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CLUB SPORTIF CYCLOTOURISTE DE CHATEAU THIERRY
 
 
 
 
 
 

Revue de Presse 2017

REVUE DE PRESSE 2016

LA REVUE DE PRESSE 2013 2012 2011

 
 

Le Charmel Le mauvais temps n'a pas arrêté les cyclistes et les randonneurs

Publié le 03/06/2013
L'Association sportive du Charmel cyclo a organisé ses traditionnelles randonnées cyclistes et pédestres. Malgré une météo déplorable, cinquante-cinq cyclos et quinze marcheurs ont répondu présents.
Cette sympathique matinée s'est conclue par la remise de coupes aux clubs les mieux représentés ou aux cyclotouristes les plus jeunes ou les plus âgés.
Un pot de l'amitié offert par le club du Charmel a donné lieu à des échanges amicaux. Les classements ont été les suivants : sur les parcours classiques - 1er Belleu, 2e Fère en Tardenois, 3e Dormans, 4e Ambleny, 5e TCO, 6e Montmirail. Pour le parcours bosses : le challenge est remis à Château-Thierry, 2e étoile cycliste Château Thierry. Les organisateurs donnent d'ores et déjà rendez-vous aux participants l'année prochaine… avec le beau temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
















Flèche Vélocio / Les Castels ont réussi leur pari

 
 
Alain Soupizon, Alain Philippine, Daniel Chenu et Christian Leroux  ont couvert 487 kilomètres  en 24 heures.
Alain Soupizon, Alain Philippine, Daniel Chenu et Christian Leroux ont couvert 487 kilomètres en 24 heures.

Malgré des conditions météorologiques exécrables, les randonneurs ont réussi leur périple.
DEUX équipes du club sportif de cyclotourisme de Château-Thierry (CSCCT) ont pris récemment le départ de la Flèche Vélocio. Cette randonnée au long cours imposait aux participants de se rendre à la concentration de Néoules (Var) en effectuant un minimum de 350 kilomètres en 24 heures sur un itinéraire homologué et comportant plusieurs points de contrôle. Le quatuor composé de Daniel Chenu, Christian Leroux, Alain Philippine et Alain Soupizon, ce dernier licencié à Villers-Cotterêts, s'est élancé à Pont-de-Vaux (Ain) pour 487 km. De leur côté, Pascal Bohler, Raphaël Georgé, Eric Lévêque et Vincent Halbin ont pris la route à Langres (Haute-Marne) pour 672 bornes.
Malgré des conditions météorologiques très défavorables notamment dans la vallée du Rhône, chacun des deux groupes a atteint son objectif avec beaucoup de mérite. L'équipe ayant réussi 672 km a couvert la plus longue distance des équipes engagées venues de France et de Navarre et ce, pour la 2e année consécutive. Elle a remporté le challenge de l'Audax-Club Parisien (ACO) association organisatrice de la Flèche Vélocio.
Contrôle secret
Au sein de l'autre formation, Christian Leroux a réussi sa première flèche. Pluie (et parfois neige mêlée), froid, vent, toute les ingrédients étaient réunis pour rendre ces périples difficiles. Dans ces conditions, la solidarité doit être sans faille. Chaque formation a bénéficié d'un encadrement : Danielle Leroux, Francine Philippine, Lucette Berlemont, Robert Margage et Sylvain Campillo, ces deux derniers membres du club castel, sont restés attentifs aux moindres besoins de chacun. Des règles strictes doivent être respectées par les accompagnateurs.
Il leur est interdit de suivre les groupes. En revanche, ils ont l'autorisation de les retrouver tous les 80 kilomètres pour un bref ravitaillement.
Une des deux équipes a eu droit à un contrôle secret. De la sorte, les organisateurs vérifient si les itinéraires déclarés sont respectées.
 

Jacques Bosserelle: « l'union, une sacrée partie de ma vie


 
Jacques Bosserelle :  « Ecrire pour l'union  m'a beaucoup appris  sur le plan humain.  Cela m'a enrichi aussi intellectuellement. »
Jacques Bosserelle : « Ecrire pour l'union m'a beaucoup appris sur le plan humain. Cela m'a enrichi aussi intellectuellement. »


CHATEAU-THIERRY (Aisne). Le 1er décembre 1982, Jacques Bosserelle devenait correspondant pour notre titre. Passionné d'écriture et de sport, il compte bien le rester encore longtemps.
LE Noël de l'école de Chézy-sur-Marne de décembre 1982, Jacques Bosserelle s'en souvient comme si c'était hier. Normal, c'était son premier papier pour le journal l'union, en tant que correspondant : « J'avais écrit trois pages ! Le directeur de l'agence de l'époque, M. Lobgeois, m'avait dit : « Si tu continues comme ça, tu ne dureras pas longtemps ! » Jacques Bosserelle a bien retenu la leçon : il a fait plus court. Et il est toujours là au sein de la rédaction de Château-Thierry, trente ans plus tard.
En 1982, il succède à Antoine Puigmal, directeur d'école à Chézy. Il obtient sa carte de correspondant n° 30 720. « J'avais besoin de sous pour arrondir mes fins de mois, et puis c'était un moyen d'assouvir ma passion pour l'écriture. Je ne m'en suis jamais lassé. » Tant et si bien qu'au fil des années, Jacques Bosserelle voit son secteur de couverture s'agrandir autour de Chézy-sur-Marne. Sportif (il a joué au football à Chézy, Nogent, Château et aux coopérateurs de Champagne), il se voit aussi confier, dans les années 86, diverses rencontres le week-end. Il y va toujours avec bonheur car avoue-t-il : « J'aime le contact, les rencontres et faire partager des moments forts. » Employé à la SNCF à la direction des affrètements voyageurs à Paris après avoir travaillé durant plus de vingt ans en gare de Château-Thierry, l'homme écrit souvent le matin avant de sauter dans le train. « Entre quatre et six heures, je suis au mieux de ma forme ! Un café avalé, une fois propre et bien rasé, c'est parti ! », raconte-t-il tout sourire.
« Un papier vivant »
Son plus beau papier, Jacques l'a écrit il y a deux ans : « C'était un compte rendu de course cycliste à Soissons. Je l'avais rendu vivant et j'étais assez fier de moi ! » En revanche, dans les années 90-95, notre Guernouillat rédige des papiers sur l'affaire Revelli (ndlr : plusieurs clubs sportifs castels en danger financièrement) : « Ce n'était plus du sport ! J'ai même subi des pressions au moment d'écrire mais c'était formateur. » Il confirme : « Le rôle de correspondant n'est pas facile mais maintenant avec l'expérience et la maturité, j'évite certains pièges ». Et l'homme de glisser à l'oreille des jeunes qui voudraient se lancer : « Travailler l'orthographe et lâcher le langage SMS ! ».
De belles émotions, le journal lui en a aussi procuré, notamment lorsque le service des sports lui a confié la couverture du Tour de Picardie cycliste professionnel et dans un tout autre registre en juillet 2002. « J'avais rédigé un article sur le parcours difficile d'Henry Magnien, qui recherchait des membres de sa famille. Deux jours après, il retrouvait une sœur à Soissons, et une cousine au Canada. Il était tellement ému qu'il m'a fait pleurer ! »
A 57 ans et demi, Jacques Bosserelle - retraité de la SNCF, le 28 décembre prochain - compte bien continuer à écrire pour notre quotidien. « Je ne serai pas un retraité canapé ! Je ne me vois pas arrêter le journal, car écrire permet de rester toujours en éveil. Je m'occuperai aussi de ma petite-fille, Léna, et je pense que je reprendrai une activité sportive » L'homme est président du club de cyclotourisme depuis 1998. Un beau programme en somme !
 

Denise et Pierre Chartier : le vélo ensemble...

Daniel Chenu et le Soissonnais Alain Soupizon, trois belles randonnées.



ESSOMES-SUR-MARNE (Aisne). Avec régularité et humilité, Denise et Pierre Chartier sillonnent les routes de France depuis 30 ans. Un parcours exceptionnel.
« Nous n'avons jamais abandonné, nous sommes toujours arrivés dans les temps et en couple. » Depuis trente ans, les cyclotouristes Denise et Pierre Chartier pédalent de concert sur les routes de l'Hexagone avec régularité, une des clés de leur réussite. Leur rythme à eux, c'est l'allure Audax, soit une moyenne de 22,5 kilomètres dans l'heure, en veillant à ne jamais forcer dès que la route s'élève.
Père du Tour de France, Henri Desgranges a développé ce type de randonnée avec pour objectif de relancer le tourisme sportif. Ainsi sont nés les Audax Français dont la philosophie est « partir ensemble, arriver ensemble ». En Omois, ce couple résidant à Vaux (hameau d'Essômes-sur-Marne) a rencontré les bonnes personnes. Celles-ci leur ont transmis l'envie de prendre la route ensemble : le regretté André Berger, guide de tant de cyclistes et de cyclotouristes, Claude et Ghislaine Moreau (Claude a longtemps présidé la ligue de Picardie de cyclotouriste), un couple de Fère-en-Tardenois : « Ils nous ont motivés. Avec eux, nous avons découvert les voyages itinérants. »
Plus de cent cols
Ces longues distances couvertes en autonomie totale, Denise et Pierre les ont appréciés à l'instar des brevets montagnards. Ils ont ainsi grimpé plus de cent cols dont les plus célèbres : le Mont Ventoux, le Galibier, l'Izoard, La Croix de Fer, l'Iseran… Les massifs français n'ont plus de secret pour eux comme nombre de routes bucoliques.
L'an prochain, ils envisagent de couvrir le Tour de l'Oise, en s'arrêtant de temps à autre, pour découvrir le patrimoine local ou tout simplement prendre une photo. Méticuleuse, Denise Chartier a rempli les albums, au fil des ans. À chaque photo, une date, un horaire, une anecdote. À leur « palmarès » il faut ajouter nombre de brevets aux distances allant de 200 à 1 000 kilomètres, le célèbre Paris-Brest-Paris (1 200 bornes), la Flèche Vélocio…
Régulièrement, ils ont participé à la Semaine fédérale, grand rassemblement annuel de la Fédération française de cyclotourisme.
Ils y retrouvent une ambiance incomparable et des cyclotouristes rencontrés au fil de leurs sorties. Il y a quelques années, Denise et Pierre Chartier ont repris une adhésion au club de Château-Thierry où ils ont débuté avant de porter le maillot de Fère-en-Tardenois et Voulpaix. Ils ont ainsi bouclé la boucle.
La fidélité aux sorties locales est également source de motivation pour l'un et l'autre. Ainsi, la randonnée du Souvenir, le 11 novembre à Rethondes, une journée à pédaler, échanger… le tout entrecoupé d'un déjeuner convivial avec des amis.
Une journée comme ils les aiment.
 

Les trois glorieuses de Daniel Chenu

Daniel Chenu et le Soissonnais Alain Soupizon, trois belles randonnées.
Les cyclotouristes Daniel Chenu (Château-Thierry) et le Soissonnais Alain Soupizon s'étaient fixé trois objectifs, en 2012.
Trois défis, trois réussites pleines de contacts humains, de souvenirs et de découvertes. Solidaires et complémentaires, ces modèles de régularité à vélo ont tout d'abord bouclé en mai la Diagonale de France Brest-Menton (1457 km, 11 420 m de dénivelé) en cinq étapes : 462 km (Brest-Chinon), 298 (Saint-Pourcin), 290 (Le Pouzin), 270 (Castellane) et 137 (Menton).
Toujours au départ de Brest, mais avec Perpignan comme destination, la seconde Diagonale les a menés en septembre à Luçon (première étape de 418 km), puis Bergerac (275), Mirepoix (285), Perpignan (120), soit 1 098 bornes et un dénivelé de 7 795 mètres. À leur programme figurait également l'Euro PN, randonnée organisée chaque année en ouverture de la semaine européenne. L'édition 2012 partait de Porto (Portugal) et se terminait à Gijon (Espagne), via Saint-Jacques de Compostelle, capitale des randonneurs.

CYCLISME/ Lausanne et Dole pour le 400 km Audax

Publié le samedi 19 mai 2012
 
Devant le siège du Comité international olympique à Lausanne
Devant le siège du Comité international olympique à Lausanne

Fontaine-les-Grès- Week-end en deux étapes pour les 27 cyclistes qui ont participé au brevet 400 km Audax, au départ de Lausanne et passant par Dole
Organisé par l'Audax club espoir Troyes, le brevet 400 km Audax s'est déroulé sur un week-end en deux étapes.
2012 étant année olympique, le départ a eu lieu en Suisse, à Lausanne, devant le siège du Comité international olympique (CIO).
Venus de différents clubs, 27 cyclos sont partis la veille en bus de Fontaine-les-Grès pour Cerniébaud, situé à une heure de Lausanne ; la soirée y fut appréciée de tous.
Le lendemain à Lausanne, après séances de photos et promenade sur le domaine de Vidy où sont installées les structures du CIO, le départ fut donné à midi pour une étape de 155 km en direction de Dole, au parcours assez accidenté avec trois cols à escalader (le Mollendru, le Landoz et le Sorlin). L'ascension de ces cols fut à allure libre afin de mieux gérer le groupe.
 
Une excellente convivialité

La deuxième étape longue de 243 km fut éprouvante, car les efforts de la veille avaient affaibli les organismes (une averse dans le premier col, et de la grêle dans le troisième).
Néanmoins, après avoir rejoint Essoyes pour le dernier déjeuner, le brevet se termina sous le soleil à Fontaine-les-Grès. Durant cette compétition, il régna une excellente convivialité, l'accueil dans les différents hôtels et restaurants fut à la hauteur et le pot de l'amitié offert par le président Paillard à l'arrivée, le bienvenu.

 

 

Trois questions à ... Pascal Bohler prêt à avaler 646 km en 24 heures !

Publié le mardi 13 mars 2012 à 11H00
Un nouveau challenge pour le cycliste sud-axonais.
Un nouveau challenge pour le cycliste sud-axonais.
Pascal Bohler et ses copains ont le vent en poupe. Ils sont prêts à relever un nouveau défi, celui de la Flèche Vélocio.
FERVENT de la Flèche Vélocio, Pascal Bohler a convaincu Eric Lévêque, Patrice Iseli, Vincent Halbin et Raphaël Georgé, ses compagnons de route, à se lancer un défi un peu fou : couvrir 646 kilomètres à vélo en 24 heures! Il nous présente ce périple.
Pourquoi appelez-vous cette randonnée au long cours, la Flèche Vélocio ?
« Vélocio est le pseudonyme de Paul de Vivié, figure emblématique du cyclotourisme français. Il évoque le vélo et la vitesse. Chaque année à Pâques, une concentration de randonneurs est organisée, en Provence. Cette année, elle a lieu à Grambois, au nord d'Aix-en-Provence. Les randonneurs peuvent s'y rendre à vélo à condition de couvrir un minimum de 350 kilomètres en 24 heures consécutives dans une équipe de trois, quatre ou cinq Fléchards. Le fait de rouler avec des copains durant tout ce temps est une expérience exceptionnelle. Un véhicule d'assistance de l'OMS piloté par Nadine Lévêque nous accompagnera mais il lui est interdit de nous suivre en permanence, seulement de nous retrouver lors de nos arrêts.»
Quel itinéraire allez-vous emprunter ?
Nous partirons de Langres (Haute-Marne), le vendredi 6 avril à 11 heures. Nous traverserons le Val de Saône, La Bresse... Nous espérons atteindre Meximieux (Ain, km 280) à la tombée de la nuit avant d'emprunter les routes de la vallée du Rhône via Crémieu (Isère), Vienne...
Au petit matin du 7, nous prendrons un petit déjeuner rapide à Chateauneuf-du-Pape (Vaucluse, km 544). Nous gagnerons ensuite la vallée de la Durance avant l'arrivée à Aix-en-Provence. Si nous parvenons au but, nous aurons roulé à une moyenne horaire de 27 kilomètres, arrêts compris, et nous aurons battu le record du club, soit 640 kilomètres, distance réalisée par Didier Touboulic, Robert Margage, Jacques Launay et René Foucher. Cet itinéraire est déclaré à l'Audax Club Parisien, club organisateur. Des points de passage nous sont imposés et nous sommes contrôlés en cours de route.
Etes-vous confiant dans la réussite de cette aventure ?
Oui, car l'équipe est constituée de randonneurs expérimentés, de cyclosportifs chevronnés et d'un triathlète. Esperons qu'Eole sera avec nous pour relever ce difficile challenge qui pourrait nous mener vers une première ou une seconde place au classement national. Une soixantaine d'équipes sont engagées. Notre préparation se passe bien. Aux sorties hebdomadaires, nous avons ajouté un premier brevet de 200 bornes à Troyes, un autre de 150 à Château. Viendront ensuite un second 200, un 400 ou un 300 km, deux semaines avant le départ.

Cyclotourisme Le P'tit Noir des cyclos

Publié le mercredi 11 janvier 2012
C'est parti pour une nouvelle année sur les routes.
C'est parti pour une nouvelle année sur les routes.
 
 
La statue Jean-de-La-Fontaine a quitté l'endroit où les membres du club de cyclotourisme de Château-Thierry se rassemblent chaque dimanche matin (et ce depuis trente-quatre ans), avant de s'élancer sur les routes de l'Omois. Dimanche, après avoir pris le P'tit Noir du Nouvel An au Saint-Jean, ils ont eu la bonne idée de poser pour la photo souvenir devant la statue du fabuliste, au centre de la place portant son nom, là où il trône désormais. Ainsi, ils ont voulu lui montrer leur attachement. La photo fera date dans les archives du club. Offert aux adhérents par Georges Van Nimmen, le P'tit Noir du Nouvel An a connu une belle fréquentation avec la présence d'une quarantaine d'adhérents dont plusieurs nouveaux, accueillis avec plaisir.
Après les vœux, le président Jacques Bosserelle a profité de l'occasion pour évoquer le renouvellement des licences, la procédure qui sera observée pour le renouvellement des tenues et inciter les adhérents à passer la visite médicale du centre médico-sportif. Cette année, le club organise un brevet fédéral de 150 kilomètres, le dimanche, les randonnées Jean-de-La-Fontaine et le brevet de grimpeur, le dimanche 3 juin

VILLERS-COTTERÊTS / Cyclotourisme Deux Paris-Brest-Paris à trois

Publié le samedi 24 septembre 2011
Train d'enfer pour le trio sur le Paris-Brest-Paris.
Train d'enfer pour le trio sur le Paris-Brest-Paris.

Le pari fou de trois cyclos du sud de l'Aisne, dont deux du club de Villers ? Réussir deux Paris-Brest-Paris à cinq semaines d'intervalle. Récit.TROIS cyclos du sud de l'Aisne ont fait le pari de participer et de réussir les deux Paris-Brest-Paris courus cet été. Bernard Nival et Alain Sooupizon, licenciés au Cyclo Club de Villers-Cotterêts, et Daniel Chenu, du cyclo club de Château-Thierry se sont donc préparés physiquement et moralement pour réussir dans leur entreprise.
Ils ont dû doubler tous les brevets qualificatifs avant de se lancer sur les 1 250 km que représente la « Reine des cyclos ». L'Audax avait été bouclé en 86 heures, le Randonneur le sera en 79 heures 06, mais ce ne fut pas une partie de plaisir !
D'éprouvantes ascensions
Pas moins de 5 200 participants étaient au départ à Saint-Quentin-en-Yvelines. Ils s'élanceront, eux, dans une troisième vague de 400 compétiteurs, sous un soleil accablant, leur seul objectif étant d'atteindre les postes de contrôle avant le gros de la vague pour éviter les pertes de temps.
Après 525 km, à Carhaix, il est 20 h 40, et c'est là que nos trois baroudeurs avaient programmé leur première halte.
Imaginez, 525 km d'une traite, après 25 heures de selle dont une nuit complète !
Alors que le commun des mortels est dans les bras de Morphée, ils pédaleront dans la lumière blafarde de leur éclairage, petite étincelle de vie qui les colle à la route, en maintenant la cadence pour que le moment venu, ils puissent faire tamponner leur carnet de route, preuve irréfutable de leur douloureux parcours.
Après 3 heures de repos à l'abri d'un terrible orage, ils arriveront à Brest… Il est 8 heures, après d'éprouvantes ascensions, téléphone le Roc Trévezel dans le brouillard, le froid, les nombreux et épuisants toboggans du centre Bretagne.
Sous le crachin, moral au top, ils repartent en sens inverse. Après 867 km au compteur, ils vont s'octroyer quatre heures de repos. À l'aube naissante, ils seront de nouveau sur l'asphalte, à un train soutenu avec un groupe d'Espagnols au verbe haut.
A 30 km/heure de moyenne
A 12 h 40, la barre des 1 000 km sera franchie. La fatigue s'accumule, les fessiers ont pris l'empreinte de la selle et n'acceptent aucun écart, les poignets sont douloureux et contestent à la moindre secousse, un début de tendinite pour Alain les poussera vers l'infirmerie. Ils franchiront encore les terribles bosses du Perche avant de retrouver un profil plus plat pour filer vers Dreux, à plus de 30 km/heure de moyenne.
De quel acier sont donc faits ces hommes pour repousser les limites, sans sommeil, de nuit comme de jour, dans le doute et la souffrance ?
Restent alors 65 km pour atteindre le Graal. La nuit les engloutit, le sommeil les guette, mais ils vont faire le train d'un petit peloton d'une vingtaine d'unité très, très « entamée ». À 1 h 30, la traversée de Saint-Quentin-en-Yvelines effectuée en partie sous des jets de pierres et des insultes n'entamera en rien l'euphorie qui les gagne, et à 1 h 57, ils mettront pour la dernière fois pied à terre, délivrés, heureux d'avoir bouclé sans chute, sans accident, deux Paris-Brest-Paris.

 

Paris-Brest-Paris à vélo : Défi réussi

Publié le lundi 25 juillet 2011
 
Daniel Chenu, Georges Van Nimmen et Pascal Bohler n'ont pas ménagé leur peine sur PBP.
Daniel Chenu, Georges Van Nimmen et Pascal Bohler n'ont pas ménagé leur peine sur PBP.

Membres du club de cyclotourisme de Château-Thierry, Pascal Bohler, Daniel Chenu et Georges Van Nimmen ont réussi le Paris-Brest-Paris Audax, soit 1 200 kilomètres en peloton à la moyenne de 22,5 km/heure. Au milieu de 108 participants dont 3 féminines et le doyen de l'épreuve (79 ans), ils ont bouclé leur périple en 85 heures. Daniel Chenu a couvert son 3e PBP Audax, Pascal Bohler son 2e et Georges Van Nimmen son premier.

Des sites touristiques

Se lancer sur un brevet tel que PBP est un défi qu'il convient de préparer à l'avance. Depuis le début de l'année, le trio a ainsi couvert la série des brevets randonneurs de 200, 300, 400 et 600 km auxquels il faut ajouter la flèche Vélocio (un raid d'environ 500 bornes en 24 heures), les 400 km Audax Paris-Limoges sans oublier les sorties hebdomadaires avec le club castel.
Après avoir satisfait aux opérations de départ (perception des dossiers, contrôle des bicyclettes, état de marche d'un double éclairage, port de la chasuble de sécurité…) ils ont pris la route à 22 heures à Montigny-le-Betonneux (Yvelines) pour une première étape de 435 kilomètres (3 300 m de dénivelé) en direction de Saint-Brieuc. Escorté par plusieurs motards d'une société spécialisée, ils sont arrivés dans le chef-lieu des Côtes-d'Armor après 21 h 30 de selle entrecoupés d'un repas pris en commun à 3 h 30 du matin à Verneuil-sur-Avre (Eure), d'un petit-déjeuner partagé à Sée (Orne) et d'un déjeuner bienvenu à Domfront (Orne). Le Mont-saint-Michel s'est offert à leurs regards et bien d'autres sites touristiques.

Le Roc Trévezel !

C'est à 4 h 20 le lendemain matin qu'ils se sont remis en selle pour la seconde étape, Saint-Brieuc-Saint-Brieuc via Brest, longue cette fois de 315 km pour 2 900 m de dénivelé. Sous une météo parfois pluvieuse, le peloton des randonneurs au long cours a traversé Guingamp (Côte d'Armor), Morlaix (Finistère)… non sans s'être arrêté à Belle Isle en Terre, Sainte Thégonnec… Au programme de ce 2e jour, la très sévère montée du Roc Trévezel. Cette partie du parcours traversant le centre de la Bretagne fut particulièrement éprouvante pour certains du fait d'un nombre incalculable de toboggans aussi l'entrée à Saint-Brieuc sur le coup de 22 heures soulagea nombre d'organismes.
Un peu plus courte (282,500 km, 2 500 m de dénivelé), la 3e étape a pris son envol à 5 heures. Direction Mortagne-au-Perche sur un itinéraire vallonné via Pontorson, Domfront, Sée… pour une arrivée à 20 h 15 et guère le temps de musarder à table, le départ de l'ultime étape (158 km, 1 000 m de dénivelé) étant programmé à 3 h 10 ! De peur de ne pas se réveiller, certains étaient à pied d'œuvre bien avant les autres !
Les participants dont 3 féminines ont affronté avec vaillance les collines du Perche par un petit 9 degrés matinal avant l''arrivée dans les Yvelines à la mi-journée précédent le retour dans les familles. Daniel Chenu n'en restera pas là. Il a pour objectif de doubler la mise avec le PBP des randonneurs (allure libre) organisé du 21 au 25 août prochain sur un itinéraire, plus difficile.

Quatre randonneurs castels aux 75 ans de Poulidor

Publié le samedi 28 mai 2011 à 11H00
 
Une photo souvenir que chacun conservera.
Une photo souvenir que chacun conservera.

Après 400 bornes à vélo, quatre randonneurs castels ont fêté les 75 printemps de « Poupou » sur ses terres. Voici le récit d'un moment privilégié.
Membres du club de cyclotourisme de Château-Thierry, Pascal Bohler, Daniel Chenu, Georges Van Nimmen et Olivier Crépin ont pris part au brevet de 400 kilomètres Audax (à allure régulée, en peloton) ce dernier week-end entre Paris (Montgeron) et Limoges. Ce brevet qualificatif à Paris-Brest-Paris 2011 était organisé par l'Union des Audax Français à l'occasion des 75 ans de Raymond Poulidor, président d'honneur de l'UAF. C'est au rond-point du Réveil Matin, à Montgeron, lieu de départ du premier Tour de France, en 1901, qu'un imposant peloton de 85 randonneurs au long cours s'est élancé en présence de « Poupou », légende du cyclisme hexagonal. Sous la haute protection de la police, d'une escorte motorisée et de voitures , la traversée de la banlieue parisienne s'est déroulée sans encombre.
Sous un temps magnifique, les cyclos randonneurs ont traversé Milly-la-Forêt, Pithiviers avant de franchir la Loire, à Jargeau pour s'enfoncer ensuite dans la forêt de Sologne. Après 150 bornes, le premier arrêt a eu lieu à La Ferté-Saint-Aubin (Loiret) : « Il faisait chaud, nous nous sommes attablés sans perdre de temps. Comme d'habitude avec l'Union des Audax Français, nous avons profité d'un service de qualité » a commenté, sous le charme, Pascal Bohler, responsable des brevets au long cours au club castel. C'est avec l'équipement de circonstance (chasuble de sécurité, éclairage) que l'ensemble du groupe a repris la route, pour la nuit, sous les regards étonnés d'une foule de badauds.
À Saint-Léonard- de-Noblat…
Les traversées de Romorantin (Loir-et-Cher) et Valençay ont précédé le souper avant que la fraîcheur du petit matin ne produise son effet, du côté d'Argenton-sur-Creuse, sur les organismes un peu engourdis. Quelques participants, moins bien préparés que d'autres, ont commencé à souffrir en s'attaquant aux pourcentages des 80 derniers kilomètres. Le petit-déjeuner pris en commun à La Souterraine a relancé leur mental. Tous ont apprécié ensuite les coins pittoresques du Limousin sur des routes dans un état parfois aussi pitoyables que celles de l'Omois…
Sitôt l'arrivée à Limoges, après 403 kilomètres couverts en 23 h 30, une réception en mairie a précédé quelques visites et festivités. À Saint- Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne), sa ville d'adoption, les randonneurs ont fêté l'anniversaire de Raymond Poulidor et celui d'André Dufraisse. Ce multi champion du monde de cyclo-cross surnommé « Le Virtuose des sous-bois » faisait valoir quant à lui ses 85 printemps ! Tout le monde a ensuite assisté à l'inauguration d'une statue représentant l'éternel deuxième avec une tête de Bernard Thévenet (Poupou a dû se dire que le sculpteur s'était payé sa tête). Poupou a souvent terminé deuxième sur le Tour, il n'a jamais porté le maillot jaune mais il co-détient tout de même le nombre de podiums sur la Grande Boucle (8) avec Lance Armstrong. Lors du vin d'honneur servi au gymnase municipal, les chasseurs d'autographes ont également côtoyé l'Allemand Rolf Wolsfhohl, équipier de Poulidor et le docteur Porte, ancien médecin des coureurs. Une agréable soirée agrémentée d'anecdotes racontées par le héros local.

Montmirail / Randonnées à vélo Les plus nombreux sont récompensés

 
Publié le mardi 24 mai 2011 à 11H00
 
Les cyclotouristes ont pu découvrir Montmirail et ses environs.
Les cyclotouristes ont pu découvrir Montmirail et ses environs.
Dimanche, le Brie Champagne Cyclotourisme a organisé ses randonnées Brie Champagne. Quatre parcours de 120 km, 85 km, 60 km et 30 km permettaient aux participants de découvrir Montmirail et ses environs.
Les 80 cyclotouristes sont repartis ravis, trouvant la région très jolie mais surpris de la trouver aussi vallonnée. Martine Machet, la présidente du club, a indiqué que, « le cyclotourisme est un sport qui se pratique à tout âge, un vétéran de 86 ans a parcouru 60 km et un jeune de 13 ans effectuait sa première randonnée de 30 km ».
Les coupes ne récompensent pas des performances, mais sont attribuées aux clubs selon le nombre de participants. Les premiers furent Château-Thierry avec 12 participants, devant l'ASPTT Epernay avec sept participants, ainsi que Mardeuil avec sept participants, puis ce fut le Cycloclub Rémois et Dormans avec cinq participants
Le club le plus éloigné était également récompensé ce fut Vouziers.

 

555 kilomètres en 24 heures pour les cyclotouristes !

Publié le mercredi 27 avril 2011 à 10H16
 
Tous pour un, un pour tous et pari gagné !
Tous pour un, un pour tous et pari gagné !
Cinq cents cinquante-cinq kilomètres en 24 heures ! L'exploit n'est pas mince pour les cinq randonneurs du club de cyclotourisme de Château-Thierry : Pascal Bohler, Alain Philippine, Daniel Chenu, Olivier Crépin et Georges Van Nimmen.
Afin de se rendre à la traditionnelle concentration appelés « Pâques en Provence », les cyclos randonneurs de toute la France et de l'étranger ont l'obligation de s'y rendre en parcourant un minimum de 350 kilomètres en un tour de cadran, par équipe de 3, 4 ou 5 (pas moins de 3 à l'arrivée). Des contrôles sont imposés en cours de route avec des fourchettes horaires à respecter.
Ces conditions sont rigoureusement vérifiées par les organisateurs de l'Audax club parisien. Les Castels sont partis de Langres, vendredi à 11 heures, ils sont arrivés ensemble à Villeneuve-lès-Avignon, 24 heures plus tard.
Après avoir longé la vallée de Vingeanne et le canal de la Marne à la Saône, le groupe a observé un premier arrêt à Auxonne (Côte-d'Or) pour pointage des cartes de route, un premier ravitaillement et la nécessité de s'hydrater sous les 25 degrés ambiants. Très en forme après avoir effectué un bon travail foncier durant la période hivernale avec des sorties hebdomadaires et plusieurs brevets de 150, 200 et 300 km, ils ont repris la route en montant progressivement la moyenne-horaire à 30 !

Équipe homogène

En début de soirée, le petit peloton a pris un court repas à Pont-de-Veyle (Ain) en compagnie de Régine Crépin, Francine Philippine et Cyril Naudé. Ces derniers n'ont pas le droit de suivre le groupe.
En revanche, il sont autorisés à le ravitailler tous les 80 km environ tout en veillant aux moindres besoins de tous. Durant la nuit, d'autres petites étapes ont parsemé la progression d'une équipe homogène où chacun a effectué sa part de travail sans rechigner : Loyette (Ain), la vallée du Rhône avant La Voulte (Ardèche) au petit matin pour un arrêt bienvenu car la pluie ayant fait son apparition, il a fallu revêtir l'équipement de circonstance.
À Pierrelatte, avec 500 bornes au compteur, la partie s'annonçait gagnante à condition de bien gérer la fin de parcours malgré une circulation dense du côté de Pont-Saint-Esprit (Gard). Fatigués, les cinq randonneurs ont finalement couvert leur périple à 27 km/heure de moyenne avec l'espoir d'être récompensés.
Un challenge revient en effet à l'équipe d'un même club ayant terminé au complet après avoir couvert une des distances les plus longues
 

Cyclotourisme Le P'tit Noir des cyclos

Publié le mercredi 11 janvier 2012
C'est parti pour une nouvelle année sur les routes.
C'est parti pour une nouvelle année sur les routes.
 
 
La statue Jean-de-La-Fontaine a quitté l'endroit où les membres du club de cyclotourisme de Château-Thierry se rassemblent chaque dimanche matin (et ce depuis trente-quatre ans), avant de s'élancer sur les routes de l'Omois. Dimanche, après avoir pris le P'tit Noir du Nouvel An au Saint-Jean, ils ont eu la bonne idée de poser pour la photo souvenir devant la statue du fabuliste, au centre de la place portant son nom, là où il trône désormais. Ainsi, ils ont voulu lui montrer leur attachement. La photo fera date dans les archives du club. Offert aux adhérents par Georges Van Nimmen, le P'tit Noir du Nouvel An a connu une belle fréquentation avec la présence d'une quarantaine d'adhérents dont plusieurs nouveaux, accueillis avec plaisir.
Après les vœux, le président Jacques Bosserelle a profité de l'occasion pour évoquer le renouvellement des licences, la procédure qui sera observée pour le renouvellement des tenues et inciter les adhérents à passer la visite médicale du centre médico-sportif. Cette année, le club organise un brevet fédéral de 150 kilomètres, le dimanche, les randonnées Jean-de-La-Fontaine et le brevet de grimpeur, le dimanche 3 juin

VILLERS-COTTERÊTS / Cyclotourisme Deux Paris-Brest-Paris à trois

Publié le samedi 24 septembre 2011
Train d'enfer pour le trio sur le Paris-Brest-Paris.
Train d'enfer pour le trio sur le Paris-Brest-Paris.

Le pari fou de trois cyclos du sud de l'Aisne, dont deux du club de Villers ? Réussir deux Paris-Brest-Paris à cinq semaines d'intervalle. Récit.TROIS cyclos du sud de l'Aisne ont fait le pari de participer et de réussir les deux Paris-Brest-Paris courus cet été. Bernard Nival et Alain Sooupizon, licenciés au Cyclo Club de Villers-Cotterêts, et Daniel Chenu, du cyclo club de Château-Thierry se sont donc préparés physiquement et moralement pour réussir dans leur entreprise.
Ils ont dû doubler tous les brevets qualificatifs avant de se lancer sur les 1 250 km que représente la « Reine des cyclos ». L'Audax avait été bouclé en 86 heures, le Randonneur le sera en 79 heures 06, mais ce ne fut pas une partie de plaisir !
D'éprouvantes ascensions
Pas moins de 5 200 participants étaient au départ à Saint-Quentin-en-Yvelines. Ils s'élanceront, eux, dans une troisième vague de 400 compétiteurs, sous un soleil accablant, leur seul objectif étant d'atteindre les postes de contrôle avant le gros de la vague pour éviter les pertes de temps.
Après 525 km, à Carhaix, il est 20 h 40, et c'est là que nos trois baroudeurs avaient programmé leur première halte.
Imaginez, 525 km d'une traite, après 25 heures de selle dont une nuit complète !
Alors que le commun des mortels est dans les bras de Morphée, ils pédaleront dans la lumière blafarde de leur éclairage, petite étincelle de vie qui les colle à la route, en maintenant la cadence pour que le moment venu, ils puissent faire tamponner leur carnet de route, preuve irréfutable de leur douloureux parcours.
Après 3 heures de repos à l'abri d'un terrible orage, ils arriveront à Brest… Il est 8 heures, après d'éprouvantes ascensions, téléphone le Roc Trévezel dans le brouillard, le froid, les nombreux et épuisants toboggans du centre Bretagne.
Sous le crachin, moral au top, ils repartent en sens inverse. Après 867 km au compteur, ils vont s'octroyer quatre heures de repos. À l'aube naissante, ils seront de nouveau sur l'asphalte, à un train soutenu avec un groupe d'Espagnols au verbe haut.
A 30 km/heure de moyenne
A 12 h 40, la barre des 1 000 km sera franchie. La fatigue s'accumule, les fessiers ont pris l'empreinte de la selle et n'acceptent aucun écart, les poignets sont douloureux et contestent à la moindre secousse, un début de tendinite pour Alain les poussera vers l'infirmerie. Ils franchiront encore les terribles bosses du Perche avant de retrouver un profil plus plat pour filer vers Dreux, à plus de 30 km/heure de moyenne.
De quel acier sont donc faits ces hommes pour repousser les limites, sans sommeil, de nuit comme de jour, dans le doute et la souffrance ?
Restent alors 65 km pour atteindre le Graal. La nuit les engloutit, le sommeil les guette, mais ils vont faire le train d'un petit peloton d'une vingtaine d'unité très, très « entamée ». À 1 h 30, la traversée de Saint-Quentin-en-Yvelines effectuée en partie sous des jets de pierres et des insultes n'entamera en rien l'euphorie qui les gagne, et à 1 h 57, ils mettront pour la dernière fois pied à terre, délivrés, heureux d'avoir bouclé sans chute, sans accident, deux Paris-Brest-Paris.

 

Paris-Brest-Paris à vélo : Défi réussi

Publié le lundi 25 juillet 2011
 
Daniel Chenu, Georges Van Nimmen et Pascal Bohler n'ont pas ménagé leur peine sur PBP.
Daniel Chenu, Georges Van Nimmen et Pascal Bohler n'ont pas ménagé leur peine sur PBP.

Membres du club de cyclotourisme de Château-Thierry, Pascal Bohler, Daniel Chenu et Georges Van Nimmen ont réussi le Paris-Brest-Paris Audax, soit 1 200 kilomètres en peloton à la moyenne de 22,5 km/heure. Au milieu de 108 participants dont 3 féminines et le doyen de l'épreuve (79 ans), ils ont bouclé leur périple en 85 heures. Daniel Chenu a couvert son 3e PBP Audax, Pascal Bohler son 2e et Georges Van Nimmen son premier.

Des sites touristiques

Se lancer sur un brevet tel que PBP est un défi qu'il convient de préparer à l'avance. Depuis le début de l'année, le trio a ainsi couvert la série des brevets randonneurs de 200, 300, 400 et 600 km auxquels il faut ajouter la flèche Vélocio (un raid d'environ 500 bornes en 24 heures), les 400 km Audax Paris-Limoges sans oublier les sorties hebdomadaires avec le club castel.
Après avoir satisfait aux opérations de départ (perception des dossiers, contrôle des bicyclettes, état de marche d'un double éclairage, port de la chasuble de sécurité…) ils ont pris la route à 22 heures à Montigny-le-Betonneux (Yvelines) pour une première étape de 435 kilomètres (3 300 m de dénivelé) en direction de Saint-Brieuc. Escorté par plusieurs motards d'une société spécialisée, ils sont arrivés dans le chef-lieu des Côtes-d'Armor après 21 h 30 de selle entrecoupés d'un repas pris en commun à 3 h 30 du matin à Verneuil-sur-Avre (Eure), d'un petit-déjeuner partagé à Sée (Orne) et d'un déjeuner bienvenu à Domfront (Orne). Le Mont-saint-Michel s'est offert à leurs regards et bien d'autres sites touristiques.

Le Roc Trévezel !

C'est à 4 h 20 le lendemain matin qu'ils se sont remis en selle pour la seconde étape, Saint-Brieuc-Saint-Brieuc via Brest, longue cette fois de 315 km pour 2 900 m de dénivelé. Sous une météo parfois pluvieuse, le peloton des randonneurs au long cours a traversé Guingamp (Côte d'Armor), Morlaix (Finistère)… non sans s'être arrêté à Belle Isle en Terre, Sainte Thégonnec… Au programme de ce 2e jour, la très sévère montée du Roc Trévezel. Cette partie du parcours traversant le centre de la Bretagne fut particulièrement éprouvante pour certains du fait d'un nombre incalculable de toboggans aussi l'entrée à Saint-Brieuc sur le coup de 22 heures soulagea nombre d'organismes.
Un peu plus courte (282,500 km, 2 500 m de dénivelé), la 3e étape a pris son envol à 5 heures. Direction Mortagne-au-Perche sur un itinéraire vallonné via Pontorson, Domfront, Sée… pour une arrivée à 20 h 15 et guère le temps de musarder à table, le départ de l'ultime étape (158 km, 1 000 m de dénivelé) étant programmé à 3 h 10 ! De peur de ne pas se réveiller, certains étaient à pied d'œuvre bien avant les autres !
Les participants dont 3 féminines ont affronté avec vaillance les collines du Perche par un petit 9 degrés matinal avant l''arrivée dans les Yvelines à la mi-journée précédent le retour dans les familles. Daniel Chenu n'en restera pas là. Il a pour objectif de doubler la mise avec le PBP des randonneurs (allure libre) organisé du 21 au 25 août prochain sur un itinéraire, plus difficile.

Quatre randonneurs castels aux 75 ans de Poulidor

Publié le samedi 28 mai 2011 à 11H00
 
Une photo souvenir que chacun conservera.
Une photo souvenir que chacun conservera.

Après 400 bornes à vélo, quatre randonneurs castels ont fêté les 75 printemps de « Poupou » sur ses terres. Voici le récit d'un moment privilégié.
Membres du club de cyclotourisme de Château-Thierry, Pascal Bohler, Daniel Chenu, Georges Van Nimmen et Olivier Crépin ont pris part au brevet de 400 kilomètres Audax (à allure régulée, en peloton) ce dernier week-end entre Paris (Montgeron) et Limoges. Ce brevet qualificatif à Paris-Brest-Paris 2011 était organisé par l'Union des Audax Français à l'occasion des 75 ans de Raymond Poulidor, président d'honneur de l'UAF. C'est au rond-point du Réveil Matin, à Montgeron, lieu de départ du premier Tour de France, en 1901, qu'un imposant peloton de 85 randonneurs au long cours s'est élancé en présence de « Poupou », légende du cyclisme hexagonal. Sous la haute protection de la police, d'une escorte motorisée et de voitures , la traversée de la banlieue parisienne s'est déroulée sans encombre.
Sous un temps magnifique, les cyclos randonneurs ont traversé Milly-la-Forêt, Pithiviers avant de franchir la Loire, à Jargeau pour s'enfoncer ensuite dans la forêt de Sologne. Après 150 bornes, le premier arrêt a eu lieu à La Ferté-Saint-Aubin (Loiret) : « Il faisait chaud, nous nous sommes attablés sans perdre de temps. Comme d'habitude avec l'Union des Audax Français, nous avons profité d'un service de qualité » a commenté, sous le charme, Pascal Bohler, responsable des brevets au long cours au club castel. C'est avec l'équipement de circonstance (chasuble de sécurité, éclairage) que l'ensemble du groupe a repris la route, pour la nuit, sous les regards étonnés d'une foule de badauds.
À Saint-Léonard- de-Noblat…
Les traversées de Romorantin (Loir-et-Cher) et Valençay ont précédé le souper avant que la fraîcheur du petit matin ne produise son effet, du côté d'Argenton-sur-Creuse, sur les organismes un peu engourdis. Quelques participants, moins bien préparés que d'autres, ont commencé à souffrir en s'attaquant aux pourcentages des 80 derniers kilomètres. Le petit-déjeuner pris en commun à La Souterraine a relancé leur mental. Tous ont apprécié ensuite les coins pittoresques du Limousin sur des routes dans un état parfois aussi pitoyables que celles de l'Omois…
Sitôt l'arrivée à Limoges, après 403 kilomètres couverts en 23 h 30, une réception en mairie a précédé quelques visites et festivités. À Saint- Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne), sa ville d'adoption, les randonneurs ont fêté l'anniversaire de Raymond Poulidor et celui d'André Dufraisse. Ce multi champion du monde de cyclo-cross surnommé « Le Virtuose des sous-bois » faisait valoir quant à lui ses 85 printemps ! Tout le monde a ensuite assisté à l'inauguration d'une statue représentant l'éternel deuxième avec une tête de Bernard Thévenet (Poupou a dû se dire que le sculpteur s'était payé sa tête). Poupou a souvent terminé deuxième sur le Tour, il n'a jamais porté le maillot jaune mais il co-détient tout de même le nombre de podiums sur la Grande Boucle (8) avec Lance Armstrong. Lors du vin d'honneur servi au gymnase municipal, les chasseurs d'autographes ont également côtoyé l'Allemand Rolf Wolsfhohl, équipier de Poulidor et le docteur Porte, ancien médecin des coureurs. Une agréable soirée agrémentée d'anecdotes racontées par le héros local.

Montmirail / Randonnées à vélo Les plus nombreux sont récompensés

 
Publié le mardi 24 mai 2011 à 11H00
 
Les cyclotouristes ont pu découvrir Montmirail et ses environs.
Les cyclotouristes ont pu découvrir Montmirail et ses environs.
Dimanche, le Brie Champagne Cyclotourisme a organisé ses randonnées Brie Champagne. Quatre parcours de 120 km, 85 km, 60 km et 30 km permettaient aux participants de découvrir Montmirail et ses environs.
Les 80 cyclotouristes sont repartis ravis, trouvant la région très jolie mais surpris de la trouver aussi vallonnée. Martine Machet, la présidente du club, a indiqué que, « le cyclotourisme est un sport qui se pratique à tout âge, un vétéran de 86 ans a parcouru 60 km et un jeune de 13 ans effectuait sa première randonnée de 30 km ».
Les coupes ne récompensent pas des performances, mais sont attribuées aux clubs selon le nombre de participants. Les premiers furent Château-Thierry avec 12 participants, devant l'ASPTT Epernay avec sept participants, ainsi que Mardeuil avec sept participants, puis ce fut le Cycloclub Rémois et Dormans avec cinq participants
Le club le plus éloigné était également récompensé ce fut Vouziers.

 

555 kilomètres en 24 heures pour les cyclotouristes !

Publié le mercredi 27 avril 2011 à 10H16
 
Tous pour un, un pour tous et pari gagné !
Tous pour un, un pour tous et pari gagné !
Cinq cents cinquante-cinq kilomètres en 24 heures ! L'exploit n'est pas mince pour les cinq randonneurs du club de cyclotourisme de Château-Thierry : Pascal Bohler, Alain Philippine, Daniel Chenu, Olivier Crépin et Georges Van Nimmen.
Afin de se rendre à la traditionnelle concentration appelés « Pâques en Provence », les cyclos randonneurs de toute la France et de l'étranger ont l'obligation de s'y rendre en parcourant un minimum de 350 kilomètres en un tour de cadran, par équipe de 3, 4 ou 5 (pas moins de 3 à l'arrivée). Des contrôles sont imposés en cours de route avec des fourchettes horaires à respecter.
Ces conditions sont rigoureusement vérifiées par les organisateurs de l'Audax club parisien. Les Castels sont partis de Langres, vendredi à 11 heures, ils sont arrivés ensemble à Villeneuve-lès-Avignon, 24 heures plus tard.
Après avoir longé la vallée de Vingeanne et le canal de la Marne à la Saône, le groupe a observé un premier arrêt à Auxonne (Côte-d'Or) pour pointage des cartes de route, un premier ravitaillement et la nécessité de s'hydrater sous les 25 degrés ambiants. Très en forme après avoir effectué un bon travail foncier durant la période hivernale avec des sorties hebdomadaires et plusieurs brevets de 150, 200 et 300 km, ils ont repris la route en montant progressivement la moyenne-horaire à 30 !

Équipe homogène

En début de soirée, le petit peloton a pris un court repas à Pont-de-Veyle (Ain) en compagnie de Régine Crépin, Francine Philippine et Cyril Naudé. Ces derniers n'ont pas le droit de suivre le groupe.
En revanche, il sont autorisés à le ravitailler tous les 80 km environ tout en veillant aux moindres besoins de tous. Durant la nuit, d'autres petites étapes ont parsemé la progression d'une équipe homogène où chacun a effectué sa part de travail sans rechigner : Loyette (Ain), la vallée du Rhône avant La Voulte (Ardèche) au petit matin pour un arrêt bienvenu car la pluie ayant fait son apparition, il a fallu revêtir l'équipement de circonstance.
À Pierrelatte, avec 500 bornes au compteur, la partie s'annonçait gagnante à condition de bien gérer la fin de parcours malgré une circulation dense du côté de Pont-Saint-Esprit (Gard). Fatigués, les cinq randonneurs ont finalement couvert leur périple à 27 km/heure de moyenne avec l'espoir d'être récompensés.
Un challenge revient en effet à l'équipe d'un même club ayant terminé au complet après avoir couvert une des distances les plus longues