand de 9 H. à 12H..
Merci à Jean Paul (yéti), Jean Paul Langlois, Serge De Bortoli, Roland Carenzi, Jacques Collaudin , d'avoir rejoint Marie Claire et moi.
Nous avons fait le job dans la bonne humeur: Présentation de VAE prêté par D Vélos, test d'effort sur home trainer, remplissage d'un questionnaire sur la boite à outil et notre cyclo club.
La pluie nous a fait renoncer au parcours VAE en extérieur qui était prévu.
Peu de personnes ont été capables de répondre à la question qui portait sur la comparaison d'âge entre le directeur de la Boite à outil et notre président (même âge, âge du directeur X 1,2, âge du directeur X 2) !
Le directeur de la Boite à outils se souviendra de cette matinée: il a essayé le home trainer et, voulant faire une perf, il a failli tomber dans les pommes après le test chrono d'une minute.

Nous avons aussi bien entendu distribué des dépliants sur la cyclo du poète du 22 mai et trouvé quelques adeptes potentiels. 

Ci joint quelques photos réalisées par notre yéti.
Francis
 

Les recyclés

Cet AM (16 avril)  nous étions 3 du club, Denis, Serge (Stéphane excusé) à répondre à l'invitation de Olivier Samson pour la sortie des recyclés de Voglans, nous avons retrouvé deux anciens du CCT Alain Hacquart et Laurent François Nous étions 17 au départ dont une féminine. Sortie sympathique ensemble jusqu'à l'arrivée. Parcours par la Chapelle Blanche, Allevard, St Maximin et Barraux pour une centaine de km. Ce club va venir participer à notre rando. A refaire.  JHugues
 
 

Pâques en Provence

Il y a quelques mois je vous avais proposé de participer à "Pâques en
Provence" rendez vous annuel FFCT dont Vélocio est à l'origine. Ce sont
finalement 3 membres du Club qui se sont retrouvés à Vacqueyras. Voici
un résumé qui vous donnera peut être envie d' y aller en 2017 ?
 Jco.
 
Avec nous, le soleil !
 
Samedi 19 mars 16 : Grand rassemblement au Lido pour la 1ere sortie officielle du club.
Bien sûr, les accros du vélo  ont déjà largement dépassé les 1000 km depuis le 1er janvier, profitant de l’incroyable douceur de l’hiver, le plus chaud depuis 70 ans, nous signale la presse locale.
 Du nord comme du Sud affluent les tenues bleues et blanches. Et pour la photo, elle aussi officielle, les nuances de rouge, de jaune ou de vert filent derrière pour ne pas rompre la belle harmonie. Seule leur tête est autorisée à dépasser !
Certains qui ne peuvent rouler cet après-midi ont pris sur leur emploi du temps pour venir grossir les rangs. Sympa !
La photo est belle, sur fond de lac, si calme aujourd’hui.
Au départ, après le beau regroupement des couleurs,  deux groupes se forment aujourd’hui, les « rapides », emmenés par Stéphane qui a choisi les parcours, et les « cool », conduits par Francis. Bravo aussi pour 2 nouvelles peu habituées à rouler mais soucieuses de se mettre en forme qui partent tranquillement dans une direction opposée. Le séjour corse approche, il faut s’habituer à pédaler !
Le temps d’accueillir quelques retardataires qui se sont trompés d’heure, et c’est 42 cyclistes + nos 2 nouvelles qui s’élancent sous le soleil, pendant que l’ami Gilles, le spécialiste, s’apprête à confectionner le traditionnel vin chaud, qui accompagnera un buffet de gâteaux confectionnés par les pâtissières du club, Catherine, Chantal, et Marie.
Les groupes sont bien fournis, mais en ce tout début de saison, manquent un peu d’homogénéité. Certains reprennent juste aujourd’hui. Alors on s’accommode du parcours, et on le raccourcit, si besoin est, pour respecter ses forces sans trop ralentir les copains. L’essentiel n’est il pas de participer, comme l’a si bien dit le baron ?
Laissons le groupe des forts, et suivons le groupe des cools qui grimpe à Cusy et dans lequel s’est glissé un chevronné qui s’est  trompé de groupe.  Pas moins de 21 pédaleurs et une belle file blanche et bleue qui se suit jusqu’à Grésy. Premier abandon –provisoire et justifié- de notre tennis- girl émérite, la capitaine du groupe 3, qui veut garder ses jambes pour un match important qu’elle doit soutenir demain. On la comprend. Merci à elle d’avoir fait ce bout de chemin symbolique avec nous. Quand la pente se fait plus forte, le groupe s’ « égrapille », se scinde, se tortille parfois. Mais tout le monde parvient jusqu’à Cusy où un arrêt réparation-crevaison permet aux derniers de souffler.
Merci à Jacques de prendre alors la tête de ceux qui n’ont pas envie de grimper le Goléron. Jacques propose un parcours B : passer par Héry , où la montée est assez longue mais plus douce.
Il en reste huit pour filer au Goléron, avant d’entamer la belle descente champêtre sur Chainaz, Epersy, Mognard.
Plaisir de voir les premiers arbres en fleurs, blanches ou roses, et dans les prés, les pipelettes, les pâquerettes, les violettes…. « Pourtant ça ne sent pas la violette » fait remarquer J. Paul, quand tout le monde a envie de se boucher le nez. Le printemps, ça sent le jeune, le nouveau, le réveil, mais ça sent aussi les effluves des épandages généreux qui réveillent les champs de la sécheresse de l’hiver.
16H : le local s’anime au rythme des retours. Le parfum  de l’air a changé, il s’est épicé des senteurs du vin chaud qui chauffe doucement dehors. Les gâteaux sont coupés, raisins confits, chocolat, citron : bonheur des yeux.
Un petit malin, échauffé par le soleil, fait remarquer que ce n’est pas du vin chaud mais de la bière qu’il faudrait offrir ! C’est peu connaitre la recette de Gilles, si parfumée, et bien appréciable en cet instant où le soleil pique derrière la dent du Chat.
Le groupe « cool » de Jacques, victime d’une nouvelle crevaison, arrive un  plus tard, quand nous rejoignent celles et ceux qui n’ont pas roulé mais participent à cette petite fête des saveurs.
Nous voilà 49, réunis pour cette première sortie, plus de la moitié des 93 inscrits au  club cette année. Belle occasion de se retrouver ce dernier jour de l’hiver, belle occasion d’accueillir les nouvelles et les nouveaux : Christophe, Francine, Jacques,  Jenny, Jean Paul, Jean Pierre, Marcella et Marie-Lou. Bienvenue à eux, et merci à tous !
  1. Claire, la toujours scribouillarde
 
Une réduction du groupe 3,  en sortie lundi 22 février

C’est re-parti !
Après le mois de janvier béninois et les occupations intenses qui ont suivi, il est temps de se remettre en selle, comme beaucoup de copains du club n’ont cessé de le faire dans cet hiver sans hiver.
Arlette  qui a su, comme beaucoup d’autres, profiter de la clémence quasi estivale de ce dimanche 20 février, nous rappelle la météo maussade annoncée médiatiquement pour ce lundi et déclare forfait pour la balade du Groupe 3.
Tant pis ! Nous roulerons seuls, tâchant de représenter au mieux le groupe, et, sensibles aux arguments d’Arlette et de ses prévisions, avançons la sortie au matin, pour contrer la dégradation annoncée dans la seconde partie de la journée.
Hier, Stéphane et Michèle ont testé la rando du poète, versus 110km. Nous testerons la version des 55.
La remontée du Sierroz par la Verdasse est fleurie. Une jonquille a même glissé sa fleur au milieu des pipettes si nombreuses. Et les noisetiers sont tous bien enchatonnés. L’absence de vent, heureusement, n’éparpille pas leur pollen qui se plait à faire éternuer les allergiques.  Le Sierroz n’a pas un débit exceptionnel, mais ça coule, ça coule, de source évidemment, et la cascade de chez Prima est fournie.
Depuis « sous de la Tour » de Grésy, l’odeur de la fine fleur rurale des étables flotte dans l’air et chatouille les narines d’une fragrance qu’on aimerait voir filer ailleurs. Tenace l’odeur ! Elle nous suit jusqu’à la fromagerie de St Ours, et quand on la croit échappée vers d’autres champs, elle est encore là, 2km plus loin. Elle s’enfuit à Chainaz, revient, repart, revient et nous embaumera en tirets jusqu’au retour, à Grésy. Une odeur en boucle !
Pur in the fields, im pur in the nooses … Pourquoi la terre, pour s’engraisser, a-t-elle besoin de ces gorgées de m---- ? Bon, c’est bon pour sa santé, ce sera bon pour la nôtre un peu plus tard. Et c’est naturel !
Après une bonne montée, voilà une vraie longue descente jusqu’au plan d’eau de Rumilly. Le froid saisit avec âpreté. Et nous voilà transis, en s’arrêtant au parking du plan d’eau, où plusieurs voitures stationnent avec leurs occupants, aux mines plus ou moins engageantes…Peu probable que ce soit une halte pour poètes méditant devant l’eau d’un beau gris vert qui s’étale un peu plus bas, à travers les troncs encore dénudés !
Dans les parages, abondent aussi les oies. Dans un champ tout proche, en voilà 6 qui défilent à leur pas d’oie, parfaitement alignées. Plus loin, c’en est une très grosse troupe qui s’éparpille au milieu de vaches, de chevaux, de poules. Il y a même 2 poneys laineux !
Pas étonnant que la ferme de St Nomàdette (merci Victor Hugo et sa Jérimadeth), affichait à Marigny St Marcel, une dégustation de foie gras le 5 avril prochain.
C’est le froid et non le foie, même gras qui nous envahit. Pour empêcher le cerveau de s’engager en rouspétance, inventer vite une bêtise : « foie d’oie gras, foie gras d’oie »à répéter le plus vite possible sans bafouiller. Cela lave la tête et fait passer plus vite les kilomètres.
Nous voilà vite  à St Girod. On fouille les poches. 8 euros à nous deux. De quoi se réchauffer chez Philippe Grosjean, bistrologue diplômé mais non conventionné, place de l’église. Sa clientèle est plutôt jeune et sportive, catégorie « glisse ». On ne cause, ici, que de Courchevel, Tignes, la Clusaz. Beau contraste avec son officine, qui reste dans son jus d’antan, avec, -surprenant- des ouvrages photographiques  d’art qui traînent sur des cartons. Le dépassement d’honoraires est faible, 1,20 euro le « p’tit crème », «2,20 le grand noir.
On reviendra pour écouter M. Philippe le bistrologue se plaindre des normes d’hygiène trop drastiques qui guettent la rénovation programmée de son bar, et promettre quelques  recettes  prises sur un des beaux livres intitulé « potions diverses ». J’ai feuilleté, c’est beau, original, et ça a l’air bon.
J’ai décliné à tort les journaux proposés gentiment par le bistrologue, comme thérapie anti-froid. J’ai eu tort ! Le froid est toujours là, et n’atténue même pas l’odeur rurale. Mais il nous pousse à accélérer le rythme.
A Grésy, pour ne pas faire mentir dame Arlette et sa confiance aux informations météorologiques médiatiques, quelques gouttes prennent le relais des odeurs. Gouttelettes, plutôt, qui  humectent à peine les museaux.
Au final 55 km, 730 m de D+,  2H30. Cool ? Exigeant quand même pour une première sortie 2016.
    
                        Marie Claire (avec le quitus de Francis)
PS : je persiste à mettre les accents circonflexes. Tant pis pour les pro-réforme orthographique ! J’assume ! Et j’oubliais : pas vu de nénufars dans le plan d’eau. Juste des feuilles de nénuphars.
 
Un local tout propre !
Jeudi 18 février 2016

Quelle  agitation ! se dit la petite souris des champs qui, effrayée par un remue ménage matinal et insolite, s’est réfugiée sous le banc dehors .
8H30 : Mario arrivé le premier avec ses outils commence à monter deux étagères en kit achetées la veille à la Boîte à Outils.
Gilles s’active à récurer une grande marmite fort cradoche.
Francis sort sa perceuse et commence à percer consciencieusement (et vigoureusement) le cagibi du fond pour y installer une étagère murale.
Les petites mains de Marie-Claire s’appliquent  à visser les boulons avec Mario.
C’est que, sur l’insistance de Mario, il a été décidé en CA de donner un coup de propre printanier au local. Et pas de bon ordre sans un bon rangement préalable et adéquat.
Gilles, le bricoleur, ayant fini sa vaisselle, vient jeter un coup d’œil professionnel à l’étagère en kit et repère tout de suite que les montants sont vissés à l’envers, ce qui donne un air de guingois à l’étagère et risque de fragiliser sa portance. «Tant pis! » dit Mario qui vient de passer du temps à visser en maugréant que cette opération, en apparence simple, est plus chronophage que prévu. Il laisse Gilles et Marie-Claire démonter pour remonter à l’endroit, et s’attaque au second kit, avec le renfort de Francis qui a achevé d’installer son étagère au dessus du  meuble dédié désormais à la seule vaisselle.
L’espace intérieur étant limité, les voilà tous deux qui s’installent dehors, dans le gravier, avec vis et écrous, et qui s’activent, qui s’activent, pris de l’envie de prendre de vitesse les deux monteur et monteuse du dedans.
« Ca y est, fini ! » entend la petite souris voyeuse, bien tapie sous le banc !
Ouais ! mais comment faire  tenir des objets sur une des  étagères qui penche et gondole ? s’écrient en se gondolant ceux du dedans ? Il est urgent de revoir ça ! Aussitôt dit, aussitôt réparé ! I ‘extérieur a gagné, pense la souricette observatrice. Mais l’intérieur s’est appliqué, car « qui va piano, va sano ! »
Oui, mais il manque des vis, susurre Gilles en se marrant doucement. Où sont-elles ? Dans le gravier ! Qu’importe ! dit Mario, qui a l’habitude de cuisiner du bon, tout en s’éloignant des recettes. Ca tiendra sans problème !
Et voilà les 2 grandes étagères installées au fond du local.
Il reste à ranger le matériel en définissant une place pour chaque chose  et chaque chose à la bonne place : coin de la vaisselle, coin de la nourriture, coin de la papeterie, coin du bricolage, coin de la pharmacie, coin des maillots, coin coin, approuvent en chœur les canards du coin.
Francis lui, de son côté, a opté pour la méthode radicale du rangement vertical, concernant vieux papiers et vieux objets de la grande salle !
Les rangements achevés, l’impatience de Mario augmente au coup d’œil jeté à la montre. Il se fait tard et l’heure de la sortie hebdomadaire approche. Et il faut encore nettoyer.
Francis a choisi une tâche insolite et originale en s’attaquant aux crottes de mouches qui tapissent le sol et que d’après une observation fine il évalue à 4 ans environ…. Seul un tampon récureur peut en venir à bout. Et à 4 pattes, il frotte. C’est long !
C’est alors que M Claire fait remarquer qu’il y 2 trous tout neufs juste au dessus du frigo. Le percement vigoureux de l’étagère a laissé des marques ! Pas de panique ! Nous nous appliquerons à les faire disparaitre au plus vite.   
Le moment le plus intense de la matinée, visuellement et olfactivement parlant, arrive à l’ouverture du frigo qui fait fuir 3 occupants sur 4  au dehors, et occupe courageusement Gilles un fort long moment.
C’est alors qu’arrivent l’un après l’autre, les copains du groupe 2 venus au rendez-vous du jeudi: Serge, Daniel, Francis P   … et que Mario, qui n’a pas déjeuner regarde partir à regret.
Au final, s’il reste des finitions pour que le local soit plus agréable et fonctionnel, voilà une tâche bien nécessaire accomplie en une longue matinée qui ne fut pas sans surprise et sans rire.
La petite souris des champs nous a fait savoir combien elle était satisfaite de ce spectacle imprévu et répète à qui veut l’entendre : « Attention ! Chaque chose à sa place, désormais » !
Elle remercie lecteurs et lectrices de ce moment du club de se porter volontaires pour prêter main forte à Gilles dans l’entretien régulier du local. Le faire savoir à Mario.

                                M Claire
 
Père Noël 2015 - par Pierre Coutaz