8 - Aréquipa, la Ciudad Blanca ou la vie à la Péruvienne...

 SOMMAIRE    (avril 2013)

1 -
LE PÉROU : pourquoi, comment ?
   
2 -
UNE ARRIVÉE  tranquille
    
3 - UNE INSTALLATION  rapide

4 - EN REVANCHE...

5 - APRÈS UNE ANNÉE  péruvienne...

6 - ÉTUDIANTE DEVIENDRA  grande...
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LE PÉROU : 3 pays en un seul !

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  Arequipa, "La ciudad blanca"  
 la Vie à la Péruvienne 
,
 
par   Choli Framous
( 26 avril 2013 )

4. En revanche...

 

Il faudra mêler à tout ce commencement les cours à la fac, c’est-à-dire un délire monstrueux pour s’organiser, comprendre le fonctionnent des cours dans cette université (UNSA) et ensuite halluciner du manque de savoir et d’assiduité des profs (oui oui des profs pas des élèves)…  Mêlant à tout ça un apprentissage de l’espagnol. En effet, je suis arrivée avec 10 phrases en poche :D Le grand début d’une grande aventure !


         Au final, cette année universitaire a été une réussite (obtention du diplôme avec succès), même si les savoirs acquis ont été moindres si je les compare à une année scolaire en France, car entre grèves et profs souvent absents… le contenu a parfois été léger ! Mais ça reste une expérience très enrichissante, amusante, passionnante que je conseille à tout le monde !

5. Après une année péruvienne,
une seconde.

Et oui ! Ayant pris goût à la vie « arequipénienne » et ses saveurs exotiques et follement appréciables, j’ai décidé de rester un peu plus, en cherchant du travail.


Objectif réussi après plusieurs mois de recherche, et quelques mois passés en tant que serveuse à la plage, me voilà d’un coup de baguette magique et du jour au lendemain remplaçante d’un prof de français dans un collège, pour faire 39 heures par semaine … Affaire à suivre !

6. Étudiante deviendra grande...
euh... prof !

      C’est une histoire qui m’a semblé invraisemblable car je suis donc devenue prof, sans avoir aucun diplôme, sans passer d’entretien ni signer de contrat… mais je me suis lancée sans crainte, saisissant l’opportunité !


Alors voilà, au début c’était un peu la panique


6 classes de primaire, 5 classes de collège, dans un collège franco-péruvien whaouuuu ! Ces 2 mois ont été rudes ! Travail acharné entre préparations de classe (merci les guides pédagogiques que j’avais pour certains groupes), prise de connaissance et adaptation aux élèves, problème de rythmes, d’apprentissage …


Heureusement que les classes sont de petits effectifs!


  En résumé, j’ai adoré découvrir cette profession, enseigner, éduquer c’est la base, c’est la vie ! Alors j’ai décidé de m’inscrire au DAEFLE à distance… !


  Et la surprise du chef, à la fin des 2 mois, la directrice contente de mon travail me propose un mi-temps, afin de faire des groupes de niveau (les classes étaient très, trop hétérogènes pour un apprentissage digne d’un collège bilingue !) Génial ! Me voilà donc enseignante 20 heures par semaine (ce qui est bien plus agréable, car avec la préparation des cours… les heures augmentent vite !) Bon niveau salaire, je ne ferai rêver personne … On ne peut pas tout avoir ! 8 soles de l’heure, soit 2€ LOL !

Le "TICO", la petite voiture jaune de playmobil "
qui vous emmène partout !

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Plantes médicinales

Plantes medicinales et alpaga perou.JPG

arequipa, la ciudad blanca

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1. Le Pérou :
pourquoi, comment ?

C’est une histoire qui commence en septembre 2010, pour une rentrée universitaire en 3ème année de Licence de Sociologie/anthropologie …


           Un départ pour un an, avec une amie, à Arequipa (une ville située au Sud du Pérou, dépendante de la Sierra, perchée à 2200 mètres d’altitude, regroupant 2 millions d’habitants entourés par 3 incroyables volcans, sa roche volcanique et son soleil 10 mois par an ) ; sans vraiment avoir une raison précise de pourquoi ce pays, seulement la folle envie de découvrir l’autre, le plus loin possible de chez moi, et surtout de ce que j’ai l’habitude de voir, d’entendre, de comprendre culturellement parlant : Voyage à l’exotisme, rencontre de l’exotique.

2. Une arrivée tranquille

          Pari gagné même si je me rappelle des premiers jours loin des stéréotypes faciles (bon, étudiant l’anthropologie on en a peut-être moins quand même), pas de lama ni de flûte de pan, mais des taxis à gogo et des klaxons par-dessus le marché.

     L’atterrissage s’est fait en douceur, accueillie(s) chaleureusement par des êtres humains très sociables et sans « peur de l’autre », qui se sont donnés à cœur joie de nous (mon amie et moi) aider… bien sûr, toujours en demandant gentiment, mais avec tenacité, leurs petites monnaies…

3. Une installation rapide

       Après 1 mois de vie chez l’habitant, de découverte de coutumes et croyances plus farfelues les unes que les autres :

- le papier toilette ne se jette pas dans le toilette mais dans la poubelle,

- on mange tous les midis une ENORME soupe puis un « segundo » c’est-à-dire un plat principal, suivi d’un dessert ;

- on se déplace facilement en taxi (son coût moyen est 1€50),

- beaucoup de foyers du centre-ville, d’une certaine classe sociale « possèdent » leurs employées, qui cuisinent, lavent et servent leurs « maitres », n’ayant quasiment pas de vie sociale, ce qui choque quand même un peu,

- ou encore les soins qui sont plus naturels que ce que je pouvais imaginer : le thé d’anis pour digérer, le melon pour la peau, les feuilles d’un arbre pour repousser les moustiques…


Bref avec l’aide « d’amis » (j’y reviendrai… peut-être, histoire de ternir un peu la trop jolie image que je pourrai donner des péruviens), on s’installe enfin chez nous ! Un sympathique appartement, pour deux, bien situé et au prix plus que raisonnable (110€), quand on est français et qu’on a des aides financières.

Un message à l'attention de...
CHOLI FRAMOUS ?
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