6.2 - Nouveau Rond Point 3

 " Comment aborder une dynamique actionnelle au niveau B2? "


le mercredi 5 juin 2013

Conférence-atelier animé par Philippe LIRIA


autour du "Nouveau Rond Point 3"


Éditions Maison des Langues

Librairie pédagogique du Fle - Attica - Paris

SOMMAIRE de la PAGE :
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1 - Pésentation de l'atelier

Mettre en place des tâches dans un niveau B2 demande de mobiliser des compétences communicatives et langagières complexes, sans oublier bien évidemment la dimension culturelle.


C'est tout l'intérêt d'une tâche ciblée à ce niveau de l'apprentissage et qu'il faut situer à la croisée de la langue et de la culture. Nos apprenants pourront apprendre ainsi à évoluer dans la société francophone en se dotant des outils indispensables pour en saisir la complexité.

 

Après la présentation rapide des grands principes qui ont présidés à la contruction des unités des méthodes "Rond Point" en 2004 puis "Nouveau Rond Point", cet atelier propose une découverte de la dynamique d'une unité actionnelle en B2 par une analyse en petits groupes des différentes compétences travaillées pour la réalisation de la tâche finale dans une unité choisie par le public.

Formateur de formateurs en France et à l'étranger, Philippe Liria s'est spécialisé en didactique du FLE appliquée aux nouvelles tendances, marquées par le CECR et l'approche actionnelle. Depuis 2005, sans perdre le contact direct avec le monde de l'enseignement, il se consacre également à l'édition de matériel didactique dans le département de français des Éditions Maison des Langues. Il a notamment collaboré en tant qu'auteur dans différentes collections FLE (Rond-Point, Les clés du nouveau DELF, Les cahiers de grammaire ou En route vers le DELF scolaire et junior).



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3 - Construire la grammaire utile à la tâche

Si le communicatif peut être comparé à un match de tennis, l’actionnel correspond au foot avec la notion d’équipe. L’équipe est sur le terrain le jour du match, c’est un peu comme lorsque l’on réalise le projet final. Chacun a un rôle, donc chacun doit mettre en place des compétences pour pouvoir atteindre un but bien précis, le résultat. Mais on ne peut pas fonctionner en atome libre, il y a l’équipe et on est véritablement compétent que si l’on fonctionne ensemble.


Mais comment y arrive-t-on ? Pour un joueur de foot, il y a de l’entrainement. De l’entrainement individuel et collectif.


Lorsque nous construisons la grammaire, quelle grammaire est nécessaire ?
De même, pour le foot, quel entrainement va être nécessaire ?

Cela va dépendre du match ! En fonction de l’équipe que l’on va rencontrer chaque semaine, il va falloir préparer les conditions générales mais aussi savoir s’adapter à la situation précise. De même, il va falloir adapter la grammaire à la réalité du public, du contexte.


Dans l’esprit absolu, certains didacticiens estiment qu’il ne devrait même pas y avoir de grammaire. Il devrait juste y avoir des documents ressources et en fonction du public, construire la grammaire nécessaire pour la réalisation de la mission. Lorsqu’on a beaucoup d’heures de cours, c’est quand même pratique d’avoir des bases grammaticales qui vont servir de fil conducteur, mais dans l’idéal, il ne devrait pas y en avoir.


Il s’agit aussi d’une critique qui est faite aux référentiels réalisés à partir du CECR et qui disent qu’à tel ou tel niveau il faut trouver tel ou tel point de grammaire. Mais pourquoi un point de grammaire correspondrait-il à tel ou tel niveau ? il y a beaucoup d’arbitraire et surtout des habitudes de professeurs.


La première colonne que l’on recherche dans les tableaux de contenus c’est toujours la compétence grammaticale mise en place. Est-ce que le passé composé est bien dans telle unité ?


La grammaire est beaucoup trop recherchée par habitude. Mais c’est comme le joueur de foot qui s’entraine à passer les plots. Il ne va pas passer directement des plots au terrain le samedi soir. Il va falloir l’entrainer, le préparer et dans la construction de l’unité, les apprenants vont apprendre à travailler et collaborer dans l’unité pour que le jour où ils seront autonomes sur le terrain, lors de la réalisation du projet, ils se connaissent déjà et puissent s’appuyer sur les points forts des uns et des autres.


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5 - Travail des participants en petits groupes

Il s'agit de démarches plurielles qui s'inspirent de
"l'évei




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6 - Analyse de l'unité 3 du "Nouveau Rond Point"
par petits groupes

Pour bien saisir la dynamique d'une unité, il faut prendre le temps, avant même de regarder le reste, de bien annalyser avant tout la tâche et se poser la question : quelle est la tâche ?

L'idéal serait même de prendre le temps après avoir compris ce qu'elle était, refermer le livre et se poser la question : moi (ou nous), qu'est-ce qu'on mettrait dedans pour la réaliser ?

Dans les ateliers de 3-4 heures, cela est l'idéal pour confronter ce que nous enseignants nous mettrions par rapport à ce qui est proposé dans les manuels. Ceci permet de ce dire: nous, ou aurions mis ceci, il ne le mettent pas, ce n'est peut-être pas indispensable, ou l'inverse, eux ils ne le proposent pas, mais moi franchement, par rapport à mon public, il faudrait que je travail tel point, sinon la tâche est irréalisable.

Dans l'unité 3 qui a été choise par les participants, la tâche est "préparer un exposé". "Exprimer son opinion" n'est pas une tâche.
"Faire un exposé" suit des regles, avec un style à respecter, À un moment ou un autre dans l'exposé apparaitra l'opinion. Donc c'est vrai, il faudra sensibiser ou tout au moins faire une piqure de rappel concernant les façons d'exprimer son opinion, Mais pas seulement. Dans un exposé il y a beaucoup d'autre choses.

Dans le produit final, la composante dominante sera la production orale, mais pas seulement, car aujourd'hui, on a du mal à concevoir un exposé non accompagné d'un diaporama qui synthétise les idées exprimées, représentant une petite part de production écrite.

Mais évidement, pour se prérarer, il y aura d'autres compétences à mettre en place.

Réception de l'oral : dans cette unité, il y a d'abord des microtrotoires p27 avec une activité très guidée. Ce sont des modèles de langue sur la façon dont on aborde dans la rue des sujets de société. Le second type de modèles en revanche se retrouve dans l'écoute d'une conférence p 28, document relativement long, accompagnée d'un document iconographique pour sensibiliser les apprenants aux contenus et surtout au plan à suivre pour une prise de notes.

Il y a aussi un lien vers les pages "Formes et Ressources" qui traite de l'augmentation ou la réduction et donc la nominalisation p31.
C'est ainsi qu'il faut naviguer dans l'unité et ne pas se contenter d'effectuer les activités en suivant leur numérotation.

En B2, il ne s'agit pas de faire comprendre dans le détail mais de saisir l'information utile dans un document relativement long, par la réalisation de prises de notes. Il s'agit de tout un travail à développer en fonction des apprenants. C'est pour cela que l'activité 7 (nominalisation) et le plan d'une conférence sont en lien avec l'activité de compréhension orale. Il faut donc les aborder en même temps.

De plus, la nominalisation sera une des stratégies qui permettra de préparer le diaporama qui accompagnera l'exposé et donc la production écrite.

Une conférence, ce n'est pas un exposé, mais c'est très structuré, au même titre qu'un exposé, surtout s'il sagit d'un exposé "à la française". Cette conférence est donc un modèle pertinent sur lequel on va entrainer les apprenants à préparer la tâche finale, avec un plan bien précis. Il est important de sensibiliser les apprenants à cette logique de développement "à la française", car, selon leur culture d'origine, ils n'ont pas nécessairement la même logique, ce qui ne les empêche pas de faire des exposés malgré tout, mais de manière différente.

Mettre un exposé en valeur ne s’improvise pas. Il y a des règles à observer, des éléments à prendre en compte, des plans à respecter, des figures de styles à appliquer, des astuces à connaître (cf. plan Guitton : «Je dis que je vais le dire ; je le dis. Je dis que je l’ai dit»).

La réception de l'écrit : Cette unité 3 traite d'un fait de société. C'est la raison pour laquelle les auteurs n'ont pas voulu mettre de textes car en B2 on a facilement accès à ce type de textes. Seuls des thèmes ont été suggérés à partir de photos pour éviter que les textes vieillissent trop vite, car un fait de société au coeur de l'actualité un jour est passé aux oublièttes 3 mois après et il vaut mieux arriver en classe avec du matériel écrit correspondant à l'actualité, ce qui est bien plus motivant qu'un texte datant de deux ans.

Production écrite : Il n'y a pas beaucoup de PE dans le sens de rédaction dans cette unité car il ne s'agit pas de la tâche finale, mais on les prépare à des éléments qui font partie de la PE, qui sont, synthétiser déjà l'information pour soi, pour pouvoir faire l'exposé, ainsi que pour le diaporama qui va l'accompagner.

La partie évaluation de l'exposé des apprenants selon un barème qu'ils auront eux-mêmes choisis ne correspond pas à cette compétence mais pltôt à la reception de la tâche. Une tâche doit être évaluable. La grille proposé dans l'unité n'est là que comme modèle car en réalité dans la préparation à la tâche, on demande aux apprenants de se ettre d'accord sur les critères.

Production de l'oral : dans cette unité on va aborder des faits de société par un "non-discours" et des images sur la guerre, la famine, le rechauffement climatique ... sur lesquels les apprenants vont réagir, comme on le ferait dans des microtrotoires pour aller progressivement vers une structuration du discours pour que cela devienne une expression orale construite qui est l'exposé, sans en rester à "ça parle de", je pense que".

Par les images déclancheur, les sujet apparaisse de façon spontanée. Puis la conférence apporte un plan et des technique de formulation et il est tout à fait possible de reprendre en groupe ces photos de premières page pour s'entrainer à faire de mini-exposés en travaillant la prise de notes et de structure.

Il serait aussi envisageable d'avoir un modèle expliquant la manière de passer la parole et provoquer un échange au cours d'un exposé.


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2 - De l'échange ponctuel au projet collectif

Lorsque la méthode Rond Point a été lancée en 2004, l’actionnel existait dans le texte des didacticiens, mais dans la pratique, les manuels utilisés n’y faisaient pas encore du tout référence. Cette méthode en 2004 comportait comme sous-titre « méthode de français basée sur l’apprentissage par les taches », sous titre qui a été maintenu dans la nouvelle édition.


Alors bien sûr, en 2013, « tâche », « projet », "l’apprentissage par les tâches » c’est normal, ce qu’il faut faire. On en est même un peu fatigué car dans tous les curricula des institutions, on ne parle que de ça, même si on pourrait se poser la question de savoir si cela est légitime partout.

Mais en 2004, ce genre de démarche était inhabituelle : les unités étaient basées sur une tâche, comme une sorte de scénario qu’il y avait à monter, qui permettait de recouper différentes compétences et l’unité devait préparer à cette mission qui était la réalisation de la tâche.


Dans les unités jusqu’à présent il y avait une unité thématique (la famille, les aliments… ) mais il n’y avait pas véritablement d’unité d’action. Il y avait du lexique, de la grammaire qui pouvait aider à comparer les aliments avec notamment les partitifs, ce qui était logique dans la progression mais il manquait quelque chose qui pouvait donner du sens à tout ce qui avait été vu de façon un peu plus satellitaire.


Dès 2004, l’idée de projet est donc avancée pour donner du sens, dans une démarche actionnelle, pour changer la dynamique existante, en mettant en avant le travail de groupe par rapport au travail de binôme qui prévalait jusqu’à présent.

Le travail en binôme n’est pas écarté car il est important, mais on va essayer de favoriser le travail collectif.


Dans le communicatif, il s’agit plutôt d’une personne qui réagit par rapport à une autre, ce qui s’apparente à une sorte de duel, semblable à un match de tennis, sans véritable collaboration pour faire quelque chose, avec un résultat certes, mais qui allait plus dans le sens du dialogue. De plus, comme le recommandait le Niveau Seuil, c’était pour des besoins ponctuels, par exemple, le touriste, qui se retrouve dans une situation de communication ponctuelle pour pouvoir communiquer ponctuellement dans une langue qui n’est pas la sienne.


Dans l’actionnel, l’action ne doit plus intervenir de façon ponctuelle comme elle pouvait l’être, avec le jeu de rôle avec lequel il fallait en finir, mais, si on se situe dans le cadre d’un projet de construction européenne, pour faire des choses ensemble, travailler ensemble et collaborer, la situer sous la forme de projet qui doit permettre de construire quelque chose de plus solide en groupe.



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4 - Les documents authentiques, pour quoi faire ?

Au niveau B2, l’importance des textes et des documents authentiques est une autre dimension importante à prendre en compte.

Qu’est-ce qu’un document authentique ? L’utilisation des documents authentiques est l'obsession actuelle des profs. Pourtant, dès qu’on le met dans un livre ou qu’on le photocopie pour y mettre des questions, un document perd déjà une certaine authenticité. Un article de journal dans un journal change s’il devient un article découpé et collé sur une feuille.


Un document authentique est un document qui peut fonctionner et qui surtout soit suffisamment représentatif de ce que l’on cherche à travailler.


Dans les manuels, on donne beaucoup d’importance à la typologie textuelle et donc aussi à son habillement, comment est présenté le texte, mais il est vrai qu’il y aura des textes qui ne seront pas à 100% authentiques, non pas qu’il soit remanié au point de vue langue mais tout simplement parce qu’il a été réécrit. Mais est-il moins authentique pour autant ?


Pour nous non, car il faut qu’il soit représentatif et qu’il fonctionne d’après une linguistique et d’un point de vue sociologique par rapport à ce que l’on cherche à transmettre.

Nouveau Rond Point essaie de suivre les recommandations du CECR par rapport au B2 dans le type de textes

1- Travailler sur une description élaborée d’événements

2- ou sur des expériences réelles ou imaginaires : à travers différents thèmes, il faut faire travailler les apprenants dans les deux dimensions)

3- Travailler sur la critique en renforçant au maximum la réception mais aussi la production écrite par rapport au A1 - A2 et même B1, souvent collaborative.

4- Des textes plus complexes, en rapport avec l’écriture créative, mais en leur fournissant des éléments pour le faire à travers de modèles.

5- On a maintenu la logique support du texte dans la mesure où il sert surtout d’excuse pour pouvoir trouver des informations, du lexique, de la grammaire etc. à partir du thème de l’unité


Mais le texte est aussi un prétexte pour suivre une logique de documentation pour permettre de créer. Il n’est pas suffisant de lire le texte, montrer qu’on l’a compris car on est allé puiser des informations dedans.
Il faut aussi en faire quelque chose.



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7 - Pour conclure

Ce travail de vistite de l'unité 3 du "Nouveau Rond Point 3", qui reste malgré tout superficiel en raison du temps de préparation imparti, a permis malgré tout de voir comment il est possible de travailler les différentes compétences et comment on peut les articuler pour mettre en place la tâche finale.
Celles-ci ne sont pas strictement cloisonnées.

Les changements par rapport à l'ancienne édition de "Rond Point" ne sont pas seulement un changement de couverture ou de quelques photos, mais correspondent à un remaniement très important des unités avec en particulier la double page "En contexte" qui existait dans les niveaux 1 et 2 mais pas dans le niveau 3 et qui apporte des textes complémentaires.

Il y a 9 unités de 8 pages, dont deux, les unités U5 et U9 qui ont des thèmes tout à fait revus et nouveaux.

Un dossier culturel se trouve à la fin de l'ouvrage. Il peut être utilisé dans une unité ou une autre en fonction de ce qui aura été travaillé.

Le graphisme a été modifié, plus agréable au niveau de la typographie et de la clareté, en y ajoutant des éléments comme les encadrés de stratégies qui n'étaient présents que dans les cahiers d'exercices et non dans le livre de l'élève.

La grammaire est insérée sous forme de bande en bas de page. Elle était auparavant dans une colonne pas toujours facile à lire. Il s'agit d'une grammaire succinte, car il ne s'agit pas de faire un cours de grammaire. Dans la démarche actionnelle, la grammaire est à adapter en fonction du public. Le cahier d'exercices contient des activités de grammaire complémentaires, mais qui ne sont pas contenus dans le livre en soi.

Comment fonctionne une unité ?

Sur la première double page, l'image est au centre. C'est le déclancheur, la mise en contexte, la sensibilisation qui plonge l'apprenant dans un certain environnement. Elles sont volontairement très grandes. Il s'agit d'un outil de travail.

Le micro-trottoire correspond à trois personnes qui vont être suivies tout au long des neufs unités et qui réagissent par rapport au thème de l'unité. À partir de la deuxième unité, les apprenants pourraient avant même d'écouter, formuler des hypothèses sur le type de réactions que pourraient avoir les personnages.

Il ne s'agit pas de vrais micro-trottoires mais il s'agit "presque" de vrais micro-trottoires, dans le sens où ils ont été faits comme des concours d'improvisation au théâtre. Dans un concours d'improvisation, ce n'est pas que de l'improvisation ! il y a un thème, un fil conducteur. Ce qui est dit en revanche est improvisé. C'est ce qui a été fait. Leurs propos sont spontannés et ont été enrgistrés après simple communication du thème. Les personnages buttent, il se trompent, se reprennent. Il y a des erreurs de grammaire, comme chez chacun d'entre nous, lorsque nous parlons de façon spontanée.

La grande nouveauté est la double page "En contexte", car des textes longs et complexes sont indispensables en B2, avec des extraits littéraires contemporains, mais aussi quelques "classiques", des interviews et une mise en contexte systématique avec trois temps : avant la lecture, pendant la lecture qui va s'interesser davantage au détail et un après la lecture pour aller plus loin.

Il n'y a pas de rubrique "Francophonie", mais des informations culturelles. C'est quelque chose qui doit s'intégrer. Il n'y a pas besoin de faire un encadré spécial.

Il n'a pas été possible d'obtenir les droits pour inclure de la BD dans cette édition.

Des sources d'informations complémentaires seront mises en ligne à partir de septembre 2013 pour aider aussi bien le prof que l'apprenant à aller plus loin soit par des sites en rapport avec le thème, plus d'extraits ou des pistes liées à la grammaire ou au lexique sur la plateforme qui devrait être lancée.

La partie "Formes et Ressources" est centrale dans l'unité mais les activités n'ont pas d'ordre pé-étabit et peuvent être utilisées avec un activité "Ancrage" par exemple. Il faut naviguer avec souplesse dans l'unité, sans chemin balisé.

Le travail doit être mis en pratique, y compris pour la grammaire, en individuel, en binôme ou en groupe.

Un petit précis grammatical reprend et complète la grammaire des unités à la fin de l'ouvrage.

Dans la tâche ciblée, la partie préparation (conscientisation : qu'est-ce que je vais mettre dedans ? comment ? quelle forme ? quelle évaluation de cette tâche ?) se trouve sur la page de gauche et est séparée de la phase de réalisation qui sera le produit de la tâche.

Il peut y avoir un ou des documents ressources qui vont aider à la réalisation de la tâche ou projet final avec des stratégies qui vont aider (comment on fait ?).

En fin d'ouvrage, se trouve également un précis méthodologique, comme dans "Version Originale", avec des conseils pour faire un exposé, un résumé, un compte-rendu, la prise de notes etc...

Il n'y a pas les transcriptions. Elles seront disponibles dans le GP en ligne en pdf, ce qui est plus pratique que les photopies.

Il y a également un tableau de conjugaison et un CD audio.

Cahier d'exercice et GP seront disponibles pendant l'été avec des versions numériques.


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Voir aussi :

" Qu'est-ce que l'Art Oratoire " par Stéphane
André - Directeur de l'École de l'Art Oratoire
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