Orly : 68 - 78 : CBP XI
Que c'est triste Orly le dimanche, avec ou sans Bécaud, chantait le grand Jacques. Eh bien, ce n'est pas si vrai. On a même failli s'embrasser sur la bouche à la fin tellement les coeurs étaient légers et l'humeur badine, c'est dire. Mais venons-en au match.
Oh, une précision encore! Lecteur, tu auras bien remarqué la marque et tu te seras sûrement dit qu'il s'agit d'une grossière falsification. Que nenni!
Malgré un parquet fatigué, une balle peu encline à rebondir et un éclairage cafouilleux, il y a eu du jeu et des points. Certes, la taille surdimensionnée des arceaux y aura sans doute été pour quelque chose. Autant de lancers-francs dedans en 40 minutes, c'est louche, non?
Cela avait pourtant mal commencé : pas de points pendant plusieurs minutes pour les jaunes. Le rôdage fut long, quoique l'entraînement l'eût été également. C'est avec un logique -5 que le CBPXI revient sur la touche aprèsdix minutes.
Ensuite, gonflés à bloc, les jaunes commencent à dominer les débats. Des interceptions, des contre-attaques, de l'adresse partagée, la chance sourit aux courageux. A une minute de la mi-temps, les jaunes ont un +5 au compteur, qu'ils laissent fondre pour n'avoir qu'un petit point d'avance à la fin.
La seconde mi-temps voit les verts faire une individuelle en continu. Les points sont alors assurés par nos trois attaquants vedettes, tandis que les pivots tiennent la baraque derrière et aident au jeu rapide. On oscille entre l'égalité et le +5 pour les jaunes jusqu'à cinq minutes de la fin. Un 3 points de Pierre et quelques contres subséquents montent l'avance à +12.
Le physique d'Orly a lâché, les jaunes peuvent se contenter de faire circuler la balle pour signer une précieuse victoire.
Mention spéciale pour l'arbitre, qui, de l'avis de tous, s'est très bien acquitté de sa tâche.
Non, je ne suis pas payé à la ligne, mais ma verve est proportionnelle à la marque et à la qualité collective du jeu!
JFG