Santé

Quand le corps raconte le maux de l'âme.

Psycho L' angoisse qui se fige sur le corps : largement répandue, la somation souffre pourtant d'un défaut de reconnaissance médicale.

Vous n'avez rien..."C'est psychologique!"Combien de lombalgiques ou migraineux se sont ainsi vu renvoyés chez eux, avec ces seuls mots pour diagnostic, à l'issue d'une batterie d'examens ne révélant aucune anomalie ? " Lorsque ces patients arrivent dans nos cabinets, on soblige toujours dans un premier temps à vérifier qu'effectivement ils n'ont rien au niveau physique, relate psychiatre Faredj Chrick. Ce que l'on découvre souvent, ce sont des sujets en souffrance pour des motifs divers : difficultés sociales, séparation, deuil,licenciement...Au lieu de déprimer, ce qui serait parfaitement normal, ils somatisent!" En clair, ils expriment leur souffrance morale en utilisant les maux du corps.Dans une démarche totalement inconsciente.
DES DOULEURS BIEN REELLES.
Aussi," même s'ils estiment que ce n'est pas de leur ressort, il est important que les médecins qui suivent ces patients continuent de s'intéresser à eux" La sentence : " Je ne peux plus rien pour vous, c'est un psy qu'il vous faut " serait en effet trèsmal vécue. Ceci ne signifie pas pour autant que la psychatrie n'a pas son mot à dire. " Elle peut contribuer à la guérison, en aidant à sortir du symtôme organique, de l'obsession du corps, en faisant un travail plus psychique".
Sans pouvoir affirmer qu'il existe une relation directe entre anxiété, dépression et apparition de douleurs ou de maladies chroniques, il semble aujourd'hui admis q'un moral en berne accroît la vulnérabilité à toutes les maladies dites somatiques."Lorsque l'organisme n'est plus capable de s'adapter aux situations dificiles, au stress, surtout lorsqu'elles perdurent, il le manif
este par des symptômes psychiques et physiques.C'est comme si l'exès d'angoisse se déposait sur un organe. On ne sait pas le prouver, on doit le croire.

DU PHYSIQUE AU PSYCHIQUE;
Si les douleurs psychiques peuvent s'exprimer physiquement, à l'inverse, un corps qui souffre laisse peu souvent l'esprit indifférent." il existe un retentissement psychologique évident, relate le docteur F.C.On le voit avec les maladies chroniques.50%des personnes atteintes d'un cancer souffrent de dépression. Idem pour d'autres pathologies comme les affections cardiaques et les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. Une dépression dont les conséquences peuvent être graves, puisqu'elle constitue un facteur de risque identifié de maladies cardiovasculaires dont ces personnes malades se passeraient bien.Fait nouveau les cardiologues cancérologues...y sont de plus en plus attentifs et intègrent des psys à la prise en charge";
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