AS Tournus Basket
71700 TOURNUS
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07.66.13.79.14
Match aller , Match retour : il fallait, et il faut toujours, se déplacer !

Les souvenirs parvenus jusqu’à nous peuvent paraître anecdotiques mais on comprend aisément que les déplacements peuvent être, et sont toujours, de réels problèmes logistiques que chaque génération à su résoudre avec « les moyens du bord »

Pendant la guerre, et au cours des quelques années qui ont suivies, il manquait de tout sauf d’idées et de bonnes volontés :
Jacky Berger se souvient de ces voyages en camion dont le pittoresque ne nous échappera pas : M. Godet, alors agent voyer (nom porté naguère par les ingénieurs du service vicinal), n’hésitait pas à « emprunter » le camion de la ville, et en s’assurant du concours du chauffeur, embarquait tout le monde sur le lieu des matchs, où jouaient, dans la même journée, garçons et filles. Ajoutez Lulu Savin à l’accordéon et vous avez une ambiance assurée !
Les déplacement se faisaient également en train.
1950 : René Lombard se rappelle, que lorsque le hasard du calendrier le permettait, l’AST Basket et l’AST Football partaient ensemble en déplacements à des matches… toujours en camion !
Un seul problème : les matches de foot étaient plus longs que les matches de basket et il fallait attendre pour le retour.
Extrait du compte rendu de la réunion du Comité de Direction du 5 juillet 1949 :

M. Dumont souhaite pour le bien être des finances de la section Basket voir synchroniser les déplacements et la publicité avec le rugby et le football.
1970 : Monique Moret garde le souvenir d’une super équipe de Cadets M qu’elle entraînait. Ils feront ensemble des déplacement inoubliables dans le « tube Citroën » des parents de Pierre Chetau (marchands de vêtements sur les marchés), vidé pour l’occasion, simplement aménagé de 2 bancs placés de chaque côté sans fixation aucune.

« il fallait presque deux heures pour arriver à Autun, au gymnase "la Vaillante", on était tout retournés, « que du bonheur ! » »

1980 : Pour François Bey, ses deux voyages les plus comiques resteront celui où Jean Paul Guillon convoya 7 gamins dans sa R25, dont un qui se planquait sous le tableau de bord à l’approche des carrefours, et celui où M. Penet installa, à l’arrière de son J7, un matelas pris dans sa réserve pour transporter confortablement une équipe à Cluny.

2002 : la municipalité met à la disposition des associations un "publibus", pouvant transporter 8 personnes + le chauffeur, que l’AST Basket utilise occasionnellement.