Camarès - Le Bleymard

Ce n’était pas prévu sur le road book mais l’abbaye de Sylvanès est tellement proche qu’on fait le détour en partant.


La suite se fera sur des routes de campagne agréables où l'on ne roule pas forcément très vite, sauf peut être dans la montée du col de Notre Dame. Je me dis que si un jour j’achète une Bonneville c’est là qu’il faudra que je vienne rouler.


Après Ceilhes nous sommes coupés dans notre élan par un troupeau de brebis qui occupent toute la chaussée. Une fois celle-ci dégagée, nous augmentons le rythme pour avaler la montée du col du Perthus (pas le catalan, l'autre). De là nous avons une belle vue sur les causses environnants.

au col de Notre Dame, sur les petites routes bucoliques

IMG_8542 Au col Notre Dame.JPG

pour ne pas m'endormir en roulant je fais... une photo

IMG_8548 Route a travers le Larzac.JPG

La descente sur Lodève étant barrée pour cause de travaux, on fera un détour d'une dizaine de kilomètre. Mais la bonne route et les virages rarement aveugles ne nous ferons finalement pas perdre trop de temps.


Dans Lodève par contre c’est une autre histoire. Des travaux, des déviations, des pompes mal indiquées et pas mal de jardinage pour faire le plein.


En plus, à peine sur la bonne route nous voilà en pleine séance de gravillonnage. Dommage car la route jusqu’à St Pierre de la Fage est sympa. A faire à la fin de l’été…

 

Nous testons ensuite une petite traversée du Larzac avec une quasi ligne droite de 10 km qui me permettra même de faire une photo en roulant.

Petit arrêt conso à St Maurice de Navacelle, avant de plonger (et le terme n’est pas trop fort) dans le cirque.


Encore un site exceptionnel qui jalonne cette virée. Par contre, entre l’allure de sénateur et les poses photos, on passe un peu de temps à descendre puis remonter.


Une autre qui prend son temps c’est l’énorme (et je pèse mes mots) couleuvre qui faisait la sieste sur la route. Elle a tellement tardé à se mettre en route que j’ai craint de lui rouler dessus.


La route reste moyenne jusqu’à Alzon où l’on reprend un axe plus emprunté.

Un site exceptionnel : le cirque de Navacelle

IMG_8559 Le cirque de Navacelles.JPG

Les 10 km du col de la Barrière permettront de se lâcher à nouveau, surtout pour moi qui ai réussi à dépasser des caisseux sur une des rares lignes droites le permettant.


Arrivés au sommet j’attends le reste de la troupe en me disant que se trainer dans les gaz d’échappement sur un tronçon pareil c’est vraiment pas de bol ;) On file ensuite vers les gorges de la Dourbie en faisant escale à St Jean du Bruel pour se restaurer.

 

Ces gorges sont peut être les moins spectaculaires de notre circuit , mais la route reste agréable et on se cale à un petit 90 km/h (il faut le dire quand ça arrive !) pour les parcourir. Arrivés sur Millau on ne traverse pas le Tarn, évitant ainsi la ville, pour filer direct sur Aguessac. Là on retrouve quand même un peu de circulation qui nous accompagnera d’ailleurs tout au long de la traversée des gorges du Tarn.

dans les gorges de la Dourbie

IMG_8563  Les gorges de la Dourbie.JPG

Nous effectuerons les 55 km entre Le Rozier et Ispagnac en ordre dispersé, roulant au gré des points de vue, de la circulation et des tronçons sympas. Malgré tout, l’omniprésence de camping car ou de car oblige à la plus grande vigilance.

 

Depuis le premier jour, j’avais parlé de la montée du col de Montmirat comme d’un grand moment. Aussi, à peine arrivés au premier virage j’ai attaqué. Je ne suis pas un fou furieux sur la route mais là je dois avouer que j’en ai vraiment profité… et que c’était bon !!


Une vrai route de montagne au bitume nickel, avec quelques bout de droits permettant de doubler les gêneurs. Au sommet ça cliquetait sévère et l’aspect des pneus confirmait le rythme très soutenu. Une seule petite frayeur lorsque le Duster de la Gendarmerie est venu s’arrêter près de nous… non, ce n’était pas pour nous, ouf.

pause dans les gorges du Tarn

IMG_8569 Les gorges du Tarn.JPG

La descente vers Mende, beaucoup plus roulante a été vite avalée, la traversée de la préfecture lozérienne aussi et nous avons terminé la journée sur une route comme nous en avons croisé pas mal durant cette virée : pas trop large, bitume top, virages bien ronds et une vitesse moyenne qui permet d’avaler du kilomètre avec la banane sous le casque.

 

Par contre, entre la chaleur au fond des gorges et la longueur de l’étape (320 km avec le détour de Lodève) c’est avec un grand bonheur que nous sommes arrivé au gite des Alpiers pour siroter une bière face aux monts Lozère.

la vue depuis le gite des Alpiers

IMG_8582 Vue depuis le gite des Alpiers.JPG
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