St Jean du Gard - Camarès

c'est étroit et humide avant St Hyppolite-du-Fort

IMG_8505 Avant St Hippolyte du Fort.JPG

La pluie orageuse qui nous a fait rentrer précipitamment la veille vers 19h et qui s’est poursuivie une partie de la nuit, a laissé les routes humides ce matin.


D’autant plus que pour rejoindre St Hyppolite-du-fort on emprunte un tracé bien étroit. Nous parcourons donc les premiers kilomètres du jour prudement.


Ensuite, jusqu’à Ganges la moyenne remonte un peu sur les longues lignes droites. Le secteur entre Ganges et Le Vigan est plus intéressant à rouler, mais à l’ombre la plupart du temps et donc encore très humide.


Avant d’attaquer le col du Minier on fait le plein au Vigan. Les premiers kilomètres sont agréables et donnent envie de se lâcher un peu mais, même si la route sèche bien, quelques virages restent à l’ombre et sont toujours glissants.


Ce n'est pas un problème tant que la route est bonne mais combiné à un mauvais revêtement, ça nous incite à rendre un peu la main et passer en mode balade.


On s'en accomode facilement car plusieurs points de vue agrémentent la montée. Nous décidons de faire la pause café à l’Espérou où là encore, on peut dire que la saison n’a pas commencée… l'avantage c'est qu'on peut choisir notre table en terrasse.

un point de vue vers le sud dans la montée du col du Minier

IMG_8512 En montant au col du Minier .JPG

photo de groupe au Mont Aigoual

IMG_8518 Au mont Aigoual.JPG

Les kilomètres qui nous séparent du Mont Aigoual se feront tranquillement au rythme de quelques camping-car dont certains sont plus « car » que « camping » d'ailleurs.


Un petit passage au musée de la météorologie nous montre qu’on a de la chance aujourd’hui. En effet avec un n ombre moyen annuel de jours de gel = 144 ; de jours de chaleur (> 25 °C) = 0 ; de jours de pluie = 170 ; de jours de brouillard = 241 ; où le sol est couvert de neige = 118 ; Et une vitesse maximale de vent enregistrée au sommet = 335 km/h, c’est pas vraiment le paradis du motard ici…

 

La descente vers le col de Perjuret est bonne et la route est maintenant sèche. Mais on sera vite coupé dans notre élan après le col où la chaussée est étroite très bosselée et recouverte de gravier par moment. Si on a eu du mal à élire le meilleur tronçon de la virée, celui-ci  pourrait bien être élu le pire.


Pas grave, le repas à Meyrueis, où la température est bien remontée, nous fait oublier tout ça. Le service traine un peu et on s’amuse à deviner quels motard(e)s sont sur quelles motos parmi tous ceux en terrasse et garées devant les trottoirs.

 

Pour aller jusqu’à Millau on doit traverser les gorges de la Jonte. La route alterne les passages pourris et d’autres bien meilleurs. Mais l’important n’est pas au sol mais plutôt en l’air. Nous adoptons une allure cool et profitons du paysage.


En arrivant vers Peyreleau les falaises sont sublimes. Là aussi un passage à faire si vous trainez dans le coin.

dans les gorges de la Jonte il faut lever les yeux

IMG_8528 Les gorges de la Jonte.JPG

On a roulé cool, on est détendu et bien… ça va pas durer ! Trois jours qu’on circule dans des coins perdus et on avait oublié la circulation, les ronds points, les ralentisseurs, les zones commerciales, les engins de la voirie, j’en passe et des meilleures !


On en profitera juste pour passer sous le viaduc de Millau : impressionnant de voir la taille de mouche des camions qui dépassent du tablier.

 

La suite sera encore pénible, avec pas mal de circulation, des camions et des radars. C’est seulement après la bifurcation vers Camarès que l’on retrouve un peu de calme et qu’on peut mettre la poignée dans le coin (pas tout à fait quand même) et filer jusqu’au gîte sur un bon rythme.


On y arrive vers 16h30 par une route bucolique bordée de platanes comme en n’en voit plus trop de nos jours.

l'impréssionnat viaduc de Millau

IMG_8531 Viaduc de Millau.JPG
ce site a été créé sur www.quomodo.com